Speaker #0Hello l'équipe, j'espère que vous avez la grande forme, j'espère que vous allez bien. Écoutez, merci pour avoir écouté le dernier audio, merci pour vos retours, merci également pour avoir mis des étoiles, avoir mis des pouces, avoir mis des cœurs et tout ça. Merci beaucoup, ça tout dépend où vous regardez, où vous écoutez cet audio. En tout cas, le format, je vois que ça fonctionne plutôt bien. Donc je ne sais pas le rythme que je vais tenir. Je ne sais pas non plus si... Je ne me fixe pas de rythme. Je ne sais pas combien de temps ça va prendre. Je ne sais pas aussi le nombre de temps que vont durer chaque audio, chaque podcast. L'idée, c'est vraiment de faire des choses naturelles comme ça et de ne pas se prendre la tête. En tout cas, merci à toi. Et n'hésite pas encore à mettre un petit pouce, un petit cœur, des petites 5 étoiles et un petit commentaire sur chaque podcast parce que ça m'aide vraiment. Donc, je te remercie pour ça. Ok. Alors là, aujourd'hui, on est samedi et il est midi 50 à l'heure où je te fais ce podcast. Je suis parti de chez moi mercredi matin à 6h. Je suis parti de chez moi, donc ça fait 4 jours que je n'ai pas vu ma femme et mes enfants, 3 jours et demi. Et il y a un truc que je voulais te dire, c'est que l'entrepreneuriat, c'est aussi des sacrifices. La plupart du temps, la plupart des gens ont tendance à voir l'arrivée plutôt que le chemin. Ça veut dire que quand on voit un entrepreneur, on voit une personne qui a de l'argent, on voit une personne qui a réussi, un chef d'entreprise. Un chef d'entreprise, ce n'est pas forcément qu'il a réussi. Mais en tout cas, on voit une personne peut-être qui a plus réussi que la moyenne. Eh bien, on ne voit pas tout ce qu'il y a derrière. On ne voit pas la face immergée de l'iceberg. Alors tu vas me dire, calme-toi, tu es juste parti de chez toi il y a trois jours et demi. Ouais, bien sûr. Et oui, c'est sûr que je suis parti chez moi à 3h30, mais ce que je veux dire, c'est que je fais ce que la plupart des gens, la plupart des marchands de biens, la plupart des entrepreneurs ne font pas. Ça veut dire que je pars de chez moi à 6h du mat, je travaille comme un malade. Déjà, je dors à l'hôtel depuis 3 nuits, là, tu vois. Et je travaille comme un fou toute la journée parce que du coup, je ne vais pas partir de chez moi et passer du temps à rien foutre, tu vois. Donc, je fais des journées où je claque des journées. Je me lève le matin tôt, je me couche le soir très tard. J'étais avec mon associé encore il y a deux jours, on s'est couché à 3h du matin parce que jusqu'à minuit, on a mangé avec des clients. Et ensuite, après, on a parlé parce qu'on a peu le temps de parler finalement. La plupart du temps, quand on parle, toute l'année quand on parle, c'est pour parler des projets en cours, c'est pour parler des tâches qu'on doit faire, ce qu'on doit exécuter. Et on a peu le temps de parler de choses profondes, de choses de... Voilà, où est-ce qu'on voit la suite. des choses plus profondes de société par rapport à notre boîte et du coup ça a poussé le lendemain 3h, donc couché 3h le lendemain réveillé 7h30 parce qu'on est parti sur un projet qu'on a en cours où on a fait des grosses réunions avec le maître d'oeuvre avec l'entreprise de travaux on est allé aussi prendre de la fourniture choisir du carrelage, du parquet bref, voilà gros projet et puis surtout projet un peu divers quoi Ça veut dire que j'ai fait pas mal de visites, j'ai vu pas mal d'associés aussi. Je m'associe avec des gens de l'accompagnement sur des projets un peu de partout. Donc voilà. Et ce que je veux te dire par là, c'est que les gens, la plupart du temps, qui critiquent les personnes qui ont du succès, les personnes qui réussissent, elles ne seraient pas prêtes à faire un dixième que ce que les entrepreneurs font. Parce que quand tu travailles pour toi, quand tu veux pousser, quand tu veux vraiment... casser ce plafond de verre quand tu veux toucher un petit peu les étoiles, quand tu veux aller plus haut que ce que tu comptais faire, que ce qu'on avait imaginé de toi, et bien tu fais des choses, tu fais des choix, tu fais des concessions que la plupart des gens ne peuvent pas faire, que la plupart des gens ne veulent pas faire, et c'est ça qui crée la