- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans le Dernier Clic, votre podcast tech, IA et nos codes. On se retrouve comme chaque semaine avec Lulu pour parler d'actu, enfin d'actu non, aujourd'hui on va parler d'outils. Comment tu vas Lulu ?
- Speaker #1
Ça va et toi ? Il fait un peu chaud mais survie.
- Speaker #0
Oui, pareil, un peu cagnard. Aujourd'hui, on est sur un épisode Côté Outils, où on va revenir sur les outils numériques. Sachant que la dernière fois, c'était il y a deux semaines, on avait beaucoup parlé de développement assisté par IA, de vibe coding, on avait parlé de cloud code, on avait parlé d'app, on avait parlé de plusieurs choses, et aussi justement du rapport et du fait que les outils de code étaient encore complètement pertinents aujourd'hui, et que dans les deux cas, il y avait des problématiques qui se retrouvaient sur... La nécessité de bien choisir, de bien penser les solutions qu'on développe. Aujourd'hui, on va essayer de sortir un petit peu justement de la partie vibe coding. On reviendra sûrement dessus dans deux semaines, histoire de vous parler un petit peu de ce qu'on a fait en parallèle, notamment pour notre podcast à nous, enfin pour notre portail à nous pour le podcast, qui nous permet maintenant de gérer la diffusion des épisodes et toute la partie création, un peu de bout en bout. Et aujourd'hui, on va parler un petit peu de... Revenir sur Notion. Enfin, sur Notion. Pas directement sur Notion, mais plutôt les alternatives qu'on a essayé ces derniers mois et ceux sur quoi on s'est un peu arrêté en ce moment. Et qui a l'air de nous convenir à tous les deux. Enfin, en tout cas, pour ma part, qui m'a répondu au besoin. Et voilà, après, on ira parler un petit peu d'autres choses, notamment du dictée vocale, de skills. Et voilà, on aura fait un petit tour pour aujourd'hui. C'est bon pour toi, Louis, on attaque ?
- Speaker #1
C'est parti.
- Speaker #0
Alors, pour celles et ceux qui... Alors, soit qui ont... pas écouté les épisodes précédents, nos premiers épisodes ou qui les ont écoutés mais pour lesquels c'est plus très frais, on était tous les deux utilisateurs de Notion depuis un moment, ou Notion si vous le prononcez à la française, qui est un outil bureautique, on va dire moderne, justement une alternative, ce qui me semble être en tout cas la meilleure alternative aux grosses suites bureautiques à la Microsoft et à la Google, avec tout un écosystème qui permet d'arriver sur une espèce de page blanche que vous allez pouvoir vous en saisir pour rédiger du contenu. Et à partir de là, utiliser des bases de données relationnelles, version simplifiée, pour connecter votre information d'un côté à l'autre. Et en fait, là où Notion est très fort, c'est que ça a l'air simple, ça se prend bien facilement, en tout cas pour la partie rédaction et pour le premier effet de se dire, je peux faire des documents, je peux créer des pages, je peux me faire du contenu, je peux la gérer. comment dire l'aménager un petit peu à ma sauce je peux me faire des vues qui me correspondent je peux me faire un petit peu mon outil bureautique à moi voilà ça c'est assez fort dès le début mais revanche derrière ça peut vite devenir enfin c'est devenu on va pas se mentir une usine à gaz et est un outil qui permet de faire énormément de choses de manière plus ou moins réussie et qui a intégré beaucoup l'IA enfin énormément l'IA en fait ces dernières années qui a d'ailleurs fait côté IA je pense une bien meilleure intégration que les outils type Google ou Microsoft. Mais le fait est que cet outil-là nous posait souci pour plusieurs raisons. Moi d'une part c'était le côté outil américain, propriétaire dont j'aimerais sortir le plus possible. Le côté usine à gaz justement, qui fait que même en l'utilisant de manière professionnelle, on se retrouve avec un outil qui est... qui est surgonflé par rapport à mes besoins, qui part vite dans tous les sens, pour lesquels les bases de données ne sont pas toujours folles. D'un côté, c'est chouette parce qu'on peut littéralement tout faire avec, si on le souhaite. D'un autre côté, on est tout le temps en train de le tordre, de le triturer, de le remanier, de le repenser, de le faire évoluer.
- Speaker #1
On passe plus de temps à le peaufiner qu'à vraiment travailler dedans, presque. Quand on essaye de penser un peu au système parfait. Essaye de trop anticiper le système qu'on aimerait. On se retrouve à partir dans l'usine à gaz. L'outil le permet, donc pourquoi pas le faire ? Et c'est vrai que là, tu essayes de définir Notion, mais je vois déjà quand j'avais commencé à l'utiliser il y a un an et demi, deux ans, c'était déjà tellement compliqué de définir ce que c'était Notion. Mais là, aujourd'hui... Comment est-ce que tu peux définir un tel outil, même là plus récemment avec Notion Dev, qu'ils ont annoncé ? Alors après, là, ils ont l'air d'avoir pris vraiment le virage agentique. et peut-être que NotionDev est un peu là pour contrebalancer les coûts un peu exorbitants des agents je pense, on peut se dire on peut faire tourner des scripts quand l'IA n'est pas nécessaire ou quand un agent c'est un peu overkill par rapport à la tâche qu'on veut faire mais là où j'aimais bien Notion avant et qui permettait vraiment de penser la structure de ces données là avec la surcouche d'IA qu'ils ont mis c'est presque Merci. C'est pas grave si c'est en bordel, l'IA m'aidera à retrouver l'information et à la structurer pour moi, et va créer d'autant plus de pages dedans, qui fait qu'après on sait même plus ce qu'on a. Et c'était un peu paralysant, surtout qu'en plus, ça reste un écosystème qui est quand même assez fermé, nos chaînes, on peut pas exporter comme on veut.
- Speaker #0
Alors, oui, écosystème fermé, mais quelque part, Microsoft et Google le sont aussi. Mais en revanche qui s'intègre relativement bien parce qu'aujourd'hui Notion est devenu un si gros outil que tu as des connecteurs natifs dans la plupart des autres logiciels. Ce qui le rend quand même assez flexible d'ailleurs. C'est aussi pour ça qu'ils avaient déjà passé les 100 millions d'utilisateurs il y a 2 ans, 1,5-2 ans. Et qui sont si gros c'est qu'aujourd'hui ils sont vraiment implantés, ils ont leur place sur le marché et tu trouves un connecteur Notion dans tout ce que tu utilises. Mais ouais, je te rejoins sur les problématiques et surtout, les deux trucs qui m'ont le plus gavé à la fin et qui m'ont vraiment poussé à partir, c'était le fait que l'outil ramait de plus en plus. Ça devenait vraiment pénible. Et même sur un petit workspace, parce que du coup, j'avais un deuxième espace pour mes archives. Et le premier, du coup, je l'avais déjà nettoyé plusieurs fois parce que je l'avais réaménagé plusieurs fois. Donc en termes de volume et de quantité, il n'était pas immense. Il était en termes de base de données qui n'était normalement pas trop déconnante. Mais avec ce système d'implication et juste l'outil, l'outil de base, je pense, parce que j'ai vu pas mal de gens se plaindre de la lenteur et c'est vrai que c'était devenu assez cata. Et l'autre point, c'était l'aspect IA qui m'avait poussé justement à m'en servir davantage, à l'envisager côté pro aussi. d'avoir cette IA qui est toute intégrée à ton système et on en a parlé dans d'autres épisodes le côté chouette c'est de se dire ok là mon assistant il est paramétré comme je veux j'ai une page pour le paramétrer donc c'est facile de lui donner un peu les lignes de conduite et comment je veux qu'il se comporte et en même temps s'il a besoin d'accéder à des infos que j'ai dans un autre projet il peut aller le faire directement alors que dans un projet dans Cloud ou dans un chat GPT ou comme ça vous aussi. vous allez créer des silos de contenu et de contexte et si vous avez besoin d'en sortir, il faut le rajouter à la mano ou alors le faire aller chercher par une intégration. Ce n'est pas toujours commun. Ça, c'est un peu la promesse aussi qu'il y avait dans Notion, de se dire qu'il a accès à tout. De base, il ne va chercher que dans ce qui m'intéresse, mais si j'ai besoin, il peut aller ailleurs. Et dans la pratique, chez moi, ça a été assez... Comment dire ? Ça a pas mal décliné au fil des mois. Au début, ça marchait bien et plus j'ai poussé le truc et plus j'avais des résultats qui n'étaient pas satisfaisants du tout. Et voilà, c'était vraiment, en tout cas moi les deux, les deux trucs qui ont achevé un peu, qui m'ont vraiment poussé vers la sortie à la fin, c'est le fixarum et Satya qui étaient devenus vraiment moins bonnes que du clod tout seul par exemple. Je ne sais pas si tu avais eu un coup de massue finale sur Notion.
