- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans Le Dernier Clic, votre podcast tech, IA et no code. On se retrouve cette semaine pour un épisode un peu particulier, un épisode spécial avec Lulu. Comment tu vas Lulu ?
- Speaker #1
Ça va, fatiguée, mais ça va. Enfin voilà, on va en parler et ça va être cool.
- Speaker #0
Oui, tu viens juste d'attraper de l'eau plate, normalement tu devrais survivre.
- Speaker #1
Non, ce n'est pas de l'eau pétillante, je suis dégoûtée.
- Speaker #0
Mais les bouteilles, elles sont rouges ici et c'est bleu pour l'eau pétillante en Allemagne. Dommage pour le mémo, du coup tu t'es trompée. On est, comme je le disais, sur un épisode un peu particulier, puisque c'est un épisode dédié à la No Code Week, où tu es présente en ce moment, actuellement, à Francfort. Donc tu vas faire office de reporter, d'envoyer spécial sur place pour nous raconter l'événement, un peu les choses intéressantes qu'il y avait, et les tendances, et les outils. Tu vas avoir plein de choses à nous raconter. Avant qu'on se lance et que tu nous racontes un petit peu tout ça, je vais essayer de recadrer et de replacer rapidement la No Code Week. pour celles et ceux qui ne savent pas du tout de quoi on parle. Alors déjà le no code. Normalement, si vous nous écoutez, vous avez déjà un petit aperçu de quoi on parle. On est sur les outils de programmation visuelle, qui permettent de faire énormément de choses sans code ou avec un peu de code, mais qui sont une abstraction de ce qu'on a habituellement. Et donc ce mouvement no code est accompagné d'un Slack avec toute une communauté où on est très nombreux dessus. Il y a plein d'acteurs et de personnes qui représentent un peu l'écosystème depuis maintenant plusieurs années. Et depuis, ça fait quoi, 3 ans, 4 ans, 4 ou 5 ans, je pense, il y a des membres de la communauté qui organisent chaque année, une semaine en fait, quelque part en Europe, pour que les gens de la communauté se retrouvent, et pas juste les personnes de la communauté française, mais vraiment celles et d'Europe et d'un peu partout. sur Terre, parce que l'an dernier on avait même des gens qui venaient des Etats-Unis et même d'ailleurs aussi côté Asie. Donc l'an dernier, on était à Milan, c'est là où j'ai rencontré justement Lucille et Nico, et plein de personnes aussi très chouettes. Moi c'était ma première No Code Week l'an dernier et j'ai passé un excellent moment. Et pour vous clarifier un peu ce à quoi ça ressemble... C'est pas vraiment un séminaire au sens sérieux, cadré, chiant. On est plutôt sur une semaine avec des gens qui sont là pour partager des choses sur des outils communs, mais aussi sur leur taf, mais aussi sur le perso, sur une façon de bosser, une façon de voir les outils aussi qui est assez commune, qui a plein de points communs. Et ça s'articule autour de petits ateliers, il y a des petites conférences, et à... de la mise en pratique, des lives, il y a un petit hackathon aussi chaque jour, il y a des soirées, l'an dernier on avait eu quelques happy hour aussi qui étaient très bien, des petits goûters, des petites animations, enfin voilà, il y a plein de choses, l'idée c'est vraiment de passer une semaine ensemble à partager et sans se prendre trop au sérieux et même si on apprend aussi énormément de choses justement à travers le parcours des uns et des autres et la façon dont les gens bossent. et ce qu'ils ont mis en place dans leur vie pro. Déjà, sur la présentation, est-ce que tu vois d'autres trucs pour résumer brièvement l'AnnoCode Week avant que tu nous parles vraiment du format de cette année ?
- Speaker #1
A priori, non. Je pense que tu as bien résumé un mélange de personnes très chouettes qui viennent partager des choses. C'est vrai qu'on est très loin des événements un peu corporate tels qu'on pourrait les imaginer avec des conférences, même les outils qui sponsorisent. l'événement, ils viennent aussi avec cet esprit de communauté. Parce que c'est généralement même les gens qui travaillent pour les outils, c'est des gens de la communauté aussi. Et ouais, très très bonne ambiance.
- Speaker #0
Une chose aussi à souligner qui est importante, que j'avais trouvé très chouette l'an dernier, c'est que peu importe le niveau technique et le niveau de connaissance sur les outils, vous serez toujours les bienvenus à cet événement. Typiquement, il y a même des gens l'an dernier qui ne bossaient pas sur des outils no-code au quotidien et qui avaient parfois des professions complètement éloignées qui ont quand même passé une excellente semaine parce que c'est convivial, c'est accessible.
- Speaker #1
Quand je suis arrivée, si, je touchais un petit peu Notion, mais il y avait ce gros syndrome de l'imposteur, genre de venir à un événement no-code et de... Je me suis dit que je n'avais aucune légitimité là-dedans. Finalement, il y a ce côté où on rencontre des frictions, on essaye de trouver des solutions, et ça, ça va au-delà des outils qu'on utilise. Même, j'avais fait le hackathon l'année dernière, je n'avais jamais touché à une 8N, et pourtant, j'ai quand même pu apporter un peu ma patte au projet, sans forcément aller trop dans la technique, même si ça m'a permis de l'aborder. un peu le début des agents IA, tel qu'on l'entendait un peu à l'époque. Et oui, il n'y a pas le concours un peu de « ouais, mais moi j'ai fait telles études, moi ça fait X années que je fais ça » . Tout le monde a à apprendre de tout le monde en fait. Et ça, c'est vrai que c'est trop cool et c'est compliqué à retrouver, j'ai l'impression, dans d'autres communautés.
- Speaker #0
En tout cas. Perso, je n'ai jamais vu et retrouvé ce type d'ambiance, on va dire pro, mais bienveillante et bon enfant en même temps ailleurs. Je ne sais plus si on avait parlé de la grande journée, mais c'est vrai que l'an dernier, on avait eu un peu cet événement-là, à l'échelle très condensée sur une journée qui était la grande journée qui s'était faite sur Paname en octobre, novembre, novembre ?
- Speaker #1
Novembre, oui.
- Speaker #0
Qui aura peut-être une deuxième... itération cette année, on verra, mais en tout cas qui était un très bel événement aussi. Et bon, maintenant qu'on a fait le tour un petit peu et qu'on a présenté ce à quoi ça ressemble, je veux bien maintenant que tu nous racontes l'événement de cette année à Francfort avec déjà un petit peu tes impressions. Alors là, c'est pas encore terminé, il y a des choses jusqu'à quand ? Jusqu'à demain ou samedi ? Je sais pas quand est-ce que ça termine.
- Speaker #1
Il y a la soirée demain, donc ils ont conseillé de rester jusqu'au samedi. Parce que bon, ça risque de finir un peu tard, comme l'année dernière. Mais là, ça avait commencé un poil plus tard. L'année dernière, la visite avait commencé le dimanche, pour ceux qui arrivaient là. Et il y avait directement des workshops et des conférences le lundi. Là, on a plutôt eu la visite de la ville le lundi, avec la soirée. d'ouverture le lundi soir et on rentrait un peu dans le dur le mardi. C'était un peu plus condensé.
- Speaker #0
C'est vrai que le lendemain, ça faisait une bonne semaine quand on arrivait sur les derniers jours.
- Speaker #1
On a tous piqué du nez dans la salle sur les poufs et les coussins sponsorisés.
