- Speaker #0
Sur ce plateau, on est 4 anciens freelancers et anciens salariés, et cette année, on va faire 1,4 million de chiffres d'affaires hors taxes sur nos formations, nos bootcamps, nos incubateurs, nos écoles en ligne. Donc sur ce plateau, c'est simple, on va t'expliquer comment passer de la vente du temps, du freelancing, du salariat, à je lance ma première formation, mon premier bootcamp, et je gagne plein d'argent avec. C'est parti pour Solonation. Alors si on est en maillot de bain et pieds nus sur ce plateau, t'inquiète pas, c'est parce qu'on est à Solonation, Tafwax Relax, on passe une semaine ensemble avec 12 solopreneurs, on fait du surf le matin, on fait des épisodes de Solonation l'après-midi, et toute la semaine on fait un super mastermind entre nous, et tu vas entendre le genre de conversation qu'on a pendant toute la semaine H24. Si tu veux retrouver le même genre de qualité de conversation, il faut venir dans l'incubateur Solopreneur tout simplement, je te mets le lien en description, tu vas voir que tu y retrouveras Manon. Nicolas est un de mes premiers incubés également et donc toutes les semaines on se challenge entre nous pour devenir de meilleurs entrepreneurs, de meilleurs solopreneurs, toujours plus scalables et gagner justement des revenus passifs grâce à nos produits de formation. Alors avec moi sur ce plateau, comment s'est passé votre première séance de surf déjà pour commencer ?
- Speaker #1
C'était incroyable ! J'ai bien bouffé les vagues !
- Speaker #0
Ça a bouffé de la vague un petit peu, normal. Allez on retourne sur un terrain sur lequel on est bien plus à l'aise, nos formations. en ligne et tout. Du coup, Nicolas Dorfman, t'as créé Chez Proum. Tu peux nous parler un petit peu combien ça fait de chiffre d'affaires, c'est quoi le modèle ?
- Speaker #2
Chez Proum, c'est mon école en ligne. On fait 60 000 euros de chiffre d'affaires mensuel. On vise le million en réalité cette année. Et donc on s'occupe de toutes les personnes qui sont en reconversion professionnelle. On les forme à 60 ans de fréhance Mediabayer. Mediabayer, c'est l'expert en publicité en ligne.
- Speaker #0
L'expert, enfin l'élève a dépassé le maître. Parce que moi, je ne vais pas faire le million encore cette année avec l'incubateur un solo preneur donc merci Je te tire mon chapeau. C'est le seul objectif. Trop bien, magnifique. Maud, Musset, tu es avec nous. Est-ce que tu peux nous expliquer un peu ton produit, ton chiffre d'affaires, qu'on comprenne ton univers ?
- Speaker #1
Complètement. Donc, moi, j'ai quitté le salariat vraiment pour lancer mon accompagnement. Aujourd'hui, j'ai un accompagnement qui s'appelle Pépite. J'accompagne uniquement les femmes qui veulent faire de l'investissement immobilier. Avec éthique, c'est important. Et donc, là, j'ai lancé l'accompagnement il y a un an et demi. Et là, cette année, il y a 200 femmes en ce moment dans l'accompagnement. donc c'est plutôt cool et du coup en termes de chiffres je vise les 250 000 euros de chiffre d'affaires là pour 2026 Félicitations en tout cas,
- Speaker #0
ça cartonne très fière de toi et on a Manon Mercier avec nous, alors Manon toi tu viens de lancer ton bootcamp, le freelancing est pas si loin derrière toi en tout cas ton agence et tout ça, t'as encore une double activité donc je pense que ça va intéresser les gens qui sont encore dans le freelancing tu peux nous raconter de quoi ça parle ton bootcamp et puis qu'est-ce que tu vises comme chiffre d'affaires avec ?
- Speaker #3
Oui carrément je l'ai lancé il y a, là c'est la troisième cohorte, je l'ai lancé en janvier 2026 et c'est pour apprendre aux freelance, aux indépendants et aux solopreneurs à créer leur armée d'agents IA on va dire, enfin leur système IA et jusqu'à présent c'était des toutes petites promos de 6 personnes et là justement pour cette promo qui commence en juin je vais accueillir 12 personnes et pour l'instant je faisais à peu près 15 000 euros de chiffre d'affaires par promo, enfin par cohorte et là maintenant j'ai décidé de faire x2 et du coup de plus rendre ça scalable Et du coup, d'avoir plutôt une douzaine de personnes à peu près. Et du coup, de faire 34 CA par promo et d'en faire 4 par an.
- Speaker #0
Trop bien. Bon, restez avec nous. On va vous apprendre à lancer le bon produit. On va vous apprendre à bien le pricer parce qu'on s'est sacrément gaufré. On va vous raconter aussi nos premiers fails de lancement, comment ne pas les reproduire. Et puis, on va vous raconter la vérité des prix derrière les revenus passifs. Combien de temps on y passe par semaine ? On va tous passer un petit peu. Ça va être l'heure de l'addition. Chacun, vous allez me dire. Déjà, je t'ai vu, toi, Nico, t'es pas allé au surf ce matin parce que t'étais derrière ton ordinateur. Alors, revenu passif. Moi je dis ça, je dis rien, mais pas tant que ça.
- Speaker #2
Pas si passif que ça.
- Speaker #0
Et voilà, restez avec nous. Mais d'abord, on va faire un petit point sur justement ce moment où vous avez senti que c'était plus viable de vendre votre temps et vous avez pris ce risque. Parce que c'est ça aussi, on se dit ok, on est freelance, on est salarié, on est sécurisé, on a notre salaire qui tombe tous les mois. Mais à un moment, ça ne suffit pas. Et je veux savoir un petit peu, c'était quoi le moment de vérité pour vous ? Allez, c'est parti. Maud, je me retourne vers toi parce qu'en fait, quand on préparait l'émission, tu m'as dit et c'est un truc de ouf, toi t'es passée de salarié à direct je lance mon programme en ligne de formation,
- Speaker #1
tu n'es pas passée par la case freelance etc donc qu'est-ce qui s'est passé dans ta tête tu faisais quoi comme métier et qu'est-ce qui alors j'étais travailleur social pendant 15 ans éducatrice spécialisée donc après moi le coeur de mon métier et ce que j'aime c'est vraiment quand même l'accompagnement des gens je parle du postulat de l'éducabilité que tout le monde peut apprendre et changer des choses dans son quotidien Merci. Donc ça, c'est quelque chose qui me porte et qui me portera, je pense, toujours. Mais j'avais envie d'entreprendre, je pense, depuis toujours. Mais dans ma famille, c'était tabou. J'avais aucun modèle. On n'était que des salariés. Personne n'investissait. Enfin, voilà. Et donc, j'ai un peu cassé les codes en commençant à investir, du coup, en immobilier il y a 10 ans. Ça a marché. Et je me suis dit, du coup, j'ai envie. d'en parler et donc d'adjoindre ma compétence qui est l'accompagnement des gens à cette passion pour l'immobilier. Et donc j'ai commencé à créer du contenu naturellement sans forcément avoir une arrière-pensée.
- Speaker #0
T'as tout quitté du jour au lendemain ou t'as créé du contenu pendant que t'étais salariée ?
- Speaker #1
J'ai créé du contenu pendant que j'étais salariée mais je ne monétisais pas, j'étais sur Twitter, je crois qu'on est monté à 20 000 abonnés mais ça ne me correspondait pas, j'avais une audience très masculine, très money-making etc. C'est d'ailleurs là que je me suis fait arnaquer, on en parlera tout à l'heure. pour la première sortie de ma formation. Mais voilà, je ne monétisais pas du tout ce que je faisais. C'est venu vraiment après, quand j'ai démissionné de mon taf, où je gagnais 1 700 euros après 15 ans d'ancienne vie. Wow.
- Speaker #0
Et entre le moment où tu as démissionné et le moment où tu as commencé à gagner de l'argent avec ta formation, il s'est passé combien de temps ? Sans trop spoiler, mais à peu près...
- Speaker #1
Il y a eu 9 mois, je crois.
- Speaker #0
9 mois. Wow. BG. Et bien écoute, trop bien. Et c'est marrant parce qu'en fait, j'ai remarqué que chez les infopreneurs très stylés, notamment américains, il y a beaucoup d'anciens profs. Et donc en fait, ce que tu dis, on pourrait penser que des métiers comme ça, on n'est pas du tout préparé à la réalité d'un programme en ligne, mais pas tant que ça. Parce que dans le programme en ligne, il y a programme. Il ne faut pas oublier les gars et les filles, si vous lancez, qu'il y a de la formation. Et donc c'est ça aussi. Passer de freelance, je fais moi-même à formateur, j'apprends aux autres à faire. Il y a un gros gap et tu nous en parleras tout à l'heure des skills que tu as utilisés. Trop bien. Nico ? Qu'est-ce qui s'est passé dans ta tête ? À quel moment tu t'es dit, il faut que je crée la nouvelle école en ligne ? La nouvelle école, quoi.
- Speaker #2
En fait, moi, ce n'était pas forcément un besoin financier, parce qu'en réalité, j'étais bien en freelance. Je travaillais quatre jours par semaine, je voyageais. Tu gagnais combien, à peu près ? Environ 8 à 10 000 euros par mois. Donc franchement, j'étais bien. Sauf que je savais qu'à un moment donné, j'allais dépasser un peu les plafonds. Il fallait créer une autre entité. Mais en fait, je me suis simplement rendu compte que je manquais peut-être parfois un peu de sens. Je voulais avoir plus d'impact. Moi, c'est vraiment pour l'impact que j'ai créé tout ça, parce qu'en réalité, je pense qu'on va en parler, mais ça m'a créé plus de problèmes, plus de charges mentales, plus de stress qu'autre chose. Donc moi, si je voulais être tranquille, j'aurais dû rester en freelance. Je me suis vraiment lancé parce que ce projet-là, c'est un projet de cœur. Ok,
- Speaker #0
intéressant. Néanmoins, tu gagnes plus aujourd'hui quand même que dans ta vie de freelance ou alors tu as beaucoup de charges, beaucoup de délégations, etc. Tu as déjà une idée un peu sur ça ?
- Speaker #2
Ouais, en fait, ça dépend des mois. C'est-à-dire que là, je suis en train de structurer mon business. Mais au début, il y a une grosse phase de croissance où là, oui, je gagnais bien. Là,
- Speaker #0
tu t'es remis mal avec des...
- Speaker #2
J'ai recruté parce que je voulais justement gagner du temps pour dédier mon temps à autre chose. Et c'est là où, du coup, ça rend les choses plus compliquées.
- Speaker #0
Ok, tu m'as l'air un petit peu stressé. Tu vas nous raconter ça tout à l'heure. Ouais,
- Speaker #2
je te raconte ça.
- Speaker #0
Trop bien. Et toi, Manon, alors, qu'est-ce qui t'a fait le déclic pour te dire, allez go, je lance mon bootcamp ?