- Speaker #1
Le fixarum, complètement. C'était devenu inutilisable. Moi j'aimais bien définir Notion un peu comme un... pour les... personnes qui ne connaissaient pas, un peu comme un bloc-notes sous stéroïde. Tu pars de ta page blanche et après, tout est bloc. Mais juste ouvrir l'outil et aller prendre des notes, c'était déjà même plus possible pour moi. Donc je me retrouvais à ouvrir des petits bloc-notes à côté. Donc je me dis, même si mon outil de prise de notes, je m'en sers plus parce que c'est trop lent. C'est qu'il y a peut-être un problème et alors après, je ne sais pas si c'est parce qu'on était tous les deux sous Windows et que... Mac est peut-être un peu plus privilégié pour l'application Notion. Mais honnêtement, c'était devenu vraiment trop agaçant. Je sais que c'était quelque chose qui était pas mal dit dans le reste de la communauté aussi. Ça fait réfléchir et c'est le moment où on se demande alternative à Notion. On avait déjà regardé il y a 2-3 ans et c'est là qu'on ressort un peu les recherches sur Reddit. C'est ce qui ressort.
- Speaker #0
Alors c'est là qu'effectivement, des alternatives, et c'est un peu la problématique, c'est que moi ça fait longtemps que j'avais envie de lâcher Notion pour aller sur quelque chose justement d'européen, et qui sorte, j'ai évoqué plein de fois ici sur le fait qu'on essaye de sortir des outils américains autant que possible. et de revenir davantage vers du local dans la mesure du possible. Alors local, chez l'européenne, on parle d'outils numériques, donc c'est quand même un peu gros, mais des alternatives en fait. Alors il y en a à la fois énormément et en même temps aucune. Énormément, puisqu'on a plein de NotionBytes qui vont copier certaines fonctionnalités, les adapter à leur sauce et ça, on va en avoir à la pelle. Et beaucoup qui sont juste du côté bloc notes un petit peu augmenté. et aucune dans le sens où c'est devenu un tel monstre en termes d'apps que c'est impossible de retrouver autant de fonctionnalités et surtout le mélange entre la documentation, le côté bloc-notes et la partie base de données. Et là-dessus, c'est là qu'à force de chercher et d'itérer, j'étais retombé sur Fibery que j'avais eu il y a des années et qui ne m'avait pas convaincu il y a des années. et qui est pour le coup un Notion européen. J'en avais déjà parlé un petit peu dans les épisodes précédents. Fibery, du coup, je l'ai utilisé pendant pas mal de semaines, enfin même quelques mois au final. Je crois que j'ai utilisé deux ou trois mois. Là, j'ai encore quelques trucs dessus, même si je ne m'en sers pas activement. Et ce qui m'a vraiment plu dans cet outil-là, et quelque part, c'est ce que je recommanderais en réalité à du pro qui a envie de quitter Notion, mais qui veut rester dans quelque chose de solide. c'est d'aller dessus parce qu'ils sont bien meilleurs sur les bases de données. Ce qui pour moi est la principale force et le principal intérêt de Notion. Le fait d'avoir ces bases de données qu'on va pouvoir lier et qu'à chaque fois on va rentrer dans des pages. Sauf que là déjà on va pouvoir mettre en place une option par exemple sur l'espace complet pour ne pas pouvoir avoir des pages dans des pages. Et rien que ce verrou en fait évite de se retrouver avec un bordel sans nom quand on bosse et de structurer bien son espace. Et les bases de données, les formules sont plus puissantes, les automatisations sont plus poussées. En fait, dans la partie technique, globalement, Fibery, de ce que j'en ai vu, va quand même carrément plus loin que Notion sur plein de sujets. Mais leur intégration de l'IA n'est pas du tout la même, puisque eux ont le parti pris de se dire, en fait, l'IA, ceux qui la feront le mieux, ce sont directement les fournisseurs d'IA, votre Cloud, votre ChatGPT, votre Gemini, et on va tout faire pour se connecter au mieux à ces outils. nous on en propose nativement mais elle est limitée en nombre de réponses et en fonctionnalité donc parti pris très différent de Notion et aujourd'hui encore une fois c'est ce que je conseillerais à une petite boîte ou une grosse boîte qui a envie de rester dans un truc proche de Notion mais qui veut de l'européen et qui veut quelque chose qui est costaud et qui est vraiment bien pensé en termes de structuration de l'information Fibery et même alors j'avais juste regardé parce que moi je l'utilise en solo mais je regarde un peu même la gestion des droits des choses qui sont importantes côté boîte ça va très très loin donc un excellent outil mais qui est juste complètement surdimensionné pour mes besoins et d'ailleurs quand moi j'étais passé sur Fibery je sais que toi en parallèle tu étais déjà passé sur Obsidian dont tu nous as déjà pas mal parlé justement parce que toi ce que t'aimais bien c'était vraiment le fait d'aller sur du fichier qu'on appelle à plat et d'aller sur quelque chose de plus simple, plus orienté, bloc-notes. Et en plus, après, tu... Ouais, d'ailleurs, petite question sur Obsidian, depuis les dernières fois où on en a parlé. Est-ce que t'avais joué avec d'autres extensions ? Est-ce que t'avais rajouté d'autres...
- Speaker #1
J'avoue que j'ai plus ou moins juste mis mon... Alors là, c'est une extension, mais c'est l'intégration Readwise, où j'ai toutes mes pages et... tout ce que je consomme, toutes les parties que j'ai sélectionnées qui vont arriver dedans, que ce soit les livres, les podcasts, etc. Et c'est dans un dossier à part.
- Speaker #0
Pardon, je vois bien que tu nous en... juste que tu nous redises en deux mots ce qu'est Readways et pourquoi tu t'en sers. Alors je sais qu'on s'était dit qu'on ferait un épisode exprès sur la veille, mais là c'est juste pour mettre un peu en contexte parce que je crois que le mot passe régulièrement et qu'on l'a jamais vraiment expliqué.
