- Speaker #0
Salut la Solo Nation de Nantes, comment ça va ? Bienvenue dans le talk show numéro 1 des Solopreneurs de la Francophonie et on est très content de tourner cette émission très spéciale en direct du Warehouse à Nantes pendant la Free Party. Est-ce que vous êtes là la Free Party ? Alors bref, si vous nous découvrez aujourd'hui sur YouTube, je suis Flavie Prévost, je suis la créatrice du Board, le premier podcast et le premier incubateur pour Solopreneurs en France et aujourd'hui... avec moi des super solopreneurs que je vais vous présenter. Vous la connaissez déjà d'un épisode de Solonation, Valentine Soda. Alors toi, t'as... Bravo, Valentine. Elle a des fans. Valentine, toi, t'as carrément abandonné ta rente de 60 000 abonnés sur LinkedIn pour te lancer dans une nouvelle aventure de créatrice de contenu sur le sport, sur Insta. Et tu fais déjà 5K par mois avec un compte Insta lancé il y a deux mois, s'il vous plaît. Voilà la star, voilà. Ensuite on a Shones, le streamer, un des streamers les plus célèbres de France bien sûr, que vous connaissez aussi déjà de Solonation, qui a transformé tout simplement sa passion en un méga business. Salut Shones et bienvenue à Nantes.
- Speaker #1
Salut Flavie, merci. Bienvenue.
- Speaker #0
Merci. Et on a Pierre Guilbault, qui est un freelance, ghostwriter, et qui vient de lancer son SaaS, donc un logiciel, qui s'appelle Alchi. avec lequel il réalise déjà plus de 4000 euros de chiffre d'affaires complètement passif tous les mois. Salut Pierre ! Et il paraît que grâce à ça, tu as le temps d'aller surfer trois fois par semaine à Biarritz.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Je suis très très jalouse. Bon bref, on va vous parler de revenu passif, on va vous raconter comment on fait cet argent, comment vous pouvez copier toutes les stratégies avec nous. Et d'ailleurs le point commun qu'on a tous les quatre, c'est qu'on a arrêté de vendre notre temps. C'est ce qu'on vous a un petit peu dit toute la journée. Et donc si vous voulez arrêter de vendre votre temps, venez dans l'incubateur Solopreneur parce que c'est tout l'objectif. Arrêtez du coup de vendre notre temps pour pouvoir profiter de notre vie, profiter de la liberté. Je vous mets le lien en description de l'épisode YouTube. Alors du coup, c'est parti. On va faire peut-être une première question. Mais avant, je voulais vous raconter une petite anecdote. J'ai gagné 1000 euros de revenus complètement passifs sans rien faire ce week-end. Comment t'as fait Flavie ? Dis-nous.
- Speaker #1
T'as dormi ?
- Speaker #0
Dis-nous. En dormant en plus. Non, voilà, j'ai testé l'expérience, j'avais une pote freelance qui m'en avait parlé, et j'ai testé Spyco. Donc Spyco, c'est un compte, on peut ouvrir son compte gratuitement, et en fait on peut placer sa trésorerie de freelance ou de solopreneur, et du coup ça fait des petits. Donc c'est rémunéré à 2,2%, quelque chose comme ça. Et donc l'expérience que j'ai menée, c'est celle que pourrait mener un freelance qui a un peu d'argent sur son compte courant professionnel. et qui place 50 000 euros sur Spyco et en fait net d'impôt ça te fait à l'année que tu gagnes 1000 euros comme ça cadeau sans rien faire. Ça c'est le revenu passif par excellence. Du coup Spyco est partenaire de cet épisode, est partenaire de la free party et je trouve qu'on en a parlé un petit peu dans la journée, liberté financière et tout. On optimise souvent notre chiffre d'affaires mais on oublie de faire ces petites optimisations comme ça patrimoniales qu'elles soient au niveau du compte pro ou du compte perso. comme j'étais quand même un peu stressée avant d'organiser la free party, je ne savais pas encore si j'allais être méga dans le rouge, j'ai quand même testé une de leurs fonctionnalités qui est trop bien si jamais vous êtes frileux, frileuse dans l'assistance ou dans la salle, c'est qu'il y a une fonctionnalité retrait d'urgence qui fait qu'on va avoir les fonds instantanément, jusqu'à 100 000 euros. Donc en fait, vous placez votre trésor et si demain vous avez besoin de payer des freelances, de payer la free party, vous pouvez faire un virement. Moi, j'ai fait un virement de 50 000 euros et j'ai eu les fonds instant sur mon compte. Voilà, donc plus... D'excuses entre guillemets pour pas laisser votre argent travailler à votre place. Donc vous pouvez utiliser Spyco et je vous mets le lien pour ouvrir votre compte gratuitement. Merci à eux de sponsoriser la Solonation. Allez les amis, on va parler un petit peu de thunes. Je me disais, moi cet après-midi, j'aime bien quand même, quand on creuse un peu dans vos business models et tout ça, je vous sens trépignés. Voilà, ça nous motive aussi, parce que c'est comme ça qu'on a envie de se mettre en sécurité financière et de pouvoir kiffer. Alors, vous allez me raconter, tous les trois, comment vous gagnez de l'argent en dormant. Parce que généralement, quand on dit ça en soirée, les gens ne nous croient pas. Ils disent, mytho, scammer, arrête, même pas en rêve, mais non, il faut souffrir pour entreprendre, etc. Allez, Pierre, je me tourne vers toi. Tu commences.
- Speaker #2
Il faut quand même un peu souffrir. Avec plaisir. Moi aujourd'hui, mon business model, pour être très concret, très transparent avec vous, pour que ça vous apporte vraiment de la réflexion, il est divisé en trois piliers. Donc en fait, j'ai une activité de freelance où j'accompagne des fondateurs de boîtes à impact positif en ghostwriting sur LinkedIn, donc je les aide à poster. C'est un package que je vends en moyenne 5 000 euros, c'est un accompagnement sur trois mois, et c'est une activité qui me ramène entre 150 000 et 200 000 euros par an. Et ce qui est cool, à l'inverse du TGM, parce que je sais qu'on en a parlé, c'est que c'est du livrable. Donc plus on est productif, plus on est rapide, plus on peut produire vite. Et donc ça permet quand même de décorréler de notre temps. Et j'ai une partie variable dessus selon les perfs et ça me permet aussi d'augmenter mon chiffre d'affaires. Il y a une deuxième partie qui est la création de contenu et le sponsoring avec des sponsors B2B. Sur mon compte LinkedIn ou sur ma newsletter Substack. Et ça, ça me ramène entre 20 et 30 000 euros de sponsors par an. Et le troisième petit qui vient de sortir parce que j'ai eu l'idée le 15 avril et qu'on est début juin, c'est Alchi, c'est un SaaS qui permet de créer des postes LinkedIn à partir de son vécu, de son expérience et des postes qui sont très bien écrits. Donc là c'est un abonnement mensuel, je découvre cet univers. Et là je suis à 4000 euros, comme disait Flavie, de MRR. Et donc l'idée c'est de le développer au fur et à mesure. et donc c'est un peu ça les trois piliers qui me permettent de faire entre 200 et 300 par... par an pour l'instant.
- Speaker #0
Trop bien. Merci pour ta transparence. Ça, c'est trop bien quand vous partagez vos revenus parce qu'en fait, on ne le fait pas pour flexer. On le fait pour que vous compreniez aussi d'où, par où on passe, c'est quoi les étapes, combien on peut espérer gagner avec un business model comme le SaaS. Ce n'est pas non plus toujours l'aile d'orado et tout. D'ailleurs, c'est ma question peut-être pour toi. Avec Alchi, tu penses que ça va remplacer complètement ton activité ou tu penses gagner combien avec ce SaaS ou tu vas continuer à avoir comme ça une polyactivité ?
- Speaker #2
C'est une très bonne question. En fait, je n'en ai aucune idée. En fait, chaque semaine, j'ajoute 500 à 1 000 euros de MRR à travers toutes les actions de communication que je fais et l'amélioration de l'expérience utilisateur. Je vais voir où... En fait, moi, je vois ça comme un jeu aujourd'hui, donc je m'amuse. Je vais voir où est le plafond. Je vais voir jusqu'où mon potentiel peut aller taper. Et l'idée, c'est quand même de ne pas se cramer et de ne pas faire que travailler et de pouvoir profiter, comme on l'a dit, dans la mesure de l'équilibre vie pro-vie perso. Et je ne pense pas, honnêtement, aujourd'hui que ça va... cannibaliser mon activité d'accompagnement sur LinkedIn parce que je pense que c'est une expertise que j'ai poussée de manière très très forte qui est assez rare et qui apporte autre chose qu'Alchie et donc je pense que c'est plutôt complémentaire, il y a un accompagnement premium et un accompagnement plus standard avec le SaaS c'est ma vision aujourd'hui, ça se trouve dans trois mois je te dis totalement... Quelque chose de différent.
- Speaker #0
Non, mais c'est très cool parce qu'on a vu comment libérer du temps. En fait, finalement, Elchi, c'est aussi une réponse à ta propre prestation de freelance où tu as dû te dire, attends, je répète tout le temps les mêmes trucs aux mêmes clients. Peut-être que tu l'as fait pour te libérer du temps au départ de tes livrables et puis c'est devenu un produit que tu peux vendre.
- Speaker #2
Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une frustration d'avoir une audience qui grossit. Moi, j'ai 17 000 entrepreneurs qui sont abonnés à Manusator Substack, 44 000 abonnés sur LinkedIn, des gens qui ont peut-être envie de bosser avec moi, mais qui ne peuvent pas parce qu'ils n'ont pas forcément le budget. Et du coup, t'as envie de les aider, t'as envie de pouvoir apporter plus de valeur, mais il se passe rien. Et donc là, c'est vrai que c'est assez cool de pouvoir faire ça, ouais.