- Speaker #3
Moi, ça fait déjà que deux ans que je suis entrepreneuse et je faisais 200K par an avec... Du coup, j'ai une agence d'IA et d'automatisation. Je faisais 200K par an avec, mais j'avais vraiment déjà atteint un palier en termes d'acquisition. Parce que du coup, quand t'es une agence, il faut que t'aies une grosse force de frappe sur la partie acquisition. Donc j'ai fait de la prospection. J'ai cramé 15 000 balles dans de la prospection qui a servi à rien. Ça m'a dégoûtée de mon métier. Je me prenais que des leads hyper froids qui pensaient que je vendais du sas. C'était horrible. Du coup, déjà, j'ai commencé à me dire, j'en peux plus d'automatiser le business des gens et tout. Ça devenait trop. et surtout en fait après je voulais avoir beaucoup plus d'impact comme toi en fait et en fait je me disais c'est trop cool j'accompagne des TPE et des PME à se digitaliser, je voulais pas faire du grand groupe ni de la start-up sauf que moi ceux que j'avais envie d'accompagner, moi je suis une ancienne moldue tu vois avant je connaissais rien à la tech ça fait que 4 ans que je travaillais là-dedans et en fait je voulais accompagner des gens comme moi et avoir un vrai impact sur leur vie et en fait mon agence c'est au moins 10-15 000 euros par projet minimum donc je pouvais pas accompagner des solos Donc, c'est le fait de voir des solos galérer avec l'IA, la digitalisation. Je me suis dit, OK, j'ai envie de les accompagner. Pour ça, il faut que je fasse du one to many. Et le fait de vouloir aussi faire vraiment, moi, de base, je voulais être prof. Donc, la partie pédagogie, transmission, ça me plaisait trop. Et je voulais vraiment ce côté, pouvoir accompagner les gens à eux récupérer de la gentilité dans leur vie, à se transformer eux-mêmes plutôt que de le faire pour eux. Donc, c'est le côté done with you.
- Speaker #0
Trop bien. Eh bien, moi, je suis une fille de prof. Ça compte ou pas ? Ah bah oui. J'étais méga scolaire. donc j'étais hyper bonne élève et tout j'adorais l'école et dans ma vie d'avant en corporate j'étais directrice commerciale France et donc j'ai animé un paquet de formations, en fait j'étais manager donc quand t'es manager et j'avais un organisme de formation interne, c'était moi qui créais les formations etc. Et en fait cette compétence que je pensais archaïque par exemple je me rappelle il y avait une meuf dans mon équipe qui était là oui mais on a pas de déroulé pédagogique c'est quoi l'objectif pédagogique moi à l'époque ça me saoulait, je m'en foutais j'étais là en mode bon faut qu'on forme les gens et tout Et là, maintenant, j'y repense, tu vois, quand je fais mes formations, quand je fais mes trucs. Donc, c'est quoi le déroulé pédagogique, etc., etc. Donc, voilà, c'est assez marrant. Et du coup, moi, j'ai eu un truc plus trash que vous. Je me suis dit, moi, j'étais freelance. J'ai fait 100 000 euros la première année en prospection externalisée, comme quoi il y a des besoins, parce que c'est vrai que c'est chiant. Et je gagnais moins que dans ma vie d'avant, parce que moi, j'étais payée, j'avais un salaire à six chiffres. et donc ben Avec les charges et tout ça, je me suis dit c'est con, je vais avoir 40 ans, je gagne moins qu'avant, je suis plus précaire. Ça ne peut pas marcher le freelancing pour moi. J'étais un peu coincée dans un truc pas confortable. Et là, j'ai découvert qu'en fait, on pouvait faire un effet de levier en vendant plutôt sa connaissance, ses méthodes. Et pour tout vous dire, je suis vraiment plus à l'aise là-dedans parce que moi, je préfère la pédagogie. De toute façon, quand tu es podcasteur, je pense qu'il y a un petit côté t'aimes bien apprendre et t'aimes bien restituer plutôt qu'être exécutant. Donc voilà, ça m'allait mieux. Et je trouve que quand on crée sa propre formation, on bosse aussi sur son business et pas pour le business des autres. Et moi, ça me frustrait. Il y a un petit côté freelance, c'est la liberté, mais tu bosses quand même pour le business des autres alors que là, on bosse pour nous. Bon bref, ça, c'est le rêve. Voilà le déclic. Peut-être que vous l'avez. Dites-nous dans les commentaires. D'ailleurs, vous en êtes où ? Est-ce que vous sentez ces signaux ? En fait, c'est aussi des signaux faibles pour vous dire OK, les gars, les filles, si vous sentez tout ça, c'est peut-être que ça vous titille et c'est pas pour rien. Et donc, il faut oser se lancer. On voulait à la fois vous rassurer et vous désacraliser toute cette affaire-là. Avant de faire 1,4 million à nous quatre, il a fallu passer par des sacrées douilles. On va vous raconter un petit peu nos pires histoires de lancement, nos pires ratés dans les formations, parce qu'une bonne formation, un bon bootcamp, une bonne école en ligne, ça ne peut pas sortir de terre comme ça. Il faut forcément l'annoncer, il faut forcément essuyer un peu les peaux cassées. Allez, c'est parti pour nos pires lancements. Allez, le petit jeu pour... initiatique, on va dire, c'est que chacun va me raconter peut-être un truc inavouable que vous n'avez pas osé raconter sur LinkedIn, même pas en mode pour au final dire que ça s'est bien passé et retomber sur vos pieds. Est-ce que vous vous rappelez un souvenir douloureux de genre, vous lancez votre formation, vous lancez votre produit, vous dites ça va marcher, en fait ça ne marche pas du tout. Alors, qui a envie de partager un petit souvenir là-dessus ?
- Speaker #1
Vas-y, je vais y aller.
- Speaker #0
Allez !
- Speaker #1
Donc c'est encore douloureux d'en parler Parce que j'ai envie déjà à coeur de bien faire les choses Et quand on aime vraiment transmettre On a envie de rendre les gens heureux, satisfaits Contents de ce qu'on leur propose Et donc moi je crée Ma formation, je crée mes vidéos Tout ça c'était hyper chouette Parce que ça fait partie de mes compétences Donc c'était facile pour moi Par contre vendre, trouver des clients Enfin voilà Faire de la com et j'étais nulle Je partais de zéro Et donc sur Twitter il y a un mec qui me contacte Je ne citerai pas son nom Et qui me dit, si tu veux, nous, on peut t'aider à lancer ton programme de formation en ligne. Il me dit, vu les stats que tu fais, ton salaire annuel, on va le faire en un lancement. Enfin, il me vend du rêve et moi, j'y crois. Donc forcément, j'ai un peu les yeux qui brillent. Il me dit, je m'occupe de tout. On crée un groupe Telegram, on crée du contenu tous les jours, tous les jours. Le groupe Telegram, il y a 3000 personnes qui arrivent dessus en 15 jours. Donc incroyable. Et donc, il me dit, par contre, je gère tout. Donc, il crée un système I.O. Il héberge ma formation. donc je n'avais pas les codes du système I.O. ça pue déjà ça sent mauvais quand on faisait des visios, lui je voyais sa tête mais ses deux collègues ne mettaient jamais leur caméra donc ça pour moi c'était aussi un petit red flag mais j'étais lancée en fait de toute façon sans eux je ne faisais rien puis voilà, il essayait de me donner confiance je me suis dit allez let's go un peu syndrome de l'objet brillant en me disant si je peux vraiment faire mon salaire annuel d'éduc en un lancement ça serait incroyable et donc là on fait le lancement Et c'est eux qui gèrent tout, c'est-à-dire qu'ils m'ont dit, on s'occupe du closing, je ne savais même pas ce que c'était que le closing, donc ils gèrent les appels, etc. Et là, dès le lendemain, je vois qu'il y a des soucis dans le télégramme. Il y a un mec qui dit, oh super, j'ai payé la formation 400 balles, et il y en a qui dit, en fait, moi je l'ai payé 2000.
- Speaker #3
Oh, ça pue de ouf !
- Speaker #1
Horrible ! Donc là, moi j'étais trop mal, parce qu'il est hors de question, de l'éthique, des valeurs, il était hors de question, et donc je l'appelle, je lui dis... qu'est-ce qui se passe ? Il me dit, en fait, moi j'ai les gens en appel, si je sens que je peux leur vendre 3000 balles, je leur vends 3000 balles. Et ceux à qui je peux sortir 300 balles, je ne leur prends que 300 balles. Le but, c'est de vendre. Et en fait, j'étais hyper mal. Au bout de trois jours, je pense que je lui ai dit, on arrête tout. Je lui demande de me donner accès au système I.O. Il refuse. Les gens me disent qu'il n'a hébergé aucune vidéo de ma formation sur le système I.O. Donc il n'avait rien hébergé. Il a vendu un truc qui n'existait pas. Donc j'ai remboursé tous les gens. Un à un, moi-même. Donc il m'a payé, donc il m'a dit, je crois que c'était... Il m'a dit qu'on avait fait 12 000 euros de chiffre d'affaires, mais j'ai jamais eu la preuve. Du coup, il m'a viré la moitié, parce que du coup, c'était le deal qu'on avait fixé, en fait.
- Speaker #2
Sans contrat.
- Speaker #1
Sans contrat. Sans rien. Ouais, non, ouais, sans contrat. En fait, non mais... Ouais, je sais. Mais oui, mais c'est normal, on les fait tous aussi. Il me réclamait 5 000 euros pour lancer mon programme. Et moi, j'avais pas 5 000 euros. Et j'ai dit, je peux pas, et c'est moi qui ai dit, tu sais quoi ? Si vraiment tu penses que je peux faire une année de salaire... Et bah dans ce cas là je te file la moitié Mais je te file pas un euro avant Moi c'était ma stratégie que j'ai trouvé maligne au début Bref et donc j'ai remboursé les gens Un à un, je pense pas qu'il ait gagné de fric sur mon dos Par contre mais c'était la cata Y'a même un mec qui a fait deux paiements Sans faire exprès sur Systemio Il a refusé de le rembourser, le mec m'a harcelé J'ai reçu des DM masqués, enfin des appels masqués Donc j'ai remboursé tout le monde, j'ai pas gagné un euro J'ai fermé mon compte Twitter Et j'ai dit je recommence 2-0 sur Instagram
- Speaker #0
Et belle histoire, parce que maintenant, on va le dire, tu as 150 000 abonnés, c'est ça ? Oui, 135, je crois. Donc magnifique. Non mais d'ici à ce que l'épisode sorte...
- Speaker #1
Non mais je suis partie, en effet, je suis repartie de zéro sur Insta, avec une communauté différente, en gérant moi-même aussi les sorties, en me formant et tout ça.
- Speaker #0
C'était combien de temps, ça ? C'était il y a 5 ans.
- Speaker #1
Donc ça ne t'a pas empêché de relancer ton produit. Qu'est-ce que, rétrospectivement, tu pourrais conseiller aux personnes qui veulent se lancer dans la formation ?
- Speaker #0
Qu'est-ce que ça t'inspire comme conseil ? Pas forcément se former, parce que je pense qu'on ne peut pas avoir toutes les compétences du monde pour monter un business. Mais du coup, bien s'entourer et du coup, checker avec qui on va bosser. avoir des recommandations, demander avec qui ils ont travaillé, et juste que les mecs déjà mettent leur caméra pendant les appels. Les contrats aussi.
- Speaker #1
C'est pas mal ce que tu dis, parce que on pourrait s'attendre à ce que tu dises, faites tout vous-même, et en fait non, parce que c'est trop de choses à faire pour vendre une formation en ligne, il y a trop de compétences, donc j'apprécie l'honnêteté de ce que tu dis, des fois t'as pas le choix que de déléguer.
- Speaker #0
On ne pourra jamais savoir tout faire. Moi, je me suis dit, est-ce que je me forme aux ZADS ? Non, en fait, je travaille avec un média bailleur parce que le temps, c'est la plus grande des richesses. J'ai envie d'avoir du temps et je n'ai pas envie de bosser 70 heures par semaine.