- Speaker #1
Ouais, bah... Comment dire ? C'est un outil qui n'est pas très jeune. Je crois que ça fait quand même, ça fait facilement une dizaine d'années qu'il existe. Je l'avais déjà testé il y a un petit bout de temps et j'y suis revenue la plus récemment parce que je me suis remise à lire sur une liseuse, sur une Kindle. Et il y a justement une intégration pour que quand... on surligne des passages dans un livre sur la Kindle, ça soit directement envoyé sur Readwise. Après, je sais qu'il y a d'autres alternatives, mais j'aimais bien... La boîte, c'est eux qui ont peut-être le plus d'intégration. Et en gros, ça va agencer toutes les notes que je vais récupérer. Alors ça peut être des articles web, où à chaque fois je peux surligner, ils ont des extensions Chrome, ce genre de choses. Et ils ont aussi une intégration à Snippet. Donc ça c'est l'application Snippet. de podcast que j'utilise et qui me permet de faire des snips dans un épisode. En gros, l'épisode est processé en IA et il va... Comment dire ? Il va y avoir toute la partie texte qu'on peut lire en même temps et dès qu'on va cliquer sur snip, ça va faire une petite note des 15 secondes qui entoure le moment où on a cliqué et ça va faire un petit résumé. Oui, c'est ça. Et cet extrait, ça va générer un résumé de texte. Et là, ça part dans ma page podcast sur Readwise. En soi, je pourrais juste me servir de Readwise. Je n'ai pas besoin d'intégrer ailleurs, mais j'aimais bien l'idée. Alors, dans Readwise, ils ont développé un autre produit. Et je crois qu'ils essayent de fusionner les deux. Mais bon, c'est toujours compliqué de fusionner deux apps. Ils ont développé Reader. Et là, c'est vraiment une Read It Letter app. où on envoie tout ce qu'on veut lire et qu'on oublie et qu'on ne lit pas forcément. Et moi, j'aimais bien cette idée de balancer des choses qui m'intéressent, tout en sachant que je ne les lirai pas forcément, mais en même temps, ça ne va pas aller polluer ma base d'informations ou de connaissances avec juste des choses que je vais... des URL sur lesquelles je ne vais pas forcément repasser parce que je vais avoir un intérêt spécifique à un moment, je vais lire plein d'articles dessus et... Voilà, ça reste dans cet espace un peu tampon. Et comme ça, je sais que ce qui arrive dans ma base d'informations et de connaissances, donc là, c'était Obsidian, avant c'était Notion. Il faudra que je vois avec Anytype si ça passe. Mais je sais que ce qui arrive dedans, je l'ai lu, je l'ai écouté. J'ai sélectionné un moment et je me suis dit que ça serait intéressant que ça arrive. Et l'idée, c'est d'utiliser après cette matière un peu brute pour... écrire, enfin, développer moi ma pensée, faire des liens entre les choses, mais réécrire des notes par-dessus. Préparer les podcasts aussi. Donc voilà, ça c'était super bien intégré à Obsidian. Sinon, après Obsidian, c'est surtout, enfin, je sais que toi c'est ce qui t'a pas trop plu, que ça soit très austère quand t'arrives dessus, c'est brut.
- Speaker #0
Ouais, alors, ouais, brut, c'est le cas de le dire. Justement, vu que tu en avais pas mal parlé et que j'utilise aussi Cloud Code et le format des fichiers, quand on parle de fichiers à plat, c'est vraiment les fichiers que vous avez directement dans votre ordinateur qui ne sont pas stockés dans un drive ou dans un autre logiciel, c'est ceux que vous avez sous la main. Et Obsidian, tous les documents que vous allez créer sont des fichiers à plat que vous pouvez ouvrir potentiellement séparément. Oui, et donc en termes de code, c'est pratique parce que ça permet de mettre dans un dossier où vous allez avoir aussi d'autres éléments de code, etc., les données à disposition de l'IA. Et donc j'avais testé justement sur un samedi, là, d'utiliser Cloud Code pour faire une migration de Fabry vers Obsidian. Parce qu'en fait, à chaque fois que vous changez d'outil, il y a plusieurs choses à prendre en compte. On ne peut pas juste prendre les données et faire un export et le balancer de l'autre côté, même quand les outils permettent de le faire, parce qu'Obsidian permet de faire un import par exemple depuis Notion, Anytype aussi typiquement, Anytype dont on va reparler juste après. Et en fait, chaque outil a sa propre logique, sa façon de structurer un peu l'information et la donnée. Et du coup, pour en tirer parti, il faut repenser toujours à chaque fois un petit peu son système d'information et sa gestion de la connaissance. Et du coup, de Notion à Fibery, il y a déjà eu des adaptations pour avoir quelque chose qui corresponde et qui soit mieux. et de Fiberiver Obsidian, j'avais envie d'essayer mais j'avais pas envie d'y passer encore des semaines à migrer les choses petit à petit, à le faire à la mano, à me prendre la tête parce que ça implique de comprendre la logique du nouvel outil, ce qui n'est pas toujours évident donc j'avais utilisé Cloud Code et Cloud 100 Code je crois d'ailleurs pour dégrossir au début un petit peu la structure d'Odene et la logique d'Obsidian en fait comprendre un peu comment il était pensé et à partir de là j'avais utilisé Cloud Code pour... qu'en gros par API ils puissent discuter avec mon Fibery, comprendre la structure. Après j'avais fait un export complet depuis Fibery pour avoir tous mes documents, justement tout mon contenu à plat que j'avais mis dans... dans un dossier. Et à partir de là, j'ai bossé avec l'IA du coup pour aller exploiter ça et le réinjecter dans Obsidian tout en créant une nouvelle structure de données adaptée à Obsidian en même temps. Alors c'est très chouette parce que ça m'a permis de le faire en quelques heures alors que ça m'aurait pris des jours en temps normal. Mais une fois que je me suis retrouvé avec mon Obsidian qui marchait et mes contenus dedans, c'était affreux. j'ai l'impression de revenir dans les années 90 avec une hiérarchie de fichiers façon Windows 95 et de naviguer dans une arborescence infâme. Et j'ai absolument détesté l'expérience utilisateur. Tu m'avais dit que c'était un peu austère, et évidemment après en allant voir et lire, j'ai bien compris qu'en gros, une des forces d'Obsidian, c'était de l'utiliser avec des extensions et des plugins. Mais du coup, si l'outil de base ne me va pas du tout et que je suis obligé de le bricoler, de le bitouiller dans le... tous les sens pour avoir quelque chose d'acceptable ça me va pas en termes de philosophie d'outils et en termes de juste prise en main et voir si ça me va surtout qu'autant je vois l'intérêt des fichiers à plat autant aujourd'hui j'arrive à très bien bosser sans ça d'ailleurs la logique de développement d'un côté ou d'un autre côté justement d'utiliser les outils comme Fibery, comme Notion, comme Anytype, on va en parler juste après et du coup donc Obsidian j'ai pas du tout adhéré, j'ai pas réussi Et donc j'ai décidé de faire la même migration de Fibery vers Anytype. Anytype qui est un outil, alors qui est une autre alternative à Notion, que j'utilisais pas mal l'an dernier, mais en tant que bloc note très simple, justement parce que j'avais eu un peu de mal à rentrer dans leur logique de données à eux, de fonctionnement. Et du coup j'en avais fait un usage assez limité, mais en vrai qui m'a servi pas mal de mois, parce que juste pour écrire je trouve ça très fluide et très simple et très réactif. Et Nittai, pour vous le présenter rapidement, c'est une alternative à Notion qui est suisse, qui est open source, qui est orientée vie privée et confidentialité avec un système aussi de cryptage des données.
- Speaker #1
Que des mots doux pour les oreilles.
- Speaker #0
Et de quoi ?
- Speaker #1
Que des mots doux pour les oreilles.
