Speaker #0Bienvenue dans l'épisode numéro 3, vous êtes sur le fauteuil rose et moi c'est Vanessa Ama et je suis toujours autant excitée et enchantée de parler avec vous. Aujourd'hui on va se parler de comment exploser nos croyances limitantes et pourquoi sont-elles si ancrées. C'est parti, let's go, en action ! Alors, pourquoi ce sujet ? Car de 1, on a tous des croyances qui nous bloquent, parfois même sans rendre compte. En 2... Ces croyances façonnent notre vie, nos décisions, nos ambitions, notre confiance en nous. En trois, bonne nouvelle, cela n'est pas une fatalité. On peut les déconstruire et surtout les reprogrammer. Reprogrammer son propre cerveau. Pourquoi avons-nous autant de croyances limitantes ? Tout simplement, déjà, il faut remonter dans ton enfance. Ça vient de l'éducation de l'enfance, ce qu'on a attendu, ce qu'on a entendu de nos parents, professeurs, entourages. Par exemple, la phrase, on va dire bateau, l'argent c'est pour les autres, tu n'es pas doué en maths, sois réaliste, ce métier n'est pas pour toi. Enfin, tu vois, toutes ces croyances limitantes qu'on t'a dit quand tu étais jeune. Après, il peut y avoir aussi les expériences passées. Un échec, cela peut devenir une généralisation. J'ai raté une fois, donc je suis nulle et c'est terminé, de toute façon, je ne pourrai plus y arriver, je ne pourrai pas y arriver, il y en a d'autres qui font mieux que moi, donc j'arrête. Il y a aussi dans une relation de couple où tu as été en couple et où la personne t'a fait croire que sans elle tu étais rien. Et finalement tu vas croire que sans elle tu es rien alors que pas du tout. Ça s'appelle les mythes du pervers narcissique ça. Après tu as la société et la culture, les normes qu'on nous impose sur ce qu'on devrait être ou faire. Il faut souffrir pour réussir. À 30 ans il faut être stable, à 30 ans il faut avoir la maison, le chien, les enfants. Enfin tu vois tout ça, être en CDI. Tout ça, ce sont des croyances limitantes. Et moi, ce que je veux aujourd'hui, c'est de te les faire exploser, d'accord ? On va les faire péter ensemble. Donc, de un... Après, je vous parlerai d'un cas concret me concernant. De un, on va identifier nos croyances limitantes. On va se poser cette question. Qu'est-ce que je crois être impossible pour moi et surtout pourquoi ? J'ai oublié de vous dire, papier et crayon, surtout. Notez bien. Exemple, je vous donne un exemple. Je ne peux pas réussir en étant moi-même. Qui a dit ça ? Est-ce vraiment vrai ? Et là, je t'assure que c'est une sacrée réflexion. Il peut même avoir des larmes qui coulent parce qu'en fait, tu vas ressentir quelque chose qui était complètement faux et qu'on t'a fait croire et qu'on a voulu te faire croire. Après, remettre en question ces croyances limitantes. Demande-toi, est-ce une vérité absolue ou juste une histoire que je me raconte, que tu te racontes ? Il va falloir trouver des exemples qui prouvent le contraire. D'accord ? Des exemples de toi-même. Je dis une bêtise, mais tu t'es dit, je n'arriverai jamais à perdre 3 kilos. Et finalement, tu en as perdu 3, voire 3,5 ans. 4 kilos. Donc, tu vois ? Ou alors des personnes qui ont réussi malgré leur propre croyance. C'est vraiment important. Après, il va falloir remplacer une croyance. On va remplacer une croyance. Donc, on va transformer. Je ne suis pas bon en ça. Je peux apprendre et progresser. Tu vois, ça paraît bateau, ça paraît simple, mais je t'assure que quand tu t'y mets à fond, c'est vraiment puissant. Et surtout, il faut le répéter automatiquement jusqu'à ce que cela devienne une vérité absolue pour toi. Moi, il y a un exercice que j'ai pratiqué moi-même et ceux qui ont écouté l'épisode numéro 2, si ce n'est pas le cas, allez l'écouter. Je suis en accompagnement coaching avec une personne qui m'est chère à mes yeux. Et je lui fais l'exercice du miroir. Et je l'ai fait moi-même encore une fois. Donc chaque matin, moi ce que je dis à ma coachée, c'est tu te