Speaker #0Bienvenue sur le podcast Le Fauteuil Rose. Vous êtes toujours avec moi-même qui est Vanessa Hama. Je suis toujours autant enchantée de prendre mon micro et de vous parler avec mon micro. Alors je tiens d'abord à vous dire que je n'ai aucune notion du montage pour les podcasts. Donc c'est un peu des formats un peu bruts que vous avez, c'est là que reflète toute mon authenticité bien entendu. Mais bien sûr s'il y a quelqu'un qui est dans le métier, je suis preneuse. parce que je voudrais, dans un avenir proche, créer des podcasts, je ne dis pas parfaits, parce que pour moi la perfection n'existe pas, mais des podcasts où le son que vous vous entendez est vraiment soigné. Voilà, c'est ça qui m'apporte vraiment. Donc, l'épisode de podcast aujourd'hui, c'est vous parler un peu de moi, de mon parcours dans les grandes lignes. Donc, présentation rapide, moi je suis une femme qui a 36 ans, qui va bientôt sur ses 37 ans. Et j'ai créé le fauteuil rose. Mais alors, il faut que je vous raconte pourquoi j'ai créé, comment j'ai trouvé ce nom. Je suis allée à Jiffy. J'ai vu un fauteuil qui était vert, qui était loin d'être rose. Je dis, il me plaît. Je le veux pour mes podcasts. Mais la couleur ne me plaisait pas beaucoup. Je me suis tournée. J'ai vu une couverture jolie, un rose pâle magnifique. Du coup, je me suis dit, on appellera l'émission le fauteuil rose. Voilà, tout simplement. Des fois, les meilleures idées débutent de choses, mais vraiment ridicules, que tu ne t'y attends pas. Donc voilà pourquoi ça s'appelle le fauteuil rose. Et pourquoi j'ai créé le fauteuil rose ? Parce que je veux un espace convivial, un espace de bienveillance, où on peut parler de développement personnel, de vulnérabilité, où on ne se sent vraiment pas jugé. Moi, les personnes qui jugent en mal n'ont pas leur place ici. On ne peut pas aider tout le monde, on ne peut pas plaire à tout le monde. Et mon but, ce n'est pas de plaire à tout le monde, c'est de plaire et d'inspirer les personnes. qui se reconnaissent en moi, qui reconnaissent mes valeurs. Mon intention du coup c'est de vous partager, d'inspirer et d'aider ceux qui traversent des périodes difficiles et surtout d'aider ceux qui veulent être aidés. Mon parcours avant la dépression, en fait je pense que j'ai toujours été atteinte un peu de dépression, je dirais d'anxiété. Si vous voulez, moi j'ai une jeunesse qui a été semée dans le bûche et j'avais des rêves. Je voulais écrire, je voulais faire de la radio, je voulais monter sur scène, mais... Mais il y a des adultes qui ne croyaient pas en moi. On m'a inculpé des croyances limitantes, énormément de croyances limitantes. Et en fait, mon état d'esprit et mes ambitions à l'époque, elles étaient fanées, si je peux dire les choses comme ça. Après, moi, à l'âge de 5 ans, il a fallu que je sois mature pour beaucoup de choses. À l'âge de 8 ans, à l'âge de 10 ans, après c'est monté crescendo. Et plus je grandissais et plus mes responsabilités devaient être de plus en plus grandes. Donc je devais vraiment être... mature pour pour mon âge et et c'est ce qui a fait je pense aussi que j'ai grandi un peu trop rapidement et du coup mon cerveau était en un peu en décalage il n'a pas eu le temps finalement de se créer une vraie maturité après la dépression je les ai vraiment vraiment connu quand j'ai accouché de mon fils qui va avoir dix ans dans quelques semaines à l'heure où je fais ce podcast il est né en mars je sais pas encore trop quand ce podcast va sortir et Et en fait, quand j'ai accouché de mon fils, j'avais déjà cette tombe qui planait un petit peu au-dessus de ma tête. Mais quand j'ai accouché, ça a été bien pire. Mais je pense que je devais passer par là pour me trouver, savoir réellement qui j'étais. Et il a fallu du coup huit ans pour que je m'affronte moi-même, que je m'aime moi-même. Et pour que je comprenne que le regard des autres est juste leur regard. sur eux-mêmes finalement. Et 2023, 2024 a été mes plus dures années, mais en même temps mes plus belles années, en y repensant aujourd'hui, parce que quand je l'ai vécu, je vous assure, ce n'était pas mes plus belles années. Mais de me dire que j'ai fait tout ce travail, sans ces années qui ont été très difficiles, je ne serais peut-être pas là à parler devant mon micro, j'aurais peut-être pas écrit un livre, et je serais toujours finalement au plus bas. Donc ça a été... très compliqué, mais