- Speaker #0
C'est vraiment un peu la même logique que Proton, mais sur une alternative à Notion. et ils ont même le concept qui va un peu plus loin, c'est-à-dire que même sur la partie synchronisation, vous avez deux approches possibles. Soit vous pouvez, en gros, avoir par exemple Anytype sur votre ordi et sur votre téléphone et passer par un cloud AE, qui est suisse, mais qui reste crypté aussi et sécurisé. Soit, carrément, vous pouvez ne pas utiliser leur cloud AE et juste en fait faire votre synchro. entre machines sur votre réseau, globalement. Dès que vous en avez deux qui sont ensemble, elles peuvent communiquer, elles vont pouvoir justement se synchroniser l'une l'autre. C'est hyper léger et ça fonctionne aussi en... Donc à chaque fois, on parle de local first, puisqu'en fait, ça veut dire que vous allez... Ça ne fonctionne que sur votre machine de base et donc tout ce que vous allez pouvoir écrire et utiliser est très réactif, puisque c'est stocké littéralement dans votre ordinateur ou dans votre téléphone. Et ça marche super bien. Et quand je parle de cryptage et de tout ça, c'est qu'en fait, au même titre que Proton, globalement, quand vous arrivez sur votre Enity, la première fois, vous avez un mot de passe assez légère. Vous avez ce qu'on appelle une passphrase, donc une phrase de récupération à conserver précieusement, comme pour un gestionnaire de mot de passe. Et en gros, si un jour vous perdez votre mot de passe, votre seul moyen de récupérer l'accès, c'est à travers cette passphrase. Mais en fait, si jamais vous perdez ces deux-là, votre contenu vous pouvez dire au revoir puisqu'en fait même Anytype n'est pas en mesure de décrypter vos données au même titre que proton n'est pas en mesure normalement de décrypter ce qu'il y a sur votre drive sur vos mails etc puisque c'est pareil c'est crypté donc et vous savez pas de l'IA qui court dessus enfin là nativement Anytype n'a pas d'IA mais voilà donc sur papier il y a tout ce que je voulais comme je le disais l'an dernier ça je l'avais un peu lâché pour aller sur du Notion à plein temps, puisqu'en fait, tu as une étape quand même beaucoup plus légère. N'en attendez pas un Notion, ce n'est pas le cas.
- Speaker #1
Il y a des formules dedans, parce que je n'en ai pas vu.
- Speaker #0
Non, en fait, tu as accès à tout, dans tous les cas, que ce soit en gratuit ou en payant, mais c'est juste que les abonnements payants, ils vont te donner plus d'espace de stockage sur tes différents... Ah non,
- Speaker #1
je parlais des formules dans les bases de données, parce que je sais que c'est quelque chose qui... peu... Enfin, après, je me dis est-ce qu'on a vraiment besoin de ça pour de l'usage perso ? Mais j'en ai pas forcément vu. Alors, je sais qu'il y a une... possibilité de filtre et ce genre de choses qui est assez puissante. Et c'est tellement fluide par rapport à Notion.
- Speaker #0
Ouais, en fait, je t'avouerai que les formules, moi en solo, je m'en servais déjà très peu en réalité. Et enfin, je veux dire dans les outils comme Notion et comme Fibery, vous avez une de temps en temps, mais dans mes besoins, mais en fait, avec mes bases de données structurées, je n'avais pas forcément le besoin. et je privilégie plutôt les relations ou éventuellement des look-ups que des formules en question.
- Speaker #1
Oui oui oui.
- Speaker #0
Du coup je saurais même pas te dire en fait si y en a de base dans Anytype, j'en ai pas eu le besoin moi, j'ai même pas creusé. Mais en revanche t'as quand même ce système de propriété, t'as un système de relation qui est différent. Et voilà, donc juste c'est très très light par rapport à du Notion, c'est pas le même but, mais y a quand même une dimension aussi qui... enfin eux ont une volonté vraiment d'aller... vers un outil comme ça qui puisse fonctionner vraiment dans une boîte et en équipe. Parce que dedans, ils ont intégré un genre de Slack, d'outil de communication allégé. Vous avez sur les pages, comme vous avez sur Notion, le fait de pouvoir mettre des commentaires, mais vous avez aussi le fait de pouvoir créer des canaux de discussion, vraiment de conversation. Chose qu'on n'a pas forcément, qu'on n'a pas d'ailleurs dans un Notion, qu'on n'a pas dans un Fibery non plus. et qui peut être très pratique dans un contexte de bot. Et justement, j'aimerais bien aussi que tu m'en parles, toi, de Anytype, de comment tu l'as pris en main, puisque... J'étais un peu forcée.
- Speaker #1
Tu m'as dit, maintenant, on passe par ça pour collaborer, et même pas de compte. Ma grande surprise, je suis arrivée sur l'espace partagé, j'ai pu y accéder et j'ai pas de compte. C'est un peu marrant. Faudra que j'en fasse un quand même à l'occasion. Parce que... Bon, voilà, j'avoue que j'aime bien. C'est quand même assez cool à utiliser et c'était assez intuitif. Même par rapport à du presque plus que du No Shell, étonnamment. Il a fallu que je retrouve un peu comment faire des vues et ce genre de choses, mais c'est super fluide. Et c'est vrai qu'on a commencé basique, faire une page un peu par projet. Après, une des choses qui est assez bien dedans, c'est le fait de pouvoir faire des collections. Alors, je ne sais pas trop si je vais réussir à expliquer, mais il y a aussi une logique de type et d'objet. Et on peut créer autant de types qu'on veut.
- Speaker #0
Oui, juste pour clarifier ça, justement, tu continues. En fait, dans Anytype, tout est objet, globalement. Donc, votre produit final est un objet. Et justement, cet objet, on va le catégoriser à travers des types. Donc en gros, vous allez vous faire un type, par exemple, le projet est un type, les tâches sont un autre type, les notes sont un autre type, vous avez un type image, un type audio, un type justement conversation. Vous pouvez vous créer comme ça des types que vous voulez. Et en fait, chaque type va contenir des objets. Et au dessus de ça vous allez pouvoir faire deux choses, vous allez pouvoir faire soit des collections, soit des queries. Donc en gros une collection ça va être l'équivalent d'un dossier, vous allez pouvoir vous mettre plein d'objets de différents types dedans. Et les queries ça va plutôt être pour un filtrage dynamique selon certains critères. Voilà, pour faire très... très bref et très résumé, sachant qu'en plus ils sont en train de réfléchir à comment simplifier ça pour les nouveaux utilisateurs. Et voilà, ça va arriver courant d'années, c'est en discussion sur le forum depuis un petit moment, de comment faciliter encore plus la compréhension de cette logique de type et d'objet et de collection. Mais voilà. Pardon, je te laisse reprendre.
- Speaker #1
Non, ben c'est... Je sais même pas si c'est vraiment dans les bonnes pratiques comment j'ai pris en main. Je suis allée un petit peu par tâtonnement. Après, on est plus ou moins toujours dans la même logique. On a des types, par exemple, des types pages. On va avoir des types tâches. Après, c'est de faire un type projet et de faire des relations entre toutes ces choses. Et ensuite, il y a effectivement les queries parce que je cherchais dans une page, par exemple dans ma page projet, à faire des vues sur différents objets. forcément, on ne peut pas filtrer tant que ce n'est pas relié à une même entité, un projet en l'occurrence. Maintenant que tu le dis, je me dis que j'aurais peut-être pu faire une collection pour le projet, mais ça me semblait plus pertinent de faire une relation.
