Speaker #0Bonjour à vous et bienvenue sur l'épisode de la victimisation, comprendre et dépasser cet état d'esprit. Vous êtes sur le fauteuil rose et vous êtes toujours avec Vanessa ama. Bienvenue, c'est parti, on va rentrer dans le vif du sujet. Donc moi tout d'abord je voudrais parler et dire concrètement que me concernant moi, il y a deux types de personnes qui se victimisent, d'accord ? Tu as des personnes qui se victimisent et qui se victimiseront tout le temps, qui aiment être dans cette... état d'esprit, ils n'ont aucune envie de changer. Et tu as l'autre côté, les personnes qui se victimisent parce qu'elles ont grandi avec des croyances limitantes et qu'il faut leur faire péter ces croyances limitantes. Mais le thème de faire péter les croyances limitantes est un autre podcast. Donc du coup, on va rester bien sur le sujet de victimisation. Mais je voulais que vous compreniez les deux types de personnes qui se victimisent. Donc on va parler déjà des premières personnes qui se victimisent Ce sont les personnes qui veulent attirer l'attention. Et franchement, cet épisode, je le fais en connaissance de cause. Et j'avoue que je ne vais pas spécialement mâcher mes mots. Et je vais être vraiment transparente avec vous. Parce que, je m'explique, je ne veux pas que cet épisode soit mal interprété. Mais, en contrepartie, c'est mon ressenti à moi, c'est ce que je pense moi. Et c'est surtout mon vécu à moi. Donc, le premier type de personnes qui se victimisent et qui ne veulent pas changer, ça va être des personnes où tu vas pouvoir leur tendre la main, tu vas leur donner un conseil, tu vas leur donner une action, mais elles ne vont jamais passer à l'action. Elles vont se plaindre, mais finalement, elles vont être tranquilloues dans leur canapé à ne pas passer à l'action. Ce qui est drôle, c'est que je suis en train de faire ce podcast assis dans mon canapé. Tu vois comme quoi c'est vraiment drôle. Mais tu vois ces personnes-là Tu vas pouvoir leur donner un coaching. Elles vont investir dans ton coaching. Ton coaching peut être à 500, 1 000, 2 000, 3 000 euros. Elles vont investir avec une psychologue à 70 euros la séance. Mais ils ne vont jamais changer. Ils vont prendre un programme sportif et ils ne vont pas passer à l'action. Ils vont faire quoi ? Ils vont te remettre la faute sur toi. C'est toi qui les as mal aidés. C'est toi qui n'as pas su mettre des mots sur ce que ces personnes avaient. Ça va être de ta faute H24. Ce n'est jamais de leur faute. Tu peux leur donner, leur acheter un appartement, leur offrir une voiture, leur offrir une boîte de chocolats, parce qu'on fait avec les moyens du bord, bien entendu. Elles ne seront pas contentes, tout simplement. Elles vont se trouver encore des excuses, elles vont te critiquer, elles ne vont pas vouloir avancer. Et moi, ces personnes-là, j'en ai aidé et je refuse aujourd'hui de les aider, parce que ces personnes ne veulent pas être aidées, elles veulent juste se plaindre, c'est tout, c'est tout ce qui les intéresse. Et à part gaspiller ton énergie, te faire une mauvaise réputation, te critiquer aux yeux de ta famille, c'est tout ce que tu vas gagner avec ce genre de personnes là. Donc je sais que vous pouvez l'entendre à mon intonation de voix, que je suis énervée, que je monte en pression, mais c'est un vécu qui est formel et ... et qui a été blessant. Moi, je suis une personne qui est hypersensible et ces personnes-là m'ont blessée, m'ont fait du mal. Pourtant, j'ai tout fait pour elles. Et attention, je l'ai fait parce que j'avais envie de le faire. Je n'attendais rien au retour. Parce que moi, je pars du principe, quand tu fais quelque chose, fais-le avec le cœur. Ne le fais pas dans le but d'attendre quelque chose en retour. Parce que dans ce cas-là, ne fais rien, c'est mieux. Voilà, d'accord ? Si, bien entendu, que tu es coach, que tu es psy, que tu es coach en développement personnel, coach sportif, que tu es dans le marketing, que tu vends tes formations. Je veux dire, tout travail mérite salaire. Un plombier ne va pas t'intervenir chez toi, il ne va pas te changer ton cumulus gratuitement. Donc, si tu prends un coaching avec moi, avec quelqu'un d'autre, c'est normal qu'il y ait rémunération. Mais au bout du compte, je n'attends pas que tu me tags sur tous tes réseaux, que ton accompagnement ait été top. Non, je le fais parce que c'est un accompagnement, parce que c'est mon travail et parce que j'ai envie de le