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Le cabinet d'ostéopathie

#3 : "Bruno Olivie, accompagner des sportifs de très haut niveau par une ostéopathie douce"

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1h15 |02/03/2022
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Description

Pour présenter Bruno OLIVIE, je vous propose de lire sa déclaration pour le magazine GALA du 14 août 2008 :

 

B.O : «En septembre 2006, quand je l'ai rencontré pour la première fois, amené dans mon cabinet par Franck Esposito, Alain Bernard n'était pas le meilleur nageur européen. Même s'il était talentueux, il ne sortait pas encore du lot. Mais son objectif était déjà de casser la baraque… 

Plus surprenant, le garçon, véritable force de la nature, souffre beaucoup pour sa passion. «Quand je l'ai eu pour la première fois entre les mains, je n'ai pas eu l'impression d'avoir le corps d'un sportif mais un morceau de bois. Il est très raide, au point de se demander s'il a réussi un jour à toucher le sol avec les mains. Ses épaules sont aussi très raides au point quasiment de l'empêcher de nager correctement le papillon. Ses muscles ne sont pas très élastiques. Bref, au départ, le musculo-squelettique n'est pas bon, la charnière lombo-sacrum n'est pas terrible. Résultat, Alain a constamment mal en bas du dos. C'est un lombalgique.»

…… La suite de l’histoire d’Alain vous la connaissez….

 

Je te remercie Bruno pour l’authenticité et le franc parlé livré au travers de ce micro sur l’intimité relationnelle avec tes patients.

Quelle chance ont eu ces grands champions avec qui, geste après geste, correction après correction, tu les as peaufinés pour contribuer à aller toucher l’or mondial ou l’or olympique. 

 

J’ai compris aujourd’hui la filiation d’un père kiné/ostéo à son fils. Une histoire de famille. Le sens d’une vie. Cette fameuse place juste. J’ai compris les racines et les clefs de tes valeurs humaines ainsi que la subtilité de ton ostéopathie. J’espère que les auditeurs en feront autant.

 

Merci pour ta franchise même si elle peut parfois piquer certaines sensibilités ou certains sensibles. Tu ne manies pas la langue de bois. Tu nous donnes ton avis tranché et singulier. Même si je ne partage pas toutes tes convictions, c’est essentiel d’entendre dans ta voix de vieux sage (pardonne moi Bruno pour le « sage », oups, pour le « vieux » plutôt) ce que peut être le job d’ostéo et ton sentiment sur la conjoncture et sur les installations des jeunes confrères. L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne !

 

Je te remercie aussi, ici publiquement pour ce que tu m’as transmis depuis 2007. L’amour de ce métier par la précision du geste et la rigoureuse technique enseignée par Mr Maurice Poyet. J’ai eu de nombreux enseignants en école d’ostéopathie, à la faculté de sport et de médecine, mais tu fais partie de ceux qui ont le plus construit ma personnalité de soignant notamment dans ma prise en charge des sportifs de très haut niveau.

 

J’ai encore tant à apprendre à tes côtés, à très vite pour de nouvelles aventures.

 

Ton ami, 

Greg.

  

 

Timeline

 

2’ Ostéopathe de père en fils.

 

9’ L’artisanat manuel.

 

20’ Les sportifs de très haut niveau.

 

29’ Le suivi régulier du sportif.

 

38 ‘ La main et l’œil de l’ostéopathe.

 

43’ Florent Manaudou.

 

49’ Sa rencontre avec la méthode Poyet, la Vraie.

 

57’ L’ostéopathie d’aujourd’hui. Ici, ça va piquer les sensibles !

 

72’ Quizzzz.

Description

Pour présenter Bruno OLIVIE, je vous propose de lire sa déclaration pour le magazine GALA du 14 août 2008 :

 

B.O : «En septembre 2006, quand je l'ai rencontré pour la première fois, amené dans mon cabinet par Franck Esposito, Alain Bernard n'était pas le meilleur nageur européen. Même s'il était talentueux, il ne sortait pas encore du lot. Mais son objectif était déjà de casser la baraque… 

Plus surprenant, le garçon, véritable force de la nature, souffre beaucoup pour sa passion. «Quand je l'ai eu pour la première fois entre les mains, je n'ai pas eu l'impression d'avoir le corps d'un sportif mais un morceau de bois. Il est très raide, au point de se demander s'il a réussi un jour à toucher le sol avec les mains. Ses épaules sont aussi très raides au point quasiment de l'empêcher de nager correctement le papillon. Ses muscles ne sont pas très élastiques. Bref, au départ, le musculo-squelettique n'est pas bon, la charnière lombo-sacrum n'est pas terrible. Résultat, Alain a constamment mal en bas du dos. C'est un lombalgique.»