- Speaker #0
Je rigole parce que tu dis LinkedIn et ça nous fait toujours mourir de rire avec Valentin. Je ne comprends pas comment ce mec peut être autant expert de LinkedIn en disant LinkedIn,
- Speaker #3
je vois le EU, ça me flingue. Et en plus, t'es un génie sur ce réseau, tu cartes.
- Speaker #2
C'est peut-être ça le secret.
- Speaker #0
On a dit unicité, votre propre signature, votre propre pensée divergente. Tiens, ma chère divergente, justement, comment tu gagnes de la thune maintenant ? Parce que se lancer en créatrice de sport sur Instagram, ça a l'air d'être le truc le plus haussé en rouge du monde. J'ai l'impression qu'il y a des milliards de comptes de gens qui se filment en train de courir. Et tu m'as dit déjà, non mais attends, s'il te plaît, moi j'ai déjà négocié mon premier partenariat à 5K par mois. J'étais sciée, un peu jalouse aussi.
- Speaker #3
Non, je comprends. En vrai, je pense que ça revient à ta toute première question, c'est est-ce que c'est un jeu ? Et je l'ai vraiment fait de manière ultra détachée. Aujourd'hui, je suis contente parce que j'ai jamais vendu mon temps, j'ai toujours eu de la chance. J'ai commencé comme Ghostwriter, comme Pierre en 2021. J'ai toujours vendu du forfait, j'ai toujours vendu des packs et vendu du résultat. Et plus je devenais meilleure, plus je travaillais vite, plus je pouvais prendre des clients. Donc au début, c'était la course à trop bien, je peux prendre plus de clients, donc je peux faire plus d'argent. Maintenant, j'ai compris, trop cool, je peux augmenter mes tarifs, je peux prendre moins de clients, je peux avoir plus de temps pour moi. Aujourd'hui, je fais... L'accompagnement de dirigeants sur LinkedIn, donc ça va être en fait un accompagnement, ça va être sur trois mois, mais ça va me prendre une heure de coaching par mois et de la correction de poste. Ça je le facture 800 euros par mois et pendant le coaching on trouve des idées de poste ensemble, après je corrige les postes LinkedIn des dirigeants et en fait plus on avance, moins les postes sont longs à corriger, plus je gagne du temps aussi, plus mon client est content, plus il a des bons résultats. Donc ça en soi, même si je prends 10 dirigeants par mois... ça me prend 10 heures de coaching, plus les posts LinkedIn, je les corrige en 15 minutes, j'en fais des vidéos, j'en fais des vocaux, donc c'est hyper facile. Donc il me restait un peu de temps et je voulais remettre du sport dans ma vie. Et au début, c'était sur mon compte Insta perso, où je faisais des stories un peu pour faire marrer les copains, où j'étais toute rouge, j'étais dégueulasse, j'avais des vêtements pourave, et ça les faisait tellement rire, je me suis dit, il y a peut-être un truc à choper. Que ce soit dans le fait de divertir ou dans le fait d'instruire, il y a un truc à choper. Donc j'ai commencé à avoir des messages de copines qui me disaient, mais grâce à toi, je me suis remise au sport. Ah mais moi aussi j'ai trop peur parce que je suis en surpoids ou que moi aussi je vais commencer à avoir 30 ans, comment on s'entraîne et mes articulations et je vois tellement de merde sur Insta, je sais pas quoi faire. Du coup j'ai créé mon petit compte Instagram, ça s'appelle GoGoGoValosh, parce que je trouvais ça hilarant de l'appeler comme ça. Et en fait j'ai vu les meufs trop stylées et c'est un premier conseil que je peux vous donner, j'ai fait de la veille pour m'inspirer et j'ai très vite arrêté de faire de la veille. Parce que ça me déprimait tellement de voir tout le monde faire mieux que moi, surtout sur le sport. Et il fallait mine de rien aussi que je gère mes entraînements, mon activité LinkedIn et ma créate contenu. Donc très vite j'ai regardé ce qui se faisait, j'ai fait ok, j'ai pris mes petites notes, j'ai dit voilà cette fila elle est parfaite, je vais aller aux antipodes. Je vais faire des vidéos où je suis dégueulasse, où je suis toute rouge, où mes fringues sont pouraves, où je raconte que j'en chie. Je vais faire des vidéos aussi où ça va chier à l'axe un petit peu, mais aussi des vidéos très enthousiasmantes, très rigolotes. Et je me dis tout ça je vais le filmer, je vais le mettre en forme et j'ai voulu tester si les codes de LinkedIn fonctionnaient aussi sur Insta. Et bah spoiler oui, une bonne accroche, un bon hook. et une façon authentique de raconter les choses. Ça fonctionne aussi sur ces réseaux-là.
- Speaker #0
J'allais dire, le secret, c'est d'être ghostwriter, en fait, pour en faire max de thunes, c'est ça ?
- Speaker #2
Sur LinkedIn.
- Speaker #0
Magnifique. On va y revenir, justement, à ta croissance fulgurante, parce que tu as capté un truc aussi sur la viralité, et on va vous raconter comment appliquer ça à votre business. Rassure-moi, Sean, tu n'étais pas ghostwriter avant d'être streamer ?
- Speaker #1
Non, je suis le contre-exemple.
- Speaker #0
Ouf.
- Speaker #1
Mais oui, je peux parler un petit peu de mon modèle, donc streamer sur Twitch depuis 2013. Et donc l'un des premiers, enfin en tout cas parmi les premières vagues, vous avez peut-être découvert un peu Twitch pendant le confinement pour certains d'entre vous, très connectivité, etc. Et concrètement, du coup, je lance mon ordinateur, je lance le logiciel de stream, je joue à des jeux vidéo, je regarde des émissions, les gens me regardent. Et en fait, de ça peut naître beaucoup d'argent. Donc c'est plutôt cool. C'est génial. ton business model est absolument fabuleux on veut tous le même il n'y a pas besoin d'être Ghostwriter ni d'être sur LinkedIn je suis un peu sur LinkedIn pour des raisons aussi professionnelles mais globalement comment ça marche il y a la notion de subscribers chaque personne peut donner 5 euros par mois au streamer et il n'aura pas de pub, il aura des avantages avec des petits émojis, avec des pseudos différents un peu gamifié et quand il y en a 1000, 2000, 3000, 4000 ça commence à faire un petit peu d'argent Donc ça a été un peu mon modèle de base, c'est ce qui gère les revenus réguliers. Et ensuite il y a toutes les campagnes, il y a soit les jeux vidéo, donc lorsque les éditeurs veulent mettre leurs nouveaux jeux vidéo en avant, ils font appel à des streamers, des youtubeurs ou autres, mais qu'ils ont ciblés. Et il y a également les marques, qui de plus en plus désormais arrivent sur Twitch et veulent un peu plus d'authenticité, de transparence, de direct. Donc un peu ce que Flavie a fait, moi aussi je dois le faire, c'est-à-dire d'essayer de comprendre des briefs parfois et de... des marques que je connais pas par coeur et de les travailler mais c'est un vrai travail parce que sur youtube il y a le montage parfois je pense à beaucoup de youtubeurs que vous devez connaître qui parfois mettent en avant des partenariats sur twitch il faut les connaître par coeur parce que la personne derrière elle est comme ça et elle se dit oh là s'il a pas dit ce mot clé ah
- Speaker #0
oui putain il stream, il se voit là et il regarde dans le stream,
- Speaker #1
ah t'as pas dit ça et parfois je dis, et d'ailleurs on salue l'agence qui est en train de nous regarder qui est en train de pointer les mots
- Speaker #0
Et alors, Sean, c'est combien ton chiffre d'affaires à peu près qu'on se rende compte ? Parce que parfois, on peut se dire, OK, vivre de sa passion, c'est un peu un truc où on finit un peu précaire. Parce que malheureusement, on aimerait tous vivre de notre passion, mais il ne permet pas toujours d'être rémunéré. Tu peux nous dire un peu dans les grandes lignes ? Et peut-être aussi, c'est quoi la diff entre tes subscribers et tes sponsors, la proportion de l'un et de l'autre ?
- Speaker #1
Oui, oui. Alors chaque année est un peu variable. C'est une estimation. Mais on va dire que je suis à peu près à 200 000 euros sur l'année sur ces activités-là de chiffre d'affaires. et en fait en fonction de... La charge de travail, l'une des manières que j'ai de gagner de l'argent en dormant, c'est la question posée, c'est aussi de faire appel à d'autres personnes. Il ne faut vraiment pas sous-estimer ça, parce que si je dors ou je fais une sieste ou autre chose, quelqu'un peut prendre le relais pendant une heure. Et là, il n'y a plus de l'argent qui peut rentrer aussi en dormant d'une manière ou d'une autre. C'est aussi une des forces que j'ai compris vite. Déléguer, parfois quand on est seul, en freelance, qu'on se lance un peu, on a un peu peur de ça, mais dès qu'on peut se le permettre, ça permet de combler un vide. En fait, quand on n'a pas, par exemple, moi je ne suis pas un très bon monteur vidéo, je sais faire plein de choses, mais du coup c'était évident de très vite prendre quelqu'un et ce bloc-là était déjà un gain de temps énorme.
- Speaker #0
Parce que toi finalement, tu ne peux pas gagner de l'argent en dormant, parce que tu es obligé de streamer ?
- Speaker #1
Ça dépend, il peut y avoir des soft skills...
- Speaker #0
Nananana On a le droit de se charrier ou pas un peu entre nous ?
- Speaker #1
Je peux faire une séance de 5 minutes ici, on voit. Il suffit de regarder si sur son compte, ça monte.