- Speaker #0
type projet. Je pense que les deux fonctionnent. En tout cas, la finalité, c'était de pouvoir filtrer sur ce projet et avoir que ce qui concerne le projet. Après, on retrouve toutes les mécaniques de filtre, les tâches en cours, ce qui est archivé. Vraiment comme à la Notion. Et c'est vrai que là, ça ne m'a pas dérouté du tout. Et c'est plus ou moins présenté de la même manière, en tout cas. Il y a différentes vues. Il y a des vues galerie, des vues liste, des vues pamban. Je n'ai pas trop joué avec la vue graphe parce que c'est ce qui me plaît et qui me fait dire « Ok, alors Obsidian, j'ai tenté, c'est bien. Mais Anytype, c'est quand même cool et en plus, une vue graphe. » Parce que j'aime bien avoir un peu une vue visuelle de comment tous mes éléments sont reliés entre eux. Et il y a quand même aussi cette logique de rétro-lien dedans. Et pareil, ça, je n'ai pas encore... Trop explorer, là je suis repartie plus de la logique à la Notion et bases de données relationnelles, pour avoir une structure qui est comme on l'apprend, et peut-être après voir dedans comment faire connecter d'autres choses, et plutôt que de relier à la main et faire des relations dans les bases de données, pourquoi pas les rétro-liens, et dans tous les cas, effectivement, ça fait une propriété. qui va lister les backlinks en anglais.
- Speaker #1
Ça, c'est vrai que c'est quand même très pratique. C'est-à-dire que pour lier globalement un objet à d'autres objets, on n'est pas obligé d'avoir une propriété qui est là exprès pour faire les relations. On peut tout simplement, dans la page, rajouter un lien vers une autre page et ça va s'ajouter dans ce fameux backlink-là, dans cette propriété qui est là exprès pour tous les liens. Et du coup, je trouve, à l'usage, ça fluidifie quand même beaucoup le parcours parce que... Il y a des choses qui sont propriétés naturelles, en relation naturelle, comme tu l'as dit par exemple, un projet. Donc là, ce qu'on crée sur certaines pages, etc., sont toutes liées à ce projet. Mais typiquement, dans une page, on peut faire le lien avec plein de choses, qui peuvent être des favoris, des notes, enfin bref, d'autres choses. Et on va retrouver tout ça directement à travers la petite propriété backlink, juste en les ayant balancées un peu à l'arrache dans la page. J'avoue, moi j'aime bien, ça fait partie des trucs qui me...
- Speaker #0
C'est ça. Et même, par exemple, il y a un type, un bookmark. Donc, c'est... Comment on pourrait traduire ça ? Enfin, une épingle. Enfin, en français.
- Speaker #1
Ouais, un genre de favori. Enfin, c'est pas vraiment un favori, mais... Ouais, c'est un contenu,
- Speaker #0
enfin, un peu comme...
- Speaker #1
Marque-page, peut-être ?
- Speaker #0
Ouais, c'est la traduction littérale, mais c'est, par exemple, on voit un contenu sur Internet, enfin, une URL, et puis on l'apprend, et c'est un peu en mode à lire plus tard, comme dans Readwise. Et là, ce qui est cool, c'est que si on met un lien dans une page, on peut choisir justement de directement l'intégrer en tant que bookmark. Et ça va se mettre tout de suite dans le type bookmark. Donc, si à un moment, on veut avoir une vue sur tous les liens qu'on a choisi de mettre en bookmark, on peut les voir. Et ça, j'avoue, c'est quand même super cool. Et même là, dans les vues que j'ai faites... Il y a justement ces vues sur ces bookmarks qui sont filtrées sur le projet. Et là, quand on ajoute juste un lien, ça se met directement dedans. Mais après, si on veut une vue générale, il y a juste à aller sur le type bookmark. Et j'aime bien ce... C'est quelque chose, je pense, qu'il y avait un peu dans Obsidian, où chaque entrée était un peu une page. Mais là, par exemple, si on clique sur le type page, on voit vraiment toutes nos pages. Et ça peut permettre vraiment d'avoir une vue d'ensemble sans forcément...
- Speaker #1
tout devoir remettre à plat et voilà ça c'est quelque chose que je trouve vraiment cool oui tu fais bien de le noter parce qu'effectivement on va pouvoir faire des vues par type plus les vues par collection ou les vues par query ou la vue dans un projet donc ouais c'est assez là dessus c'est assez flexible on verra à l'usage comment ça dure, c'est vrai que nous on s'en sert du coup pour le notamment pour le dernier clic, mais après pour d'autres contenus et d'autres choses qu'on échange et qu'on partage. Parce que maintenant, pour le podcast en lui-même, on a notre portail dédié.
- Speaker #0
Mais on met les tickets sur
- Speaker #1
Anytype. Oui, les tickets d'évolution de correctifs de bugs ou d'évolution de la plateforme, on les crée directement sur Anytype.
- Speaker #0
On peut faire un template aussi, où il y a bien les différentes parties que tu demandes quand je vois un bug. Là, j'en ai mis un d'ailleurs. Enfin, ce n'était pas un bug, c'est juste que les pastilles ne soient pas de la même couleur. Je ne sais pas si tu as vu, mais je ne t'ai pas pingé dessus parce que c'est totalement...
- Speaker #1
C'est typiquement Lulu, ça comme demande.
- Speaker #0
J'ai marqué, alors ce n'est pas un bug, mais ça peut être cool si on voit d'un coup d'œil qui doit faire quoi sur le portail. Mais voilà, c'est sympa de... Au début, on s'était dit, par exemple, pour la partie ticket, de faire ça dans une page. Mais je me suis dit, bon, allez, je m'amuse. Et puis, je vais créer un type ticket. Et je me fais un template ticket. Et sur la vue qui est dans la partie projet du dernier clic, quand je vais en ouvrir un, il sera directement associé à ce projet-là. Donc, ça, quand t'arrives, tu peux voir d'un coup d'œil tout ce que j'aurais repéré et que j'aurais cassé.
- Speaker #1
Je ne l'ai pas regardé, je me suis gardé sous le coude. Mais bon, tout ça pour dire que Anytype, c'est très chouette. Et j'avoue que je suis content, en tout cas personnellement, d'y être revenu. Et que là, justement, pour ma partie rédaction, les contenus, et là, quand on collabore sur différents sujets, ça fait très bien le taf.
- Speaker #0
Pouvoir mettre des commentaires, des commentaires qui sont liés à une page ou juste pouvoir faire des discussions en rapport avec une... un sujet. Enfin, ça, ça manque clairement à Notion. Et on peut attacher, bon, les pièges en mode qu'on veut. Et c'est encore différent des commentaires, vraiment, à la Notion. Parce que là, même, c'est amusant parce que on peut vraiment sélectionner une partie, par exemple, du document qu'on veut commenter, et ça va nous faire une petite quote. Et quand on reclique sur la quote, ça ramène directement au bon endroit sur le document. Si jamais.
- Speaker #1
Je crois que c'était comme ça dans Notion aussi. Peut-être,
- Speaker #0
mais les commentaires dans nos chaînes, c'est un peu bazar.
- Speaker #1
Ils ont beaucoup évolué. Je les ai utilisés à plusieurs époques. Et on s'en servait pas mal, justement, quand j'étais chez Google. Après, commentaire, ça reste toujours pas non plus idéal, je trouve, pour la collaboration.
- Speaker #0
Là, j'ai l'impression que c'est plus de la discussion. C'est moins en format commentaire. En tout cas, c'est plus agréable. même au niveau de la... Quand on est sur la page, on voit directement... Enfin, il y a une petite bulle pour dire s'il y a un commentaire sur cette page et en descendant, on les voit. Donc non, en termes d'expérience utilisateur, je trouve ça très, très bien et je l'ai pris assez vite en main, ma grande surprise. Et j'ai eu envie de le structurer un peu et de l'approprier, chose que je n'aurais pas vraiment fait dans d'autres outils où je... collabore avec quelqu'un. J'imagine que c'est plutôt un point positif. Et je vais créer un compte.
- Speaker #1
Je te recommande vivement, parce que c'est vrai que là, tu es sur un workspace à moi. Je pense que même sans ça, tu dois pouvoir utiliser Anytype sur ton workspace à toi sans compte. Oui,
- Speaker #0
j'en ai un aussi. J'en ai un, voilà.