- Speaker #1
OK. Écoute, merci pour ce reveal qui fait un peu mal au cœur, c'est clair. Mais en tout cas, c'est bien, tu t'es bien retournée. En tout cas, peut-être que ça t'a donné aussi une niaque de ouf en te disant OK. Parce que des fois, quand on se prend des petites claquasses comme ça en entreprenant, on n'est pas fiers. on cache un peu le truc sur le tapis mais il y a ce côté un peu revanche sur la vie où on a des choses à prouver vous deux, il vous est arrivé des mésaventures en lançant votre produit, ça s'est fait du jour au lendemain Nico, toi c'était quoi un peu ton tu te souviens, t'as effacé ces mauvais souvenirs ?
- Speaker #2
Non je les ai je pense que les mauvais souvenirs ils sont importants parce que c'est de par ces obstacles qu'on apprend et après derrière tu crées de meilleures choses donc c'est important de passer par des étapes comme ça même si elles sont douloureuses t'es obligé Mais non,
- Speaker #3
mais t'es obligée.
- Speaker #2
Par contre, j'ai accès à mon système Poyot.
- Speaker #3
J'avoue,
- Speaker #2
ça c'est hard. En gros, c'était au lancement aussi. Déjà, la première erreur que j'ai faite, c'est que j'ai fait en mode lancement, c'est-à-dire que j'avais fait une page de vente. Je faisais du contenu et les gens s'inscrivaient sur la liste d'attente. Et moi, je les prenais en appel à un certain moment pour les closer. Déjà, débile, parce qu'en fait, le prospect se refroidit après quelques jours, quelques semaines. Le lancement déjà de base n'était pas la meilleure idée. Je voulais viser 12 personnes, j'en ai eu 4, donc très décevant. J'ai fait 8 000 euros de chiffre d'affaires le premier mois. Et ensuite, sur les 3 mois qui ont suivi, rien du tout. Parce que j'étais en mode cohorte, je lance tous les X au mois, je ne sais pas quoi. C'était débile parce que du coup, tu n'as rien qui rentre. Et le pire, c'est qu'en fait, du coup, c'était en septembre 2024 que j'ai lancé. Et arrivé en fin novembre 2024, j'ai eu ce que je redoutais le plus en fait. C'est des vrais mauvais retours clients. Ah mais c'est horrible Ah j'avais pas suivi ça ok En gros j'ai reçu, je crois que j'ai encore le vocal J'ai reçu un vocal de 2 minutes D'une de mes clientes, ils étaient 4 Je vous grossis les traits, grosso modo elle m'a dit En gros j'ai investi, c'était 2000 euros à l'époque Aujourd'hui j'en vois pas la couleur Genre y'a pas de retour sur investissement Et là mais ça m'a fait une descente d'organe Et pendant 2 jours j'étais allongé sur mon canapé En train de fixer le plafond Je suis nulle,
- Speaker #1
tout est nul, ma vie est nulle C'est ça,
- Speaker #2
tout est détruit, tu sais pas quoi faire Tu perds confiance et tout Et en fait, un peu du jour au lendemain, j'ai aussi une discussion. Tu parles d'être accompagné, je trouve que c'est important. Moi, j'étais avec un coach, j'ai eu une discussion avec lui. Et en fait, c'est là où j'ai compris l'importance de ces obstacles et de ces mauvais retours. Parce que c'est grâce à ça, où derrière, pendant deux mois, j'ai eu une énergie folle et j'ai refait toute la formation. Je leur ai offert un mois. Et à la fin, c'était mes retours clients.
- Speaker #1
On peut toujours transformer un mauvais commentaire en... Ok. Non, mais intéressant. Et après, ce que tu dis, c'est hyper intéressant. Maintenant, on sent que tu es beaucoup plus mature. dans le système de vente, etc. Mais au début, est-ce que tu aurais pu faire un lancement evergreen avec ta... Sans doute que non, parce que tu n'avais rien de prêt. De toute façon, la cohorte, elle est limitative. Mais en même temps, elle te bouge les fesses parce que tu as ta date de début de cohorte. Et du coup, tu as un peu la pression. Et ce qui est beau, c'est que tu as maintenu quand même avec 4. Il y a beaucoup de gens qui lancent des bootcamps qui ont peur de ne pas vendre. Et moi, le message que j'aurais envie de dire, c'est ne lâchez rien jusqu'au bout du bout, parce que souvent, les derniers mois inscrits, Ils arrivaient vraiment genre trois jours avant le bout de compte ou à la fin. C'est vraiment les courbes de lancement, tu sais, tu as beaucoup de ventes au début, ensuite le ventre-boue et les dernières ventes dans les dernières minutes. envoyez ce dernier mail, envoyez ce dernier texto relancez comme des chacals jusqu'à la dernière minute et allez prospecter aussi vos premières recrues. Manon un petit souvenir ?
- Speaker #4
Moi je me chie un peu dessus là parce que je me dis putain je me suis pas encore pris de gros râteaux dans la gueule sur mon agence j'ai fait des bourdes énormes mais sur le bootcamp c'est encore trop récent donc je me dis aïe aïe aïe le pire est à venir je me prépare mais par contre je suis grave d'accord sur le côté de lancer des cohortes même si elles sont toutes petites Parce qu'en fait, ça te fait déjà des retours clients, d'y aller même si t'as pas les objectifs que tu voulais. Moi, je pense que la connerie que j'ai faite, entre guillemets, c'est de vouloir trop vite pivoter sur un modèle où c'était que le bootcamp. En fait, j'en pouvais tellement plus de mon agence, je pouvais plus me l'encadrer. Heureusement, mon CEO, Valentin, si tu passes par là, il m'a J'ai vraiment dit maintenant tu peux pas laisser tomber ça, ça fait deux ans que tu fais ça, t'as des belles marges et tout. Je voulais vraiment tellement plus en entendre parler que j'étais en mode tout dégage et tout va sur le bootcamp. Et aujourd'hui je pourrais pas vivre que du bootcamp, je serais pas épanouie en plus dedans. Et en fait je me suis mise tellement à fond sur mon bootcamp que je me suis cramée au point de plus avoir d'énergie pour faire tourner mon agence. Alors qu'en fait c'est 60% de mon chiffre d'affaires c'est mon agence aujourd'hui. Et du coup, en fait, les lancements, j'avais trop sous-estimé à quel point c'était hyper énergivore. Et du coup, je me disais, c'est pas normal qu'un truc qui représente 30% de ton chiffre d'affaires te prenne 70% de ton énergie.
- Speaker #1
En fait, tu décris aussi cette courbe d'apprentissage et de scalabilité. C'est quand tu construis ton actif, il te rapporte rien. Il te coûte du temps. Et ton premier lancement, il est hyper coûteux. En temps, en énergie, il faut tout créer. Ton deuxième, un peu moins parce que tu réemploies. Le troisième, quatrième, etc. Moi, j'ai fait mon bootcamp sept fois.
- Speaker #4
Ouais.
- Speaker #1
A la fin, je pouvais juste copier-coller les trucs et j'aurais pu le continuer encore 25 fois. Le problème, c'est que moi, j'aime pas les trucs qui durent trop longtemps, donc j'ai envie de faire de la nouveauté. Ça, tu vois,
- Speaker #4
je sais pas, parce que moi, par exemple, je suis au troisième, j'ai toujours envie de crever à chaque lancement. C'est hyper dur. Ah ouais, je travaille mais comme une mule, je pense que je suis au moins 60 heures par semaine sur mon bootcamp et le reste sur mon agence et je fais tout moi et pourtant, j'ai quelqu'un qui m'accompagne, mais il y a tellement, tellement de choses à faire que franchement, il n'y a plus d'une fois.
- Speaker #1
il faut que tu prolonges la semaine surf que tu te détendes un petit peu
- Speaker #4
60h attention à toi je pense qu'il y a vraiment ce côté où comprendre que tu peux pas te comparer à des gens qui font ça depuis 2, 3, 4, 5 ans même si t'as jamais fait de marketing et vraiment le fait aussi d'avoir une agence et un bootcamp ça n'a rien à voir en terme de business et du coup tu dois tout réapprendre et ça prend beaucoup beaucoup de temps Tu n'as pas les mêmes résultats d'un coup.
- Speaker #1
Tu ne te facilites pas la tâche parce que tu as deux personas différents. C'est souvent le cas quand on est freelance. On est freelance B2B, puis après, on va servir ses pairs. Il y a un peu ce passage de guet qui est difficile. Moi, j'ai un fail à partager parce que je pense que ça parlera à beaucoup de monde. C'est avant l'incubateur et tout ça. Au tout début, quand j'ai lancé le podcast, je m'étais dit, purée, je suis une ancienne directrice commerciale. Je parle à des freelance. Je vais apprendre aux freelance qui n'ont pas de clients à trouver des clients. Je vais faire une formation en ligne. C'était la grande époque des formations vidéo. J'ai fait vraiment toutes les conneries qu'il ne faut pas faire. j'ai pris un pot de vidéaste que j'ai payé on a fait des réunions pendant 1000 ans sur qu'est-ce qu'on allait dire dans la formation j'ai tourné une vidéo en studio, enfin vraiment mais il n'y avait rien qui allait, j'avais pas vérifié le besoin mon marché était pourri parce que vendre un truc à quelqu'un qui n'a pas de client, à ton avis est-ce que c'est un bon marché ? Non surtout un freelance qui n'a pas de client forcément il n'a pas les moyens de s'acheter une formation et en plus quand j'ai tourné le premier chapitre je me disais ça me fait chier, parce que c'est mon métier d'avant En gros, j'ai perdu 1200 euros, je crois, dans l'affaire. Juste les frais vidéo, c'est peut-être pas grand-chose. C'est correct. Mais à l'époque, ça me paraissait... Voilà, mais ça aurait pu être pire. Et du coup, ne faites pas ça chez vous. Et j'appelle ça, moi, le syndrome Sagrada Familia. Donc, tu veux faire vraiment le truc parfait, magnifique. Et ça ne sort jamais de ton vivant. Sauf que la Sagrada Familia, il facture maintenant, alors que le mec est mort. Mais toi, c'est pas le cas. Et en fait, tellement de freelances sont là. Six mois, huit mois. Il y a des gens que je rencontre deux ans après. oui je suis encore en train de travailler sur ma formation en ligne les mecs les formations en ligne c'est déjà terminé j'ai une formation en ligne vous rigolez ou quoi ? c'est pas terminé mais t'as une communauté qui va avec donc voilà le pire fail c'est peut-être celui qu'on lance pas donc osez vous prendre des fails parce qu'en fait après vous serez content parce que ça sera 4 puis 12 puis 50 et c'est comme ça qu'on arrive à avoir maintenant moi j'ai 500 personnes qui sont passées dans l'incubateur et j'en ai 300 incubées actuellement Je suis plutôt fière de ça, mais je n'aurais pas pu le faire sans toutes les cohortes et tout. Bref, on vous a remotivé. Allez, c'est parti. Du coup, on va parler maintenant vraiment de scalabilité. Est-ce que c'est possible d'avoir un business qui tourne sans nous ? Combien de temps on bosse effectivement sur ces business ? Maintenant, un peu spoilé, mais ce n'est peut-être pas le cas de tous et toutes autour de cette table. Comment on s'organise ? En fait, ça nous coûte quoi en temps versus ce que ça nous rapporte ? Et est-ce que c'est vraiment rentable ? Parce que c'est un peu une question que tout le monde pose en mode... Ah oui, vous les infopreneurs, vous vendez de l'argent facile, mais les revenus passifs n'existent pas. C'est ce qu'on va voir. Allez, c'est parti. Qui veut commencer un petit peu ? Donc toi, Manon, on a vu que t'es plutôt en déficit horaire. Peut-être que je peux... Moi,
- Speaker #4
c'est charbon everyday. Mais après, ça va avec les objectifs.