- Speaker #0
Ce qu'on n'a pas dit, c'est que c'est à la fois très chill et en même temps, c'est quand même très fatigant puisque comme on a... plein d'ateliers, qu'on a envie d'aller voir plein de choses. On a souvent des petits événements et des petits moments comme ça dans la journée où on va aller les chier et on va être occupé. Mais c'est un événement qui se passe quand même en anglais, donc à chaque fois, on reste quand même...
- Speaker #1
Et en tant que bon français, voilà, notre anglais est compliqué. Ça demande beaucoup d'énergie pour parler en anglais. Voilà.
- Speaker #0
Mais c'est vrai qu'en dehors de ces ateliers, ces événements, enfin ces workshops notamment... On a en gros des pièces et des salles communes où tout le monde peut venir se poser avec son ordi et soit discuter avec les collègues, soit justement bosser ou partager des échanges de taf avec d'autres collègues. Mais ce qui fait qu'il y a toujours matière à discuter, à partager, à faire ou voir des choses. Et en plus des soirées, en plus de tout le reste, quand on arrive au bout de quelques jours, l'énergie commence à faire un peu défaut. Et toi, il te reste encore un jour, normalement tu es encore à peu près en état.
- Speaker #1
Oui, ça va à peu près. Surtout qu'en plus cette année, on va en parler après, mais je suis passée de l'autre côté, côté présentatrice. L'année dernière, j'étais plus en mode découverte, donc finir les slides à la dernière minute. Ça a été fatigant un petit peu aussi.
- Speaker #0
Oui, un petit stress supplémentaire d'animer l'atelier en anglais et tout préparer. J'aimerais bien tes impressions à chaud. et un peu tes impressions en général, aussi bien sur l'événement que sur un peu ce que tu y as vu, que ce soit au niveau des tendances, s'il y a des outils qui sont plus revenus. Enfin, peut-être le focus outils, on reviendra davantage après, mais là déjà, tu vois un peu tes grandes lignes, les gros trucs que tu as vus, ce qui t'a un peu plus marqué.
- Speaker #1
Déjà, c'est la première année où on n'est pas en majorité des Français. Donc c'est vrai qu'il y a pas mal de... Peut-être qu'on avait vu l'année dernière, même aussi à la Grande Journée, qu'ils ne sont pas là cette année. Alors peut-être aussi le fait que ça soit en juin, alors que l'année dernière c'était en mai, ça joue aussi. Et là, il faut aussi savoir que c'est la première année où la ville sponsorise aussi l'événement. Donc là, il y a la ville de Francfort qui sponsorise la No Code Week. Donc c'est vrai qu'il y a eu peut-être plus de communication côté Allemagne. Donc c'est vrai qu'il y a pas mal d'Allemands cette année. Là, il y a aussi N8N qui est en partenaire. officielle. Là, cette année, c'est différent, c'est tout aussi bien. Mais je pense qu'il y a un peu aussi l'instabilité générale du monde qui change très très vite, qui fait que c'est un peu plus compliqué de se concentrer sur ce qu'on fait. Je ne sais pas forcément trop comment le décrire, mais... C'est, oui, on nous présente des outils, mais c'est, en fait, dans trois semaines, un mois, on ne sait pas comment ça va être. Là, j'ai l'impression que les gens, en tout cas, viennent chercher beaucoup plus des méthodes qui sont agnostiques et qui ne sont pas coincées dans des outils. J'ai l'impression qu'il y a eu pas mal de workshops qui étaient là-dessus. On va un peu plus se spécialiser et montrer des méthodes qui peuvent marcher sur différents outils, plutôt que de la présentation d'outils un peu purs. Là, c'est quelque chose que j'ai, en tout cas, l'impression de remarquer. Ou après, peut-être que c'est moi aussi, je suis biaisée, et c'est plutôt les workshops que j'ai choisis, parce que c'est vers cet état d'esprit que j'ai envie de m'orienter. Après, il y a beaucoup, beaucoup d'IA aussi dans les discussions. Oui,
- Speaker #0
justement, c'est là où j'allais t'interroger, parce que c'est vrai que l'an dernier, l'an dernier, c'était la période où c'était, comment dire, il y avait le boom de N8N, donc N8N. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, c'est un outil d'automatisation qui a pris son envol, qui existait depuis plusieurs années mais qui a pris énormément de renommée l'an dernier, à travers la manière dont ils ont mis en œuvre l'IA et permis d'utiliser l'IA dans des scénarios d'automatisation, donc de manière vraiment assez cadrée, bien pensée, pour orienter l'IA et le brancher à plein d'autres choses. Et ils l'ont fait d'une manière qui était très intéressante aussi pour les boîtes, puisque c'est un outil qu'on pouvait... qu'on peut héberger dans son entreprise, qu'on peut aussi utiliser en cloud de manière classique. Et c'est vrai que c'était un peu eux, entre guillemets, les représentants de l'IA gentil que l'an dernier. Et on avait le sujet qui arrivait dans certaines conférences, dans certains ateliers. Mais c'est vrai que je me rappelle notamment la conférence de WeWeb où Raphaël présentait un peu sa vision vis-à-vis de l'IA. Donc il disait qu'eux commençaient à intégrer l'IA dans leur outil. pour permettre de créer et de développer dans WeWeb avec de l'IA et que ça allait devenir un chemin naturel de toute façon pour tous les outils, que ce soit natif et que ça fasse partie de l'écosystème. Et du coup, j'imagine que cette année, il y a eu beaucoup plus d'IA et qu'elle commence à se présenter un peu, qu'elle a été un peu le discours vis-à-vis des outils, puisque ça y en a, on a passé le cap de la découverte et de rendre compte que la gentille qui est arrivée, au revoir On a passé le cap aussi de fin d'année dernière où Opus a changé un peu la donne en montrant que les IA commençaient à devenir vraiment très capables et très autonomes. Et avec l'arrivée de Cloud Code,
- Speaker #1
j'ai revérifié justement quand est-ce que Cloud Code était arrivé et c'est arrivé fin février 2025 donc c'était un peu avant et c'était encore balbutiant et je pense que beaucoup de gens ne s'étaient pas saisis de Cloud Code en se disant que c'était plus pour les développeurs. Là aujourd'hui, il y a une majorité de personnes qui utilisent Cloud Code, donc on est aussi sur beaucoup d'entropiques.
- Speaker #0
Parmi les profils qui étaient sur du Cloud Code, c'était beaucoup de profils « plus dev » qui lisent du code, ou non, aussi de nos codeurs et nos codeuses, donc de gens qui ne sont pas forcément lecteurs de code ou rédacteurs de code ?