- Speaker #0
Ah oui, oui, bah si, les subs... Oui, t'as raison. Donc les subs tombent quand tu streames pas, et puis les sponsors aussi. Non mais voilà, pour la petite blague, j'avais invité Sean, et puis d'habitude, il était un peu pris par ton planning de stream, et je lui ai dit, comment t'as fait pour te libérer aujourd'hui ? Et il a dit, j'ai annulé. J'ai annulé mes streams. Merci beaucoup d'avoir annulé pour être avec nous ! Trop bien, écoutez, moi j'ai un modèle un peu hybride, je mélange un peu vos trucs, audiences et produits. Moi j'appelle ça la stratégie manger à tous les râteliers. Alors c'est pas très classe, mais j'assume.
- Speaker #1
J'adore le nom de la stratégie. Elle a privatisé le nom,
- Speaker #3
c'est son nom.
- Speaker #0
Voilà, non mais en fait c'est pas très classe, mais il faut le rappeler aussi parce qu'on n'est pas obligé d'être enfermé dans un business model. Donc moi en gros mon modèle c'est un écosystème, donc j'ai mon média sur lequel je vais avoir des sponsors qui vont me rémunérer parce qu'ils ont... ils valorisent l'audience. Par exemple, la Free Party qui est sponsorisée, ça intéresse les sponsors d'être mis face à vous, donc ils me valorisent. Ça me rapporte les sponsors, au tout début, c'était pas grand-chose, 4-5 000 euros, quelque chose comme ça, mais premier, tout premier à l'année. Et là, maintenant, j'en suis à presque 100 000 euros par an de sponsoring. Donc c'est quand même pas rien. Et ça représente... Merci, merci, merci pour eux. Merci beaucoup. En plus, Numbers, c'est à la fois mes sponsors et mon comptable, donc ils sont contents. Tout se passe bien entre nous. Non, du coup, ça, c'est ça. Et ça, ça représente 20% de mon chiffre d'affaires annuel. Et les autres 400 000, c'est mon produit. Et alors là, pour le coup, j'ai un produit scalable. Au début, c'était de la prestation. Donc, c'était des bootcamps que j'ai refaits. J'ai fait jusqu'à cette édition. Et maintenant, c'est l'incubateur solopreneur. Et j'ai... poncer ce produit avec toute l'équipe, on l'a amélioré, on a créé une pédagogie et c'est devenu en fait l'école pour les solopreneurs, celle que moi quand je me suis lancée il n'y avait pas, il y avait des incubateurs de start-up, du coup j'y suis allée et on nous apprenait à lever des fonds, mais moi je voulais pas lever de fonds, je voulais être tranquille et donc voilà c'est un peu l'incubateur de start-up vers un solopreneur que j'ai créé et ça ce produit là la toute première année je me rappelle il m'avait rapporté que 25 000 euros quand je l'ai lancé il y a trois ans, mais c'est un produit de type membership donc c'est un un paiement annuel où les gens peuvent rester ou partir. Et du coup, c'est cumulatif. Et donc, ça ressemble un tout petit peu à un SAS. En tout cas, il y a le fameux MRR, le Graal du start-upper et du solopreneur, les revenus récurrents annuels. Et donc, 25 000, après, ça fait 75 000. Et puis, après, ça monte et ça monte de façon exponentielle. Voilà un petit peu l'explication du modèle. Je vous sens trépigné. Non, je ne vous vois pas trépigné, mais j'imagine. que vous avez envie de jouer avec les petits drapeaux. Ouais, voilà. Alors, c'est bien, vous êtes dans la salle avec nous. Donc, on va pouvoir jouer à un petit jeu. Du coup, voilà, vous voyez qu'on a quatre business models complètement différents. Parfois, quand on balance des gros chiffres comme ça, ça a l'air d'être le rêve. Alors, rêve ou réalité, Instagram or reality, on va prendre les petits drapeaux que vous avez et puis on va jouer à ce jeu ensemble. C'est parti. Allez, vous pouvez jouer aussi. Le drapeau jaune va être, on va dire, c'est l'argent, c'est l'or, ça c'est, vous le vivez déjà, donc vous vivez déjà cette réalité. Et puis le drapeau bleu c'est, ça j'en rêve, j'en rêve, je suis pas du tout là, d'accord ? Donc je vais vous donner des affirmations et toutes ensemble, tous ensemble dans la salle, vous allez lever votre drapeau, soit le oui, ça j'ai déjà, ou le bleu, ça j'en rêve. C'est parti, vous êtes prêts ? C'est un jeu de rapidité, hein ? Allez, c'est parti, allez ! Première question, j'ai une audience qui me ramène des opportunités sans prospecter. 1, 2, 3, c'est parti. Allez là, et je suis très très fière. C'est pas mal. Et j'ai formulé la question comme ça parce que l'audience ça peut être aussi la communauté, vos apports d'affaires en freelance. Franchement, il y a plus de la moitié de la salle qui a levé son drapeau jaune.
- Speaker #1
Oui, les bleus se transforment en jaune au fur et à mesure. Attends, maintenant au vu de ce que tu dis Flavie.
- Speaker #0
Voilà, et on voulait vous dire freelance, c'est ça aussi, apports d'affaires. collectif, on en a parlé avec Laura tout à l'heure en fait les revenus passifs ils sont parfois là où vous les voyez pas et si quelqu'un vous rapporte sur un plateau une mission à 30 000 balles, en fait votre communauté a fait le job et vous n'êtes pas forcément obligé d'avoir 300 000 abonnés 400 000 peut-être maintenant ?
- Speaker #1
Non mais passons à la prochaine question Trop humble,
- Speaker #0
trop honnête Allez, deuxième affirmation rapidité Je, alors Tu gagnes au moins 500 euros par mois sans bosser activement dessus. Est-ce qu'il y a un truc qui te rapporte 500 euros par mois sans travailler activement sur le sujet ? Par exemple, tu ne fais rien pendant un mois, tu gagnes quand même 500 euros. C'est pas mal, ça t'inspire quoi la pierre, les réponses là ? Il y en a quand même pas mal aussi.
- Speaker #2
Oui, c'est assez cool et même je me dis sur la question d'avant sur l'audience, je trouve qu'on ne s'entraide pas assez à croître. Et en fait, quand je vois tout le monde qui lève la main en disant qu'ils ont des audiences, Je me dis qu'il faudrait plus discuter entre nous et se faire des croisements d'audience, se mettre en avant mutuellement, on grossirait beaucoup plus vite plutôt que rester dans notre coin. Donc je pense qu'après on va boire un verre. Le commercial,
- Speaker #0
alors je pense qu'après on va boire un verre et puis je te parle de notre programme d'affiliation d'Alchie, c'est ça ?
- Speaker #2
Je te vois venir. Alors attends, ne spoil pas.
- Speaker #0
Magnifique. Bon bah super, donc là c'est bien aussi, on a du petit revenu passif qui existe déjà et les petits ruisseaux font les grandes rivières, c'est comme ça qu'on commence. Donc allez-y, lâchez rien, vous pouvez y arriver. Troisième affirmation. Une fois que j'ai vendu mon offre, je n'ai plus rien à faire. 1, 2, 3, c'est parti !
- Speaker #1
Bah franchement... J'aimerais bien qu'on donne un micro à celui qui met un drapeau jaune là-bas parce que...
- Speaker #0
Ah il y en a un, il y en a un là-bas ?
- Speaker #1
Franchement je suis hyper curieux. Le gars il balance un PDF et il fait « Allez ! » Sur le Transat il attend, moi je suis bien.
- Speaker #0
Et non mais ça c'est... Mais du coup c'est marrant parce qu'on voit que vous êtes tous dans la prestation de service. Alors que quand tu vends un produit, normalement, tu le vends et le produit se délivre par lui-même.
- Speaker #2
Oui, en même temps, si tu arrêtes de travailler dessus, c'est sûr et certain que ça va finir par redescendre.
- Speaker #0
Ah ben c'est sûr, mais toi tu travailles sur le marketing, pas sur la délivrance. C'est pas toi qui es derrière Alchi en train de dicter...
- Speaker #2
C'est moi qui ai à la cave à pédaler, ok ? D'ailleurs là,
- Speaker #0
présentement, Alchi est en maintenance, parce que du coup Pierre n'est pas disponible pour écrire vos postes à sa place.
- Speaker #2
Désolé.
- Speaker #0
Ah le fraud, j'adore. toi non plus,
- Speaker #3
tu fais encore un petit peu de coaching et tout que ce soit le coaching ou aussi même j'ai envie de te dire c'est un peu pareil pour toi c'est à partir du moment où tu prends de la sponso, tu prends une collab il faut créer le contenu derrière le truc pratique c'est que le contenu je l'aurais créé de toute façon c'est quand même vachement agréable quand t'es payé pour le faire on leur dit pas allez quatrième affirmation si je disparais pendant un mois mon business continue à tourner
- Speaker #0
Mouah ! Allez, soyons honnêtes un petit peu.
- Speaker #1
Vous avez fait une test ou pas de disparaître un mois ?
- Speaker #0
Il y a des tests involontaires, il y en a qui se crament un peu au passage.
- Speaker #1
Moi j'ai testé pendant un mois de me dire je prends des vacances, vraiment je poste rien et tout. Et ça marchait, ça tournait, donc ça peut être un bon test.
- Speaker #0
Mais je me demande si c'est pas à partir d'une certaine taille d'audience, tu vois. Parce que quand t'es au tout début du grind, par exemple toi là si tu pars un mois là maintenant, c'est peut-être pas suffisant. Ta base cliente et machin et tout ton marketing pour... Oui,
- Speaker #2
je ferais peut-être que x2 au lieu de x3 quoi.
- Speaker #0
Oh mais qu'est-ce, enfoiré ! C'est l'émission de l'humilité, c'est ça ! Non, je rigole, je t'arrive. Mais on adore, on adore. Valentine non plus ? Comme je suis au début, pareil,
- Speaker #3
d'Instagram, je dirais pas.