…… La suite de l’histoire d’Alain vous la connaissez….

 

Je te remercie Bruno pour l’authenticité et le franc parlé livré au travers de ce micro sur l’intimité relationnelle avec tes patients.

Quelle chance ont eu ces grands champions avec qui, geste après geste, correction après correction, tu les as peaufinés pour contribuer à aller toucher l’or mondial ou l’or olympique. 

 

J’ai compris aujourd’hui la filiation d’un père kiné/ostéo à son fils. Une histoire de famille. Le sens d’une vie. Cette fameuse place juste. J’ai compris les racines et les clefs de tes valeurs humaines ainsi que la subtilité de ton ostéopathie. J’espère que les auditeurs en feront autant.

 

Merci pour ta franchise même si elle peut parfois piquer certaines sensibilités ou certains sensibles. Tu ne manies pas la langue de bois. Tu nous donnes ton avis tranché et singulier. Même si je ne partage pas toutes tes convictions, c’est essentiel d’entendre dans ta voix de vieux sage (pardonne moi Bruno pour le « sage », oups, pour le « vieux » plutôt) ce que peut être le job d’ostéo et ton sentiment sur la conjoncture et sur les installations des jeunes confrères. L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne !

 

Je te remercie aussi, ici publiquement pour ce que tu m’as transmis depuis 2007. L’amour de ce métier par la précision du geste et la rigoureuse technique enseignée par Mr Maurice Poyet. J’ai eu de nombreux enseignants en école d’ostéopathie, à la faculté de sport et de médecine, mais tu fais partie de ceux qui ont le plus construit ma personnalité de soignant notamment dans ma prise en charge des sportifs de très haut niveau.

 

J’ai encore tant à apprendre à tes côtés, à très vite pour de nouvelles aventures.

 

Ton ami, 

Greg.

  

 

Timeline

 

2’ Ostéopathe de père en fils.

 

9’ L’artisanat manuel.

 

20’ Les sportifs de très haut niveau.

 

29’ Le suivi régulier du sportif.

 

38 ‘ La main et l’œil de l’ostéopathe.

 

43’ Florent Manaudou.

 

49’ Sa rencontre avec la méthode Poyet, la Vraie.

 

57’ L’ostéopathie d’aujourd’hui. Ici, ça va piquer les sensibles !

 

72’ Quizzzz.

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Pour présenter Bruno OLIVIE, je vous propose de lire sa déclaration pour le magazine GALA du 14 août 2008 :

 

B.O : «En septembre 2006, quand je l'ai rencontré pour la première fois, amené dans mon cabinet par Franck Esposito, Alain Bernard n'était pas le meilleur nageur européen. Même s'il était talentueux, il ne sortait pas encore du lot. Mais son objectif était déjà de casser la baraque… 

Plus surprenant, le garçon, véritable force de la nature, souffre beaucoup pour sa passion. «Quand je l'ai eu pour la première fois entre les mains, je n'ai pas eu l'impression d'avoir le corps d'un sportif mais un morceau de bois. Il est très raide, au point de se demander s'il a réussi un jour à toucher le sol avec les mains. Ses épaules sont aussi très raides au point quasiment de l'empêcher de nager correctement le papillon. Ses muscles ne sont pas très élastiques. Bref, au départ, le musculo-squelettique n'est pas bon, la charnière lombo-sacrum n'est pas terrible. Résultat, Alain a constamment mal en bas du dos. C'est un lombalgique.»

…… La suite de l’histoire d’Alain vous la connaissez….

 

Je te remercie Bruno pour l’authenticité et le franc parlé livré au travers de ce micro sur l’intimité relationnelle avec tes patients.

Quelle chance ont eu ces grands champions avec qui, geste après geste, correction après correction, tu les as peaufinés pour contribuer à aller toucher l’or mondial ou l’or olympique. 

 

J’ai compris aujourd’hui la filiation d’un père kiné/ostéo à son fils. Une histoire de famille. Le sens d’une vie. Cette fameuse place juste. J’ai compris les racines et les clefs de tes valeurs humaines ainsi que la subtilité de ton ostéopathie. J’espère que les auditeurs en feront autant.

 

Merci pour ta franchise même si elle peut parfois piquer certaines sensibilités ou certains sensibles. Tu ne manies pas la langue de bois. Tu nous donnes ton avis tranché et singulier. Même si je ne partage pas toutes tes convictions, c’est essentiel d’entendre dans ta voix de vieux sage (pardonne moi Bruno pour le « sage », oups, pour le « vieux » plutôt) ce que peut être le job d’ostéo et ton sentiment sur la conjoncture et sur les installations des jeunes confrères. L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne !

