- Speaker #0
Bonjour et bienvenue, je suis Margot Disquin et je suis ravie de te recevoir sur le podcast Le Bonheur en Question. A chaque épisode, je te parlerai du travail de Baringhetti, une démarche simple et radicale de déconstruction systématique de nos pensées stériles, stressantes et limitantes. Le travail ou the work mène à de profondes prises de conscience. une meilleure connaissance de soi et permet de goûter à plus de clarté, de joie et de paix dans sa vie.
- Speaker #1
Bienvenue dans cet épisode où nous allons discuter de l'interaction fascinante entre le yoga du kashmir et le travail de Baranghetti. Aurélie, mon invitée du jour, partagera son expérience et ses réflexions sur la manière dont ces deux pratiques se complètent. Et reste avec nous jusqu'à la fin car je te donnerai des instructions pour télécharger la fiche bonus. de cet épisode qui contient des exercices pratiques.
- Speaker #0
Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Aurélie, Aurélie qui habite en Normandie et qui enseigne le yoga du Cachemire.
- Speaker #2
Bonjour.
- Speaker #0
Bonjour Aurélie. De quoi est-ce que tu aimerais parler aujourd'hui ?
- Speaker #2
J'aimerais parler en fait de l'approche du travail de Baron Katie et la corrélation qu'il y a avec le travail du yoga du Cachemire que je pratique depuis une quinzaine d'années. Il y a quelque chose qui m'a beaucoup émue ces derniers temps. Je connaissais l'approche de Byron Katie il y a à peu près une dizaine d'années. Je l'avais abordée toute seule, en fait, par le simple biais de mon enseignant qui m'avait invité à aller voir de ce côté-là. Et juste à l'aide d'un livre, j'avais commencé à travailler, puis j'avais mis de côté. Et cette année, c'est revenu à moi comme une évidence, dans un moment un peu complexe. que je traversais. Et puis, je t'ai rencontré, Margot, par ta formation. Et puis, je me suis mise à lire. Et puis, je me suis inscrite à une retraite. Et à partir de là, il y a eu des éléments qui se sont désamorcés, dans le sens où j'ai pensé pendant longtemps que le travail de Baron Ketty était assez intellectuel, assez conceptuel. qu'on n'en finissait pas parce qu'il y a tous les jours quelque chose dans la tête qui vient nous solliciter et qu'on ne peut pas toujours être avec une feuille de travail et puis poser ça sur un papier. Et en vérité, j'ai été à même de faire l'expérience de tout à fait le contraire. Et aujourd'hui, dans mon quotidien de yogini, j'aimerais mettre l'accent sur l'approche corporelle du travail de Baron Ketty. Quand j'aborde la feuille de travail, J'ai remarqué qu'il était absolument nécessaire, non négociable, de s'engager de la même manière qu'on s'engage quand on se pose sur un tapis ou sur une chaise pour explorer ce qui se passe à l'intérieur. Et finalement, souvent quand on pose une question, la tendance ça va être de répondre avec la tête. Et en yoga, c'est la même chose. Si on veut faire une posture, on fait appel à la mémoire. On perd la notion de l'instant, on perd la notion de l'aspect direct de la réalité. Et j'ai donc mis, sans le vouloir, en place une attitude yogique à l'endroit du travail de Byron Katie. Si bien que quand je pose la question première, pour savoir véritablement quel est le conflit, et ensuite pour savoir est-ce que c'est vrai, pour faire toute la feuille de travail, ce qui est important pour moi, c'est... la nécessité de vraiment s'installer dans la question et faire vraiment comme une amnésie de tout ce que je pense savoir. Je ne sais rien, en fait. Je me replace dans une posture de je ne sais rien. Je ne sais pas ce que c'est que ce corps. De la même manière, je ne sais pas ce que c'est que cette question. Elle est là, elle émerge. De la même manière qu'il y a une tension qui émerge dans le corps. Et qu'est-ce que c'est que cette question ? Du coup, aujourd'hui, je vis le travail de Byron Katie de manière yogique. Et j'ai envie de mettre l'accent là-dessus. C'est vraiment très important pour moi de dire à tous ceux qui écoutent ce podcast et qui soit connaissent le travail ou soit vont explorer le travail que ce n'est vraiment, vraiment, vraiment pas un travail qui fait travailler le mental.