regardes dans le miroir et tu te dis je t'aime. Je vous assure que le jour numéro 1 du coaching, elle n'a pas réussi. Elle a fait, mais elle n'a pas réussi. Elle avait la main devant le visage, ou alors elle baissait la tête, ou alors elle se mettait vraiment devant pour que sa tête soit coupée parce qu'elle mesurait 1m75 ma coachée. Donc c'est très très compliqué. Mais moi, ce que je te conseille de faire, c'est donc chaque matin, chaque soir, tu te regardes dans le miroir et tu dis à voix haute, aujourd'hui, je choisis de croire que je suis quoi ? Pardon, excusez-moi, on va reprendre. Aujourd'hui, je choisis de croire que je suis capable de telle action. D'accord ? Tu complètes avec, attention, une croyance qui est positive. Et il va falloir que tu fasses cela pendant 21 jours. Au début, je t'assure, ça va être inconfortable. Mais finalement, ton cerveau, il va finir... par l'intégrer comme une vérité. Et après, ça deviendra systématique, machinalement. Il ne t'aura même plus besoin de te regarder dans le miroir parce que ça va être des pensées qui vont être positives et qui vont prendre le dessus sur ta journée et sur ton état d'esprit. Moi je vais vous parler un petit peu de choses qui m'est arrivée à moi-même. Donc j'avais le syndrome de l'imposteur, comme vous avez pu le voir. On fera un épisode sur le syndrome de l'imposteur, mais j'avais le syndrome de l'imposteur. Qui dit syndrome de l'imposteur dit croyance limitante. J'avais énormément de croyances limitantes qu'on m'a ancrées quand j'étais jeune. Et aussi par rapport à d'autres relations que j'ai pu avoir dans le passé. En fait, je ne croyais pas à moi. Je ne me croyais pas capable d'être libre financièrement, je ne me croyais pas capable d'être entrepreneur, je ne me croyais pas capable de faire ce micro, enfin ce podcast, de parler au micro, je ne me croyais pas capable de réussir ma propre transformation physique, je ne me croyais pas capable d'écrire mon livre, enfin il y a plein de choses que je ne me croyais pas capable, parce qu'en fait j'entrais vraiment dans le truc de croyances limitantes et que j'étais nulle, que j'étais vouée à l'échec. qu'il y a déjà mieux qui existe. Je veux dire, quand tu regardes dans le fitness, il y a plein de personnes dans le fitness. Pourquoi moi, qu'est-ce que j'aurais apporté de plus dans le développement personnel ? C'est pareil, il y en a plein. Et finalement, je suis nulle moi par rapport à elle. Mais c'est normal. Si je me compare en bas de l'échelle et qu'elle, elle est en haut de l'échelle, ça fait déjà 5, 10 ans, même un an, même au pire 6 mois qu'elle est dans le milieu, elle a déjà 6 mois d'avance sur moi. Mais moi, ce que je veux... vraiment transmettre aujourd'hui, c'est mon vécu. Vous inspirez par rapport à mon vécu. Vous montrez que les croyances limitantes, il faut les faire péter. On les remplace par des croyances positives. Mais ça a été dur de comprendre ça. Ça a été dur d'enlever mes croyances limitantes. J'ai 36 ans à l'heure où je fais ce podcast, bientôt 37. Mais pendant des années, on m'a inculpé ces croyances limitantes. Pendant des années, j'ai cru à ces croyances limitantes. Et pendant Du coup, des années, il a fallu que les déconstruisent. Ça a été énormément dur, ça a été un travail sur moi. Ce n'est pas parce que telle personne est dans le fitness depuis 10 ans que toi, tu débarques dans le milieu du fitness. Oui, ça va être plus dur à l'heure actuelle avec les réseaux, le fitness qui est en plein essor. Oui, c'est dur de créer une communauté engagée, c'est dur, d'accord ? Mais ce n'est pas impossible. Et ce n'est pas parce qu'elle a 10 ans d'avance sur toi que tu ne peux pas créer quelque chose à ta juste valeur. Et... Être toi-même, d'accord ? T'inspirer des contenus des autres, oui. Mais surtout, ne te compare pas. Parce que ça, c'est la plus grosse bêtise qu'on fait tous d'ailleurs, moi y compris. Je l'ai fait 50 fois cette bêtise. Et encore 50 