- Speaker #1
Mais bon, le fait d'avoir un compte te permettra d'avoir une sauvegarde cloud, même en gratuit.
- Speaker #0
quelle quantité de données on va regarder sur mon téléphone aussi ce sera un peu plus pratique après au moins j'ai pas de soucis à oublier la phrase secrète et mot de passe et le mail donc j'en ai pas problème est réglé oui mais voilà ne faites pas ça s'il vous plaît les gens vous utilisez des comptes c'est quand même bien voilà
- Speaker #1
bon Anytype on y reviendra peut-être probablement d'ailleurs dans de prochains épisodes Et j'aimerais aussi qu'on parle, Lulu, même si là on a déjà passé un petit moment à parler un peu de tous ces outils, de ton expérience, c'était cette semaine ou semaine dernière, où tu as créé ton premier skills. Et j'aimerais bien qu'on en profite aussi justement pour que tu parles un petit peu de la dictée vocale, puisque ça fait partie de ton process de bosser comme ça en parlant directement avec la dictée vocale. Ce que j'ai essayé, mais pour l'instant, je n'ai pas réussi à m'en saisir. Je veux bien que tu reviennes un peu sur ce sujet, justement, sur ta prise en main des skills. Donc les skills, si jamais je vous renvoie à l'épisode 5, je crois, 7, 5, peut-être 5, sur les briquages antiques de l'IA. Mais en gros, c'est les compétences qu'on peut donner justement à une IA générative et qui va permettre de mettre en place des process, des méthodes, des choses comme ça qu'elle va pouvoir suivre. Laisse-moi vous parler un petit peu de tout ça.
- Speaker #0
C'est vrai que j'avais pas avant ressenti le besoin de créer des skills. En tout cas, j'avais été explorer un petit peu la bibliothèque proposée par Anthropique, dont Cloud Code. J'en avais pris quelques-uns comme ça, mais j'avais regardé un petit peu aussi sur Internet, parce que même sur GitHub, il y en a beaucoup qui les mettent en accès libre pour partager. Mais en même temps, ça m'embêtait d'utiliser un skill qui n'était pas bien adapté à ce que je faisais. Je me suis dit, plutôt que d'essayer d'en collectionner plein, je ne vais pas utiliser. Quand le besoin se présentera, je le ferai. Et je crois que le premier skill que j'ai fait, c'était pour auditer ce qui était copywriting. Donc bon, là, voilà, j'avais lu beaucoup de... Enfin, beaucoup. J'ai lu quelques livres à ce sujet, donc j'ai écouté aussi pas mal de podcasts, j'ai lu des articles. Donc j'avais un peu tout ça qui dormait dans mon readwise, ou peu importe après où est-ce que c'était redirigé. Et je me suis servi de ces citations et tout ce que j'ai un petit peu accumulé comme contenu en créant un skill qui me permet d'auditer ce que j'écris au niveau style et ce genre de choses. Donc pas forcément que le style, mais aussi le contenu, et vraiment qui va essayer de challenger un petit peu ce que je dis et de parfois détecter les angles morts. de rondure de phrase qui est un peu faible. Et c'était assez sympa à créer parce que pour le créer, là par contre, j'ai utilisé le skill de création de skill proposé par Anthropique. Et après, je pense que c'est quelque chose qui a amené à évoluer, mais je m'en suis aussi fait pour, après avoir lu le livre d'Alexis Kovalenko sur le vibe coding éclairé, pour essayer de décliner en différents skills. chaque étape de la méthode, notamment, on va dire, les étapes un peu les plus importantes, parce que même si on a un bon développement derrière, si l'idée n'est pas bien creusée et que le besoin n'est pas bien défini, le code est bien, il est à peu près propre, mais ça ne sert pas ou ça ne répond pas à un problème. Et là, je... J'ai trop d'idées d'applications, mais là, je me suis vraiment lancée. Je me suis dit, vu finalement l'ambition qu'il y a derrière, je vais essayer de bien cadrer. J'ai lancé un peu chaque skill. Et ça vient un peu titiller tout ce que je pense en me disant, c'est bon, je sais à peu près comment je vais faire, je vais passer au développement et ça ira. Sauf que là, tu décris beaucoup plus d'utilisateurs finaux. qu'en final, il ne faut en sélectionner qu'un ou deux. Et ah oui, je ne m'étais pas forcément posée. Ça vient vraiment challenger tout ça et c'est très stimulant de se dire « Ouais, mais en fait, si je n'avais pas eu ça, j'aurais attaqué le développement et je n'aurais pas vraiment su où j'allais. » Donc, c'est un super garde-fou. Toi, je sais que par rapport à la méthode dans le livre, tu n'as pas tout décliné chaque étape en skill. Donc là, c'est pour ça que j'ai un peu testé et puis on comparera après.
- Speaker #1
Oui, j'avais repris la même logique. C'est-à-dire, en gros, dans le traité de vibe coding éclairé d'Alexis Kovalenko, il va présenter justement toute une méthode en plusieurs phases avant de mettre la tête dans les outils. Donc vraiment, la partie cadrage métier, identification des besoins et ce genre de choses. Il va ensuite avoir la phase d'après qui va être comment ça se passe en fait quand on développe et au moment du développement. et après de penser aux phases de test et voilà comment itérer et développer correctement. Et après, une autre phase sur la partie mise en production. Et justement, je me suis appuyé dessus, mais j'ai été... En gros, je me suis servi de notre projet, du portail qu'on avait besoin de nous pour le dernier clic, pour éprouver cette méthode, la challenger et la malmener aussi un petit peu en allant justement... modifier des choses par rapport à ce que j'avais fait moi dans des développements précédents et dans des expériences précédentes de cadrage de gestion de projet et de développement d'app d'IA notamment et voilà j'ai fait un espèce de mélange de tout ça et en même temps justement je confrontais la méthode au fur et à mesure de ce que je rédigeais toute la partie qu'on appelle spec pour les spécifications donc vraiment toute la partie cadrage projet du départ avec aussi des choses que je n'ai pas transformées en skills parce que pour moi, c'était plus des bonnes pratiques et des logiques de fonctionnement. Il y a d'autres choses. J'ai rajouté des skills particuliers, plein de confrontations notamment, puisque en parallèle, je t'avais déjà donné un premier jet. Tu avais fait la maquette visuelle justement de notre portail, designé.
- Speaker #0
Avec quelques libertés aussi.