- Speaker #1
Voilà. Ton bootcamp, donc le lancement, c'est le plus consommateur en temps. Et l'animation de ton bootcamp, pour mettons 12 personnes que tu vas avoir ? Ça va te prendre combien de temps par semaine ?
- Speaker #4
Maintenant, ça va parce que sur mon agence, j'ai 60% de délégation et sur mon bootcamp, 13%. Et donc, du coup, c'est une de mes développeuses qui intervient dans mon bootcamp. Donc en vrai, moi, sur le bootcamp, j'ai deux heures de coaching par personne quand même les deux premières semaines. Et après, j'anime un live d'une heure et demie par semaine et je fais des corrections. Et après, c'est un vrai accompagnement. Tu vois, c'est pas juste... Il y a du one-one. C'est pour ça que c'est des petites cohortes. Du coup, je dirais que ça me prend... Je pense à peu près 4 heures peut-être par semaine, 5 heures aller en répondant aux gens. Mais parce que je décide aussi de m'y investir beaucoup avec le temps, ça sera de plus en plus scalable.
- Speaker #1
Alors Bootcamp, je pense qu'il faut... Faut faire gaffe, c'est les coûts cachés avant-après, c'est-à-dire en gros avant, sur tous les lancements. Si tu prends tes 60 heures, en fait, les 4 heures par semaine, ça a l'air d'être méga rentable pour 30 000 balles. Il dure un mois ton bootcamp ?
- Speaker #4
6 semaines.
- Speaker #1
Ouais, 6 semaines, 30 000 euros, mais en fait, si tu rajoutes un mois de lancement à 60 heures par semaine...
- Speaker #4
Et tous les 4 mois, tous les 4 mois, puisque moi, mes lancements, tu vois, en marketing, ils me coûtent entre 3 et 4 000 euros, sans compter les ads. Donc tu vois le but c'est de le rendre En fait c'est aussi ça tu vois de le rendre de plus en plus scalable Mais moi j'ai fait le pari de me dire D'abord régale tes clients et des super bons testimonials Régale toi, teste ton modèle et après tu le rendras scalable Plutôt que de vouloir faire dans l'autre sens
- Speaker #1
Oui bah c'est plutôt une bonne idée Mais après faut pas que tu restes trop longtemps dans la sur qualité Dans le sur travail et tout ça Bah chaque édition en fait l'avantage c'est que à chaque édition On récupère énormément de feedback,
- Speaker #4
énormément de testimonials Et du coup à chaque fois on le fait évoluer Donc d'édition en édition Il est de plus en plus scalable Mais au début c'est clair que ça l'était de moins en moins
- Speaker #1
Allez, trop bien. Nico, combien de temps tu passes ? Toi, en plus, tu es digital nomade, tu voyages, moi je vois tes stories, tu as l'air de vivre la best life et tout. C'est quoi la vérité derrière tout ça ?
- Speaker #2
La vérité, c'est que j'ai une vie un peu normale dans le sens où je fais du 9h à 18h dans ces eaux-là, 4 à 5 fois par semaine comme un salarié. Après, j'ai mon week-end. Je suis à Bali, je suis au Maroc, donc ça, c'est cool. Mais ça va, j'arrive à avoir un éclips. Après, ça dépend des moments. Il y a des moments où tu charbonnes beaucoup, où t'es proche des 60 heures. Et il y a des moments où je suis à 4 jours par semaine.
- Speaker #1
Et du coup, tu es full time sur Shape Room ?
- Speaker #2
Ouais, ouais.
- Speaker #1
Tu fais plus ton agence, t'avais une agence aussi. Voilà. Et t'as des gens à qui tu délègues ?
- Speaker #2
Maintenant, oui.
- Speaker #1
Donc ça te coûte combien ? Je sais pas si tu partages ça.
- Speaker #2
Alors ça me coûte combien, là, je t'avoue, comme ça, je saurais pas te dire, mais ça commence à me coûter cher, en fait. Est-ce qu'il y a un palier où en fait je bossais avec un ou deux closeurs, il y avait une coach et moi je coachais aussi. Il y avait une assistante et puis c'était à peu près tout. Et puis là j'ai rajouté un peu des coachs parce que j'ai envie justement de faire grossir. Donc là ça me coûte plus cher, je t'avoue je sais pas te dire combien. Déjà l'équipe Sales elle prend 20%, donc c'est 20 à 25% du chiffre d'affaires je parle. Je pense que les coachs c'est environ entre 10 et 20%. Donc t'arrives à du 40% du chiffre d'affaires facile tu vois. Et après, tu rajoutes l'assistante, tu rajoutes les outils, les ads. Je fais de la pub. Donc pareil, tu vois, les ads, ça dépend des mois, mais ça va être entre 10 et 30 % en fonction de si tu gères bien ou pas ton tunnel. Donc ça monte vite, en fait. Ouais,
- Speaker #1
donc t'es pas... Parce que parfois, il y a les Américains, ils disent, ouais, sur tes produits digitales, tu dois être à 90 % de marge.
- Speaker #2
Mais c'est pas possible.
- Speaker #1
T'es loin. Non, mais quel produit, en plus ? Voilà. Mais là, on n'est pas du tout encore là-dessus.
- Speaker #2
Sur de l'accompagnement, c'est pas possible.
- Speaker #1
Et surtout plus sur la vente de PDF. Voilà,
- Speaker #4
c'est ça. Et puis combien de temps il dure aussi ton business ? Moi, pour consommer énormément de bootcamps, d'accompagnement et tout, je trouve qu'il y en a énormément qui ne valent pas du tout leur prix et tu sens que c'est de la scalabilité, mais tu te dis, bon, moi, qu'est-ce que j'en retire ? Donc je trouve qu'il faut quand même aussi trouver son 90%, il ne faut pas abuser.
- Speaker #1
Écoute, non, mais après, pas pour un bootcamp forcément, mais en tout cas, je trouve ça bien qu'on partage ces chiffres parce que toi, Maud, je te vois lever un sourcil.
- Speaker #0
Bah ouais.
- Speaker #1
Et je pense que vous allez en parler tout à l'heure en mastermind, en mode, attends, on va regarder ces charges ensemble, ça te paraît élevé, toi. C'est ça, ce qu'il dit, Nicole ?
- Speaker #0
Oui, alors c'est vrai que moi, je pense que je suis... Des fois, je dis que je suis une bébé entrepreneuse, mais parce qu'en fait, ça ne fait pas longtemps que je suis dans le monde de l'entreprenariat. Je n'ai pas les codes. Je crois que des fois, la moitié des mots que vous employez, je ne les connais pas vraiment. Et ce qui veut dire que je n'ai pas eu de modèle pour construire le mien. Et en fait, j'ai fait ça de façon très artisanale. Et finalement, je me rends compte que ça marche. Et quand on m'a dit, il faut trouver des process, etc. Eh bien, des fois, ça a moins bien marché. Et donc, au final, j'ai l'impression d'être... plutôt que les chiffres sont bons en fait, je suis contente d'être là.
- Speaker #1
Et raconte alors toi, comment tu t'organises ? Parce que tu disais que t'es... Là t'es arrivée ici, je peux raconter. Ouais raconte, c'est trop drôle. J'arrive, bah merde j'ai oublié mon ordi. On est un mastermind de solopreneur, tout le monde est en train de faire du cloud code du matin au soir, laisse tomber limite entre deux vagues presque.
- Speaker #0
J'ai oublié mon PC. Et toi,
- Speaker #1
tu es venue sans ordi ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Trop chou.
- Speaker #0
Mais en fait, après, je me suis dit, j'en ai pas besoin.
- Speaker #1
C'est génial, un objectif. Tu figures ton business. En fait,
- Speaker #0
en plus, j'ai fait mon très gros lancement dimanche soir. Et tu vois, je me suis levée à 6h lundi pour reprendre le... Incroyable. Donc, vous voulez que je vous raconte quoi ?
- Speaker #1
C'est quoi ton... T'as une équipe derrière, en fait, qui gère ? Ouais,
- Speaker #0
alors, il y a 6 mois, j'étais toute seule. En fait, quand j'ai lancé Pipite, mon accompagnement, je faisais beaucoup de one-to-one, mais elle n'a encore aucun modèle. Je proposais du one-to-one et très vite, je me suis dit « Ok, moi, je veux une vie riche. Je ne veux pas être riche, je veux une vie riche. » C'est-à-dire pouvoir accompagner mes enfants à 9h à l'école, les récupérer à 16h. Et entre ces tout petits créneaux, je veux faire du sport, sortir mon chien. Donc, il ne reste pas beaucoup de temps pour travailler. Le vendredi, je ne travaille pas. Ma femme est à la maison, on rénove nos biens. Et un mercredi sur deux, j'ai mes enfants. Faites les calculs.
- Speaker #1
Mais c'est pas beaucoup. Moi je sais parce que déjà, déposer les enfants, aller au sport, je commence ma journée et j'en limite 11h.
- Speaker #0
C'est pas beaucoup. Et je me suis dit, comment je peux faire pour quand même gagner ma vie, mais dans ce créneau-là. C'était ça mon constat de départ. Et je me suis dit, déjà il faut que tu arrêtes de faire du one-to-one. Donc en fait, très vite, au bout de 3 mois, j'ai vraiment upgradé le programme pour que les filles n'aient plus besoin d'accompagnement individuel. Et aujourd'hui, j'ai 200 femmes dans le programme, je pense qu'il y en a 3-4 qui m'ont demandé un coaching d'une heure. Il n'y a plus besoin. Donc moi, j'ai un coaching de groupe hebdomadaire où je prends le temps de voir tous leurs projets, analyser des biens, les aider à analyser un secteur, etc. J'ai un groupe Telegram dans lequel je vais aller 20 minutes par jour pour répondre à toutes les questions. Et elles ont une plateforme en ligne avec, ça c'est classique, de la formation, des tutoriels. J'ai énormément de modèles, c'est-à-dire d'offres téléchargeables, modèles de bail. En fait, il y a tout à disposition pour elles. Et donc du coup, elles ont déjà... tout pour que ça fonctionne sans avoir besoin de moi plus que ça. Et donc, au niveau des frais, il n'y a pas longtemps, je n'en avais pas. Il n'y avait que moi. Et là, aujourd'hui, j'ai deux closeuses. Donc du coup, là, c'est ce qui me permet d'être là. C'est génial. Ça veut dire que je leur fais totalement confiance. Là, toute la semaine, elles reçoivent les 80 appels de candidature qu'on a eus suite au webinaire de dimanche. 85 même, donc c'est génial. Et là, je suis avec vous ici grâce à ça. Et j'ai une média bailleuse. Voilà.
- Speaker #1
C'est encore mieux, ça. il y a plein de passe-dé pendant ce podcast c'est magnifique ça te coûte pas cher, ça te coûte des commissions
- Speaker #4
10% c'est à la commission en plus que c'est payé les closes c'est à la commission et en pub ça représente combien ? 1000 euros par mois
- Speaker #1
C'est fou. Ah ouais, c'est vraiment pas beaucoup.