- Speaker #1
J'ai l'impression que ça reste assez niche. Lire le code, même les développeurs ne le lisent plus forcément, mais il va y avoir toute la méthodologie autour. Et beaucoup de personnes utilisent quand même Cloud Code, mais par exemple sans savoir ce qu'est un skill. Donc il y a encore des grosses disparités, mais c'est un peu un réflexe. Alors soit pour développer par exemple des sites internet, mais il y a plein de... ou des petites applications. Et j'ai l'impression qu'il y a quand même quelques personnes qui ont bougé leur outil et maintenant c'est Cloud Code. Leur outil, après, beaucoup continuent d'utiliser, par exemple, du Notion pour tout ce qui va être documentation. Pas trop entendu parler de la partie agentique dans Notion. Marion a fait un atelier quand même dessus, je n'ai pas pu y aller. Là, j'ai l'impression... À la fois, il va y avoir des choses qui vont être beaucoup plus expertes et en même temps, des choses qui vont un peu diviser. C'est comme si un peu il y avait... de quand, enfin, peut-être une partie qui a conscience que l'avenir peut être un peu dans l'open source aussi, de reprendre un peu la main sur ces outils. Je veux dire, ce n'est pas si rare de trouver des personnes qui font tourner des modèles en local sur leur PC. Ça reste assez cool. Et en général, quand on en parle, ça intéresse les gens aussi. Parce qu'aussi, il y en a marre d'avoir des abonnements à droite à gauche, parce que ça se multiplie. Donc voilà, cette idée un peu de reprendre la main. Et d'un autre côté, il y a des personnes qui sont peut-être un peu plus désabusées et qui vont juste se dire « moi, tant que je peux me payer mon clôt de 200 balles, je continue jusqu'à ce que je ne puisse plus. » Et je sais... Il y a quand même ce truc de se dire, je sais que si je payais vraiment mes tokens, ça serait x10, donc je suis quand même obligée de payer avec mes données et je l'accepte. Il y a un peu d'un côté des personnes qui y vont et qui se disent, de toute façon, je suis obligée, et d'autres qui n'ont pas forcément envie, mais qui se sentent obligées quand même d'y aller parce que la peur d'être obsolète, de ne pas pouvoir suivre, parce que maintenant, on attend une production qui est beaucoup plus rapide, ça fait baisser les tarifs. de ce qui peut être produit. Et en même temps, c'est devenu un réflexe. Et ça, ça m'attriste un petit peu de se dire, je ne sais pas quelque chose, je demande à Claude tout de suite. Plutôt que de chercher sur Internet, d'essayer de trouver une personne qui peut être un peu spécialiste de l'outil. C'est je demande à Claude, alors qu'en plus, on sait que pour trouver des informations par rapport à un logiciel ou... Ce n'est pas forcément Claude qui est le plus apte. Il va chercher sur le web comme ce qu'on aurait pu faire.
- Speaker #0
Il va chercher dans la doc la plupart du temps.
- Speaker #1
C'est ça. Alors, il continue d'y avoir des échanges qui sont très, très intéressants. Mais c'est devenu un giga réflexe. Et en fait, Claude est un peu le collègue de tout le monde.
- Speaker #0
Contrairement à l'an dernier où tout le monde n'était pas encore utilisateur de l'IA ou utilisatrice de l'IA. Là, tu as bien senti que tout le monde l'avait, plus ou moins. Tout le monde l'utilisait de manière professionnelle. Et justement, là, tu as parlé un peu de deux écoles, un peu de deux visions. Donc celle qui se dit, je commence à aller dans une logique un peu plus souveraine, on va dire ça comme ça, sur la partie plus locale, en tout cas plus open source, d'avoir conscientisé peut-être davantage l'IA. Et toute une autre. partie qui est plus orientée vraiment productivité et le fait d'aller sur de la qualité et tout, et dans l'innovation, peu importe ce que ça coûte, si on peut dire ça comme ça. Est-ce que ça, c'est des choses, c'est des visions qui ont l'air d'arriver, entre guillemets, des clients, ou qui sont plutôt de l'ordre de la philosophie de comment fonctionnent maintenant les biddleurs, les personnes en tout cas qui créent, qui développent ? que ce soit avec ou sans code, comment tu l'as ressenti ? Dans le sens où est-ce que tu avais l'impression que ça venait vraiment du côté client, du côté pro, d'une demande d'aller toujours sur ces deux façons de faire ?
- Speaker #1
Après, je pense qu'il y a quand même aussi une certaine typologie de pensée dans ce genre d'événement où les personnes ont beaucoup d'idées et vont vouloir créer assez vite. Et le truc, c'est que... Encore, quand il y avait les outils no-code, effectivement, ça accélérait le développement. Mais il fallait quand même réfléchir à ce qu'on allait faire. Il y avait quand même cette partie visuelle de déplacer des blocs, de penser à sa structure de base de données. Là, c'est réflexe, cloud code, et sans forcément passer ce temps de réflexion. Ça réduit encore plus la friction à créer des choses. Et des fois, même plutôt que de se demander si ça existe. pas déjà, si... D'en parler aussi, tout simplement, de savoir si quelqu'un n'a pas une autre manière de faire, ou de se dire, est-ce que c'est pas un peu... Trop rapide de se précipiter sur la solution plutôt que de voir les différentes manières. Est-ce que c'est un vrai problème ? Et là, il y a vraiment ce côté... D'un côté, des personnes qui vont un peu se poser la question de comment faire plus avec moi. Et est-ce qu'il faut vraiment faire ? Et de l'autre, des personnes qui vont plus se jeter dedans, mais qui ont quand même un peu ce discours de... Je suis obligée d'être productif. Et je ne sais pas si ça vient que de la clientèle, mais j'imagine que la clientèle maintenant aussi a plus d'attentes parce qu'avec l'IA, je pense qu'il y a beaucoup de personnes aussi dont les clients vont tester avec l'IA en se disant « Bah oui, mais moi, si j'arrive à faire ça, pourquoi est-ce que je dois faire appel à vous ? » ou « Pourquoi est-ce que c'est aussi cher alors que moi, en impronte, j'ai déjà réussi à avoir cette interface avec des boutons, avec quelque chose de très concret ? » comment est-ce que vous justifiez de vendre ce type de choses ? Donc j'ai l'impression qu'il y a toujours cette question un peu de se renouveler et de proposer des nouvelles offres et de ne pas trop savoir aussi ce qui va être attendu tout simplement et de se dire qu'il faut être le premier à faire telle chose, il faut y aller, il faut... Voilà, de ne pas prendre le temps de s'arrêter. Et il y a certaines personnes qui s'arrêtent même pas ici. Et c'est un peu quelque chose... Enfin, une petite amertume, je dirais, d'essayer de tout voir, comme de la productivité, de récupérer, par exemple, des slides et tout de suite les balancer dans Claude. Alors, effectivement, tout le monde n'est pas comme ça. Mais j'ai l'impression que ça devient de plus en plus un réflexe et qu'il y a moins ce temps où on se pose et on partage. mais en même temps c'est exacerbé chez d'autres personnes et où on va plus prendre le temps de parler et de réfléchir au monde d'après.
- Speaker #0
Et du coup, parce que c'est vrai que l'an dernier, on avait notamment des ateliers, des workshops qui étaient orientés peut-être plus métiers, au sens justement méthode, manière de travailler avec des clients, d'organiser des choses et qui n'étaient pas associés à un outil et donc pas nécessairement associés avec l'IA spécifiquement. Est-ce que justement, est-ce qu'il y avait des choses vraiment orientées là-dessus cette année ? Et que ce soit de bosser, enfin côté méthodologie, avec ou sans IA, mais vraiment plus orienté métier et humain derrière, quelque part, justement plutôt que pure rentabilité, enfin pas pure rentabilité, pure productivité, et de vouloir absolument aller dans la vitesse, est-ce qu'il y avait... voilà. Oui, justement,
- Speaker #1
les ateliers étaient plutôt orientés là-dessus. C'est plus autour des discussions, là, pour le coup. Après, c'est vrai que les ateliers, ils ont été sélectionnés en amont. Je sais qu'Amandine avait dit qu'elle avait eu beaucoup, beaucoup, beaucoup d'IA. Donc, j'imagine qu'il y a eu un filtre sur les ateliers. Et là, comme je disais, c'est un peu plus orienté méthode, qui sont agnostiques, mais c'est presque un peu toujours... Toujours dans le but. D'avoir un système qui est optimisé après pour l'IA, presque. Parce que c'est presque la finalité. Même si en soi, il y a quand même des ateliers sur tout ce qui est un peu la peur du changement, comment est-ce qu'il faut écouter son client et que le problème, ce n'est pas un problème d'outils ou de solutions, c'est vraiment la conduite du changement. Aussi de repenser à ce qu'on veut automatiser. Ce matin, c'est Make qui a fait une conférence en disant que oui, effectivement, il y a les agents IA dans Make, mais il y a trois choses qui vont fonctionner en même temps. Il peut y avoir la partie code, la partie même plus regex et les expressions régulières, où là, on est sur du très déterministe et qui servent. et d'aller vraiment vers ça. Et à la fin, les agents qui vont être plus pour quand il y a besoin d'un peu plus de flexibilité, mais que les trois fonctionnent ensemble et que les agents sont pas la seule réponse. Enfin, les agents IA, en tout cas, sont pas la seule réponse aux automatisations. Mike a l'air de vouloir pousser un peu ça, mais on a une huitaine aussi. On en reparlera peut-être, parce qu'il y a eu justement le hackathon hier. qui a été assez intense parce que l'année dernière c'était sur 24 heures et là c'était sur 3 heures. Et je pense que le fait qu'il y ait Claude Code, c'est aussi quelque chose qui a fait que ça a été réduit. Parce que les gens construisent beaucoup plus vite, tout simplement. C'était le cas, c'est le cas. Mais il y a un peu ce truc de... On se jette tout de suite sur Cloud Code. On prompte, on balance le brief pour qu'il trouve des solutions. On prend un peu celle par défaut et c'est parti. Et Cloud, il dit ça et autopilote.