- Speaker #1
C'est x4 pour Valentine.
- Speaker #0
Bon en tout cas moi j'ai pas testé mais c'est sûr que ça marche pas, je suis encore trop le goulot d'étranglement. Tu vois j'ai pas assez délégué et tout, donc par exemple dans l'incubateur, même s'il y a une pédagogie, même s'il y a des experts qui font les lives, c'est encore moi qui choisis le thème du sprint, qui vais sourcer les experts etc et tout, donc tu vois petit à petit faut que je recrute là-dessus.
- Speaker #2
Je trouve qu'une bonne manière de se rendre compte, c'est quand tu te casses deux semaines en vacances, est-ce que t'es un peu dans le jeu avant ? Moi je sais que personnellement oui, souvent il y a de l'orgueil, il y a des trucs, il faut délivrer en avance pour les gens, etc. Et donc ça prouve bien qu'il y a encore du taf à faire là-dessus.
- Speaker #0
Mais je me suis améliorée sur le média parce que maintenant je batch à fond et du coup je fais mon mois de contenu et là je peux partir tranquille. Allez, dernière affirmation, si Claude est down, mon business continue à tourner. Allez, il y a que Pierre qui va lever le bleu. Vas-y, lève-le ! Ah, et vous êtes des freelances intègres, vous filez pas tout à Claude. Merci.
- Speaker #1
Peut-être si t'es dev, si t'es développeur informatique aujourd'hui, si tu veux aller plus vite, peut-être t'as besoin... Y'a eu un drapeau bleu, non ? J'ai vu un drapeau bleu.
- Speaker #0
C'est bien. Bon, en tout cas, voilà, c'était le petit jeu Instagram ou réalité, et on voit que même nous... les solopreneurs scalables multi-six chiffres, on n'est pas non plus... Nous aussi, on est dans une quête éternelle de plus de liberté. Parce qu'on a encore des goulots d'étranglement, on a encore des trucs où on doit progresser. Du coup, ce qu'on vous propose, c'est de passer maintenant à la rubrique essentielle pour tout le monde. Qu'est-ce qui nous retient dans cette fucking vente du temps ? Parce que même nous, on n'est pas aussi libres qu'on voudrait. Alors, qu'est-ce qui se passe ? C'est quoi les obstacles qui nous empêchent de gagner des revenus passifs en dormant ? Allez ! c'est parti. Allez, on y va sur les blocages. Je trouve qu'on a été sympa en plus cet après-midi. On était là, voilà, tout est positif. Vous pouvez y arriver, etc. Mais il y a des choses qu'on voit quand même quand on parle avec des personnes qui n'ont pas le même business model que nous, des freelancers qui sont encore un peu dans le mal financièrement ou alors qui sont dans le mal avec leur mission client. C'est quoi qui vous saute aux yeux ? Des mauvaises habitudes ? Des freins ? Des croyances limitantes, appelez ça comme vous voulez. Qu'est-ce que vous voyez dans ce public ? Alors c'est pas nominatif mais qui pourrait les bloquer aussi, les retenir dans cette vente de temps.
- Speaker #3
Ça va balancer des noms là. Non, honnêtement un truc qui va peut-être, j'espère, beaucoup vous parler. Pour moi ça a été vachement l'entourage. C'est-à-dire que si tu gagnes de l'argent en foutant rien, ça fait bizarre. C'est, ah tu bosses, t'es hyper occupée, tu bosses à Noël. Ah c'est bien, t'es courageuse, t'es une super freelance. Ah ouais, t'es occupé, t'es débordé, t'es toujours au téléphone, t'as pas le temps de répondre aux messages. Bah t'aimes ça être occupé. Il y a un truc de valorisation, enfin en tout cas, même pourtant j'ai des parents commerçants, mais il y a ce truc de valorisation de plus tu bosses, plus tu vas gagner de l'argent, donc c'est vachement bien. Et à partir du moment où tu commences à désassocier ça et décorréler ça en mode non, non, je peux gagner de l'argent tout en ayant du temps pour moi, là t'es le roi du pétrole, là t'as plus besoin de personne.
- Speaker #0
Parents entrepreneurs, non ?
- Speaker #3
Parents entrepreneurs, parents commerçants, petits frères entrepreneurs, mais malgré tout, Merci. J'ai l'impression que commerçant, enfin, ça reste entrepreneur, mais commerçant, il y a ce truc de, le commerce, il est ouvert et il est ouvert longtemps. Et puis, il faut qu'on gère les commandes, il faut qu'on gère ci, il faut qu'on gère ça, tu vois. Alors qu'entrepreneur digital, quand j'ai dit à mes parents que le seul investissement, c'était un ordinateur,
- Speaker #0
ils ont fait un câble. Ok, hyper intéressant. Donc, la pression de l'entourage pour pas passer pour un glandu, quoi, disons-le. Parce que c'est vrai que, moi, de temps en temps, quand ma belle-mère vient garder mes enfants et que je pars en stage de surf, Et que je dis que je suis podcasteuse, des fois j'ai un peu, c'est pas que j'ai honte, mais d'un point de vue, on va dire judéo-chrétien, de faux en chier pour gagner de l'argent, etc. Bon voilà, je me sens pas super bien. Sean, tu vois quoi comme obstacle ? Qu'est-ce qui se passe dans nos têtes ? C'est peut-être des obstacles que vous avez surmonté vous-même aussi. Oui,
- Speaker #1
oui, j'ai l'impression que c'est plus ça en fait. Il y a beaucoup de gens qui se mettent beaucoup de pression avec un aspect plus mental. Je dirais peut-être que l'une des recommandations que j'ai, c'est de vraiment faire preuve d'introspection régulière. De vraiment se remettre en question constamment sur ce qu'on fait, de dire que ce qu'on fait à l'instant T est bien, mais ce sera peut-être un peu obsolète plus tard. Et de constamment se challenger tous les jours à vouloir faire mieux, à faire une veille quand c'est nécessaire, à dézoomer un peu la situation quand on en a besoin. Mais parfois on est très tête dans le guidon à avancer sur un truc, sur un sujet, et on se dit « Ah mais attends, j'aurais dû le voir autrement » . Donc en fait c'est plus que d'être vous-même, vous devez être plusieurs facettes de vous-même tout en étant vous-même. Si c'est pas clair, pour moi non plus.
- Speaker #0
Si vous êtes sur Youtube, vous faites pause, rewind et vous réécoutez la maxime philosophique de Shones. Et puis pour dans l'attractive, vous vous démerdez.
- Speaker #1
T'as un petit best-of ? Parce qu'à chaque fois, il y en a une qui part. Mais la réalité c'est ça, c'est vraiment de se remettre en question beaucoup. Je pense que vous le faites, c'est pas un conseil que vous entendez pour la première fois. Mais de toujours vouloir faire mieux, de toujours se challenger, de toujours être très curieux. En fait d'être toujours à fond quoi, presque.
- Speaker #0
Mais si t'as raison parce que parfois on gagne en expérience, en freelance et même en expérience dans la vie, on a un peu le syndrome de l'expert. Donc on pense avoir tout vu, tout compris et ça c'est dangereux. Et quand on arrive là, c'est peut-être le moment de se remettre. en question sur d'autres facettes que juste notre expertise parce qu'un entrepreneur il y a son expertise en freelance mais il y a aussi toutes les autres facettes communication, marketing, finance et tout qui ne manquent pas de nous remettre en question tous les jours. Pierre, qu'est-ce que tu vois comme obstacle ?
- Speaker #2
Je pense que pour rebondir sur la partie introspection moi j'avais vachement ce truc, j'ai été pendant 4-5 ans head of growth part-time pour des boîtes et j'avais toujours ce truc de ça je le fais bien et je rajoute des leviers que je suis capable de faire et je rajoute ce levier marketing et je peux faire de l'emailing et je peux faire du copywriting Et je peux faire du cold outreach, et je peux faire ci, et je me disais, un jour dans mon offre, je pourrais rajouter ça, mais il faudrait que je me forme, etc. J'étais toujours dans le plus, dans le il faut travailler dur, et en fait, si j'en chie, c'est bien, ça veut dire que ça a de la valeur. Jusqu'au moment où j'ai compris, en écoutant les retours des gens, et j'ai eu la chance d'avoir des clients qui ont été vocaux sur la valeur que j'apportais, et qui ont commencé à dire des phrases, comme quand j'écrivais des postings que je disais pour eux, par exemple, ça faisait partie de tout le package, « Putain, mais toi, t'as de l'or dans les mains ! » Et plein de phrases comme ça, où je me suis dit, Mais putain, mais il me dit ça, mais moi c'est tellement facile, genre il n'y a aucune difficulté, genre ça sort tout seul, je me marre, genre il y a... Et en fait, on a tendance, c'est contre-intuitif, à quand c'est facile, se dévaloriser, se dire que ça n'a pas de valeur, et du coup en fait ce côté de, au lieu de faire plein de choses, et de se rajouter des difficultés pour être le mouton à cinq pattes, pour apporter le plus de valeur possible, dire je vais faire qu'un seul truc, c'est le truc où c'est ma zone de génie, ou c'est facile parce que les gens, si je prends le temps, et du coup c'est ce que j'ai fait et je vous recommande vivement. de discuter avec les gens avec qui vous avez déjà bossé, des clients, d'autres freelancers, etc. et de dire, c'est quoi que tu trouves, je suis vraiment fort, qu'est-ce qui t'inspire chez moi dans ma manière de travailler, dans ce que je fais ? Vous allez voir, c'est tout le temps les mêmes mots-clés qui reviennent. Et en fait, au lieu de se dire, ça c'est sous contrôle, je vais m'améliorer ailleurs, dire, en fait, je fais x10 là-dessus. Et du coup, quand on fait x10 là-dessus, ça permet de productiser son expérience, son expertise, d'avoir des meilleurs résultats, de prendre moins de temps, d'augmenter ses tarifs. Et on est vraiment sur un cercle vertueux qui se met en place.