- Speaker #4
Non mais c'est super pour le volume. Ouais, mais du coup j'ai la chance d'avoir une super communauté. Et ça, ça aide. C'est-à-dire que moi je travaille beaucoup avec l'organisme aussi. Oui, c'est ce que j'allais dire. Toi t'avais déjà... Ça aussi je pense à un truc à vachement avoir en tête, c'est que les accompagnements, souvent pour lancer des bootcamps, ils se basent sur le fait que t'as déjà une communauté. Évidemment.
- Speaker #1
Quand t'es déjà un créateur, moi je vais rebondir parce que pareil, on pourrait dire, moi je pourrais presque dire que l'incubateur, ça me coûte rien presque, mais ça serait complètement hypocrite. Parce qu'en vrai, je délègue très très peu sur l'incubateur. Pareil, moi c'est designer. En fait, j'ai vraiment travaillé le produit. pour qu'il soit designé pour ne pas avoir besoin de customer care. Au début, tout le monde voulait me vendre des customer care. Tout le monde me disait, il faut créer 25 channels, le channel Bordeaux, le channel Nantes. Qu'est-ce que tu as mangé ce midi ? C'est insupportable. Moi, je ne veux pas une communauté comme ça. En fait, moi, mon design de produit, c'est que ce qui fait communauté, ce qui fait avancer les gens, c'est que tous les vendredis à 14h, on construit ensemble un actif dont ils ont besoin en tant que solopreneurs. Point. Il n'y a pas 12 000 messages là qui sont allés se coltiner. Tu viens, tu passes à l'action, tu ressors de là, tu as ta page de vente et tu es content. Et en fait, ça suffit comme produit, tu vois, par rapport à la surqualité aussi. J'ai failli me lancer dans des trucs cathédrales, j'en rajoutais toujours plus, j'allais sur la communauté à minuit. Et après, je me suis dit, en fait, c'est pas ça dont les gens ont besoin. Du coup, pas besoin de Customer Care, au final.
- Speaker #0
Je sais même pas ce que c'est,
- Speaker #4
moi,
- Speaker #1
Customer Care. C'est quelqu'un qui répond aux messages, en gros. Et en plus, je sais pas, moi, je préfère répondre, moi, aux messages.
- Speaker #4
Et puis, ton prix est hyper cohérent aussi avec ce service-là, tu vois, dans le sens... où c'est pas comme si c'était un truc très court là tu vois c'est sur un an je crois que j'ai payé aux alentours de 1500 euros c'est ultra correct pour un accompagnement aussi long où c'est de la mise en action mais tu as raison mais je vais le monter je vais le monter Manon parce que des fois je l'ai fait un peu trop bas au début et du coup les gens ils se disaient c'est bizarre d'avoir tout ce service pour pas cher mais
- Speaker #1
ce que je veux dire c'est que je fais pas de pub je vends juste grâce à mon podcast mais en fait qu'est-ce qui me coûte ? c'est tout ça, construire la chaîne Youtube construire le podcast et au final je disais, Solonation l'année dernière le lancement etc, tout mis bout à bout montage, tournage, studio, podcast management ça a dû me coûter 60 000 euros et oui, alors ça ne sert pas que mon produit C'est un capital que je construis pour l'avenir et tout ça, ça me facilite énormément la vente, du coup j'ai pas besoin de pub. Tu fais pas d'appel de closing aussi ? Je fais pas d'appel de closing, voilà. Moi les gens ils achètent direct parce qu'ils t'ont déjà vu. Mais bon tu vois, au final, c'est pour ça qu'il faut pas être dans la guéguerre pub organique et tout, parce que ça se trouve, un peu de pub, un peu de closing te coûterait moins cher que créer une présence en ligne comme ça aussi intense que celle que je fais. Mais après moi je le fais aussi pour...
- Speaker #4
Et peut-être que t'aimes bien.
- Speaker #2
Ça prend plus de temps en organique en fait.
- Speaker #1
Voilà, mais j'aime bien, déjà j'aime bien. T'aimes bien, ouais voilà.
- Speaker #4
Et puis t'avais aussi une bonne... Moi je sais que je suis obligée de faire de la pub parce qu'en fait j'avais que 7000 abonnés sur LinkedIn. Au bout d'un moment t'as épuisé ton organique donc t'es obligée d'aller chercher plus. J'ai pas Insta, j'ai pas Youtube. À un moment donné il faut mettre de la régen quelque part.
- Speaker #1
Si tu veux te faciliter tes lancements, c'est pour ça que peut-être moi mes lancements ils étaient plus simples aussi. C'est que moi du coup je fais un plan média et donc je fais des épisodes qui vont parler du truc et je trouve ça beaucoup plus intéressant même pour moi à faire. Tu vois ça me pèse pas. Je me dis pas, oh putain faut que j'écrive des mails de vente quoi. Je fais des épisodes de podcast où j'en parle et après ça se vend. Bon bref, du coup, petit mini-jeu pour vous. On va quand même sortir les drapeaux parce que vous les avez dans les mains depuis tout à l'heure. Vous piaffez. Allez, je vais vous donner. On va parler des modèles, des business models justement, des formations en ligne, etc. Et on va regarder si c'est un Eldorado ou une usine à gaz. D'accord ? Donc Eldorado, on va lever le or. On va se faire de la thune avec ça. Money, money. Et usine à gaz, levez le drapeau noir. C'est parti ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Allez, let's go pour le jeu. Business model, formation en ligne, Eldorado ou usine à gaz ? Alors,
- Speaker #4
on a dit ça marche plus, mais tout le monde a le drapeau doré. Elle de radeau il y a 2-3 ans quoi.
- Speaker #1
Mais non, mais ça dépend comment tu la construis. Alors vas-y, Nico, c'est quoi ton point de vue là-dessus ?
- Speaker #2
Mon point de vue c'est que si c'est seulement formation en ligne, seulement de la vidéo, et encore ça va dépendre des sujets aussi, mais si c'est que ça, c'est vrai que oui, tu perds quand même un certain intérêt, mais si tu viens mettre ta formation plus un petit peu, je sais pas, un live par semaine, un live par mois, un truc comme ça, qui coûte pas forcément très cher. Je trouve que ça le fait largement et c'est un vrai Eldorado.
- Speaker #4
Moi, je pense qu'aujourd'hui, les gens, ils achètent du passage à l'action et du coup, ils ont besoin de ça. Si c'est que du passif, tu te fais chier, je pense.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, moi, c'est ce que j'ai fait avec Solo Squad, donc mes 10 modèles d'agents IA. En fait, c'est des vidéos qui t'expliquent comment faire le modèle et comment le pluguer dans ton IA. Mais c'est des vidéos de passage à l'action.
- Speaker #4
Et donc, en fait,
- Speaker #1
les gens, ils associent formation en ligne à un truc chiant qui sert à rien. Parce qu'en fait, eux, ils sont là. Alors, formation IA. Alors, je t'explique d'où vient un LLM. Mais qu'est-ce qu'on s'en fout, Jean-Michel, d'où vient un LLM ? Explique-moi comment paramétrer mon cloud pour écrire des posts lundi.
- Speaker #4
Moi, je sais que c'est un peu ça aussi. Je donne des templates avec et c'est en mode t'as et ma méthode business et mes templates et on t'explique. Et c'est des vidéos de 5 minutes maximum, histoire qu'on avance.
- Speaker #1
Pour moi, une bonne formation en ligne maintenant, c'est... Il y a une petite vidéo, elle dure moins de 5 minutes. En dessous, il y a « Clique ici pour le template copier-coller nain nain » . Ici, le transcript pour mettre dans ton IA. Et voilà, trois exemples.
- Speaker #4
Et moi, je sais que ce que les gens aiment bien aussi, c'est le côté « Tu as une heure de coaching avec moi, mais ça, j'essaie d'arrêter parce qu'en fait, je me dis, si j'en vends dix, ça fait dix heures, c'est trop. »
- Speaker #2
Un one-one, oui.
- Speaker #4
Oui, mais bon, c'est les consommateurs.
- Speaker #1
Et toi, tu vas être coincé. Moi, j'ai un produit comme ça, l'Incubateur Plus. Et en fait, il marche trop bien, mais je ne le vends pas parce que je n'ai pas envie d'y travailler. plus. Je suis encore capée parce que j'ai une journée VIP avec les personnes, elle surkiffe. Mais moi, je n'ai pas envie d'avoir cinq journées VIP par mois, donc il faut que je trouve un autre modèle.
- Speaker #0
Moi, ce que j'ai trouvé, parce que du coup, on me demandait beaucoup d'avoir du one-to-one avec moi, je ne peux plus le faire, je n'ai plus envie de le faire aujourd'hui. Sauf que je sais que mes concurrents, ils ont ce truc-là. Et donc, je me suis dit comment faire. Et en fait, ça fait deux mois que j'ai vraiment recruté, mais j'ai passé du temps, des super coachs qui ont mon éthique, mes valeurs, ma vibe, etc. Ce n'est pas l'immobilier de requin. Et donc, j'ai un super expert comptable, un super architecte, trois coachs immo. Et je me suis dit, les filles, je vais leur proposer cette offre-là. Parce qu'il y en a certaines qui ont envie, qui va être forcément plus chère. Elles ont des crédits de coaching, pas avec moi. Et moi, elles me voient toutes les semaines en coaching de groupe.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Et puis voilà. Donc,
- Speaker #0
ça solutionne.
- Speaker #1
Bon, allez, c'est parti. Deuxième Eldorado, usine à gaz. Les mini-produits, les petits produits, low ticket, genre PDF, checklist, tout ça. Allez, go.
- Speaker #2
Ça veut dire quoi, le violet ?
- Speaker #1
Il n'y a pas. Joker, Joker Ok, ah putain, on est tous d'accord sur les trucs Alors, l'outil Bourbier ça Bourbier, pourquoi Manon ?
- Speaker #4
Bourbier parce que tu passes du temps à le designer, tu passes du temps à le vendre Tu peux pas récupérer des retours Ça je trouve c'est le faux, c'est les gens qui lisent trois hormosies J'en vois tout le temps et j'ai envie d'arrêter avec ça Pour moi Bourbier est de ouf Parce que tu perds trop de temps
- Speaker #1
Alors j'en vois plein et je crois qu'il l'utilise C'est toi qui dois connaître ça en media buying Un trip wire, un truc comme ça Ça veut dire en gros Ça rentabilise ta pub. Donc, c'est un mini achat. Donc, c'est genre 34 euros, 27 euros. Ce sont des trucs en 7. Et donc, t'achètes un mini truc. Et après, comme t'as passé la carte bleue, peut-être t'es plus enclin à, j'en sais rien. Oui, de la carte bleue.
- Speaker #2
Je suis pas d'accord avec ça.
- Speaker #1
Ça marche pas ?
- Speaker #2
Non parce que je pense que t'es pas du tout dans le même mindset et c'est pas du tout la même personne qui achète à 30 balles.
- Speaker #1
Moi jamais j'achèterais un truc à 27 euros.
- Speaker #4
Mais c'est ça.
- Speaker #1
Que m'y va-t-on ? Ça fait trop snob de dire ça. Non mais tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #4
C'est quoi l'engagement sur ces produits tu vois ?
- Speaker #2
Y'a pas trop d'engagement, c'est une formation en ligne du coup.
- Speaker #4
C'est quelques vidéos.
- Speaker #1
Exception faite, peut-être moi je relève un petit mini drapeau, c'est tout ce qui est prompt, skills et tout.
- Speaker #4
Ça a quand même super bien marché.