aujourd'hui, je peux vous le dire, ça a été très enrichissant, et je vous invite vraiment, si vous êtes dans une période qui est sombre, période sombre égale dépression, égale anxiété, égale une période pas propice à l'action, du moins, et on est vraiment dans un trou noir, on ne voit pas le fond, et on ne voit pas non plus la lumière du jour, je vous invite vraiment à vous introspecter, à vous faire aider, à vous faire accompagner, c'est vraiment important, et à faire péter ces croyances limitantes qu'on vous a... inculpé quand vous étiez jeune. Le... Après, il y a eu le tournant et le changement de mindset. Ça, c'est venu du coup en 2025, je dirais. Donc, c'est vraiment récent. J'ai fait un accompagnement avec une psychologue. J'ai fait un accompagnement avec une mentor. Et ça m'a énormément aidée. Elles m'ont donné les clés. Elles m'ont donné... Chacun m'a accompagnée à sa façon. Parce qu'ils peuvent m'accompagner, ils peuvent me donner des actions. Mais ils ne peuvent pas mettre la clé, l'actionner dans la serrure. C'était à moi de le faire. J'ai actionné. Il y a des choses que j'ai mis plus de temps à faire, des choses qu'elle voulait que je fasse un peu plus vite, mais moi j'ai pris mon temps. Et pas parce qu'elle me mettait la pression, attention, non, pas du tout. C'est parce qu'elle me disait, et toutes les deux, et ils ne se connaissent pas du tout, et l'une ne sait pas que je travaille avec l'autre et l'autre savait que je travaillais avec l'autre, mais les coachings étaient complètement différents. Et toutes les deux me disaient que j'avais les capacités de le faire. Donc pourquoi attendre demain ? Mais moi j'avais besoin de monter. étage par étage, step par step pour vraiment aller à mon rythme voilà mais en tout cas elle savait que j'avais les capacités je le savais également au fond de moi mais des fois voilà on prend son temps et et c'est mieux ainsi et c'est comme ça. Mon changement vraiment de mindset c'est le fait de plus me positionner en victime et d'être dans la gratitude pour ce que j'ai parce que moi je voilà je tiens à vous dire que Où je vis actuellement, donc encore une fois, à l'heure où je fais ce podcast, peut-être quand tu l'écouteras, quand vous l'écouterez, je serai autre part. Mais à l'heure où j'enregistre ce podcast, je vis dans un endroit qui ne me convient pas, où je ne me sens pas bien et où je ne suis vraiment pas moi-même. Je n'arrive pas à créer mes projets que j'aimerais créer, je n'arrive pas à avoir tout simplement à être moi-même. Je ne vais pas chercher des mots compliqués, c'est simplement ces mots-là, à être soi-même. Je n'arrive pas. Mais j'ai compris aussi que plus je vais vivre dans le manque, plus je vais interférer avec l'univers. Moi, j'y crois beaucoup à l'univers et vous m'entendrez beaucoup parler d'univers. Il n'y a rien de perché. Il y en a qui croient en Dieu, il y en a qui ne croient pas. Moi, c'est l'univers et j'y crois beaucoup. Tu as la foi, tu ne l'as pas. Moi, je te conseille quand même d'avoir la foi, c'est très important. Et donc aujourd'hui, en fait, ce qui se passe, c'est que j'avais... Le fait que je ne me sentais pas bien, je pensais que l'herbe était plus belle et plus verte ailleurs, que j'arriverais mieux ailleurs. Mais finalement, en parlant comme ça, en envoyant ces ondes-là, je crée un manque, un manque où finalement je ne serai jamais heureuse n'importe où je vais. Donc j'ai appris à me concentrer sur les choses essentielles, sur ma santé, sur le toit que j'ai sur la tête, sur mon frigo rempli, sur le fait que je peux malgré tout où je suis faire mes projets, parce que mes projets, c'est des podcasts. C'est des coachings, c'est écrire un livre, c'est faire des conférences, c'est aller faire des dédicaces, comment le livre sortira. Donc à l'instant T, je peux faire tout ça. Le podcast, je peux le faire d'où je veux. D'ailleurs, à l'instant où j'écris ce podcast, où je parle dans mon micro, je suis sur mon canapé, les jambes croisées, j'ai mon micro-cravate, parce que je n'ai pas pris mon micro-podcast, j'ai pris mon micro-cravate. Et je suis en train de vous faire mon podcast et je prends tellement de plaisir à vous le faire, même s'il est brut, même s'il y a des moments où il y a des mots qui sont un peu mâchés, où on voit que c'est mes premiers épisodes et voilà, la structure n'est pas encore spécialement au rendez-vous, mais j'adore ça. Donc je me