- Speaker #0
Oui, en fait, on se positionne comme observateur du mental et comme le Martel Barenkaitit. Le travail est une forme de méditation et il requiert de trouver le calme en soi.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #0
Et dès lors qu'on trouve cette immobilité, l'immobilité de l'observateur pur et simple, il y a des choses qui nous sont révélées dans la panoplie de nos réactions à une pensée qui sont tout à fait d'ordre physique, d'ordre corporel.
- Speaker #2
C'est ça. C'est-à-dire qu'il y a un aspect dans mon vécu tout à fait cathartique, Dans le sens où... Lorsque je m'engage à vraiment rencontrer ce qui fait qu'il y a un blocage et que je laisse la question infuser, à un moment donné, il ne va même pas y avoir de réponse, mais il va y avoir juste une émotion qui va monter. Et cette émotion, elle va vraiment être tactile. Et si je ne cherche pas à trouver une réponse, je vais retomber dans cet espace dont parle beaucoup Byron Katie, mais aussi dont parle le yoga du Kashmir, qui est un espace... espace de non-référence, de non-savoir, cet espace où je ne sais plus véritablement qui pose problème à qui. C'est vraiment vertigineux pour moi le travail de Balloon Katie sur un plan à la fois psychologique, du quotidien, et puis à la fois sur un plan plus métaphysique, c'est un bien grand mot, mais c'est-à-dire que plus on avance dans le travail en ce qui me concerne, plus je m'aperçois que je n'ai vraiment plus le droit de porter plainte contre la réalité. C'est au contraire une opportunité de voir combien la vie est là pour moi comme un cadeau. Et il y a un moment donné, la clarté que propose ce travail, c'est comme la clarté que propose le travail corporel quand on est honnête. Ça ne veut pas dire que je le suis, mais ça veut dire que je constate combien je ne le suis pas chaque jour. Ça amène un accès à une clarté. qui est tout à fait simple. D'ailleurs, elle parle beaucoup de ça aussi, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de gourou, il n'y a pas quelqu'un qui est supérieur. C'est une clarté qu'on porte chacun en nous. Et moi, je vois quotidiennement ce travail s'intégrer dans mon corps. L'approche de Bayon Keti, pour moi, elle est éminemment corporelle, éminemment incarnée.
- Speaker #0
Et donc, toi, tu as déjà une pratique très soutenue du yoga du Cachemire. On pourrait croire que c'est suffisant pour toi dans ton évolution, sur ton chemin vers plus de clarté. Qu'est-ce que le travail t'apporte que le yoga du Cachemire ne contient pas encore ?
- Speaker #2
Disons que je crois encore être quelqu'un d'assez cortiqué, j'ai besoin de comprendre. Et le yoga, c'est ce que me dit mon enseignant, c'est fait pour les gens bêtes. Ça ne veut pas dire que je suis intelligente, mais se mettre sur un tapis de yoga et juste écouter. pour la partie de moi qui a besoin d'imaginairement contrôler. Ce n'est pas nourrissant. Et au tout départ, je suis allée vers l'approche de Byron Katie parce que je croyais avoir besoin d'un peu plus de compréhension mentale de ce que représente le conflit. Et puis, je suis arrivée au même endroit que sur le tapis. C'est-à-dire que je me suis fait décapiter quand même sur un certain plan par rapport à mes croyances. Et aujourd'hui, je vois un pont entre les deux. Et quand j'interroge ma réalité avec une feuille de travail, Je tombe dans la sensation tactile du corps. Et quand je me pose sur un tapis de yoga, je tombe dans l'investigation du travail de Byron Katie. Peut-être parce que je voulais des réponses assez immédiates. Le mental a toujours besoin d'aller vite. Et j'ai cru en fait en allant vers Byron Katie et que ça irait plus vite. Ce qui est vrai aussi du reste parce qu'avec ce que j'ai vécu à la retraite dans le centre où tu es, a quand même été assez radical pour moi. Je me vois. plus non plus sans le travail. Il est direct quand on le vit vraiment tactilement, comme un exercice de méditation, de s'autoriser à plonger. En général, on reste à la surface. Je constate que souvent, ce n'est pas si simple de se laisser fondre dans la question sans la comprendre.