- Speaker #1
et même moi là j'étais là je me chauffe trop et j'ai toutes mes skills de solopreneur sur Claude. J'ai envie d'en faire un petit bundle parce que mes 10 agents IA à la Solo Squad, les gens, ils ont plus acheté parce que c'était les modèles que parce qu'il y avait les vidéos.
- Speaker #4
Mais parce que tu le vends aussi déjà dans ton accompagnement. Du coup, c'est plus simple d'en détacher un bout que de créer un truc spécial. Si toi, tu ne l'utilises pas en interne, je pense que ça n'a pas d'intérêt.
- Speaker #2
C'est aussi ça qui fait que c'est une usine à gaz. C'est-à-dire qu'en fait, tu es un peu obligé de surfer sur les traînes et tout. Tu refais des vidéos à chaque fois, etc. donc bah ouais Moi,
- Speaker #0
j'en ai fait un une fois. J'ai vendu, c'était il y a 10 ans. J'avais même oublié que ma petite sœur, on a fait une petite formation vintage. On n'en revenait pas. On s'est fait plus de 1000 balles. Ah, quand même ? Ouais.
- Speaker #1
Non, mais toi, grosse audience, je pense que tu devrais en faire un en plus. Un petit produit. Parce que regarde, t'as 200 dans Pépite alors qu'il y a 150 000. Sarah, Power, ta carrière, qui est dans Solo Nation, elle a des petits produits comme ça pour les salariés. Ça cartonne.
- Speaker #4
Il faut que j'y pense. Je pense que ça dépend de ta cible et tout. Et je pense surtout qu'il faut tester avant de s'enflammer.
- Speaker #1
Ouais, ouais. Faut pas complètement... Mais bon, en tout cas, c'est autant d'efforts de vente presque qu'un gros produit. C'est 30 balles, quoi. Donc justement, autre business model, le produit iTicket. Donc le gros usine à gaz ou Eldorado. Allez, je tente un avis contre Ariane. Tout le monde trouve que c'est un Eldorado, donc tu le brandis. Affirmant. Alors pourquoi ? Ça coûte combien chez Eproum déjà ? C'est ça que tu es en train de faire ? Tu veux le transformer en vraiment produit à étiquette ?
- Speaker #2
Pour moi, c'est déjà du à étiquette, vu que déjà, moi, je suis sur du B2C.
- Speaker #1
Et tu vends combien ?
- Speaker #2
Aujourd'hui, il y a l'offre classique à 3200. Et l'offre premium avec du 1.1 et du petit groupe à 5000.
- Speaker #0
Bien pour les salariés, c'est vrai que ça fait une somme, donc bravo.
- Speaker #1
Et je trouve que c'est un eldorado parce qu'en fait, il suffit de faire quelques clients pour déjà avoir un certain taux de rentabilité qui est hyper intéressant. Surtout au début, quand tu démarres, comme toi, t'es un peu seul. Au début, il n'y avait que moi qui coachais, plus une coach un petit peu. Mais en fait, si tu donnes 10% à des closers, si tu délègues ou quoi que ce soit, en sachant qu'au début, je faisais tout moi-même comme toi, en fait, t'es rentable archi rapidement. Franchement, au début, j'ai commencé à 2000 euros. Tu fais 5 personnes.
- Speaker #0
C'est génial pour générer du cash. Je pense que moi, j'ai levé le drapeau noir parce que j'ai fait ça pendant cette promo. Et en fait, maintenant, j'essaye de me détacher du high ticket parce que je trouve que high ticket, c'est high maintenance. C'est-à-dire qu'en fait, on te demande toi, on demande... En fait, il y avait un petit côté où moi, en tout cas, j'avais peut-être le syndrome un peu comme Manon. Je ne pouvais pas m'empêcher d'en rajouter, d'être toujours là, d'être toujours dispo. Et à un moment, j'avais du coaching sur WhatsApp et je me disais, putain, si je ne réponds pas là, Et je n'avais pas assez cadré, en fait, tout simplement. Et en fait, la croyance que je suis en train de déconstruire, c'est que tu peux tout à fait faire du high ticket standardisé, productivisé.
- Speaker #2
C'est surtout ça.
- Speaker #0
Tant que les gens, ils ont leurs résultats vite et bien, avec ou sans toi, ça ne changera pas. Je suis en train de m'auto-déconstruire pendant cet épisode.
- Speaker #1
C'est ça, parce que moi, je me suis rendu compte que le high ticket, en fait, certes, les gens achètent une partie de toi, Mais ils achètent aussi et surtout le résultat, la transformation en fait. Et donc une fois que tu as une méthode qui maximise les chances de succès, que tu minimises aussi le temps imparti pour pouvoir y aller et tu minimises les efforts côté client, c'est ça qu'ils achètent en fait.
- Speaker #0
Et après, je pense qu'il faut regarder aussi votre environnement concurrentiel. Moi, j'étais dans un truc où il y avait beaucoup de bootcamp et beaucoup de mastermind. Et du coup, j'ai choisi exprès le Meet Ticket. Parce que l'incubateur, ça se complète bien avec un autre programme. Donc tu peux être dans l'accompagnement de Jeremy Coleman. et l'incubateur, tu vois ce que je veux dire ? Et parfois, faire un tout petit pas de côté sur le pricing, faire un low ticket là où on fait un high ticket ou l'inverse, ça peut t'aider à avoir plein de monde d'un coup et moins d'objections.
- Speaker #3
Il faut avoir le mindset qui va avec aussi, je trouve. Moi, j'aurais été incapable de faire du high ticket il y a un an et demi. Mon produit, il valait quasiment la valeur d'aujourd'hui et je le vendais 500 balles. Il m'a fallu du temps pour dire, OK, en fait, ton produit a de la valeur, avoir des retours clients et aussi regarder ce que faisait la concurrence. Et comme là, je commence à être un peu reconnue. en appel, il y a des nanas qui me disent on a fait un appel aussi avec untel et untel et elle les price à 4000, 5000, 6000, 7000 je me dis bah en fait c'est bon mes 1.800 ils sont complètement ok et je reste avec ce que j'ai envie de défendre c'est à dire un prix quand même accessible pour les femmes qui n'ont pas forcément les moyens et puis en plus si t'es sur le domaine excuse moi vas-y,
- Speaker #1
si t'es sur le domaine make money parce qu'on est un peu tous sur ce domaine là Et moi, ce que j'ai calculé, c'est ce que peuvent gagner mes élèves à la suite de l'accompagnement. Et en fait, rien que trouver peut-être un ou deux clients où tu es à 1 000, 1 500 par mois, en fait, tu es rentable archi rapidement. Et encore, c'est la prochaine basse.
- Speaker #2
Mais je pense que tu vois, c'est aussi sain de voir les choses comme ça. Moi, je préfère les gens qui veulent d'abord lancer quelque chose où ce ne sera pas forcément rentable et le rentabiliser ensuite que vouloir tout de suite faire du high ticket. Et moi, je pense que c'est bien le high ticket si ce n'est pas ton seul produit. sinon tu vas te perdre dedans corps et âme. Il vaut mieux que tu aies un produit mid-ticket et que tu sais que tu peux tester quand tu as un peu du temps, quand tu as rendu ça scalable, mais sinon tu peux aussi te bouffer avec ça, je pense.
- Speaker #3
C'est quand même mid-ticket à e-ticket pour vous ?
- Speaker #0
Ça dépend de ta cible, mais c'est vrai que moi, je vendais mon bootcamp 7000 euros et puis là, l'incubateur, il est à 1500 euros. Je dis mid-ticket parce que si tu ne l'achètes pas sur un coup de tête, mais tu sors ta carte, c'est un no-brainer sur une année.
- Speaker #3
OK.
- Speaker #0
Voilà. Petit message quand même, high ticket, moi je pense aussi j'avais des prix trop bas et donc j'attirais pas le bon perso au tout début pour vous faire rire putain mais j'ai vraiment honte mais bon voilà on est là pour déballer tous nos doss un peu dans Solo Nation, je me rappelle quand j'ai lancé l'incubateur, donc c'était après les bootcamps donc d'abord j'avais fait les bootcamps et puis après je m'étais dit il faut un endroit pour que les gens après le bootcamp ils retombent pas comme ça à zéro, je puisse encore aller voir, on se faisait encore des petits lives un petit peu additionnels Merci. Et après, j'ai tourné les vidéos. Donc, je me suis dit, j'ai des vidéos, j'ai un endroit. Peut-être que ceux qui ne sont pas encore prêts pour le bootcamp peuvent venir. C'est comme ça qu'est né l'incubateur. Et j'ai dit, OK, vas-y, je vais faire un lancement. Et j'avais fait des salves, des drops, en fait. 50 places à, tenez-vous bien, 90 euros l'année. Ensuite, 50 places à 190 euros et 50 places à 290 euros. L'idée des drops, elle était bonne parce que j'ai tout sold out. Mais putain, mais 90 euros, mais t'es folle.
- Speaker #2
Et un an, c'est très, très long.
- Speaker #0
Mais c'est trop long. Mais bien sûr, mais du coup, j'ai fait n'importe quoi. mais comme quoi on peut faire nimp et faire 500 000 euros au bout d'un moment donc déjà ça c'est bonne nouvelle pour tout le monde ben oui non mais voilà et du coup ça m'a pas attiré exactement le bon profil parce que pour scaler en fait pour utiliser ma méthode faut être déjà établi comme toi Manon et au final plus je price cher plus les gens sont contents et donc je fais une enquête de satisfaction et je sais le prix que la personne a payé et le verbatim qu'elle me donne et ben ça fait que monter Voilà, donc petit passage pour la qualité.
- Speaker #2
Tu t'investis plus carrément, oui. Merci.
- Speaker #1
C'est pour ça que j'aime trop le high ticket en fait.
- Speaker #0
Ben voilà, ben en fait oui on est dans l'esprit. Après moi je trouve que c'est bien quand même de... Moi j'ai une cible plutôt high ticket quand même parmi les freelances donc forcément c'est... Peut-être que moi je dis que c'est mid ticket et que d'autres vont penser à alter ma meuf à 2000 euros, c'est déjà pour moi par rapport au B2C high ticket. Bon ben parfait, ah si il y a un dernier business model à dégommer ou non ? Eldorado ou Usina Gaz ? Ben le membership justement, la communauté payante en ligne. 1, 2, 3 c'est parti.
- Speaker #2
C'est dur.
- Speaker #0
franchement j'ai envie d'en lancer une moi aussi je veux en faire tous mes deux on a du mix alors Nico est contre moi j'ai mis contre alors que l'incubateur c'est un modèle membership donc du coup je vais m'exprimer vite fait comme ça c'est qu'en fait c'est juste très long à faire c'est beaucoup de travail par rapport à un bootcamp et tout on s'en rend pas compte et surtout le temps d'inertie il est ouf je crois que j'ai fait genre 25 000 la première année ensuite 60 000 ça double tous les ans
- Speaker #2
et donc au bout d'un moment ça fait un truc énorme et là ça va me faire 400 000 mais tu vois le temps d'inertie c'est pas avec 25 000 que j'allais remplacer mon activité de freelance même parce que tu vois après mon bootcamp les gens ils veulent continuer et du coup je suis en mode j'attends d'avoir suffisamment de communauté pour le lancer ah bah non on attend pas c'est pas possible
- Speaker #0
Si t'as déjà des gens qui veulent continuer, vas-y.