fois, je suis gentille. Non, tu es toi-même. Tu as autant ta place qu'Henriette, Paulette, Jacques. Enfin, tu vois, je t'ai sorti des noms, n'importe quoi. On s'en fout. Tu as autant ta place que les autres. Il faut juste que tu la prennes, ta place. Et que tu me fasses péter toutes ces croyances limitantes. Moi, quand j'ai écrit mon livre... Il y avait des professeurs qui me disaient, à l'époque, quand j'écris mon livre, je repensais à ce que les professeurs de mon école me disaient, que j'étais nulle, que j'avais une écriture qui était moche. Je faisais beaucoup de fortes d'orthographe parce que j'avais une forme de dyslexie. Ça n'a jamais été réellement noté noir sur blanc sur un papier, mais je sais qu'elle est là. Parce que par exemple, tu vois, quand je vais marquer, on va marquer faire, je vais marquer V, faire, enfin, tu vas me dire faire, et je vais marquer faire. V. Enfin, tu vois, je vais confondre le F et le V. Ce n'est pas des fautes d'orthographe, c'est vraiment la prononciation qui a du mal à arriver au cerveau. Et tout ça, ça m'a créé des croyances limitantes. Je me suis pensée nulle, je me disais que je ne pourrais pas y arriver. Et puis, il y a des gens qui vont te faire encore plus douter que toi. Ils vont te dire « mais non, mais de toute façon, elle est mieux que toi, mais regarde, mais toi, tu te prends pour qui ? Tu te prends pour une influenceuse ? Mais n'importe quoi. » Mais c'est des choses, si je me permets de vous le dire, c'est parce que je l'ai entendue, c'est venu à mes oreilles. Et c'est souvent, mais vraiment souvent, des personnes qui sont proches de nous qui nous font le plus de mal. Parce que moi, ça me fait du mal d'avoir des commentaires négatifs de personnes que j'aime. Ça me fait du mal d'avoir des commentaires négatifs de personnes que je ne connais pas, parce que je suis quelqu'un d'hypersensible. Et moi, je suis gentille avec tout le monde. Pour moi, tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Même si aujourd'hui, je décide... de me prioriser et de ne plus faire passer les besoins des autres avant les miens parce que je l'ai fait cette erreur et c'est vraiment une erreur à ne pas faire tout simplement mais moi je vois j'adore l'humain et pour moi l'humain est capable encore une fois de beaucoup de choses comme je l'ai dit dans l'épisode précédent donc toi qui débute dans n'importe quel secteur d'activité professionnelle tu es capable d'accord c'est comme pour être parent tiens parlons-en ça nous croyons se limitant pour être parent on n'a pas de mode d'emploi On ne sait pas finalement, est-ce qu'on va s'en sortir, est-ce qu'on ne va pas s'en sortir. On nous dit qu'on va être une très bonne mère et arrivé le jour J, on ne sait pas gérer et puis on est dépassé par les événements. Et d'un autre côté, on te dit attention, tu ne seras jamais une bonne mère. Et le jour où tu accouches, tu penses que tu ne seras pas une bonne mère, mais finalement, tu es une mère qui déchire. D'accord, tu vois, ces croyances limitantes, c'est vraiment important de les déconstruire et de foncer. Je ne dis pas tête baissée, attention, il ne faut pas dire ce que je n'ai pas dit, non, mais de foncer vers tes objectifs. C'est vraiment important et je t'assure que l'exercice du miroir est vraiment, vraiment très important. J'ai fini l'épisode numéro 3, je vais quand même terminer par un message pour vous inspirer. N'oubliez pas que vous avez l'exercice du miroir à faire, d'accord ? Faites-le pendant 21 jours, c'est vraiment important. Mon message inspirant pour conclure cet épisode, c'est « Tes croyances façonnent ta réalité. Change tes croyances et tu changeras ta vie. » Moi, je t'encourage vraiment à faire cet exercice et à réécrire ce message qui est inspirant. Je vous remercie d'avoir encore une fois écouté le podcast Le Fauteuil Rose. Moi, c'était Vanessa Hama. Je vous souhaite la meilleure des journées. Je vous dis à très vite et osez briller. Ciao !