 

Je te remercie aussi, ici publiquement pour ce que tu m’as transmis depuis 2007. L’amour de ce métier par la précision du geste et la rigoureuse technique enseignée par Mr Maurice Poyet. J’ai eu de nombreux enseignants en école d’ostéopathie, à la faculté de sport et de médecine, mais tu fais partie de ceux qui ont le plus construit ma personnalité de soignant notamment dans ma prise en charge des sportifs de très haut niveau.

 

J’ai encore tant à apprendre à tes côtés, à très vite pour de nouvelles aventures.

 

Ton ami, 

Greg.

  

 

Timeline

 

2’ Ostéopathe de père en fils.

 

9’ L’artisanat manuel.

 

20’ Les sportifs de très haut niveau.

 

29’ Le suivi régulier du sportif.

 

38 ‘ La main et l’œil de l’ostéopathe.

 

43’ Florent Manaudou.

 

49’ Sa rencontre avec la méthode Poyet, la Vraie.

 

57’ L’ostéopathie d’aujourd’hui. Ici, ça va piquer les sensibles !

 

72’ Quizzzz.

Description

Pour présenter Bruno OLIVIE, je vous propose de lire sa déclaration pour le magazine GALA du 14 août 2008 :

 

B.O : «En septembre 2006, quand je l'ai rencontré pour la première fois, amené dans mon cabinet par Franck Esposito, Alain Bernard n'était pas le meilleur nageur européen. Même s'il était talentueux, il ne sortait pas encore du lot. Mais son objectif était déjà de casser la baraque… 

Plus surprenant, le garçon, véritable force de la nature, souffre beaucoup pour sa passion. «Quand je l'ai eu pour la première fois entre les mains, je n'ai pas eu l'impression d'avoir le corps d'un sportif mais un morceau de bois. Il est très raide, au point de se demander s'il a réussi un jour à toucher le sol avec les mains. Ses épaules sont aussi très raides au point quasiment de l'empêcher de nager correctement le papillon. Ses muscles ne sont pas très élastiques. Bref, au départ, le musculo-squelettique n'est pas bon, la charnière lombo-sacrum n'est pas terrible. Résultat, Alain a constamment mal en bas du dos. C'est un lombalgique.»

…… La suite de l’histoire d’Alain vous la connaissez….

 

Je te remercie Bruno pour l’authenticité et le franc parlé livré au travers de ce micro sur l’intimité relationnelle avec tes patients.

Quelle chance ont eu ces grands champions avec qui, geste après geste, correction après correction, tu les as peaufinés pour contribuer à aller toucher l’or mondial ou l’or olympique. 

 

J’ai compris aujourd’hui la filiation d’un père kiné/ostéo à son fils. Une histoire de famille. Le sens d’une vie. Cette fameuse place juste. J’ai compris les racines et les clefs de tes valeurs humaines ainsi que la subtilité de ton ostéopathie. J’espère que les auditeurs en feront autant.

 

Merci pour ta franchise même si elle peut parfois piquer certaines sensibilités ou certains sensibles. Tu ne manies pas la langue de bois. Tu nous donnes ton avis tranché et singulier. Même si je ne partage pas toutes tes convictions, c’est essentiel d’entendre dans ta voix de vieux sage (pardonne moi Bruno pour le « sage », oups, pour le « vieux » plutôt) ce que peut être le job d’ostéo et ton sentiment sur la conjoncture et sur les installations des jeunes confrères. L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne !

 

Je te remercie aussi, ici publiquement pour ce que tu m’as transmis depuis 2007. L’amour de ce métier par la précision du geste et la rigoureuse technique enseignée par Mr Maurice Poyet. J’ai eu de nombreux enseignants en école d’ostéopathie, à la faculté de sport et de médecine, mais tu fais partie de ceux qui ont le plus construit ma personnalité de soignant notamment dans ma prise en charge des sportifs de très haut niveau.

 

J’ai encore tant à apprendre à tes côtés, à très vite pour de nouvelles aventures.

 

Ton ami, 

Greg.

  

 

Timeline

 

2’ Ostéopathe de père en fils.

 

9’ L’artisanat manuel.

 

20’ Les sportifs de très haut niveau.

 

29’ Le suivi régulier du sportif.

 

38 ‘ La main et l’œil de l’ostéopathe.

 

43’ Florent Manaudou.

 

49’ Sa rencontre avec la méthode Poyet, la Vraie.

 

57’ L’ostéopathie d’aujourd’hui. Ici, ça va piquer les sensibles !

 

72’ Quizzzz.

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