- Speaker #0
J'ai bien compris que tu l'avais un petit peu amer, le fait de se jeter autant, aussi vite, en tout cas dans l'IA, avant de se poser.
- Speaker #1
Oui, et puis ce n'est pas forcément que pour cet événement. C'est ce qu'on remarque un peu en général aussi. Oui, parce que tu as beaucoup de... Par défaut, et de juste faire la même chose que tout le monde, c'est un petit peu triste.
- Speaker #0
Mais ça tombe bien parce que ça me permet d'embrayer sur ton atelier à toi.
- Speaker #1
Oui, un peu ovni quand même. Ça va, j'ai réussi à trouver des gens qui sont venus. C'est sûr que ça n'a pas été celui qui a le plus attiré de personnes, mais voilà.
- Speaker #0
Mais alors, est-ce que tu peux nous le dire un peu justement ? Présenter qu'est-ce que tu avais dedans, qu'est-ce que tu as voulu animer, et le retour des participants sur les sujets justement que tu as présentés.
- Speaker #1
C'est clairement dans la continuité du dernier épisode thématique qu'on avait fait sur l'IA frugale, de vraiment questionner notre rapport à l'IA, déjà de se dire est-ce que j'en ai vraiment besoin ? Parce que là, ça peut être un peu un réflexe. de forcément aller tout de suite sur l'IA, il y a un problème, on met l'IA sans forcément essayer de se demander est-ce que ça peut être plus pertinent de passer par une autre solution ? Est-ce qu'il n'y a pas déjà une solution qui existe déjà ? Est-ce que c'est un vrai problème aussi ? Et là, je l'avais préparé pour... C'est vrai que j'avais fait un gros travail pour aller chercher pas mal de sources et effectivement, il y a des choses qui sont très très intéressantes. Il y a des... personnes qui font des choses très pertinentes et que je trouve très stimulantes aussi intellectuellement, d'essayer cette idée de faire plus avec toujours moins et de voir jusqu'où tu peux pousser le truc. À un moment, je ne sais plus, je disais limite essayer de faire tourner un LLM sur une patate. Je trouve ça presque marrant. de redescendre à ça. C'était assez sympa quand même parce que dans l'audience, il y avait à la fois des personnes qui étaient déjà assez sensibilisées, qui utilisaient déjà pas mal de local, pas mal d'open source, parce que c'est vrai que c'est un sujet qui est assez global dans tous les cas. Ce n'est pas juste l'IA et utiliser moins d'IA. C'est plus ou moins une philosophie. Et il y avait aussi des personnes qui sont venues parce qu'ils se... Enfin, voilà, ils... Je pense qu'ils ont conscience que ça a un impact, sans avoir forcément d'ordre de grandeur et tout ça. Donc là, j'ai commencé un peu par balancer des chiffres chocs, enfin sous forme de quiz, et de dire que l'IA générative, c'est qu'une partie, il y a plein de manières avant, et que l'IA générative ne doit être presque que quand on n'a pas d'autre solution, et de pouvoir justifier. qui a besoin d'IA générative et que ce n'est pas l'inverse, que ce ne soit pas la solution par défaut, mais qu'on puisse justifier son utilisation et de montrer des cas où finalement on peut contourner. Et là, j'ai parlé de quelques études de cas dont on avait parlé dans l'épisode. D'ailleurs, la partie 2 sera vraiment plus axée Ce sera un peu une redite du workshop où on va aller sur du plus concret pour réduire soit son utilisation, soit réduire aussi le nombre de tokens. Je pense qu'il y avait quand même aussi des personnes qui étaient là, qui ont conscience que ça va coûter cher et que tu es peut-être bien content d'avoir des techniques pour utiliser deux fois moins de tokens à la fin du mois sur des choses qui sont assez simples.
- Speaker #0
Ça fait partie, mine de rien, des enjeux. C'est que, sur l'IA Frugal, à bientôt Le fait d'avoir davantage de souveraineté et de maîtrise de ce qu'on fait. Il y a tout ce dont on a parlé dans le dernier épisode. Le dernier, c'était un côté outil, celui d'avant, il y a deux semaines, où on expliquait un peu ce qui se passait derrière vraiment en termes de consommation et l'impact que ça pouvait avoir. Et donc, hormis des bénéfices qu'il peut y avoir à réduire tout ce coup-là, d'un point de vue environnemental. et consommation d'énergie et tous les autres points, il y a juste aussi l'aspect pécunier que normalement n'importe quelle boîte peut entendre et n'importe quelle personne peut entendre aussi, qui est qu'il y a... bosser de manière plus efficiente et intelligente avec de l'IA, il n'y a quelque part que des bonnes raisons. Ça ou peu importe la technologie qu'on utilise, bien sûr, c'est de se dire, il y a, comme je disais, soit cette approche, tant que je peux, j'utilise tout ce que je peux. Par exemple, aussi des personnes avec l'avion, je sais que ça pollue, mais en fait, là, ça ne reste pas cher et tant que je peux, je continue parce qu'après, je ne pourrai plus. Est-ce que ce n'est pas plus pertinent de commencer à réduire ces usages pour que le jour où ça s'arrête, on ne soit pas... On ne se prenne pas un gigamur. Et que dans tous les cas, même si on peut, est-ce que ce n'est pas cool de juste se dire « moi, en tant qu'être vivant sur cette planète, j'essaye d'avoir le moins d'impact négatif possible sur mon environnement et les personnes qui sont autour de moi et les autres espèces » . C'est un peu une philosophie. Après, c'est vrai qu'il y a plusieurs... personnes qui sont venues me parler en me disant, même si on a conscience, comment est-ce qu'on en parle à nos familles ? Parce que l'environnement, ils s'en foutent. Même s'ils savent, ils s'en foutent. Je dis, pour l'instant, on peut, mais le jour où c'est plus subventionné, ça va revenir avec... Dans tous les cas, c'est le porte-monnaie. C'est la seule chose qui va... Sur le jour où l'essence augmente de plus en plus, c'est là que... Les personnes, malheureusement, ça touche aussi les personnes les plus précaires. Parce que bon, c'est bien joli de dire, il faut acheter des voitures électriques. Oui.
- Speaker #1
Oui, il faut le budget.