- Speaker #0
Oui, et tu n'es pas la première personne qui me dit « Oh, le travail de Baren Ketty, c'est beaucoup trop intellectuel. Moi, je cherche quelque chose. » qui va faire résonance avec mes ressentis physiques. Et c'est vraiment mal connaître le travail que de croire ça, en fait. Parce que même au sein de la question 3, comment est-ce que je réagis quand je crois une pensée, une chose qu'on appelle une sous-question, c'est quelles sont les sensations physiques ressenties lorsque tu crois cette pensée. Et pour ma part, j'ai pu constater que chaque croyance stressante, je sais qu'elle est stressante parce qu'elle résonne. d'une certaine manière dissonante, discordante à l'intérieur de mon corps. Et c'est là que, comme le dirait Barenkiti, je sais que cette croyance n'est en fait pas vraie pour moi. Je la crois, mais je la crois avec mon mental non averti, non éduqué, et qui, au travers de cette résonance physique, exprime son inconfort par rapport au fait de croire quelque chose d'aussi faux, même si ça nous paraît... vrai sur le moment et qui ne correspond en rien à qui nous sommes véritablement.
- Speaker #2
Tout à fait, je te rejoins. En vérité, la sensation, la sous-question à la question numéro 3, c'est une porte. Et pour moi, ça a été une grande aide aussi, ces sous-questions, parce que c'est la porte directe vers le ressenti et le ressenti de l'imaginaire, en fait, de la croyance. C'est d'ailleurs hyper rassurant parce que finalement, ça veut dire qu'on a tout le temps, en permanence, tout. à notre portée pour aller vers soi profondément. Le corps est un cadeau, en fait.
- Speaker #0
Oui, et nous êtes sur le chemin. Et ces émotions que l'on ressent également dans notre physicalité, il n'y a pas que la douleur ou d'autres sensations physiques comme un noeud dans la gorge, un poids dans l'estomac. Mais nos émotions, loin d'être nos ennemis, elles sont également nos guides, nos guides vers nos croyances erronées qui nous pourrissent la vie quelque part.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #0
Et qui, paradoxalement, nous montrent également le chemin, le chemin vers quelque chose de beaucoup plus confortable et de beaucoup plus naturel en fait.
- Speaker #2
Voilà. C'est ça, c'est vraiment ça. C'est une porte qui apparemment nous semble difficile parce que bien souvent douloureuse. Et en vérité, si justement je ne fais pas appel à la mémoire de ce que ça veut dire quelque chose de douloureux ou la jalousie ou toutes les sensations qui vont amener du stress, si je n'ai pas d'idée, si je n'ai pas de mémoire sur ça et que je me mets simplement au service du corps, ça veut dire que je suis dans l'investigation de Byron Katie. C'est-à-dire que vraiment, je n'ai aucune idée de ce que... de ce que ça veut dire. C'est juste un espace d'investigation. Et à partir du moment où ça dit c'est douloureux, c'est insupportable, c'est injuste, c'est pas normal, eh bien là, c'est de nouveau la croyance et la folie qui recommencent. Et puis c'est de nouveau, effectivement, comme elle le dit souvent, un autre sujet de feuille de travail. Et pour moi, il n'y a pas la tête et le corps. Le corps est vraiment le langage direct de nos croyances.
- Speaker #0
Si on ne croit plus du tout nos messages qui nous disent, par exemple, de faire attention, est-ce qu'on ne se met pas en danger ? J'entends souvent ce genre de questions. Est-ce que si je remets constamment mes pensées en question, si je ne fais pas référence justement à mes souvenirs, à l'expérience que j'ai acquise pour survivre, pour bien vivre, est-ce que je ne vais pas me retrouver dans des situations de danger inexplicables et regretter de m'être autant intériorisée ?