faire. D'accord ? Après, que je me fasse rémunérer ou non, ça, c'est mon problème. Mais en l'occurrence, quand j'ai aidé des membres de ma famille, j'attendais juste une chose. Ce n'était pas un merci. C'était simplement qu'elles s'en sortent. Malheureusement, elles en ont décidé autrement. Et en plus, par-derrière, ça te critique. Maintenant, en toute honnêteté, ça ne m'atteint plus. Parce que je ne peux pas contrôler ce qui ne m'appartient pas. Et finalement, ces critiques ne m'appartiennent pas. Ce sont simplement le reflet. De leur mindset, qu'ils ne veulent pas évoluer. Donc pour les personnes de cette catégorie-là, j'ai fini. Maintenant on va passer au deuxième type de personnes qui se victimisent. Donc ce deuxième type de personnes, ça va être des personnes qui ont grandi avec des croyances limitantes, qui ont grandi avec un mindset pourri, qui n'ont pas été mis en valeur, qui ont été rabaissés par leurs parents, par leurs professeurs, par les membres de leur famille. On leur a dit « mais ton projet il est nul, mais notre lignée n'est pas faite pour ça, mais tu dois faire ça » . ton mari doit subvenir à tes besoins, une femme n'a pas le droit de dépasser son mari, une femme en gros doit se taire, un homme ne doit pas pleurer, c'est pas beau de montrer ses émotions, t'es un garçon, tu ne peux pas jouer au Barbie, tu es une fille, tu ne peux pas jouer aux voitures, enfin tu vois, toutes ces croyances limitantes, tu es une fille, tu peux pas jouer au foot, t'es une fille, tu peux pas faire des sports de combat, et du coup ces enfants-là qui sont devenus des adultes, ont grandi avec des croyances limitantes et du coup ils se sont dit bah écoute moi je vaux rien, il n'y a personne qui croit en moi, je suis fait pour telle vie et je vais me contenter de telle vie. Mais alors au fond d'elles, elles ont une niaque pas possible. Et le fait que toi tu vas les aider, qu'elles vont prendre ton accompagnement, et aussi bien dans le sport, dans le développement personnel, dans ce que tu veux, d'accord ? Là ce n'est pas le sujet d'un accompagnement en particulier. Ces personnes-là, tu vas les aider, tu vas... leur montrer que tu vas leur faire péter leur croyance limitante, je te garantis que tu vas être toi-même la première surprise parce que cette personne, elle va tout déchirer. Et pourquoi elle va tout déchirer ? Parce qu'elle va se dire « Mais waouh, j'ai quelqu'un qui croit en moi, j'ai quelqu'un qui me fait confiance, j'ai quelqu'un qui me donne de l'importance, je vais lui montrer que je vais vraiment tout déchirer » . Donc ça risque d'être compliqué, pas dans le sens par rapport à la personne, non, par rapport que le fait que cette personne a de nombreuses croyances limitantes. Et du coup, cette personne s'est mise un peu en posture de victime. Moi, ceci, moi cela, moi voilà, de toute façon, je n'y arriverai jamais, je suis nulle. Mais du moment que tu lui fais péter ses croyances limitantes, cette personne va tout déchirer et tu vas être la première surprise. Et c'est ça qui est beau. C'est ça qu'il faut. C'est ces gens-là que moi, je veux aider. Ces personnes-là qui n'ont pas eu de modèle, qui ne savent pas comment faire. Tu peux avoir une personne qui veut être femme d'affaires, elle ne sait même pas gérer son argent. Mais toi, tu vas venir, tu vas lui expliquer deux, trois petites choses, parce que moi, je ne me place pas du tout en experte financière, mais alors pas du tout. Mais tu vois, les économies, ne dépense pas. Est-ce que tu vas au magasin ? Est-ce que tu as vraiment besoin de ça ? Non ? Alors, hop, tu privatises là. Tu te mets en place telle chose, telle tâche, tu te mets un agenda, tu mets des barres. Tu ne mets pas la barre trop haute, parce que sinon, tu vas faire tout et finalement, tu ne vas rien faire. Tu vois, une structure. Et tu vas encore une fois montrer à cette personne que tu crois en elle. Tu vas lui dire qu'elle est belle, tu vas lui dire qu'elle est forte, tu vas lui dire que c'est une bonne personne, que c'est une bonne coachée, un bon... Une bonne personne, enfin je me répète, mais... Mais tu comprends le principe. Tu vois ce que je veux dire. Et là, la personne, mais elle va tout péter. Donc moi, je préfère aider ces personnes-là qu'aider le premier type de personnes. Et je pense que... beaucoup de personnes préfèrent aider le type numéro 2 de personne. Parce que c'est plus gratifiant. Et qui t'a aidé ? Être reconnaissant pour la personne que tu