- Speaker #0
Et c'est trop bien parce qu'aller vers la difficulté au lieu d'aller vers la facilité, en fait vous avez remarqué que souvent quand on conseille un pote... On est tellement plus, enfin c'est tellement plus facile que de se conseiller nous-mêmes, on lui dit aux potes mais t'es con ou quoi ? Enfin ton truc, ton marché là c'est énorme, t'as genre 10 clients là, pourquoi tu vas prospecter ce client là qui veut pas de toi ? Et voilà, et je trouve que t'as raison de le dire, oser la facilité, on nous a peut-être dit à l'école que c'était pas bien d'avoir des facilités et alors qu'en fait c'est comme ça qu'on fait de l'argent, c'est dans un truc facile qui vous passionne, dans un jeu où vous êtes content, voilà. Et d'ailleurs pour, j'allais dire au début j'ai eu peur que tu me piques mon idée mais c'est... Moi, je vais appeler ça, ce qui, je pense, qui bloque les freelances, c'est le syndrome, je vais appeler ça le syndrome du boulanger. Alors, boulanger ou du boucher charcutier, quand je vais faire les courses comme ça, dans les petits commerces de proximité, ils me disent tout le temps, et avec ceci, voilà, quand on va acheter du jambon ou du pain, Et en fait, ça, ça me fait penser au syndrome des tranches, donc il faut toujours en rajouter plus pour en rajouter en chiffre d'affaires. Donc, c'est vraiment de la vente par tranche, de la vente de quantité. Et vous, vous vendez votre temps, donc vous êtes là, et avec ceci, et encore un mois, et on reste trois mois, et un contrat annuel. Et du coup, je trouve que vous avez tendance à penser que pour gagner plus, il faut rajouter de la prestation. Et moi, j'ai eu ce problème dans mon produit. Au début, l'incubateur, j'arrêtais pas de rajouter des trucs, au point que ça devient illisible. Parce qu'en fait, il y a 77 agents IA qui t'aident à faire tes pages de vente, tes machins, tes trucs. Les experts communautés m'ont conseillé d'avoir un milliard de canaux. Je te regarde, Pierre, parce que tu avais une communauté que tu as revendue. Ils m'ont dit, il faut que tu aies un canal Bordeaux, Nantes, Toulouse, Béziers. À un moment, j'étais là, ça serait tout, en fait. Tu vois, les canaux par ville, il y aura une personne par canal, ça va être n'importe quoi. Et à la fin, j'ai dit stop, j'ai dit en fait, arrête. En fait, la valeur de l'incubateur, c'est que tous les vendredis à 14h, on se retrouve ensemble et on construit un truc. C'est le do it together. Donc, on construit un truc ensemble, point. En fait, ça suffit comme valeur. Ça vaut largement le prix. Et donc, après, j'ai pas arrêté de rajouter des petits templates, mais j'en parle juste plus. Et quand je le vends, je dis pas, alors, il y a 300 membres, 57 canaux, 77 agents. Je dis juste, toutes les semaines, tu prends une heure pour toi et tu bosses sur ton business et ça avance. Et depuis que je fais ça, en fait, ça va beaucoup mieux. C'est un peu le less is more. Voilà, un autre frein à rajouter. Vous êtes où on est, Max ? On a tout cartographié, là, ce qui pourrait les bloquer.
- Speaker #1
Moi je vois un autre élément, c'est le fait d'être son pire boss, c'est-à-dire d'avoir tellement la tête dans le guidon qu'on est dans le delivery, le delivery, et en fait on pense à juste se focus sur les clients, et on sort pas la tête du guidon, et on n'ose pas changer notre organisation. Moi il y a un moment, on parlait du fait d'oser certaines choses, tu parlais tout à l'heure Sean, le fait de se dire je me casse un mois et je vois ce qu'il se passe. à un moment, j'ai compris que j'étais beaucoup plus en énergie le matin pour créer. Et donc je me suis dit, à partir de maintenant, j'arrête de faire des calls le matin. Au début, ça fait complètement flipper. On se dit, les gens vont penser que je suis un gros connard. Parce qu'en gros, je ne m'adapte pas, parce que j'impose mes trucs et tout. En fait, on se rend compte que quand on dit à la personne, en fait, c'est ma règle, je prends des calls de 14h à 17h, pas avant. Désolé, mes après-midi sont prises cette semaine. On peut se voir lundi après-midi de la semaine prochaine. Les gens, ils respectent. Et tu leur dis pourquoi ? Parce que c'est là où je passe du temps à créer. Et du coup, ça permet d'avoir des meilleurs résultats pour mes clients parce que mon cerveau, il est frais et je suis hyper focus. Et donc ça, en fait, je trouve que c'est hyper important d'oser. En fait, on est tous à notre compte pour kiffer. Et en fait, on peut juste se fouetter jusqu'à la nuit des temps alors qu'il y a quand même des changements d'organisation où on a l'impression que tout va s'arrêter. En fait, il n'y a rien qui va s'arrêter. On va juste prendre plus de plaisir.
- Speaker #0
Mais déjà, c'est bon signe. Si vous êtes dans cette salle, c'est que vous avez arrêté de vous fouetter. Parce que moi, j'ai reçu je ne sais pas combien de messages. Je ne peux pas venir à la free party, tu comprends. Je dois être chez mon client. J'ai telle réunion avec mon client. Et pareil, je lui disais, reporte. Il n'y a pas mort d'homme. Je ne sais pas, ça nous arrive tous, même quand on est professionnel. Moi, quand j'étais dirigeante, plein de réunions que j'ai reportées, sans forcément donner une explication. Et souvent, les gens sont contents, en plus de reprogrammer une réunion. Donc voilà, arrêtez de vous fouetter. C'est un bon message. On va faire des t-shirts comme ça. On va les rajouter au corner. Arrête de te fouetter.
- Speaker #2
Ce serait bizarre.
- Speaker #0
Ouais, maintenant que je le dis, surtout ou héros.
- Speaker #2
En cas où l'idée va trop loin.
- Speaker #0
La soirée n'a pas commencé, je vous assure, si vous nous regardez sur YouTube. D'ailleurs, si vous nous regardez sur YouTube, dites-nous dans les commentaires, c'est quoi vos blocages, qu'est-ce qui vous empêche, c'est quoi vos idées reçues aussi, qu'on les dégomme ensemble, on passera dans les commentaires avec mes invités. Et puis, c'est la rubrique un peu SAV, on aime bien faire ça à chaque émission. Vous commentez SAV, vous balancez votre problème et on vous aide gratos comme ça dans les commentaires. C'est un petit coaching collectif. Allez justement, on a vu le rêve, on a vu les obstacles qui nous empêchent d'aller faire ce rêve et du coup, dernière partie de l'émission, on va vous donner des choses ultra concrètes, du biscuit là concrètement qu'est-ce qu'il faut construire là maintenant tout de suite pour pouvoir faire du six chiffres ou du multi six chiffres tranquillement en ayant le temps d'être sur scène ou d'aller surfer. Allez c'est parti ! Ah ça va, vous êtes réveillés ou pas la free party ? Oh purée ! Je l'adore ! On l'adore !
- Speaker #3
Solo Nation ! Solo Solo Nation !
- Speaker #0
DJ non, roule libre ! Alors, du coup, moi j'ai étudié plus de 500 solopreneurs depuis que j'ai mon podcast, parce que ça va faire bientôt 6 ans. En fait, à la base, je voulais faire cette soirée pour fêter les 5 ans, puis le temps de réunir les fonds et les êtres exceptionnels qui ont composé les co-organisateurs et les animateurs ce soir, eh bien, ça m'a pris 6 ans. Donc j'ai analysé ces 500 solopreneurs, qu'est-ce qu'ils font qu'ils réussissent ou pas, qu'est-ce qu'ils font qu'ils arrivent à générer des revenus passifs, et en fait, la réponse tient en un mot, enfin en tout cas une expression, construire des actifs. Construire des actifs. Alors un actif, c'est quoi ? C'est quelque chose que vous allez créer, et qui va travailler à votre place et qui va, deuxième critère, prendre de la valeur avec le temps. Ce qui veut dire que demain, si vous voulez revendre votre business, l'actif que vous avez construit a de la valeur. Vous pouvez le revendre. C'est-à-dire que même si vous n'êtes pas là, ça a de la valeur. Donc un actif, c'est par exemple le compte Instagram ou LinkedIn de Valoche. Donc ça a de la valeur, on peut le revendre, il y a des subscribers. La newsletter de Pierre, par exemple. La communauté, bien sûr. aussi de Shones, ou un produit comme l'incubateur solopreneur, où en fait ce produit génère du revenu récurrent qui fait que si quelqu'un d'autre le gère, eh bien il est assuré d'avoir un certain revenu récurrent s'il prolonge les actions commerciales qui étaient menées. Voilà, et ce qu'on a remarqué, c'est que finalement, souvent, en gros, pour schématiser à gros traits, le freelance, il travaille pour les autres, donc il ne construit pas son capital, il ne construit pas ses actifs, alors que le solopreneur, il construit ses actifs petit bout par petit bout. Sa newsletter, son offre, etc. Alors on va faire un petit tour de table. Pour finir, vous diriez que c'est quoi les actifs les plus importants à construire ? Lesquels vous rapportent le plus ? On veut tout savoir et on veut du concret. Ça me rapporte tant, voilà ce que j'ai fait. Dans la salle, vous devez faire ça. Valoche, tu commences ?