- Speaker #2
J'ai la sensation qu'à partir du moment où on a réalisé que tout est parfaitement à sa place et qu'on a une pensée qui est juste fonctionnelle, c'est-à-dire si un chien arrive et qu'il menace de nous mordre et qu'on peut l'éviter, on l'évite. S'il y a un feu et qu'on peut éviter, on l'évite. Que la pensée soit là pour un aspect purement fonctionnel. Je ressens qu'en fait, quand il s'agit de sécurité directe, il y a une espèce de... d'intelligence qui ne passe pas par la pensée, qui fait qu'on se protège. Et après, tout le reste qui est de l'ordre du regret, c'est forcément un imaginaire, parce que ça fait appel à une pensée que ce qui est passé aurait dû être autrement, et ce qui est futur n'aurait peut-être pas dû arriver, ou vice-versa. Mais quand on n'a pas d'idée sur soi-même, et sur ce qui devrait arriver, il ne peut pas y avoir de regret. Et par rapport à la sécurité, moi, plus j'avance, plus je constate que finalement ce qui arrive, c'est au bon moment. Et quelque part, le jour de ma mort, ce sera le bon moment. Ça ne sert plus à rien de chercher à s'en sortir, au contraire. En fait, c'est ça aussi que ça m'apporte le travail de Byron Katie. C'est de voir que de toute part, je suis aimée et que de la même manière que je suis née, apparemment, je mourrai apparemment et ce sera parfaitement orchestré. Ça m'invite, le travail de Byron Katie, doubler de ce que j'expérimente avec le yoga. En fait, aujourd'hui, je vois qu'il n'y a rien à faire autre que se laisser porter. Et quand je ne me laisse pas porter parce qu'il y a une croyance qui remonte, je la remets en question sur un plan physique avec le yoga ou sur un plan physique avec le travail, parce que ça choisit l'un ou l'autre et ça se fait. Il y a une sorte d'intégration qui se fait. Pour moi, les questions maintenant de sécurité, de regret, de se mettre en danger, ça ne peut plus rien dire. parce que j'ai senti que profondément, je suis prise en charge quelque part. Et ça, c'est vraiment quelque chose que je réalise grâce aussi au travail de Byron Katie.
- Speaker #0
Au début,
- Speaker #2
je pensais qu'il y avait Byron Katie et puis il y avait tous les autres un peu misérables qui tentaient de toucher une forme de tranquillité. Et puis à force de l'écouter et de la pratiquer, je vois qu'en fait, elle a raison. Quand elle dit que c'est à la portée de tout le monde, ça ne veut pas dire qu'on est libre. Ça veut dire qu'on peut être OK avec sa vie, quoi. Et c'est ça qui m'intéresse, c'est d'être OK avec ce que je suis. Donc, je sens que c'est tout à fait réalisable pour tout le monde à partir du moment où on s'engage vraiment, c'est-à-dire qu'on ose soulever le tapis, quoi.
- Speaker #0
Donc, si tes propos tentaient certaines des personnes qui nous écoutent aujourd'hui, par quoi leur conseillerais-tu de débuter pour justement accéder à cette tranquillité, cette écoute ? quoi limiter par rapport à ce que nous en voit la vie ? Par quel bout prendre tout ça ?
- Speaker #2
Oui, c'est sûr, c'est paré vaste. Moi, j'ai beaucoup apprécié la seuil de travail, une croyance à la fois, parce que elle permet d'aller doucement, mais pour moi, en tout cas, d'aller intimement. Et je proposerais aussi de surtout se réjouir du moment où il y a un conflit qui apparaît et de surtout pas essayer de s'en sortir, mais de s'arrêter un petit peu. Si par exemple, c'est une jalousie ou si c'est une peur, de s'arrêter, de laisser un temps pour respirer profondément. Et ensuite, à partir de ce moment d'intensité d'émotion, de se donner à une feuille de croyance à la fois. mais de surtout essayer de changer l'angle de la caméra et de se dire, tiens, il y a un moment qui paraît complexe et ce n'est pas contre moi, mais au contraire, c'est pour moi. Donc, c'est le moment d'aller encore plus écouter ce qui se passe là. Et je commencerai par ça, parce que souvent, les gens, moi, je constate aussi pour moi, la réaction première quand il y a quelque chose de compliqué, c'est de dire non, c'est le corps se sert, le corps veut absolument faire autre chose, on bouge, on va boire un verre d'eau, on va manger quelque chose. Et en vérité, c'est de ne pas bouger. Et puis bien sûr, de se faire accompagner parce que la facilitation, pour moi, elle est essentielle au départ. Même si on a intégré beaucoup de choses, même si on a une certaine clarté. Moi, je n'ai jamais fini. Aujourd'hui, je sens que j'ai toujours l'élan d'être facilitée parce qu'on se repose aussi. Ça montre le fait de se laisser prendre en main. C'est comme une éducation. Et faire tout seul, c'est assez vain parce qu'il y a des petites... pirouettes qui sont très vite arrivées par le mental, qui récupèrent les choses. Donc ça, c'est vraiment important d'appeler un facilitateur, une facilitatrice quand il y a un moment de complexité.