- Speaker #0
L'essence te coûte trop cher ? Achète une voiture électrique. Oui, bien sûr. Il ne faut pas non plus remettre sur l'individu. Parce que là, tout est fait. On a aussi parlé vite fait de tout est fait pour qu'on utilise l'IA. Peu importe les outils, tout est mis en avant. il y a des choses, des éléments d'interface qui disparaissent pour juste devenir des chatbots.
- Speaker #1
De toute façon, c'était l'enjeu des labos IA et des boîtes comme Google et Microsoft qui ont fait la promotion aussi. C'est que pour transformer les essais, vu qu'ils étaient à perte, c'était de convertir et d'en mettre tellement partout en deux, trois ans. que ça soit rentré dans nos habitudes et qu'on puisse plus s'en passer. Et aujourd'hui, on a beau faire le constat que le ROI dans les boîtes n'est pas forcément là, on retourne sur l'investissement parce que l'IA n'est pas encore assez bien mis en œuvre, assez bien conscientisé, assez bien appliqué selon les domaines, selon les sujets, pour être vraiment pertinent et rentable partout. Mais ça implique quand même de se poser, de réfléchir quand on met en place ce genre de techno. mais il n'empêche que malgré ça au final c'est rentré dans le quotidien d'un peu tout le monde et que c'est devenu des assistants à tout le monde et là dessus, c'est pas pour rien s'ils font leur si c'est cette année qu'Anthropic, OpenAI et AXA et SpaceX font leur entrée en bourse c'est parce que c'est le moment où ils ont tapé tout ce qu'ils pouvaient d'argent un peu partout avec les levées de fonds et maintenant il va falloir monter un peu les tarots et rentrer dans les frais et voilà c'est ce qu'ils ont atteint en tout cas un palier qui leur semble assez adapté pour dire c'est bon on a assez percé, la technologie est vue comme assez indispensable pour que maintenant on puisse décider de passer à l'étape d'après. Je résume très simplement mais c'est quand même l'idée générale.
- Speaker #0
Pas si simplement que ça, je pense qu'on est à peu près là-dedans quand même. Mais voilà, il ne faut pas dire aux personnes de ne pas utiliser l'IA parce que... Ce n'est pas individuel. Maintenant, on arrive à produire plus vite. On nous fait bien comprendre, en nous faisant peur aussi. Les sociétés qui vendent de l'IA le disent aussi que les métiers vont être remplacés, qu'on va être obsolète, que ça va dépasser les humains. Ça fait partie du discours marketing, mais il y a un peu cette peur ambiante de devenir nous-mêmes obsolètes et de se faire remplacer par les machines. Ouais, mais si tu ne prends pas en main l'IA, alors tu ne vas pas te faire remplacer par l'IA, mais tu vas te faire remplacer par quelqu'un qui l'utilise. Donc, en tant que personne, on se dit que c'est une compétence à acquérir. Et le problème, c'est qu'on ne forme pas forcément bien les gens non plus. Et ce n'est pas sur eux qu'il faut aller taper en disant « non, il ne faut pas utiliser ça » . C'est un peu la même analogie que de dire « arrête de te déplacer avec ta voiture ultra polluante et fais autrement » . Oui, mais s'il n'y a pas les infrastructures à côté pour faire autrement. ça ne marche pas. Ou l'éducation nécessaire. Oui,
- Speaker #1
mais rien que les infrastructures qui posent souvent problème. C'est vrai que le parallèle avec les transports est assez parlant. Quand tu viens en campagne... Dans les patelins autour de chez moi, globalement, par exemple, si tu n'as pas de voiture, tu n'as pas de bus, à part les bus scolaires. Donc, ils ne tressent que le vélo. Oui,
- Speaker #0
tu n'as pas forcément les pistes cyclables aussi pour le faire en sécurité. C'est ça aussi.
- Speaker #1
Ah oui, les pistes cyclables, il en manque un pas qui est autour de chez moi.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Et le truc, c'est que tu pourrais juste te dire, rapproche-toi de ton lieu de travail. Oui, mais c'est plus cher. Donc en général, c'est des personnes pas forcément les plus aisées qui sont éloignées de leur lieu de travail. C'est un problème qui est assez systémique. Donc c'est vrai que ça me fait penser à l'article que tu avais partagé justement avec les trois niveaux de personnes qui vont utiliser l'IA où on segmente pas mal l'intelligence, je crois.
- Speaker #1
C'était la newsletter de Tarek Krim. qu'on vous recommande toujours aussi parce qu'elle est toujours aussi bien et où il parlait effectivement de la je ne sais plus comment il a formulé mais la séparation cognitive qui commence à y avoir avec le fait que là les changements qu'il y a aujourd'hui avec les modèles d'IA et ce qui s'est passé dernièrement dont on ne vous a pas parlé la semaine dernière c'était pas encore à moitié arrivé mais il y a plein d'actu pour aller dire des choses dessus Mais Anthropic a sorti son nouveau modèle la semaine dernière en version grand public, le fameux modèle qui était réservé qu'à quelques boîtes sur la planète parce qu'elle était trop évoluée, trop avancée, elle trouvait des failles en termes de cybersécurité.
- Speaker #0
Le marketing vient aussi, il ne faut pas non plus tomber.
- Speaker #1
Peut-être que oui, mais... Il y a un fond de vérité quand même, parce qu'il y a eu beaucoup de retours avérés des boîtes qui ont fait des audits avec et qui ont trouvé, corrigé des failles. Après, les failles qui étaient trouvées, c'était des choses que des humains auraient pu trouver. Mais de par la réalité de la vie, c'est passé à côté. Des fois, des failles qui étaient là depuis plus de 20 ans. Technologiquement, c'est avéré que c'est utile. Mais du coup, c'était le modèle mythos, preview, qui était réservé à des boîtes et pas au grand public. et qu'ils ont gardé de côté pendant quelques mois, où il y avait déjà une présélection puisque en gros, en dehors des Etats-Unis, il y avait très peu de boîtes qui pouvaient y avoir accès. Et les boîtes étaient très sur le volet selon des conditions bien à eux, on va dire, donc très très grosses boîtes. Et ils ont fait une version de ces modèles-là orientée grand public avec des filtres, des bricolages pour en gros d'une part ne pas se les faire siphonner par distillation par des concurrents. et notamment chose qui a reproché beaucoup aux modèles chinois qui deviennent de plus en plus intelligents, ceux qui sont ouverts en point léger. Encore une fois, pour la partie détail des LLM, on va renvoie à nos épisodes précédents où on parle d'open source et de toutes ces différences-là. Mais donc en gros, des modèles accessibles que vous pouvez prendre et mettre sur vos serveurs, la plupart sont entraînés en gros en allant, ce qui est supposé et qui a l'air relativement vérifié, en allant... voler, enfin pas voler, interroger des modèles plus puissants chez Anthropique et en apprenant à travers cette femme par-soubille-là.
- Speaker #0
C'est presque un peu une distillation détournée où on prend un gros modèle pour entraîner un modèle qui sera plus petit derrière.
- Speaker #1
Ah oui, c'est pas détourné,
- Speaker #0
c'est exactement ça ? Oui, enfin normalement t'as un peu plus peut-être de contrôle et c'est pas juste en interrogeant aussi simplement, mais en tout cas c'est ce principe-là qui est une technique pour rendre l'IA... plus frugal parce qu'on arrive sur des modèles plus petits. On en parlera sûrement dans l'épisode dans deux semaines.