- Speaker #1
Oui, mais du coup, voilà, tu avais un premier jeu justement sur les fonctionnalités, tu avais été en rajouter toi dans la maquette parce qu'il y avait des choses que tu avais envie d'ajouter, que tu voulais voir. Et entre temps, moi, j'ai fait repartir de zéro pour refaire le portail selon ce qui me semblait être la bonne chose. Je l'ai confronté à ta maquette pour... prendre un petit peu le meilleur des deux mondes et identifier les choses qui manquaient, qui étaient pertinentes ou pas. Chose qui nous a probablement fait dériler, parce qu'à la fin, je me suis rendu compte que j'avais quand même une app qui était pas surdimensionnée, parce que derrière, tout ce qu'on a mis dedans est pertinent, utile, et c'est quelque chose qui serait arrivé de toute façon à un moment, en V2 ou V3. Mais c'est vrai que pour une V1, elle était probablement un peu trop chargée. Mais c'est pas grave, c'était quand même un chouette challenge pour cette app-là. Et tout ça pour dire que j'ai rajouté une partie confrontation et j'ai rajouté également toute une partie audit supplémentaire puisque j'ai fait toutes les phases. Après, j'ai confronté à ce que tu avais. À partir de là, j'ai remanié le travail. Et ensuite, j'ai fait un petit audit de tout avant d'attaquer le DEL. Entre-temps, j'ai aussi fait un carnet de recettage. Concrètement, quand j'ai attaqué le développement, j'avais vraiment tout mon sentier, mon chemin qui était balisé, toutes mes, ce qu'on appelle les user stories. donc les simplement toutes les fonctionnalités en fait dont on a besoin dans l'application qui était déjà calibré en fonction de qui doit faire quoi les critères pour que ce soit accepté comme comme disons que la fonctionnalité va marcher et associer tout un scénario de test pour chaque chaque demande et chaque besoin avec enfin plusieurs scénarios test et du coup j'avais de quoi en fait mettre tout en place progressivement les fonctionnalités les tests automatisés sur plusieurs échelles, je savais exactement où j'allais, dans quel ordre. Pendant le développement, il y a toujours un des moments où on doit ajuster, adapter un petit peu parce qu'il y a toujours des imprévus. Mais globalement, ça m'a quand même permis de développer toute l'application avec beaucoup de sérénité et en sachant exactement où j'allais, même s'il y a eu des ajustements sur la partie technique. Et au final, métier, pas tant que ça, dans le sens où... Il y a eu un ou deux trucs en développant, je me suis rendu compte qu'on avait trop complexifié et j'ai simplifié à un ou deux endroits. Mais sur quasiment tout, par rapport à ce qu'on allait en production, on était bon dans le périmètre et dans ce qu'on voulait faire. Et voilà, donc là maintenant je suis sur le peaufinage et notamment les tickets dont tu parlais avant vont servir à aller améliorer encore tout ça sur différentes choses. Genre là, c'est l'éditeur qui me... qui me travaille parce que j'avais un éditeur de texte assez simpliste dedans et je l'ai enrichi et enrichi et puis maintenant du coup il ressemble à un éditeur de mail et ça me saoule j'ai envie d'en faire justement un éditeur un peu plus proche d'un d'un Notion ou d'un Anytype, bon en version très légère mais où on peut faire juste un petit slash pour avoir les différents raccourcis et où ça se prend vraiment bien mais voilà en tout cas le fait d'avoir des skills et après c'est vrai que sur les skills on les a pensés différemment puisque toi t'as fait un skills par étape J'ai fait des skills par phase et dans chaque skill j'ai mis des références. Ce qui permet d'avoir des étapes dans l'état tout en gardant le déroulé. Mais c'est ça qui est intéressant avec les skills et justement je suis content que tu en parles et que tu les sois appropriés. Globalement, ceux que vous allez pouvoir prendre sur internet vont toujours être standard et générique. Il y en a qui sont très bien, très pertinents. J'en utilise en développement. parce qu'ils sont taillés pour certains outils pour que l'IA sache exactement comment utiliser, par exemple, tel outil ou telle bonne pratique pour des scénarios de tests automatisés. Typiquement, ça évite de faire des allers-retours. Mais d'un autre côté, les skills que vous avez besoin dans votre utilisation et dans votre logique, soit vous pouvez en prendre un et l'adapter à votre sauce. soit vous pouvez partir de votre besoin de base et justement le créer de toutes pièces et vous l'aménager de toutes pièces. Ce que tu as fait toi typiquement avec ton audit de copywriting là, où tu l'as créé de toutes pièces par rapport à justement ce que tu avais identifié comme élément pertinent, et tu t'es fait en fait, c'est chouette et que c'est fort l'escale, c'est que c'est à la fois une méthode, à la fois un process, et ça peut être aussi un mélange entre ce que l'IA va nous... poser comme question pour avoir l'information et en même temps les bonnes pratiques et les outils qu'elle va avoir à sa disposition pour faire le travail. Aujourd'hui c'est quand même je pense une des choses les plus importantes en IA générative, les skills à maîtriser pour justement ça et le contexte mais ça permet de tirer parti justement du contexte et d'éviter de mettre dans un projet des fichiers de méthode dans tous les sens, des choses qu'on ne va pas pouvoir faire évoluer, remanier. Donc, on va en parler longuement, mais juste pour terminer sur les skills et sur la manière dont tu as bossé. Un petit mot sur la dictée vocale, parce qu'on en parle juste avant l'enregistrement de ce podcast. Que tu reviennes vite fait sur ce que tu utilises pour ta dictée vocale et en quoi ça t'a permis justement de bosser mieux sur ces sujets-là.
- Speaker #0
Alors, c'est vrai que j'ai beaucoup recours à la dictée vocale. Des fois, même sans parler de LLM ou de prompté, je trouve... Ça a beaucoup plus naturel et paradoxalement, ça va me faire aller plus loin parce que je ne suis pas limitée par la vitesse de l'écrit. Même en tapant sur téléphone, on a forcément cette tendance à aller revoir ce qui a été écrit avant pour voir s'il n'y a pas forcément de répétition, ce genre de choses. Alors que quand je balance une note vocale, je laisse vraiment tout sortir et justement ça me... Ça me permet aussi d'aller faire des liens avec d'autres choses que je n'aurais pas forcément pu faire en étant à l'écrit, en cherchant mes mots. Là, voilà, ça vient, c'est un peu imparfait. Ça me permet de décharger un petit peu tout ce qu'il y a et de... comment dire ? Même si, par exemple, j'ai beaucoup de tâches à faire ou plein de choses auxquelles je dois penser. À un moment, il faut que je le sorte. Et des fois, c'est juste pas possible de juste marquer mes tâches sous forme de bullet point parce qu'il y a plein de choses qui sont abriquées et c'est pas juste séquentiel. Et là, pour ça, les LLM sont vraiment pertinents. En tout cas, moi, ça m'aide vraiment à restructurer ma pensée derrière et à me dire, finalement, c'était beaucoup plus le bazar dans ma tête et structuré comme ça. Ça me paraît plus simple et ça me permet de passer plus facilement à l'action aussi. Et il y a toute la phase où je vais décrire, par exemple, des processus qui sont assez complexes ou des moments où je veux donner aussi beaucoup de contexte. La dictée vocale, je me sens beaucoup moins enfermée. Et là, sur le téléphone, j'ai utilisé quelque chose. Enfin, c'est Epiphany. ça marchait plutôt bien. Il y avait des intégrations qui te permettaient en un clic d'envoyer ta transcription là où tu voulais. Et ça, j'avoue que c'est un beau petit produit. Après sinon, même tout simplement, des fois c'est juste de lancer bon, là c'est encore Notion, mais Notion Meet. Et je parle toute seule sur l'outil Réunion de Notion. Et à la fin, ça fait des beaux petits points. et je me dis, ah c'est cool, j'ai pas dit finalement, ça part pas tant dans tous les sens que ça, parce que les LLM sont très forts pour trouver de la convergence dans des choses qui partent dans tous les sens et des fois juste de reprendre le dessus, enfin, prendre un peu de hauteur et se dire, ah oui, il y a quand même des liens entre tout ça, mais je l'avais pas vu parce que je pense un peu qu'il y a deux, trois idées à la fois et c'est compliqué de juste se poser un petit peu face à tout ça et ça permet de sortir. Et là, plus récemment, j'ai pu installer sur le Mac un LLM en local. Enfin, je sais que c'est beaucoup ce qui se fait chez les utilisateurs de Mac. Là, pour le coup, j'ai pris Parakit, parce que c'est un modèle qui est assez précis et en plus il marche plutôt bien en français. Et par-dessus, j'ai une surcouche qui s'appelle Voice Ink. Et en gros, c'est un peu à la... C'est lequel qui... C'est un peu comme les Aqua, les Flow... Non. Il y en a un en ce moment, ils font beaucoup de marketing qui peut être utilisé sur le téléphone ou sur le PC. Mais en gros, peu importe où on est, si on est dans un endroit où on peut taper du texte, on clique sur une touche et on parle et ça s'affiche. Après, c'est transcrit et rien n'empêche de le passer dans un LLM pour mieux structurer avant de... l'envoyer en prompt. Là, ce qui est assez cool, c'est que cette petite extension, c'est en local. Enfin, cette surcouche sur le modèle en local, elle peut voir aussi ce qui se passe à l'écran ou ce qu'on a dans le presse-papier pour prendre le contexte et utiliser les bons mots. Donc, ça évite d'avoir à retoucher ou alors on peut aussi se faire son dictionnaire personnalisé. Voilà, c'est des fois quand je me dis, ouais, ça va être super long de décrire tout ça, de décrire, par exemple, mon application, les différentes étapes. Alors quand il y a telle étape, c'est tel écran et puis la personne, elle doit pouvoir faire L'écrire, ça voudrait déjà dire que je l'ai structuré avant dans ma tête, ce qui n'est pas le cas. Je me dis, je balance tout et puis vas-y, démerde-toi avec. Moi, c'est bon, j'ai donné. Et le skill marche bien de cadrage derrière. Et vraiment pour trouver des liens entre les idées. C'est vraiment trop cool.