suis dit, change ton mindset, sois contente, sois heureuse quand tu te lèves le matin, remercie-toi d'être en vie, d'avoir tes beaux cheveux. d'avoir des beaux enfants, d'avoir un toit sur la tête, d'avoir une belle cuisine, parce que oui, je suis amoureuse de ma cuisine, j'adore ma cuisine, je suis en gratitude tous les matins, je me lève, je vais dans ma cuisine, et je passe ma main sur tout mon îlot, et je vous assure, j'ai des frissons, parce qu'en fait, aujourd'hui, quand tu veux absolument ça, admettons, je dis une bêtise complètement, je ne sais pas ce que je vais sortir là, ça va venir, tu veux la PlayStation, je pense à mon fils du coup, tu veux la dernière PlayStation, d'accord, donc la PlayStation 5, Tu la veux, tu la veux, tu l'as. Et puis après, tu veux tel jeu, tu veux telle manette, tu veux tel truc, tu veux ceci, tu veux cela. En fait, on n'est jamais en gratitude et on n'apprécie jamais ce qu'on a. On veut toujours plus. Alors que c'est des choses qu'on a demandées. Mais au bout d'un moment, tu ne peux pas toujours avoir plus. Contente-toi de ce que tu as à l'instant présent. Tu as rêvé de ta PlayStation, tu l'as eue. Tu as rêvé de ta cuisine, tu l'as eue. Tu as rêvé de ce sac à main, tu l'as eue. Accepte ça. Apprécie le bonheur que ça te donne. d'avoir eu ces choses que tu espérais tant. Bien entendu que demander plus et rêver plus, c'est tout à fait normal et légitime, rien ne t'empêche cela. Mais par contre, c'est vraiment important. Que tu comprennes la gratitude de ce que tu as dans l'instant présent pour pouvoir avancer. Ok ? C'est vraiment des steps qui sont très très importants et des étapes qui peuvent paraître difficiles. Parce qu'on est dans un monde de consommation, de surconsommation. On a ça, on veut ça. On a regardé les iPhones, même les Samsung. Moi je suis team iPhone, mon mari est team Samsung. Mais regardez, on achète un iPhone 14, tu as le 14. Tu as le 14 pro, le 14 je ne sais pas quoi, tu as le 15, le 17, le 18. Bon, ce n'est pas vrai, mais c'est une façon de voir les choses. En fait, plus tu as quelque chose et plus la vie te pousse à consommer, à toujours avoir plus. On redescend, on respire un petit peu et on se concentre sur les choses qu'on a aujourd'hui. Rien que d'ouvrir ta porte, d'aller respirer l'air pur qu'il y a dehors, Ça fait tellement du bien. Bon, si vous habitez en plein Paris, je pense que votre air, elle est peut-être polluée, mais tu as la chance de pouvoir être dans l'air libre, si tu vois ce que je veux dire. Donc, c'est vraiment, vraiment important d'apprendre cette gratitude. Et moi, c'est pour ça que je me suis arrêtée de me positionner en victime, parce que, en fait, je n'étais jamais contente de rien et je voulais absolument, je veux absolument partir d'où je suis, mais je sais que je peux créer aussi ce que je souhaite créer dans l'endroit où je suis. Et quand je partirai... où je veux aller, dans le pays où je veux aller, ça ne sera que du plus. Et j'aurais peut-être déjà construit mon réseau, mais avant, je devais soigner ce schéma de victimisation et de mindset qui était vraiment trop sensible et qui n'était pas bon, ce n'était pas le bon mindset. Donc voilà, peu importe où tu en es aujourd'hui, sache une chose, c'est que tu n'es pas seul. D'accord ? Tu as le pouvoir en toi, c'est de faire... péter encore une fois tes croyances limitantes et de oser briller pour être pleinement toi-même. D'accord ? C'est vraiment important. Moi, je t'encourage vraiment à entamer ta propre réflexion et à ne pas avoir peur du changement. C'est très très important. Le changement peut être aussi anodin que puissant, que merveilleux, mais enfin que puissant, tu vois. Ça peut être une toute petite chose, mais cette toute petite chose va construire d'énormes choses. Voilà. Voilà pour l'épisode numéro 1. Je vous invite à partager votre histoire, à vous abonner. Et pour la suite du fauteuil rose, n'hésitez pas à me mettre un 5 étoiles, du coup, parce que si vous en mettez une, n'en mettez pas, c'est mieux en toute honnêteté. Et moi, je veux vraiment vous pousser à arrêter de vous victimiser et à passer à l'action. et surtout comprendre pourquoi vous vous victimisez. Mais ça, ça sera un autre sujet de podcast. Je vous souhaite la merveille, la plus merveilleuse des journées qui soit pour vous. Je vous embrasse et je vous dis à très vite pour l'épisode numéro 2 du Fauteuil Rose. À bientôt !