- Speaker #2
Le truc, c'est que tu peux vite te retrouver dans un bourbier, je pense, à devoir avoir des gens qui t'attendent toutes les semaines, etc. Mais si c'est pour que j'ai 10 personnes dedans, c'est pas intéressant. Je pense qu'il faut quand même trouver des moments. En tout cas,
- Speaker #0
c'est très... C'est de la création de contenu. Et après, le deuxième, je trouve, qui est usine à gaz, c'est qu'il faut faire à la fois de l'acquisition et de la rétention. Donc, en fait, t'es toujours en train de faire rentrer des nouveaux membres et de faire en sorte que les membres ne churnent pas. Donc, moi, par exemple, je fais pas d'abonnement mensuel. que de l'annuel déjà et après c'est vrai c'est pas mal ça et après au final je me rends compte que un an c'est déjà pas mal donc au final augmenter ses prix parfois c'est bien donc ne faites pas des Communauté School à 9 euros par mois c'est pas bourbier par contre ouais ça pour moi j'en vois plein et là c'est hormosé encore mais oui mais combien de gens non
- Speaker #2
non faut arrêter souvent je leur dis arrêtez de lire ce gars j'en peux plus 9 euros moins les frais Stripe non mais n'importe quoi juste tu fais tes factures et c'est bon c'est déjà plus rentable non non
- Speaker #0
Donc voilà, et toi tu as un peu ce modèle au final, ton programme t'appelle ça accompagnement, mais il y a un petit peu,
- Speaker #2
il y a que ça ressemble.
- Speaker #3
Il y a la commu, mais en fait je n'ai pas de promesse de présence ou d'ultra présence en fait sur la commu. Là aujourd'hui sur la commu elles sont 200, donc en fait elles se suffient elles-mêmes pour qu'elles soient dynamiques, etc. Et en fait grâce à l'intelligence collective, elles s'auto-alimentent.
- Speaker #2
Il faut du volume quand même.
- Speaker #3
Et là où c'est intéressant ce que tu dis, c'est que moi les filles qui sortent de pépites me disent on veut continuer. Et donc, pareil, je cherche un modèle, mais sauf que ce n'est pas des nanas qui vont être prêtes à payer 50 euros par mois, je le sais. Donc, je me dis, est-ce que je ne ferai pas un truc à 9 balles non plus ? Mais je réfléchis en effet à quelque chose. Mais moi, ma promesse, elle n'est pas sur la communauté. C'est le petit bonus. Et moi, j'y passe une fois par jour. Ce n'est pas à ça qu'est chronophage.
- Speaker #0
C'est déjà pas mal quand même, ceci dit. Du coup, ça vous montre aussi qu'on est toujours en train de réfléchir tout le temps au même sujet. En fait, les gens, ils demandent tout le temps. Je ne sais pas moi, l'incubateur, solopreneur, ce n'est pas trop débutant. Non, en fait, on se pose tout le temps les mêmes questions. Mon business model, mon prix, vas-y, je vais tester un nouveau truc. Je faisais du high ticket, je fais du low ticket et compagnie, donc trop marrant. Peut-être question de fin, si vous êtes prêts. Alors, deux questions de fin. Numéro un, vous bossez combien de temps concrètement par semaine sur vos produits ? Il ne me semble pas que vous m'ayez dit. Donc Manon tu nous l'as dit. Trop. Trop. On va prendre trop. Maud ?
- Speaker #3
Alors vraiment sûr parce que moi j'ai la communauté Instagram qui me prend du temps parce que j'arrive pas encore à processer le truc. Donc je fais des stories tous les jours, des réels. Et ça finalement ça me prend du temps. Mais si juste on est sur le programme, l'accompagnement, je pense à 8h.
- Speaker #2
Par semaine ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #3
Et quand je suis en lancement, et encore là, j'ai fait un lancement, j'y ai passé du temps parce que j'ai changé de plateforme, donc c'était un travail énorme, refaire des vidéos et tout. Mais sinon, le lancement, il me prend trois heures.
- Speaker #1
C'est sûr, à partir du moment où tu oublies ton ordinateur.
- Speaker #2
Ouais, c'est ça. On n'a pas les mêmes problèmes. Après, ça fait aussi longtemps, donc... Génial.
- Speaker #3
Oui, ben... Tu veux dire que je fais des lancements ? Oui, j'en ai fait six.
- Speaker #0
Bah tu vois, on t'a dit La lumière est au bout du tunnel maintenant Ok,
- Speaker #3
mais parce que En fait quand t'as une réalité C'est à dire que j'ai aussi mes enfants J'ai plein de choses à côté, on fait nos rénaux De toute façon je n'ai pas plus de temps Moi j'ai toutes mes nuits,
- Speaker #0
c'est ça qui est dramatique
- Speaker #3
Donc de toute façon la réalité me ramène Et clac clac, sinon je peux pas quoi A 16h je dois faire des tartines C'est trop mignon
- Speaker #1
Nico Moi c'est difficile à dire L'addition Merci. Moi, c'est difficile à dire. C'est fluctuant. Parfois, là, par exemple, en fin d'année, et paradoxalement, c'est là où je faisais le plus de marge. Fin d'année, je travaillais quatre jours par semaine. Et là, jusqu'en avril, je dirais, je travaillais bien un bon cinq jours par semaine. Mais comme je l'ai dit tout à l'heure, moi, je suis en mode un peu insalarier, tu vois.
- Speaker #0
Mais que sur ton produit ?
- Speaker #1
Bah ouais, que sur Shaperum, ouais.
- Speaker #0
Ah, t'es que sur ça. Ok. Ouais,
- Speaker #1
ouais.
- Speaker #0
D'accord. Donc,
- Speaker #1
je pense que je suis un middle, quoi. Je suis entre vous deux, j'ai l'impression. Ouais,
- Speaker #0
très bien. Ben moi, je suis plus team mode. En fait, moi, en gros, vraiment, l'incubateur, ça ne me prend pas énorme de temps parce que c'est vraiment, je recycle toutes mes compétences. En gros, je recycle mes invités de podcast ou tous les gens avec qui j'ai travaillé qui sont top. Je les prends pour qu'ils animent des lives. Ils sont meilleurs que moi sur les sujets. Je prépare avec eux. Ça me prend un peu de WhatsApp en mode, ils me présentent leur live. Je leur dis, tu changes ça, tu changes ça. J'ai beaucoup processisé, standardisé. Donc, par exemple, moi, alors, les experts, ils vont, ils grimpent des dents des fois. Mais si tu veux donner un live dans l'incubateur, c'est... C'est pas de la gnotte. C'est-à-dire qu'en gros, t'as un agent IA avec lequel tu prépares le live et l'agent, il te dit, bah non, là, c'est nul ton idée. Ou alors, bah là, il passe pas assez à l'action. Ou là, c'est trop long. Là, c'est trop flou. Enfin, en gros, t'es vraiment... Donc, toi,
- Speaker #3
t'as développé ton outil ?
- Speaker #0
Ouais. Et du coup, ça donne un truc cool. Donc, c'est plus moi qui anime tous les lives. J'en fais quand même un par mois, open coaching, où c'est moi qui donne mon avis, voilà.
- Speaker #2
Mais c'est tes standards et ta méthode. Mais c'est ma méthode, par contre.
- Speaker #0
Mais ma méthode, elle m'a pris 5 ans, enfin. Ouais, exactement. Donc, moi, franchement, si j'y passe moins d'une journée par semaine, c'est sûr.
- Speaker #3
Mais des fois on croit que c'est fulgurant, moi des fois on me dit c'est fulgurant, t'as lancé Pépite il y a un an et demi, mais en fait c'est aussi l'échec à Dubaï d'il y a 7 ans, le petit truc vintage que j'ai commencé il y a 10 ans, j'exagère, mais monter la communauté avec des trucs qui n'avaient des fois rien à voir, il n'y a rien qui est vraiment fulgurant.
- Speaker #0
Et après il y a le lancement, moi je fais quand même un lancement par mois parce que j'ai un sprint thématique par mois avec une thématique. Et là, du coup, j'enregistre mes quatre podcasts du mois qui ont un peu la même thématique. Mais ça, j'adore ça. Donc, ça me prend une demi-journée, une journée. Et je fais une masterclass. Et pareil, les masterclass, en fait, les gens sont là. C'est trop de taf et tout. Mais moi, j'adore ça.
- Speaker #2
Écrire des séquences mail ?
- Speaker #0
C'est trop facile parce qu'en fait, moi, je prends... Mes podcasts que j'ai créés, je les mets tous en transcript et après ça m'écrit avec mon agent parce qu'en fait c'est ma voix, c'est mon idée, j'ai tout mon contenu. Et avant là où je merdais, c'est que je faisais des podcasts qui n'avaient rien à voir et du coup je devais retravailler ma masterclass from scratch mais là je fais que du recyclage et du recyclage. T'as un écosystème tout salimant.
- Speaker #2
T'as du contenu long et ça pour les agents, c'est vrai que c'est top.
- Speaker #1
J'ai une question, quand tu demandais le nombre d'heures, c'est sur le produit en lui-même ou c'est sur tout ce qu'on fait ?
- Speaker #0
Ah non, sur le produit en lui-même. Ah,
- Speaker #1
j'avais pas compris ça comme ça. Parce que dans ce cas-là, sur le produit, moi je suis quasiment à zéro.
- Speaker #0
Bah ouais, parce qu'en fait toi t'as tout délégué.
- Speaker #1
J'avais mal compris la question. Je pensais que la question c'était au global, sur ton entreprise, sur tout ce que tu fais.
- Speaker #0
Non, non, non, parce que quand même je bosse plus que 8h par semaine, il faut être raisonnable.
- Speaker #1
C'est pour ça que j'ai posé la question, je me dis attends merde, j'ai mal compris.
- Speaker #0
Mais dedans, il y a le management et tout. Moi dans les 8h, il y a checker avec les experts, sourcer les experts, vendre et tout.
- Speaker #1
Voilà, ça doit être... Entre 6 et 8 heures, je pense, du coup.
- Speaker #0
Ah là, il se met juste en dessous de moi, histoire de me doser. Bon, en tout cas, on espère que ça vous a plu, tant de sincérité sur les produits. Allez, on se quitte avec un dernier conseil flash. Vous parlez aux personnes derrière qui nous regardent, freelance qui veut lancer son programme en ligne. C'est quoi le conseil que vous voudriez lui ou lui donner pour qu'il ou elle se lance ?
- Speaker #2
Faux charbonné.
- Speaker #3
je pense qu'au début il faut charbonner on va pas se mentir pour pouvoir après ce qu'il est je pense qu'il faut charbonner et bien satisfaire ses clients ok moi je suis pas d'accord je rigole si si il faut charbonner non mais c'est pas ça mon conseil c'est que on peut partir aussi de zéro j'ai zéro culture entrepreneuriale mais par contre j'ai cette culture de la formation et de la transmission et l'un peut aller avec l'autre parce qu'il y a plein de bons entrepreneurs qui ont plein de skills etc mais qui vont apprendre à se former à transmettre mais Voilà, on peut partir de l'autre bord. Et moi, c'est ce que j'ai fait. Et ça peut marcher quand même. Sans trop de process.
- Speaker #0
Artisanal, quoi. Mais il faut y aller. Sans trop de process, mais il faut vendre. Oui,
- Speaker #3
parce qu'un jour, justement, ce que tu disais tout à l'heure, j'avais un pote, il me disait, je travaille sur Pépite. Il m'a dit, commence à vendre. Et du coup, je l'ai vendu. Ce qui fait que pendant 15 jours, j'ai cherbonné.