- Speaker #1
C'est intéressant comme approche. Il faudrait que je reteste une nouvelle fois. J'avais fait quelques essais, mais sans être... Comme je disais, plutôt sans être convaincu parce que finalement le fait d'écrire et de taper au clavier me permet déjà d'avoir un premier filtre au moment où ça sort et de le reformuler ou de le retravailler ou de voir que ce que je suis en train de dire est cohérent ou pas. Et de partir en digression parce que j'attends ça vite le faire si je suis en dictée vocale. Mais d'un autre côté, c'est vrai qu'il y a des usages comme tu le disais quand tu as un long parpaing de texte à donner globalement. Le fait de faire oralement peut être intéressant aussi.
- Speaker #0
Il y a ce blocage. L'aspect récemment, j'ai eu du mal aussi à, on va dire, structurer mes pensées. Et c'était limite, je ne me serais pas lancée non plus dedans s'il avait fallu que je structure à l'écrit. Ça demandait peut-être trop d'énergie. Alors que si je me dis, bon, allez, je sais qu'en une ou deux minutes de transcription, j'aurais dit ce que je voulais. plutôt que de prendre le temps de taper. Donc ça permet de quand même passer cette petite étape et de se lancer dans un projet, quitte à ce qu'après j'écrive ou voilà, mais c'est de se lancer. Et je trouve que ça m'aide bien, parce que sinon, de se dire, bon, il va falloir que je rédige trois paragraphes pour décrire plein de choses, mais en même temps, c'est pas trop clair dans ma tête, on va potentiellement repousser cette tâche.
- Speaker #1
Oui, donc ça t'aide et pour le passage à l'action, et la structuration de l'idée, et en même temps la synthèse aussi, parce que derrière... En tous les cas, ce que tu vas dicter n'est pas forcément ce que tu vas envoyer au LLM à la fin.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Mais on mettra dans les notes de l'épisode, d'ailleurs, les liens des outils qu'on a cités tout à l'heure, d'une part, et aussi, justement, celui que tu as... Enfin, il y avait Epiphanie et l'autre Parakit que tu as évoqué. Et voilà, ça, s'il y a des gens qui veulent essayer aussi la dictée vocale, vous aurez au moins ceux-là, en tout cas, à tester. C'est que sur Mac, celui-ci, ou pas ? Le petit LLM local.
- Speaker #0
Ouais, avant, j'utilisais Aqua sur Windows. mais bon là c'est payant après c'était sur je sais que que ça soit sur Android ou sur iPhone des fois il y a des outils de dictée vocale qui sont, on peut avoir 3-4 000 mots par semaine par exemple et c'est largement suffisant à quoi je l'avais pris en payant et il est vraiment cool après là maintenant vu que j'ai un modèle qui tourne en local il faut que je pense à arrêter mon abonnement. Mais il y a pas mal d'outils et il faut un peu comparer. C'est vrai que ça a fait un peu de mal à tous les outils de transcription parce que ça n'a pas attendu les LLM pour être là. Il y avait Dragon, je crois, qui avait plutôt le monopole du côté-là.
- Speaker #1
Moi, je n'avais pas des résultats probants pour moi, mais effectivement, il était quand même très utilisé à l'époque où j'étais en boutique d'infos. C'est celui qu'on vendait le plus. Oui,
- Speaker #0
je sais que j'ai un ami qui est médecin et à l'hôpital, c'est ce que j'utilise, par exemple. Mais voilà, c'est pas donné, dragon. Donc maintenant, quand on se dit qu'il y a des outils, ça peut être 10 euros par mois et encore, il y a plein d'alternatives gratuites. Souvent même, il y a l'option de base, mais c'est vrai que j'étais assez déçue de... la dictée vocale, même que ce soit sur iPhone ou celle de base sur Mac. Et j'aime bien cette idée de pouvoir prendre mes raccourcis et juste cliquer là où je veux et je parle et quitte après, je reprends en texte. C'est un peu hybride. Donc, ce n'est pas l'un ou l'autre. Il y a des moments où je me dis « Ouais, non, là, je ne vais pas réussir à structurer. Allez, j'écris. » Et puis même après, d'avoir vu sur ce qui a été écrit et que il a fallu quand même que je trouve des mots pour d'écrire ce que je voulais insérer. Je peux reprendre à la main, essayer de refaire. Et aussi, ça fait mieux les ponctuations. Parce que ça, c'était un gros problème aussi des outils de dictée. Ça va juste mettre tous les mots, les uns la suite des autres. Il n'y a pas de ponctuation. C'est marrant parce qu'il y a une feature dans AQUA. C'est si, par exemple, on est dans des outils de communication qui sont plus du quotidien, ils vont un peu choisir de ne pas mettre les points ou ce genre de choses pour que ça soit vraiment comme quand on parle et qu'on écrit et que ça ne soit pas trop austère. Oh là là, il a mis des points. OK, point.
- Speaker #1
Oui, c'est sûr, ça se tient. Parfait. Merci, Lulu, pour le petit partage d'expérience. La dictée vocale. Je ne sais pas si d'ici le prochain épisode, j'aurai testé, mais j'y reviendrai en tout cas. Et écoute, je ne sais pas si tu as un dernier mot ou si on est bon pour ce côté outil d'aujourd'hui.
- Speaker #0
On est bien. Je peux juste dire que pour une fois, on a le sujet de fond de la semaine prochaine.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
On a choisi. Enfin, on va essayer de parler. On va reparler d'intelligence artificielle, mais aussi de comment est-ce qu'on fait pour l'utiliser un peu à bon escient. C'est toute une partie de recherche aussi, recherche de bonnes pratiques, d'essais sur l'IA frugale, qu'on appelle. Parce que je vais faire un petit atelier aussi à la... à la NoCodeWeek là-dessus. Donc, un épisode, ce sera bien pour préparer et qu'avec le postulat que la meilleure IA qu'on utilise, c'est celle qu'on n'utilise pas. La meilleure IA, c'est celle qu'on n'utilise pas. Et avoir, plutôt que d'essayer de mettre de l'IA partout, de voir les alternatives, on va aussi, par exemple, quand les petits modèles sont plus pertinents ou pas. Enfin, voilà.
- Speaker #1
Très bien. Là, tu as prétendu trop et puis les gens, ils n'auront plus la surprise. Mais oui, on se retrouve donc la semaine prochaine pour parler d'IA frugale et de déficience à l'utilisation de l'IA. Et on se retrouve dans deux semaines pour un autre épisode Côté Outils. D'ici là, passez une très bonne journée ou bonne fin de journée, selon quand vous nous écouterez. Et à la semaine prochaine.
- Speaker #0
Salut !