- Speaker #4
Oui, j'ai un concret et j'ai un peu moins concret. Le plus concret, et je pense qu'on est tous d'accord ici sur ces sièges, c'est la communauté. Le fait d'avoir une communauté sur n'importe quel réseau social et peu importe la taille, vraiment, c'est pas la taille qui compte, c'est le goût. Enfin, je sais plus ce que je raconte.
- Speaker #2
Ah non, pas en t-shirt. Non, non, non.
- Speaker #4
Nous, on était toute la journée un peu stressés, vous avez pas vu en coulisses Flavie aussi ? Elle attendait,
- Speaker #0
elle écrivait ses punchlines comme ça pour pouvoir les passer.
- Speaker #4
La communauté pour moi c'est hyper important, hyper intéressant parce que vous pouvez la revendre, parce que vous pouvez aussi la transposer, parce que vous pouvez... En fait, la grosse erreur que j'ai faite moi au début quand j'ai commencé sur LinkedIn, c'est que j'ai publié beaucoup de contenus gratos. Et du coup, les gens étaient vraiment en mode, à quoi ça sert que je prenne ton service puisque de toute façon, tu publies trop gratos. Donc il a fallu que je réajuste un petit peu entre donner mais pas trop. Et c'est là où j'ai trouvé l'actif qui est un petit peu plus compliqué à construire mais qui honnêtement se fait, c'est le capital sympathie. Le fait d'incarner quelqu'un d'enthousiaste, de joyeux et qu'aujourd'hui ma mission ce soit à la fois de vous instruire mais aussi de vous faire sourire. Ça m'a permis aujourd'hui de construire une marque avec ma tronche, avec deux couleurs. C'est ce qui me permet aujourd'hui de continuer sur Instagram et que les gens s'abonnent parce que c'est moi, donc personne ne peut me le chourer. Donc moi ça m'a vachement rassurée aussi avec des traumas avant d'employer, de mon dieu je bosse pour un boss mais moi je ne construis rien. Il y a beaucoup de têtes qui hosh là dans l'assemblée, j'aime beaucoup. Et donc communauté, excellent actif mais aussi être particulièrement qui vous êtes. Si vous êtes... carré, si vous êtes droit, si vous êtes froid, si vous êtes le petit clown allez-y à fond, moi je sais que j'avais envie de faire marrer les gens, de les faire sourire, de raconter des histoires, peu importe comment elles sont aujourd'hui je pars vers une nouvelle aventure où je vais incarner d'autres marques, que ce soit dans de l'UGC dans de la Sponso, peu importe, mais j'ai l'impression d'avoir mon or dans les mains, qui est de pouvoir apporter de l'enthousiasme sur plein de sujets importants et de pouvoir les choisir aussi d'avoir des sujets à l'impact, aujourd'hui c'est vraiment le sport, mais à l'époque mon plus gros actif c'était Merci. Et peu importe ce que je vendais, que ce soit un petit e-book, une formation, une masterclass, un bootcamp, tant que c'était moi, les gens pouvaient l'acheter et aussi un peu pour me remercier parce que ça faisait des années que je publiais du contenu gratos. Et j'ai eu la chance de rencontrer plein d'entre vous en plus aujourd'hui qui m'ont dit merci pour ce que tu proposes, c'est trop cool et ça c'est la meilleure des récompenses.
- Speaker #0
Et c'est trop bien. En fait cet actif c'est une marque tout simplement. Toi tu appelles ça Capital Sympathy mais si tu te vois la revendre, ça a de la valeur aussi. C'est ton branding, ton personal branding. Et en fait, ça compte énormément, je pense, en tant que solopreneur, peut-être encore plus que... Enfin, en tout cas, c'est un dénominateur pour augmenter vos prix. Et donc, même quand t'es freelance, je trouve, avoir une newsletter d'expertise sur ton domaine, qu'on te veuille, toi, voilà, faire de la veille, etc. Moi, je connais plein de freelances, ils n'ont pas de produits vendus. leur prestation, mais la vente 5 fois plus chère parce qu'ils ont un fucking podcast. Si vous êtes coach, vous n'avez pas de podcast ? Non mais allô quoi, pour qu'on vous entende un petit peu, coacher vos personnes, je pense qu'aujourd'hui, quand tu choisis un prestataire haut de gamme, tu regardes aussi son média, donc voilà, je m'ai rajouté une petite pièce sur le personal branding. Sean, c'est quoi tes actifs qui ont le plus de valeur ?
- Speaker #2
Ça peut paraître bête parce que bon, Valentin m'a piqué la communauté, donc est-ce que je peux... Je pouvais dire oui, avec mes 300 000 sur Twitch, 100 000 sur YouTube et sur Twitter, c'est hyper important de créer une cohérence vis-à-vis de tout ça. Mais en fait, le plus grand actif, c'est vous. Et ça, on l'oublie vachement. C'est qu'on est avec nous-mêmes au quotidien. On vit avec parfois des moments de bonheur, des moments de malheur. Et en fait, tout ce que vous allez apprendre avec vous-même, dès lors que vous allez le transposer en contenu, en écriture de PowerPoint, en discussion, même ici, l'impact le plus fort, c'est de parler de vous-même. Donc il y a plein de choses, ça peut être évidemment des formations et j'ai rien à vendre. Il y a des formations qui le font très très bien, mais il y a quand même des heures de vidéos disponibles sur Youtube, des milliers d'heures sur plein de sujets. On parlait un petit peu d'argent, qu'on gagne de l'argent en dormant, etc. Depuis que j'ai gagné un petit peu d'argent, je l'ai placé. Alors vous avez dû voir des offres avec des ETF, des PEA, des CTO, des assurances vie, tous les noms un peu barbares qui arrivent depuis deux ans. Mais j'ai voulu comprendre. Je me suis dit, comment est-ce qu'on fait pour essayer de bien placer son argent, de faire structifier le patrimoine et tout ? Et j'ai passé des centaines d'heures à regarder les trucs, mais tout seul. C'était vraiment une demi-heure par-ci, une heure par-là, une lecture par-ci, une heure par-là. Et donc aujourd'hui, j'estime que j'ai fait tous les bons choix en autodidacte sans avoir de compte d'assurance-vie géré par quelqu'un, sans avoir un gestionnaire de patrimoine géré par quelqu'un. Et j'ai su gérer tout ça. Pourquoi ? Parce que j'ai misé sur moi en tant qu'actif. Et ça m'a permis d'économiser de l'argent quelque part, parce que je ne paye pas quelqu'un pour rien. Et aussi, je grandis. Je n'aurais pas pu faire ça il y a 10 ans, parce que je n'avais pas assez d'argent. Mais aujourd'hui, je peux le faire. C'est d'évoluer un petit peu sur tout. Si vous voulez faire de la musique, il y a des tutos, apprenez des choses en musique. Si vous voulez apprendre à mieux démarcher dans mon cœur de métier, il faut aussi que je me vende. Parce que je dois dire, oui, mes stats c'est bien, etc. Et du coup, votre marque, je vais en parler comme ça, etc. Il faut apprendre à bien parler. Il faut apprendre à trouver les mots-clés. Il faut apprendre à comprendre la réaction de l'agence, de la marque, de l'éditeur qui vient vous parler. Et c'est les soft skills. C'est parfois des choses dont on parle peu, mais ça c'est mille fois plus fort à long terme que de trouver la template ou le prompt pour parler à Claude, parce qu'après ce sera Gemini, parler comme ça. C'est utile, mais c'est trop présent par rapport à juste cultiver vous-même la personne avec qui vous dormez.
- Speaker #0
Oh magnifique, oh là là, Tim, votre actif c'est vous. Magnifique, magnifique. Non mais c'est vrai, t'as besoin de le rappeler, parce qu'en fait je pense que vous parfois dans la salle vous laissez trop passer après vos clients. Vous vous formez pour vos clients, vous bossez pour vos clients, mais quand est-ce que vous prenez du temps pour vous en fait ? Du temps pour vous, pour vous former ou pour faire du sport ? On a fait du sport tout à l'heure et il y en a plein qui prennent pas ce temps-là. Donc voilà, prenez soin de vous, c'est hyper important. Pierre, quels sont tes actifs les plus fructueux ? D'ailleurs, sachant, pardon, je voulais rebondir là-dessus tout à l'heure. que toi t'as vendu ta communauté, donc en plus c'est incroyable, on a dans la salle quelqu'un qui a revendu sa communauté d'avant, donc ça avait quand même une valeur aussi de cession quoi.