- Speaker #0
Et après, tu as le temps. Une fois que tu as des clients, tu as la pression. Moi, je vends toujours d'abord. Parce qu'après, je vais voir le nom des gens. Je vais faire ma petite astuce et je suis là. Alors, Stéphanie, Nicolas, nanana. Putain, faut pas que je les déçoive, vas-y, je vais faire mon programme pour eux.
- Speaker #2
En fait non mais quand j'ai les noms des personnes et je vois qui c'est et tout Et ça se trouve tu vends pas aussi hein Moi j'ai vu plein de gens lancer leur bout de camp en même temps que moi Ils ont fait zéro vente, t'inquiète qu'ils étaient contents de pas avoir chié toute leur formation avant
- Speaker #0
Ah oui, et oui exactement. Bon Nico un conseil ?
- Speaker #1
Je pense que ça a réuni un peu tout ce que vous avez dit Parce que moi je dirais de faire en vendant Dans le sens où tu vas vendre Et moi j'ai commencé juste en faisant des lives Je faisais un live par semaine en fait Parce qu'au début je m'étais dit ok faut que je fasse des vidéos de formation Un programme etc. Et ça me bloquait de ouf Et en fait, je me suis dit, en fait, je vais vendre. J'ai fait des posts LinkedIn, etc. J'ai eu mes premiers élèves et je me suis dit, OK, j'ai rien, mais je vais faire des lives. Par contre, j'ai tout dans la tête. Donc, je fais des lives chaque semaine. Et j'ai construit en faisant, en fait, avec mes élèves. Et tous mes lives, je les enregistrais et je les mettais dans un Ocean et tout, qui faisait du coup office de formation.
- Speaker #0
Puis maintenant, avec l'IA, moi, j'ai fait mon truc. Il n'y avait pas l'IA encore pour faire les transcripts. C'est vrai que je pense qu'il faut d'abord présenter l'oralité comme si tu es éduque. Quand tu es prof, tu dis des choses à des gens, puis après, tu transfères ça en compétences écrites. Moi, mon conseil, c'est faites un premier workshop payant. En gros, au lieu de faire toute une formation en ligne sur Cloud, tu vois si tu arrives à vendre un truc. Moi, j'ai vendu un atelier Cloud 100 euros pour paramétrer ton Cloud en deux heures. Et ça a cartonné. Donc, ça veut dire qu'il y a de la matière. Si je dois faire un truc un peu plus... dense, avec en plus des modèles, des skins et tout. Tu vas tester l'attraction. Avec une heure de conférence payante, de workshop payant, vous testez tout ce qu'il faut avoir. Un funnel de vente, comment vendre, limite pas le closing peut-être, mais en tout cas, comment connecter Stripe, comment prendre des paiements et tout. Et comme ça, vous vous chauffez et vous êtes obligés de vendre avant de faire le workshop. Bon, c'est parfait. Allez, on va passer à la dernière séquence de l'émission. Spéciale pour l'occasion, pendant notre semaine Taffwax Relax entre solopreneurs. On va passer au confessionnal. Toute la semaine, nos 12 solopreneurs sont en mastermind et ont des révélations, des révélations à un million de dollars à chaque conversation. Donc, ils vont vous les partager en cette fin d'émission. Allez, c'est parti. Bon, petite question confessionnelle. Imaginez, vous êtes dans une télé-réalité. On passe le séjour ensemble. On n'arrête pas de parler de business entre nous. Indépendamment du thème du jour, qu'est-ce qui vous a marqué ? Avec quoi déjà vous repartez ou vous dites, OK, j'ai... J'ai changé d'avis sur tel truc. Il faut vraiment que je fasse ça. Qu'est-ce qui vous a choqué ?
- Speaker #2
Je ne sais pas si je peux le dire. Mais je pense qu'il faut que je me sépare d'une de mes freelances. Sorry.
- Speaker #0
Sorry si tu regardes cet épisode. Non, mais c'est vrai qu'on parle aussi de structuration. Là, on fait des trucs comme ça. On compare. On est là. Bon, mais toi, tu n'as personne. Moi, j'ai ta-ta-ta. Donc, c'est...
- Speaker #2
C'est d'en parler avec notamment Maud, où je me suis dit que ça pourrait être plus simple que ça. Après,
- Speaker #0
c'est elle qui va recevoir les lettres de menace.
- Speaker #2
De parler avec d'autres gens, des fois, tu te rends compte que sur le temps de travail, je vais me prendre une claque. Mais sur le côté, je pense que je mets beaucoup d'énergie dans la gestion des humains. Des fois, je me rends compte que ce n'est pas possible de gérer autant. Du coup, je me dis, donne-moi ton contact.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Ça ne fait pas toujours plaisir, les réalisations qu'on a pendant cette semaine, mais c'est important. Nico ?
- Speaker #1
Ouais bah moi c'est lié à quelques discussions et surtout avec toi où en fait je trouvais ça intéressant de pousser en fait au témoignage en faisant des jeux concours. C'est pas une grosse réalisation business, structure de mon business.
- Speaker #0
C'est des petits trucs des fois.
- Speaker #1
Ouais c'est ça et je trouve ça intéressant parce qu'en fait aujourd'hui la force de Shaperoom comparée aux autres écosystèmes c'est notre produit. J'ai investi beaucoup plus que les autres et on a un truc exceptionnel avec des coachs mais vraiment exceptionnel. Genre même moi, mon coach mindset à moi c'est le coach mindset de mes élèves en fait.
- Speaker #0
ça c'est bon, c'est bon ça, quand tu utilises ton propre produit moi pareil, moi je me dis qu'est-ce qui me manque là, qu'est-ce que je sais pas faire le fois je me dis, je sais pas faire une VSL, vas-y je vais faire un sprint vidéo et apprendre le script de VSL, tout ça tu vois avec des experts et donc du coup,
- Speaker #1
suite à notre discussion je me suis dit, faudrait que je mette ça en avant, faudrait que je trouve un moyen et le fait de pousser au témoignage limite après chaque session, parce que des fois t'as des sessions les élèves ils ressortent de là en mode on dit quoi, tu vois, et il faut prendre cette énergie là et essayer de soit l'avoir à l'écrit ou en vidéo Merci.
- Speaker #0
Parce qu'on disait que c'était dur de récupérer des témoignages clients. Et en fait, moi, je disais, après chaque sprint dans l'incubateur, je veux savoir ce que les gens ont fait concrètement. Parce que je trouve que c'est ça, comme ces passages à action, qui les incitent. Et du coup, je dis, si vous me laissez un avis ou vous expliquez qu'est-ce que vous avez fait pendant le sprint, on tire au sort dans les avis laissés et on offre une heure de plus de coaching avec la personne qui a fait l'expert. Maud, du coup ?
- Speaker #3
Ah ouais, vous allez rire je pense, mais je suis pas venue avec mon PC, mais je suis venue avec un cahier. Et donc je pense qu'il faut que je me mette à l'IA. Faut que je me mette à l'IA, en vrai. Avec ton cahier ? Non mais justement, c'est-à-dire que moi, tous mes appels, j'enregistre rien, j'ai pas de motion, j'ai rien, non, non. Moi là j'ai utilisé Claude pour programmer mes vacances en crête quoi là, tu vois, je rigole pas. Il m'a fait mon itinéraire, j'utilise pas l'IA.
- Speaker #1
Non mais tu fais comment pour gérer ton business si t'as pas de notion, t'enregistres pas tes appels, etc.
- Speaker #3
Je supporte, bah je communique avec les... et un peu avec les codes, je fais énormément confiance. Oui,
- Speaker #2
puis même, t'as quand même un Google Drive ou un truc comme ça.
- Speaker #3
Non. Un Excel ? Je déteste Excel, j'ai jamais utilisé un Excel de ma vie. Je déteste Excel. Non ? J'ai un Drive dans lequel je leur ai mis la plaquette de la formation.
- Speaker #2
La plaquette ?
- Speaker #1
Attends, mais t'as quel âge en vrai ?
- Speaker #2
38 putain mais on dirait que c'est 60 ans quand tu parles avant moi j'étais comme ça j'avais même pas d'agenda digital et tout je comprenais pas l'intérêt j'étais à tout sur papier alors l'agenda digital j'en ai un depuis 6 mois ah mais voilà c'est fou énorme respect non mais j'adore bah comme quoi
- Speaker #3
je fais mes tartines de Nutella à 16h je suis tranquille du coup j'ai encore de la marge de manœuvre grave,
- Speaker #0
trop bien tu vas avoir encore plus de tartines de Nutella c'est fort qu'on discute du coup automatiquement c'est trop génial on en parlait tout à l'heure avec Pierre sur une vague
- Speaker #2
C'est vraiment une vague ! Comme ça, ils étaient là, ouais ! Pendant ce tour, on mange des flacs !
- Speaker #1
On déjeunait la tasse ! Pendant qu'ils se prenaient des grands tubes !
- Speaker #0
Non, pas du tout ! Avant que le prof vienne me pousser, pour que j'arrive enfin à prendre une putain de vague, pendant que Pierre prenait des énormes vagues ! Moi, je pense que c'est vraiment oser faire plus de choses ensemble. Cette semaine, c'est l'illustration, et en fait, on était en train de se dire, moi je vais l'aider à pousser son sas dans ma musetteur, lui va m'aider à parler de la fripasse, etc. Des fois, on n'ose pas se demander des choses. En fait, c'est des petits services qu'on peut complètement se rendre. On s'aime bien, on veut tous le bien de l'autre, de son business, le faire grandir. Ce n'est pas concurrent. Donc, j'espère que vous trouverez des moments pour bosser avec vos pairs. C'est hyper important. Et ce n'est pas pour rien qu'au final, tous autour de ce canapé, je vais dire, il n'y a pas de... On a des business communautaires. Et je pense que c'est peut-être le point aussi qu'il faut retenir. Une formation tout seul dans son coin, ce n'est pas une vraie formation. Nous, on est passé de freelance à expert. Mais l'expert ne suffit pas, le prof ne suffit pas. Rappelez-vous ce que vous avez mis à l'école. C'était vos copains aussi et vos copines. Et du coup, reproduisez ça aussi dans vos business en ligne. Ça va énormément vous aider à les faire grandir, à vous vous sentir moins seul. Et puis, voilà, avoir une bête de communauté. Après, avec qui vous faites des co-living. Mais grave ! Avec qui vous faites des lives toutes les semaines et ça vous fait plaisir.
- Speaker #1
Des tartines au Nutella.
- Speaker #0
Des tartines au Nutella, voilà. Avec les quoi ? Bon, allez, je mets les liens vers tous nos amis du jour pour que vous alliez les suivre et les encourager.
- Speaker #2
Et acheter nos produits !
- Speaker #1
Non, c'est le jaune, c'est le jaune, c'est pas le noir.
- Speaker #0
J'espère que ça vous a plu, la Solo Nation. Et la semaine prochaine, on se retrouve justement sur un épisode spécial IA. Toujours les pieds nus, bien sûr, on est toujours à tafouaxrelax. Et là, on va vous parler d'IA et attention, vous n'êtes pas prêts. Alors d'un côté, si vous n'utilisez pas l'IA, vous êtes complètement foutus. Mais de l'autre, si vous utilisez l'IA pour faire n'importe quoi et que vous n'avez pas une vraie stratégie derrière, ça va barder pour vous. Donc voilà, on va décortiquer tout ça avec des stars de l'IA qui vont vous expliquer comment bien faire un effet de levier grâce à l'IA. Allez, salut la Solo Nation, salut à vous, à la semaine prochaine les solos. Merci à tous, ciao !