- Speaker #1
Ou même dans deux semaines prochaines. Juste pour terminer sur la digression côté anthropique, mais en gros ce modèle-là qui était très sélect, ils ont fait une version justement avec des brides pour éviter la distillation, pour éviter des attaques côté cybersécurité, pour éviter, d'un point de vue biologie aussi, d'aller pouvoir fabriquer des virus parce que ça fait partie des grosses craintes qu'il y a. vis-à-vis des modèles les plus performants. Et en fait, ils l'ont sorti, il est resté trois jours, et il s'est fait jeter parce que le gouvernement américain a officiellement dit qu'il y avait une faille dedans et que c'était trop dangereux. Et donc, ils l'ont interdit aux ressortissants étrangers, y compris au sein des entreprises américaines. Ce qui est anthropique à répliquer en coupant tout simplement l'accès parce qu'ils ne pouvaient pas brider et éperouiller l'accès. aux gens qui sont juste pas américains ou pas d'origine américaine de base. Mais ça a été le témoignage et la représentation du fait que ça y est, on était officiellement dans un monde où... Le gouvernement américain peut couper l'accès en dehors des États-Unis. Là, pour le coup, ça impacte aussi les États-Unis, mais n'hésite pas à couper l'accès à des technologies d'IA les plus performantes, même si ça implique une de leurs boîtes les plus en vue et les plus importantes aujourd'hui d'un point de vue financier, valorisation, technologique, innovation et tout ce qui va bien. Et ça a aussi acté le fait derrière que ces modèles-là n'allaient pas forcément rester dans l'abonnement, allaient coûter encore plus cher, et qu'on se retrouve à plusieurs paliers tarifaires où on va avoir tous les abonnements gratuits pour un peu tout le monde, mais qui sont des modèles très très diminués, très très limités, ou avec tellement de restrictions.
- Speaker #0
Et où tu partages beaucoup tes données aussi.
- Speaker #1
Et où tu partages complètement tes données. Des modèles payants. qu'on estimait en fait être l'accès quand même à la technologie, même sur des abonnements qui allaient justement à 100 ou 200 euros. Et là, on se rend compte qu'en fait, ces abonnements-là sont voués à être aussi des modèles réservés aux individus ou éventuellement aux petites boîtes, mais que les grosses boîtes vont avoir accès à des modèles beaucoup plus chers, beaucoup plus performants. Donc, en gros, il va y avoir trois classes là-dessus et parmi, de toute façon, la troisième classe, celle la plus importante à une échelle étatique. Voilà, quand on parle de...
- Speaker #0
Quelques influences, oui.
- Speaker #1
Voilà. Et que de toute façon, ces boîtes-là, ça ne va plus juste être une question d'argent, ça va aussi être une question de localisation et de qui a la techno dans le monde et qui la partage. Fin de la digression. Ça remet un peu en contexte ce dont on discute là. Et le temps défile, j'aimerais qu'on continue un petit peu dans... sur ton retour, sur ton atelier. Et ce qui fait que déjà, toi, est-ce que tu étais quand même contente au final des retours que tu as eus sur ces sujets puisque tu as dit que tu as eu des retours intéressants. Ça a quand même suscité de l'intérêt.
- Speaker #0
Et plein de pistes pour creuser avec souvent des « Ah, mais je ne savais pas que ça existait, ça. » Et on en... On avait fait une démo avec Comparia, qui est un projet bêta-gouv, où on peut se permettre d'enlever cette croyance qu'on a que le plus gros modèle sera forcément le plus efficace pour une certaine tâche. Et ça permet, c'est des tests un peu en aveugle, où on va faire une requête et en parallèle on va avoir deux réponses. On vote pour celle qu'on préfère et à la fin, les modèles sont révélés. Et on a fait ça en live et on s'est rendu compte que pour des questions assez simples, finalement, c'était des petits modèles qui étaient préférés au niveau de la réponse par rapport à du sonnet, par exemple. Donc, c'est assez intéressant et il y en a qui vont l'intégrer dans leur manière de travailler pour essayer de voir jusqu'à quel modèle ils peuvent. descendre quand ils doivent utiliser de l'IA par exemple, pour faire un peu des tests sur certains cas d'usage. Ça c'est vrai que ça a été assez sympa et assez pédagogique comme outil, et même après on s'est baladé sur Gingface pour montrer les différents modèles qui peuvent être là, de voir qu'il y a des techniques pour fine-tuner, pour distiller, pour faire du pruning aussi. quand même des personnes qui savaient ce qu'était le pruning. Donc ça va, j'avais quand même quelques personnes qui étaient très... plutôt calées et qui ont pu me sauver quand en anglais, j'avais un petit peu de mal à expliquer des concepts. Des concepts, oui. Et d'ailleurs, ne prenez pas peur,
- Speaker #1
sur le pruning, on en parle la prochaine fois. Parce que je crois qu'on a peut-être déjà évoqué l'autre fois.
- Speaker #0
Mais voilà aussi, parler... d'autres IA. Aussi, cette approche de « je vais faire une solution, je peux utiliser l'IA pour avoir ce... pour aller vers une solution qui va être plus déterministe et utiliser cette énergie-là pour aller vers quelque chose de plus propre. » Donc ça, c'est aussi une approche que j'aime assez. Au final, faire rédiger des « if, else, if, alors » et avoir des conditions, ça, ça peut être fait sur de l'IA locale, si on a bien... C'est une traduction de langage naturel qui peut tourner. Et même juste aller montrer qu'il y avait d'autres modèles, qu'il y en a un qui est compatible avec l'IA Act qui va arriver. Et voilà, il n'y a pas juste Anthropic ou OpenAI. Donc voilà, c'était des techniques, même après de prompting, alors oui, prompt engineering, tout ça, mais de se dire... Comment est-ce qu'on fait pour avoir au maximum la meilleure réponse de ce qu'on attend ? Mais on est toujours dans ce truc de mieux définir le besoin. en amont. Et ça, c'est vrai que c'était assez cool de discuter et de se dire, ouais, mais les entreprises, elles veulent mettre des... Enfin, de l'IA, mais elles veulent mettre par-dessus des choses qu'ils n'ont même pas conscientisé eux-mêmes et de la donnée qui n'est pas structurée. Donc, en phase exploratoire, pourquoi pas, pour sensibiliser, mais ça ne doit pas être la solution à mettre en place, parce que, de toute façon, les besoins évoluent tellement vite que ça bouge et... Là, notamment ce que tu disais avec Fable, qui a été coupé du jour au lendemain, le fait d'essayer de dépendre du moins possible d'une technologie, ça fait qu'on est plus résilient. Et le jour où cette technologie disparaît ou change, et qu'on a plutôt travaillé et qu'on a bien découpé nos process, notre manière de l'utiliser, ça nous permet de plus vite s'adapter, plutôt que de dépendre complètement d'un seul truc, et de se dire qu'est-ce qui se passe le jour où il n'y a plus d'entropique, par exemple. On ne sait pas, ça bouge tellement vite. Ou que c'est coupé à l'Europe, parce que il y a un avantage stratégique.
- Speaker #1
Ah oui, ou juste Trump qui a de mauvaise humeur.
- Speaker #0
Voilà, c'est ça. J'ai eu des bons retours. On a parcouru beaucoup de sources, parce que j'en ai trouvé aussi des trop intéressantes. On m'a demandé de partager ces sources-là. Les gens sont repartis avec une meilleure idée. des questionnements. Je crois que c'est un des ateliers qui a le plus débordé et où il y a le plus de discussions derrière, mais pas vraiment où les gens étaient vraiment curieux. Donc, je suis assez contente et moi-même, en discutant, à la fin, ça s'est terminé dans ce que j'aime bien, justement, et que j'avais eu à la NoCodeWeek l'année dernière, de chacun se faire un peu son PC pour voir et montrer « Oui, mais moi, j'utilise ça, toi, tu utilises ça, mais regarde, il y a ça, qui est bien dedans » et de bidouiller, des fois, avec des outils obscurs. que personne ne connaît. Ce truc-là de vraiment de partage, et même les personnes qui étaient plutôt calées ont justement trouvé très intéressant et sont reparties aussi avec des ressources supplémentaires. Et moi, j'ai aussi gagné parce que j'ai eu des ressources en plus. Et voilà.