- Speaker #1
Ouais, et du coup pour rebondir sur ce que vous venez tous de dire, moi j'ai été très frustré sur les dernières années, parce qu'en fait, je pense que j'ai dû faire 7-8 projets au niveau entrepreneurial, et à chaque fois qu'il y en a un qui s'arrêtait, ou alors... Marketing Floss, c'était la deuxième vente parce que j'avais déjà vendu une plateforme de contenu à Shine, qui est une banque, pas le truc dégueulasse qui est en train de poire la planète. En fait, ce qui était hyper frustrant à la fin de chacun de ces projets, c'est que j'avais la frustration d'avoir tout recommencé de zéro. Parce qu'en fait, la boîte numérique avait peut-être 7000, 8000 abonnés à la newsletter freelance, c'était vendu, du coup j'avais zéro email, et en fait il fallait que je recommence de zéro. Et en fait, j'ai fait un choix en 2023, je pense, c'est de lancer ma newsletter Substack à mon nom, c'est de prendre la parole pour communiquer sur mes business à mon nom. Et du coup, je me dis, pour rebondir avec ce que tu viens de dire, c'est que des business, on va s'en lasser, des branding, on peut s'en lasser, et en fait, on peut le dropper. Normalement, nous, si on va chez le thérapeute et que ça va, on va pas trop se lasser de nous-mêmes. Et donc, je me dis qu'en fait, c'est des actifs que je suis censé emmener avec moi tout au long de ma vie, qui vont faire des effets cumulés. Et ça, c'est un truc qui est ultra important. Je réfléchis toujours à cette action-là. Combien d'actions combien de résultats elle va me rapporter. Et je vais toujours faire en sorte qu'une action me rapporte 2 à 3 résultats. Par exemple, je vais envoyer une newsletter, ce stack, pour parler d'Alchim, ça, ce qui vient de se lancer. Et en fait, il y a un encart d'un sponsor dessus qui va financer, par exemple, à hauteur de 1 000 euros. Et du coup, je vais apporter de l'aveugle à mon audience qui va se dire que c'est intéressant, j'ai appris des trucs, donc j'ai confiance, etc. Et donc, en fait, une action... est égale à trois résultats. Et attends,
- Speaker #0
on va raconter la conversation dans la loge, parce qu'on est tellement obsédés par l'effet de levier, toi et moi, donc c'est ça, faire un truc une fois et être payé trois fois, quatre fois, dix fois, que tu me dis comme ça. Et donc, ouais, l'émission qu'on fait en live, elle est aussi diffusée sur YouTube. J'ai dit, ouais, t'inquiète. Il dit, ouais, moi j'aime bien comme ça, on fait un truc et c'est payé deux fois, quoi.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Et voilà, je trouve ça... Je lui ai dit, sinon t'allais m'énerver. Sinon il serait parti. Non, je rigole. Comment te mettre bien, tu sais, dans l'ambiance de la free party. Et donc, ouais, pardon, je t'ai coupé.
- Speaker #1
Non, non, et du coup, vraiment, ce côté de toujours réfléchir à comment est-ce que je fais pour créer des effets cumulés sur l'avenir et de créer des choses en votre nom, parce que, en fait, votre réputation, c'est toujours... La réputation, c'est toujours ce qui nous précède. Et, en fait, c'est hyper important de la créer, de la développer, puisque ça ouvre des portes, c'est un actif qui est énorme. Par contre, pour rebondir quand même sur ce que tu disais, c'est beaucoup plus compliqué à vendre puisque c'est associé à nous. Donc, par exemple, à l'avenir, si je voulais vendre ma newsletter Substack Pierre Guilbault, il y aurait quand même un taf de rebrandez six mois de nanana et faire en sorte...
- Speaker #0
Vous trouvez un homonyme, c'est chiant.
- Speaker #1
Peut-être.
- Speaker #0
S'il y en a un dans la salle, manifestez-vous.
- Speaker #1
Mais du coup, c'est un vrai choix stratégique. C'est moins facile à vendre, mais si vous vous dites que c'est quelque chose que vous voulez emmener sur le long terme avec vous, je pense que vous êtes gagnant.
- Speaker #0
Dans l'idéal, je pense qu'il faudrait faire les deux, en vrai, mais on n'a pas toujours le temps. Du coup, super intéressant. Moi, je rajoute quoi ? Je rajoute le podcast. Podcast. Et en fait, ce n'est pas forcément où vous croyez dans le funnel de vente. Ce n'est pas mon podcast. Ce n'est pas ça qui me fait connaître la preuve. Il y en a qui ne connaissent pas le podcast et tout. Moi, je me fais connaître souvent par LinkedIn ou par YouTube. Un petit peu, ça commence. Par contre, c'est mon commercial ambulant. Donc, c'est pour la conversion. Donc, je suis au milieu de funnel avec mon podcast. C'est-à-dire que 100% des gens qui vont écouter le podcast, ils vont binger 10 épisodes. 100% de mes clients, ils ont tous bingé des épisodes. C'est obligé. Parce que c'est là qu'ils vont découvrir ma méthode, ma méthodologie, les 4 piliers de la scalabilité, ils vont adhérer aussi à ma personnalité. Donc si vous êtes coach, formateur, freelance, c'est vrai que ça fait le tri d'avoir un podcast parce que soit on aime votre façon de parler ou de streamer, soit on n'aime pas et puis on va se former chez quelqu'un d'autre. Donc je dirais le podcast numéro 2 actif, j'étais un peu plus à la rue que toi mais c'est la newsletter. Et là je l'ai réinvesti beaucoup parce que dans l'incubateur on avait un sprint de newsletter pour améliorer notre newsletter. Et là, j'ai remarqué que ça y est, ma newsletter, elle commence à me faire aussi mini commercial ambulant. À chaque fois que je l'envoie, il y a une ou deux ventes pour l'incubateur. Donc tu multiplies par 1500 euros et voilà, tu te dis, ah waouh, c'est devenu rentable. Mais par contre, ça fait 5 ans. Et on va dire que les 4 ans d'avant, ça ne m'a pas rapporté énorme. Et là, je suis comme toi, je vais avoir sponsoring plus vente. Et après, peut-être le dernier actif un peu sous-marin, on ne le voit pas parce qu'il ne rapporte pas d'argent, mais il rapporte du temps. On est dans la balance aujourd'hui, là, tant argent. C'est mon équipe IA. Donc on en a parlé en première conférence, vous étiez tous au taquet. J'ai vu que la moitié de la salle avait levé la main sur les assistants IA. Et moi, je considère que se créer une équipe IA, c'est le même type d'actif que de recruter des personnes, de les former et tout ça. En fait, c'est le même travail. Tu ne les recrutes pas, tu les achètes, mais après tu les formes et ils bossent pour toi. Donc parfois, ce sont vos systèmes. votre méthode signature, vos process et tout qui sont des assets, des actifs. Et ça c'est inestimable et notamment si vous êtes freelance, avoir des systèmes pour délivrer plus vite vos clients et donc gagner le même argent mais passer dix fois moins de temps sur la mission, ça peut être hyper fondamental. On a fait le tour là-dessus, c'est bon ? On va ? Ouais ? Ouais. Ok, bon allez on va arrêter de vous assommer, de toute façon c'est bientôt le cocktail. C'est dur d'être la dernière émission qui vous sépare des cocktails. En tout cas, voilà, ce qui est ouf aussi, je trouve, c'est qu'on a parlé tous les quatre de l'importance de la communauté. Et du coup, quoi que vous fassiez, communauté avec vos clients, avec vos pairs, c'est toujours un dénominateur commun aussi chez les meilleurs solopreneurs. En fait, tu ne peux pas réussir sans audience ou sans communauté, c'est impossible dans le monde d'aujourd'hui. Donc dans le doute, même si vous n'avez pas de produit, comme on dit, audience first, product later, créez d'abord du lien. Le lien que vous allez créer commence peut-être ce soir. Et nous, on a tous commencé comme ça. Et après, on est devenus potes, on a créé Solo Nation et compagnie. Donc voilà, n'hésitez pas à vous lancer là-dessus. Alors justement, comme on parle de gagner de l'argent, on va terminer par la fameuse rubrique où on fait gagner de l'argent dans la Solo Nation. Qui veut du CA ? Allez, c'est parti, jingle !
- Speaker #3
Solo Nation, Solo, Solo Nation.
- Speaker #0
Alors là, je vais avoir besoin d'assistance parce qu'on va prendre des questions dans la salle, d'accord ? Donc là, je vous lance un challenge qui va être de taille. On va voir si vous êtes toujours au taquet. On va prendre quatre volontaires dans la salle qui vont chacun nous expliquer leur activité de vente de temps, d'accord ? Donc un truc qu'ils font et nous, on va essayer de la transformer en produit scalable. Ça vous plaît ? Ça vous parle ? Trop cool. En une minute ?
- Speaker #4
On va essayer.
- Speaker #0
Ça va être chaud. Oui, parce que souvent les gens me disent, bah oui, mais moi je fais ça comme métier, je comprends pas comment je peux créer un produit scalable. Vous êtes partant pour le challenge ? Allez, qui est volontaire pour... Alors, ici, Maëlle, c'est ça je crois, derrière, et après j'ai plus vu... Alors du coup, je vais prendre un peu de l'autre côté de la salle. 1, 2... Bah, on va voir au fur et à mesure. Commençons par ici, je sais pas si on peut donner un micro ou tu peux... Ouais, il me semble. Merci Thomas, trop bien.
- Speaker #5
Merci beaucoup.
- Speaker #0
Allez, alors Maëlle, tu nous dis en 30 secondes, c'est quoi ton métier ?
- Speaker #5
Yes, je suis consultant, formateur et créateur de contenu. Mon but c'est de former principalement au marketing et la communication à l'IA. Aujourd'hui ma source de revenus c'est principalement les écoles, mais justement j'aimerais développer une offre de consulting et je suis également en train de construire une communauté sur les réseaux autour des mêmes sujets.
- Speaker #0
Est-ce que vous avez besoin de précision ? Qui veut se lancer ? Moi je peux.
- Speaker #2
Question ouverte avant, c'est dans combien d'écoles tu es allé depuis que tu fais ça ?
- Speaker #5
Ça fait deux ans.
- Speaker #2
Physiquement ?
- Speaker #5
J'ai fait uniquement physiquement. Tu veux dire pour démarcher ou dans lesquels je donne cours ?
- Speaker #2
Non, dans lesquels tu as plutôt démarché ou en tout cas tu as essayé de toquer à la porte pour dire bonjour, je fais ça, etc. A qui je peux parler ?
- Speaker #5
Ok, sur Nantes, parce que j'habite sur Nantes actuellement, j'en ai démarché à peu près 20... Trentaine, entre 20 et 30. Par contre, j'arrive sur Paris à partir de juillet. J'en ai démarché à peu près une trentaine. Pour l'instant, ce n'est pas payant. Je suis à l'écoute d'ailleurs, si jamais. Et globalement, actuellement à Nantes, je donne cours dans 8 écoles, une arène également. Mais il y a des campus, donc c'est un peu de la triche.