- Speaker #0
Donc, ce point dont tu parlais, cette corrélation, cette synergie entre les deux approches, on va les concrétiser sous forme de stage. Est-ce que ça va inclure des postures compliquées de yoga qui sont réservées aux gens faits de caoutchouc ? ou est-ce ouvert à tout le monde ?
- Speaker #2
Non, tu sais, bien évidemment, Margot, puisque tu as pratiqué très régulièrement la méditation par ailleurs, que ce n'est pas parce qu'on met les jambes en bretzel qu'on atteint la clarté. Sinon, il y aurait beaucoup de gens clairs et ça se saurait. Mais c'est surtout un petit peu comme le morning walk, en fait.
- Speaker #0
La promenade matinale. Voilà,
- Speaker #2
la promenade matinale de Bayonkéti, qui est pour moi une traduction directe de ce que les yogis explorent dans leur grotte. Donc, en fait, ce que je vais proposer pendant le stage prochainement, ça va être d'aller amoureusement, je dirais, à la rencontre de ce que l'on appelle son corps, en étant un petit peu comme un amnésique, comme un bébé, comme un vieillard qui n'a plus aucune prétention d'aller quelque part, mais au contraire de se donner à la sensation. Donc, ce sera des toutes petites pauses, des quarts de pause. Ce sera sur un plan... externe, ça paraîtra très minimaliste. Mais c'est comme le travail de Baron Katie, c'est-à-dire que si vraiment on s'engage, si vraiment on joue le jeu de tout son cœur, à ce moment-là il va y avoir une dimension interne qui, elle, va être très importante. Donc non, bien sûr, on ne va pas se mettre sur la tête, sauf s'il y a des gens qui me demandent, mais l'idée, c'est pas d'être plus souple, en tout cas pas physiquement.
- Speaker #0
Oui, donc c'est à la portée de tout le monde.
- Speaker #2
Absolument.
- Speaker #0
Et pour ma part, je vais également... Bien sûr, participer en tant que co-animatrice à ce stage. Et la part qui me reviendra, c'est d'aider les questions du travail de Banguetti à cheminer même au travers de nos sensations physiques, des émotions qui sont ressenties, comme je le disais tout à l'heure, physiquement, pour atteindre des espaces qui d'habitude sont subconscients.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #0
Et de pouvoir les amener en conscience grâce au travail. Donc c'est pour ça qu'on a parlé de synergie. Oui. Plus on écoute le corps, mieux on écoute nos pensées. Plus on écoute nos pensées, mieux on écoute le corps.
- Speaker #2
Tout à fait.
- Speaker #0
Et ça nous permet d'aller vraiment à la racine de la souffrance. C'est un petit peu comme si notre corps était une membrane qui vibre à la fréquence de chacune de nos pensées. Et ça, ça peut tout à fait être harmonisé. En tout cas, j'ai bien hâte. Oui,
- Speaker #2
moi aussi, Margot.
- Speaker #0
Un stage tout prochainement en janvier et puis un autre de nouveau en avril. Et si cela plaît, évidemment, on ne va pas se priver de vivre.
- Speaker #2
Bien sûr.
- Speaker #0
Je te remercie pour ce témoignage très clair et très inspirant.
- Speaker #2
Oui, merci à toi, Margot, de ton invitation. Et je me réjouis d'écouter et de se laisser prendre la part qui va venir.
- Speaker #0
Oui, et même si vous ne venez pas au stage, lorsque vous répondez aux questions du travail de Bering Katie, et en particulier la question 3, comment est-ce que je réagis quand je crois à la pensée ? Je vous invite à vraiment écouter très très finement tout ce qui se passe au niveau physique. lorsque vous croyez une pensée qui ne vous ressemble pas.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #0
Encore merci et à tout bientôt.
- Speaker #2
Oui, merci beaucoup Margot. A très vite.
- Speaker #1
Merci d'avoir écouté cet épisode sur la synergie entre le yoga du Cachemire et le travail de Bain Keti. J'espère que ces réflexions t'aideront à intégrer ces pratiques dans ta vie quotidienne et ainsi approfondir ton travail. N'oublie pas que tu peux télécharger la fiche cadeau sur mon site lebonneureenquestion.fr à la page podcast pour des applications pratiques. du sujet d'aujourd'hui. A tout bientôt.