as coachée et que la personne qui t'a choisie en tant que coach, qu'elle soit reconnaissante d'avoir choisi. Je préfère avoir ce type de personne-là qu'avoir l'autre type de personne qui va peut-être avoir les moyens de me payer. Peut-être qu'il va me payer en une fois. L'autre personne, peut-être qu'elle va me payer en six fois. Mais je préfère être payée en six fois et avoir des résultats avec ma coachée ou mon coachée. Bon, normalement, je coach que les femmes, mais si un homme passe par là, tout dépense ses besoins, pourquoi pas ? Tu vois, je veux dire, l'argent, oui, le business, oui, mais par contre, je ne vendrai pas mes valeurs pour de l'argent. Ça, c'est hors de question. J'aime l'argent, oui, mais pas à n'importe quel prix non plus. Moi, aujourd'hui, ce que je vais te proposer, ça va être un exercice, un exercice de réflexion, ok ? Donc prends un papier et un crayon. Et pendant une semaine, tu vas noter chaque jour une situation qui va te frustrer ou vous allez vous sentir victime. Tu vas identifier si vous êtes dans le rejet des responsabilités ou si c'est une croyance limitante qui parle à ta place. Tu vas te poser la question. Comment pourrais-je voir cette situation différemment ? Et petit à petit, On va rééduquer notre cerveau à adopter un autre regard sur la situation. C'est important. Maintenant, je dois vous parler d'une chose qui est très importante. C'est que j'ai pris en accord avec ma coachée, j'ai pris une décision qui me tient particulièrement à cœur. Je n'aime pas aider les personnes de ma famille parce que c'est très délicat. Mais cette personne est une personne qui est plus que ma famille. Donc, je vais accompagner et c'est une personne qui est très très chère à mes yeux. Pour l'instant, je ne vais pas révéler son identité. On va se faire un coaching qui va être... intense, encore plus intense qu'émotionnelle. Cette personne est jeune, elle manque réellement de confiance en elle, elle se compare sans cesse aux autres, elle pense que la vie est toujours mieux ailleurs, elle envie les autres aussi bien sur leur physique que sur leur parcours, sur leur vie, et se positionne très souvent en victime. Elle se considère en surpoids, mais jusqu'à présent, elle a refusé catégoriquement d'adopter la discipline nécessaire pour changer et passer à l'action. Donc aujourd'hui, avec elle, c'est le début d'une nouvelle histoire. Ce coaching ne sera pas simple, il sera rempli de défis, de prise de conscience, de travail sur soi. Et écoutez-moi bien, à l'heure aujourd'hui de ce podcast, nous sommes le 10 mars 2025. Je ne sais pas exactement quand je vais poster ce podcast, je vais essayer de le poster rapidement, à deux jours près, le temps de... de le retravailler et tout ça, même si je préfère les choses un peu brutes, moi, je vais le poster. Mais à l'heure où j'enregistre, voilà, on est le 10 mars 2025. Et je vous donne rendez-vous dans un mois pour voir son évolution, pour qu'on fasse le point, voir si elle a réussi à avancer, si elle a atteint ses objectifs, aussi bien en perte de poids qu'en mindset. pour retravailler ses croyances limitantes, faire un reset. Et surtout, que cette personne accepte de faire cette interview avec moi. Elle m'a dit oui, mais on ne sait jamais, ça peut changer d'avis à tout moment. Je pense qu'elle tiendra son engagement, surtout si à la fin du mois, j'ai réussi à faire ce que je veux. Donc là, je vous ai expliqué dans les grandes lignes. Et à la fin du mois, enfin dans un mois du coup, je vais revenir avec elle. et on va... faire un point sur son coaching. Ok ? Donc surtout, restez bien connectés pour découvrir de 1. son identité et de 2. suivre son évolution. Maintenant, je vais conclure cet épisode de podcast en vous laissant un message inspirant. N'oubliez pas que vous avez l'exercice à faire. Revenez-y dessus. Donc le message inspirant que je veux vous délivrer aujourd'hui, c'est se libérer de la victimisation, c'est se réapproprier son pouvoir. D'accord ? Vous avez bien compris. N'hésitez pas à le noter. Parce qu'on ne change pas du jour au lendemain. Mais chaque prise de conscience est une victoire formidable. Voilà, c'est fini. Je vous remercie d'avoir écouté l'épisode numéro 2 concernant la victimisation. Je vous souhaite une excellente, magnifique journée. Je vous embrasse. Notez le podcast de 5 étoiles. N'hésitez pas à le partager. Et je vous dis à très vite. pour l'épisode numéro 3 du Fauteuil Rose. À bientôt, ciao !