- Speaker #1
Très bien. Tu vois, ça renverse un petit peu ton amertume de tout à l'heure. Il y a eu des très bonnes choses et justement, il y a encore des gens qui sont curieux et curieuses. de penser les choses, de voir le lien un peu différemment sans que ce soit une absolue nécessité de se jeter dans les gros modèles. Et ça me permet d'assurer... Tu m'as fait la transition, c'est très bien, pour aller sur les outils. J'aimerais bien savoir un petit peu les outils que tu as vus le plus et ceux que tu as vus le plus, qui t'ont semblé sortir un peu du lot cette année. Et s'il y en a que tu as repéré, à surveiller de près. Alors pas les... mille outils dont on a dû te parler je vais demander une sélection genre vraiment tu vois les deux trois qui sont je sais pas que t'as peut-être le plus entendu parler parce que mine de rien t'étais un enfin là Francfort c'est quand même alors pas le siège parce que je sais plus s'ils l'ont là mais je sais qu'il y a des outils comme Softer qui sont allemands il y a N8N qui a des choses aussi là-bas oui ils sponsorisent cette année en
- Speaker #0
plus il y a Guillaume qui est là Oui, mais après, Softer, ils avancent aussi avec cette... Là, ils faisaient une conférence justement ce matin où ils essayent d'avoir ce meilleur des deux mondes où ils ont validé des composants et en utilisant l'IA, ça ne va pas recréer tout de base et de mettre les composants comme on aurait pu le faire, mais avec une touche de personnalisation en plus. Sinon, qu'est-ce qu'on a ? Je ne sais pas s'il y a vraiment eu... C'est plus des petits outils. Après, peut-être qu'aussi, comme je disais, je suis peut-être biaisée. C'est plutôt ce que je cherche. Je ne cherche plus à avoir un outil un peu miracle pour rechanger tout ce que j'ai mis en place. Mais ça va être pour faire tourner des modèles en loco. Il y a la dictée vocale et la transcription. Ça, ça intéresse beaucoup de monde. Et tout le monde est là-dedans. Quand je dis, vous savez, là, vous avez tant de gigas de RAM, vous savez que ça peut tourner en local sur votre PC, ils sont en mode sérieux. Je dis, ouais. Tu es en train de convertir tout le monde. Je conseille surtout OpenWhisper, quitte à aller vers de l'open source, même si je ne l'utilise pas encore. Pour l'instant, j'ai EvoN qui va bien et qui marche trop, trop bien pour les conférences. Je le lance, en fait, même par Akit. En plus, c'est en anglais. La transcription est géniale, je n'ai même pas repassé large V3 derrière, même pas turbo d'ailleurs. Pour le coup, c'est trop cool de me dire, même si je n'ai pas trop Internet, c'est juste en local, je peux laisser tourner mon PC comme ça. Il y a ce petit truc, j'ai réussi en fait. Tu te sens comme une hackeuse. Ben, complètement, mais oui. Non, mais quand t'essayes de faire des prises de notes avec Notion, puis que ça coupe, et puis qu'il te dit « Ah ben non, la connexion, elle est partie. » Bon, ben t'as perdu ton temps de transcription. Bon, il y a moyen d'enregistrer l'audio et tu peux le reprocesser sur Notion, ça, il y a assez peu de gens qui le savent aussi. Mais en fait, ce qui est assez marrant, c'est que j'ai pas tant découvert l'outil, mais par contre, j'en conseille à tout le monde. Ça me fait trop marrer parce qu'il y a... Il y a un mec, dans son téléphone, qui a une note qui s'appelle Lulu, avec tout ce que j'ai conseillé. C'est la preuve. Parce que dès que les gens parlent d'un truc ou d'un problème, je suis en mode, ah mais attends, il y a ça ? T'en as entendu parler ? Parce que ça, ça pourrait quand même vachement te servir. Donc j'essaye en plus d'orienter vers l'open source, même dans certains workshops. Il y en avait un qui était assez intéressant, c'était sur le concept de mon cerveau, et c'était assez débutant, mais d'avoir plutôt des documents. qui vont te servir peu importe où tu vas les utiliser. Ça, c'est vrai que c'est une approche, moi, qui me parle beaucoup. Et le truc, c'est qu'ils disaient, voilà, il vous faut tel et tel document. Et après, bon, il faut les remplir, prenez le temps. Et moi, je suis en mode mémoire. Et moi, les routines, je galère tellement. Parce qu'après, il y a plein de TDAH ici aussi. Donc, c'est sûr, t'as trop envie d'aller planifier. Et puis après, de t'y tenir, c'est plus compliqué. et d'utiliser encore plus. Et là, je dis, ah, mais tu avais vu ça sur GitHub ? C'est un truc où tu as un skill, tu peux le lancer où tu veux, même en local, si tu as un modèle assez puissant. Et en fait, il va jouer la personne qui va t'interviewer et qui, à la fin, tu as tous tes fichiers avec les bonnes questions. L'IA, elle ne va pas trop aller dans ton sens parce que c'est vraiment spécifié comme ça. Il y a les trucs et puis il est en mode, tu peux me l'envoyer ça parce que ça m'intéresse.
- Speaker #1
De toute façon, je pense que les gens ne sont pas prêts quand on aura le site vitrine du dernier clic, qui arrivera à peu près dans dix ans, vu tout ce que tu es en train de mettre dedans à chaque fois que tu montes des maquettes. Ça fait longtemps que je n'ai pas retouché. Oui, tant mieux. Je l'ai montré, ils étaient en mode,
- Speaker #0
mais tu as fait ça dans le design ? Mais comment ? Comment tu as fait les trucs et machin ? Je dis, ouais. Mais avant, je vais sur Pinterest et je vais chercher des... Je vais chercher des inspis, tout ça, mais ils sont en même... Mais attends, tu peux aller chercher des inspis sur Pinterest, parce que moi, j'ai juste... C'est quand j'avais organisé mon mariage, j'avais été chercher des inspis, machin. Mais si, mais il y a plein de trucs avec des palettes, il y a des interfaces, machin, enfin, c'est trop cool, quoi.
- Speaker #1
Mais en tout cas, oui, quand on aura notre site, on vous mettra à disposition des sections avec des ressources et des liens et des outils. Parce que là, dans les épisodes, on parle de certains outils, certains éléments, on vous met quelques sources dans les épisodes, mais c'est une très petite portion de tout ce qu'on lit, on ne vous partagera jamais tout ce qu'on voit côté veille et tout ce qu'on lit, parce qu'il y aurait beaucoup trop de choses. Mais en tout cas, dans les outils pertinents, vous verrez une petite sélection de l'huile, il y aura de quoi faire.
- Speaker #0
Petite, mais selon ma petite définition.