- Speaker #2
D'accord. C'était ma question, mais Pierre, tu voulais... Ah,
- Speaker #0
ben attends, si tu poses ta question, tu balances l'idée.
- Speaker #2
Ok, je pensais qu'on sondait un peu son truc avant de... On n'a pas le temps,
- Speaker #0
on n'a pas le temps. Tu le fais spontané comme ça, tu vois, genre...
- Speaker #2
Non mais je réfléchis, allez-y.
- Speaker #1
En fait, moi, la première chose qui m'est venue, c'est que j'ai pas compris. Parce qu'en gros, tu dis beaucoup de mots-clés, et en fait, j'aimerais que... J'aurais aimé que tu me dises, en fait, j'ai cette cible précise à atteindre cet objectif avec ce levier, pour qu'on comprenne qu'en fait, t'es un expert. Parce que, moi, la première image qui ressort de quelqu'un qui emploie des mots génériques... et vague, c'est que du coup, tu es comme tout le monde. Et du coup, c'est-à-dire que tu vas être average. Et en fait, on a envie que tu sois excellent pour bosser avec toi. Et donc, avant d'aller chercher de la scalabilité à un produit, j'aurais envie que tu prouves ton expertise dans un domaine de manière remarquable, parce que derrière, tu vas créer une attractivité et tu pourras dire, ok, ça, je peux en créer un produit, ça, je peux créer ça. Mais c'est trop compliqué de faire quelque chose middle. tu vois, pour créer un produit, etc. À mes yeux.
- Speaker #0
Et le produit va venir de ta répétition. Donc si tu es capable de former les créateurs de contenu, par exemple, à mettre de l'IA dans leur process de création de contenu, tu le fais 5 fois, 10 fois, tu fais un bootcamp, après tu as ton produit. Et tu vois, en fait, il faudrait que tu choisisses une de tes thématiques sectorielles et une de tes thématiques ciblées, tu croises les deux, et ça, ça te fait ta niche fertile, et c'est ça qu'il faut poncer. Parce que là, je suis d'accord, en fait, tu es trop généraliste, du coup, on ne peut pas transformer. 100% de vos compétences en produits scalables. Généralement, ce qu'on transforme en produits scalables, c'est 5% de votre scope, le plus juteux. Et ce n'est pas servir les écoles, parce qu'ils ne payent pas assez cher. C'est peut-être servir les créateurs de contenu, mais peut-être les Instagrammeurs, ou peut-être un certain style qui a plus d'argent. Donc, creuse ta niche, et après, on te trouvera peut-être une idée de produit plus facilement.
- Speaker #5
Ok, merci. Je reviendrai l'an prochain, du coup.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Super, tu peux passer le micro. Derrière toi, on avait une proposition. Bonjour. Moi, c'est Émilie.
- Speaker #6
Je travaille avec les dirigeantes femmes à pouvoir optimiser leur business pour pouvoir faire grandir, gagner plus d'argent sans s'épuiser. Et voilà. Vous avez besoin de plus d'informations ? Je délivre mon service principalement du coup pour le moment en vendant mon temps en tant que bras droit opérationnel. Je les aide à structurer leur écosystème d'offres. Ils ont plusieurs offres éparpillées, donc on fait en sorte d'optimiser, avoir un vrai parcours client. Leur écosystème d'acquisition, pareil, toutes les actions marketing éparpillées, faire en sorte que ce soit des jolis tunnels de vente. Mais on travaille surtout le pilotage, les bons chiffres à suivre. et du coup l'optimisation des process et de la mise en place.
- Speaker #0
Très bien. Allez, 30 secondes parce qu'après, il faut qu'on boucle. Allez, va.
- Speaker #4
Je suis bien, toi. Moi, ce genre d'offre, ça me parle vachement en bootcamp. En mode, tu as un temps précis pour optimiser tel truc précis. On revient un peu à ça, mais spécifique. C'est-à-dire qu'en tant que dirigeante, je suis chaud de me pencher sur mes finances pendant deux semaines. Je suis chaud de comprendre les finances, optimiser, avoir des templates. Et puis, pourquoi pas, un coaching individuel avec toi. Pour bien comprendre que, et ce qui est trop bien avec ce genre de formule là, c'est que t'as ta période de lancement, tu balances, et après tout le contenu que tu vas créer toute l'année va ramener vers cette offre là. Mais je trouve que c'est pas mal de le diviser en trucs spécifiques, parce que j'ai l'impression que l'accompagnement de dirigeants, de gagner le temps et propulser sans te sacrifier, j'ai l'impression que c'est un peu galvaudé et que du coup c'est un peu fourre-tout.
- Speaker #0
Grave sur les finances perso, il y a plein de solos qui font des thunes avec des programmes finances perso, je pense à Richissime, elle avait un programme comme ça... Programme 1%. Et en fait, tu commences ton programme, tu rachètes ton crédit. Donc direct, tu gagnes 30 000 balles. Et donc le time to value, en plus tes clientes, quand elles vont gagner de l'argent grâce à toi, direct, elles vont rembourser le bootcamp. Elles vont se dire, truc de ouf, trop bonne affaire. Donc merci beaucoup pour ta question. Let's go pour ton bootcamp. Allez, les deux dernières personnes. C'était par ici. Ici, au niveau des drapeaux. Tu peux lever tes drapeaux. Voilà.
- Speaker #7
Bonjour, donc moi je suis Ludivine, je suis coach en images, j'essaie d'accompagner les femmes à reprendre confiance en elles et surtout la puissance à travers leur style vestimentaire. Donc tout ce qui est colorimétrie, morphocore, visage, je ne mets pas dans des putains de cases et de dictates de la mode et de la société, j'essaie de sortir de ça et voilà.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Un avis ?
- Speaker #2
Oui, oui, je peux répondre même si Valentine est plus adaptée niveau tenue. c'est en fait J'ai remarqué un truc avec les gens avec qui je travaillais en freelance ou qui commençaient à avoir une importance, c'était vraiment de se rendre méga indispensable. C'est-à-dire que presque sans toi, la personne ne peut plus évoluer comme elle le veut. Et j'ai envie de te renvoyer un peu la question, c'est est-ce que tu sens que tu crées ça chez les gens à qui tu donnes des conseils, à qui tu proposes des... Ouais, ouais, vraiment. Je vois plus avec les lumières, il y a de l'ombre, il y a des lumières. Je te vois plus, mais pardon.
- Speaker #7
Non, non, j'accompagne sur une vraie transformation. effectivement j'ai des retours il y a un alignement intérieur qui se fait c'est pas que l'extérieur j'ai accompagné des entrepreneurs aussi où ils prennent leur place différemment il y a de la prise de parole une autre gestuelle aussi j'ai l'impression que tout va bien en fait je suis épuisée en individuel essentiellement je fais aussi des ateliers collectifs mais là j'aimerais pousser différemment. Pour moi, la force du collectif aussi pourrait être hyper importante pour que ça résonne chez les uns et chez les autres.
- Speaker #0
Collectif ou productivisé ? Moi, j'allais dire productivisé. Tu as toute une partie de ton offre avec des petites interviews sur un SaaS. Tu peux te le créer avec de l'IA pour que la personne, elle prépare le travail, elle prépare tes coachings, etc. pour garder du temps en one-to-one qui est vraiment précieux et pas tout le temps d'avant, en fait, peut-être où c'est un peu du temps perdu, où le client ne travaille pas.
- Speaker #1
Et après, je pense que ça équivaut pour les trois personnes qui ont posé la question, avant de créer un PDF à vendre, un bootcamp, une offre, en fait ce qui est hyper important à mes yeux, et on revient à audience first, c'est déjà est-ce que vous avez créé du contenu qui vous permet d'avoir une audience de gens qui sont intéressés par ce que vous faites, de comprendre c'est quoi leur besoin, s'ils ne travaillent pas avec vous, pourquoi, si c'est une question de budget parce que peut-être que vous êtes un peu premium, de co-construire, comprendre le besoin. Moi, avant de lancer le SAS Alchi, j'ai rempli une liste d'attente de 550 personnes qui m'ont dit... c'est quoi leur plus grande galère pour poster sur LinkedIn ? J'ai co-construit avec des bêta-testeurs. À aucun moment, j'ai bossé sur le truc dans mon coin en me disant, je vais le lancer et il y a des gens qui vont l'acheter. C'était impossible à mes yeux. Parce qu'en fait, ça, c'est trop de temps perdu. Il y a trop d'entrepreneurs qui se disent, je poste pendant six mois et je peaufine pour que ça soit parfait. Mais si, mais les gens, je sais que ça va les aider. Ben non, en fait, fais une V1, teste, donne leur accès. Est-ce qu'ils continuent à l'utiliser ? Est-ce qu'en fait, si tu leur coupes l'accès, ils ont encore envie de l'utiliser ? mets un prix dessus, etc. Et ne reste surtout pas dans ta cave avec tes idées. Moi, je vois trop de gens dans le royaume des hypothèses. Et en fait, il faut sortir du royaume. Il faut aller se confronter au réel. Ça fait mal, c'est dur, parce que les gens, ils se disent « J'en ai rien à secouer de ce que tu me proposes. Je ne mettrai pas le budget. » Ça fait mal. On se relève et on peut construire un truc avec eux. Mais au moins, on passe du temps sur des choses qui ont de l'impact et qui sont utiles.
- Speaker #0
Troisième t-shirt titre. Ça fait mal, mais ça fait du bien. Voilà, sortir du royaume des hypothèses. Bon merci beaucoup, alors je vois ça clignote de partout dans le timer donc on va boucler là et on sait qu'on va pouvoir continuer avec vous en cocktail. Merci à toutes et à tous les solos et à bientôt dans les prochains épisodes de Solo Nation.