- Speaker #1
Oui, non, mais petite, je parle en quelques milliers, je veux dire, mais voilà, à une échelle humaine. Et Lulu, avant de se quitter, je vois qu'en plus tu es en train de monopoliser une salle qui va peut-être devoir être libérée. Et bon, on a fait une petite coupure, puisqu'il y a une petite interruption du côté de chez Lulu d'un point de vue orga. On va terminer, j'aimerais bien justement, Lulu, que tu nous dises un petit peu tes coups de cœur de l'événement avant de partir. Donc que ce soit, je ne sais pas, que ce soit des ateliers, pardon. que tu as vues et qui t'ont beaucoup plu. C'est vrai que tu ne m'as pas encore raconté les ateliers que tu avais vus, ou s'il y a eu des découvertes, ou des moments marquants. En cours et sans entrer trop dans le détail pendant les 100 que tu nous racontes tous les ateliers que tu as vus, mais juste tes deux, trois coups de cœur.
- Speaker #0
En atelier déjà, j'ai beaucoup aimé avec Yulia, qui est une ambassadrice N8N, qui est trop, trop sympa. Et en fait, ce qu'elle a fait, c'est une démo de... comment en tant que guitariste, musicienne professionnelle, elle avait utilisé N8N pour chercher des lieux où elle pourrait jouer et comment alimenter tout ça. Son workflow était trop bien et justement, elle a commencé son atelier en jouant de la guitare. Et c'est vraiment ce que je trouve trop cool d'avoir des mondes un peu qui se rencontrent parce qu'on en a parlé et puis elle, par exemple, Merci. de créativité, il faut qu'il y en ait dans ses projets, et elle a découvert N8N un peu par hasard aussi. Comment elle l'a amenée dans un projet avec ce... Là, l'automatisation, il y a un petit peu d'IA dedans, mais pareil, c'est du petit modèle, donc elle a fait des tests. Et franchement, son automne est vraiment très classe. Et d'avoir cette chose après qui lui permet, elle, derrière, de mieux créer. Parce que c'est ce qu'elle veut. Et là, on retrouve un peu la techno qui est au service des humains. Ce que j'aimais bien, justement, avec le NoCode, de pouvoir aller investir. des lieux, donc ça peut être aussi des associations, des plus petites entreprises qui peuvent pas se permettre de payer des gros logiciels ou de payer des développeurs pendant six mois, qu'avec cette Ausha où le digital va investir des domaines là où on l'attend pas, en fait. Et que derrière, ça permet, ça libère du temps et plutôt que d'essayer d'automatiser encore plus et tout ça, on retrouve plus de temps pour être... humain est créé et changé. C'est un peu un de mes coups de cœur. J'ai découvert Silex, qui est porté par Alex depuis longtemps, même avant qu'on parle de nos codes. C'était trop cool avec tout le concept d'accessibilité et d'éco-conception. Donc là, on a échangé. Je lui ai déjà demandé si à un moment, on pourrait l'inviter sur le podcast, il est chaud, donc ça, ça va être trop cool. Et à fond, sur l'open source, c'est de découvrir des outils pour la transcription, pour même un petit back-end, parce que moi, dans ma tête, c'était juste Supabase, mais non, il y a aussi d'autres petits outils, donc ça, on en reparlera peut-être un peu plus, même la dernière fois, sur les outils, parce qu'il reste encore jusqu'à demain, et voilà. Mais... Oui, il y a des bonnes rencontres et j'ai l'impression qu'il y a quand même des sujets qui sont très clivants. Et il y a des débats. Alors je me dis que s'il y a des débats, c'est aussi parce que ça va toucher même émotionnellement les gens sur ce qu'on fait de la donnée, où est-ce qu'on la met, comment est-ce qu'on se positionne aussi dans ce monde qui bouge. Parce que l'IA, il n'y a rien qui est fixé. Donc il y a un peu... Moi, en tout cas, j'ai envie de porter ce discours de... Vu qu'il n'y a rien qui est fait, il faut absolument qu'on en parle. parce qu'on reste des consommateurs et on peut voter avec notre argent, et de se dire, on va investir ça pour essayer au moins d'aller dans le bon sens ou au moins ralentir et ne pas trop aller dans le mauvais. Sinon, j'ai aussi discuté avec d'autres personnes qui font même des projets de recherche axés aussi sur l'impact environnemental. Il y a une personne qui fait un sujet de thèse entre l'impact environnemental, entre du no-code et de ce qui est... des applications vibe codées, alors pas qu'environnementales, mais aussi sur les personnes et dans les entreprises. Et là, il y a un peu tout à défricher, donc ça, c'est aussi super intéressant. Et voilà, de retrouver un peu ces discussions et d'arriver peut-être un peu en tant que généraliste et d'avoir ces compétences dans différents endroits et de parler à des personnes qui ont des histoires. Et le no-code, c'est presque qu'un outil pour résoudre des problèmes qu'ils ont rencontrés et de... partager après ou pour aider les autres. Donc voilà, c'est peut-être un petit peu cuculapraline, mais voilà, moi, ça me plaît, ça fait du bien. Et le hackathon était quand même très très bien. Alors, je n'ai pas trop pu montrer ma solution, mais c'est un projet je pense que je ne vais pas jeter derrière et j'ai déjà des petites idées. Pourquoi pas même l'utiliser pour une NoCodeWeek ou... En fait, c'est un truc de... peut-être un peu street art où je me suis dit j'ai envie de reconnecter un peu ces domes. de monde parce que j'aime beaucoup l'art qu'il y a sur les affiches et l'idée c'est de le prendre en photo ça arrive sur un site et avec un système un peu de collage on se retrouve avec une... une galerie un peu numérique. Ça peut être participatif et du coup, ça pourrait être un moyen de chasser dans la ville des affiches pour trouver les événements et alimenter une base pour faire découvrir certains événements. Après, ça peut être sur plein d'autres choses. Je me suis dit, en trois heures, j'ai réussi à faire tout ça. C'est trop cool d'avoir un projet du début jusqu'à la fin alors que j'ai énormément de mal à terminer des projets. Ça débouchera peut-être sur quelque chose. C'est cool. Ça force à mettre les mains un peu dans le cambouis. C'est ce que je suis venue chercher. Là, j'ai toutes les cases qui sont cochées, donc c'est bon.
- Speaker #1
Trop bien. Merci de lui. Ça donne envie. Du coup, on verra l'an prochain justement s'il y a une nouvelle NoCodeWeek et où il y a espace pour y retourner. Mais t'en as quand même... Ouais, tu m'as donné envie. Et de toute façon, on aura l'occasion dans... Rediscuter, je pense, dans les prochains épisodes, que ce soit à travers les outils et les différents sujets qu'on va aborder dans les prochaines semaines. Et d'ailleurs aussi cet été, parce que cet été, je pense qu'on n'aura pas forcément le même rythme, mais des épisodes hors série, probablement. Et qui nous permettront peut-être d'aller creuser certains des outils ou des sujets que tu as vus là pendant cette semaine.
- Speaker #0
Oui, là, j'ai des nouvelles idées aussi pour des sujets thématiques, donc c'est super cool. cool. Voilà.
- Speaker #1
Parfait. Un mot de la fin ? On est bon ? Je vois que tu as besoin de libérer la pièce, donc on va...
- Speaker #0
Oui, parce que là, il y a un mini caton sauveteur qui se termine. Et ça commence aussi avec la canicule ici. Donc l'idée, ça va être de bouger dans le débarras tout le monde.
- Speaker #1
Avant qu'il fasse 50 degrés.
- Speaker #0
Voilà. Alors après, on va essayer de bouger tout le monde ici. Je pense que ça va vite chauffer, donc il faudra vite présenter ce qui a été fait.
- Speaker #1
bon en tout cas merci beaucoup Lulu merci à vous à toutes celles et ceux qui nous ont écouté on vous souhaite une très bonne journée ou fin de journée selon quand vous nous écouterez on se retrouve la semaine prochaine pour un épisode côté outils d'ici là portez-vous bien salut