différence. Souvent, le succès ne vient pas parce que tu es plus intelligent, moi je ne suis pas plus intelligent que les autres, mais par contre, je suis convaincu de travailler plus intensément. et de manière beaucoup plus efficace et plus longtemps d'ailleurs, de manière plus constante que la plupart des gens. Je pense que je suis dans les 0,1% des gens en France qui travaillent autant que ça, avec autant d'énergie. Je suis vraiment convaincu de ça. 0,1%, ça fait 1 pour 1000. Je suis clairement dedans. Et encore, je pense que je suis plus que ça. Parce que je me tue à la tâche. Parce que j'ai une mission de vie. La première, c'est d'avoir une famille et d'être en bonne santé et d'élever mes enfants. Ça ne rentre pas dans ces considérations-là. Mais le deuxième, c'est d'avoir une boîte qui surperforme. Et tu vas me dire, mais pourquoi tu es parti trois jours, alors reste avec tes gosses. Et oui, bien sûr, ça c'est vrai. Mais moi, j'ai une femme qui s'occupe des enfants. J'ai la chance d'avoir une femme qui fait les choses bien, qui est avec mes enfants, qui les éduque. Et parce que moi, j'ai envie de montrer le chemin. j'ai envie de sortir de... de ce que j'ai connu, j'ai envie de changer de vie, littéralement. Donc, indirectement, je fais ça pour mes enfants. J'espère plus tard, je leur transmets déjà des vraies valeurs, des vraies valeurs humaines, des notions de travail. Et du coup, pour moi, tout ce que je fais là, c'est pour ma famille, c'est pour moi et ma famille. Donc, ça va clairement dans ce sens. Moi, un papa qui reste toute la journée avec les enfants et tout ça, ce n'est pas forcément un meilleur père. Et souvent, d'ailleurs, il passe des moments qui sont moins qualitatifs qu'une personne qui est moins avec les enfants. Quand je vais arriver chez moi, il sera 15h, je vais passer l'après-midi avec eux, une partie de l'après-midi et ensuite demain. Et je vais passer une journée et demie de vraie qualité. Je vais être avec eux, je vais jouer avec eux, je vais m'amuser, je vais leur faire faire du vélo, de la petite moto. On a acheté des motos. On va vraiment passer du vrai temps ensemble. Et je ne vais pas les mettre devant un écran, je ne vais pas les mettre devant la télé, je ne vais pas leur donner mon téléphone, ce n'est pas possible. Donc voilà, j'ai un peu ce côté-là où la différence est clairement entre une personne. La différence entre une personne qui réussit et une personne qui stagne, qui reste au même endroit, qui n'a pas la même réussite, vient clairement du manque de travail et vient clairement de... Du facteur constance, résilience, le fait de toujours dire, OK, ce n'est pas grave. Eh bien, si je passe un peu plus de temps que la moyenne à faire ça, je le fais quand même. Ou sinon, ça n'a pas vraiment marché la première fois, je fais la deuxième fois. Et dans le marchand de biens, moi, je le remarque, les personnes qui réussissent sont les personnes qui travaillent plus que les autres. C'est un… Il n'y a pas de photo, tu vois. Il n'y a pas de oui, mais machin, mais truc. Tu n'auras pas de chance plus que la moyenne. Tu n'auras pas… tu ne vas pas sauter sur le truc mieux que les autres. Ce n'est pas possible. Donc, en fait, ce qui va fonctionner, c'est le fait de la capacité à te remettre en question, la capacité à apprendre, à te remettre en question et à travailler, à foncer. Et c'est vraiment ça que je veux te dire. Aujourd'hui, on va parler de ça surtout parce qu'en fait, la différence entre une personne qui réussit et une personne qui ne réussit pas, ce n'est pas la personne qui réussit à rien de plus que l'autre. C'est souvent l'inverse, en fait. Souvent, la personne qui réussit, elle n'a rien à perdre. Elle travaille, c'est une bosseuse. Tu vois, moi, mon grand-père, je suis petit-fils d'agriculteur, de paysan. Et moi, mon agriculteur, enfin mon agriculteur, mon grand-père m'a tout appris. Il m'a appris tellement de choses. Il avait 20 vaches laitières. Il vivait avec entre 15 et 20 vaches laitières. Et ça lui suffisait à vivre à l'époque. Donc, il n'y vivait pas sur l'or. Attention, 15 vaches laitières, 20 vaches laitières. À l'époque, ils avaient aussi des noix, ils récoltaient des noix. Et du coup, il m'a tout appris. Il m'a tout appris. Il travaillait toute l'année. Du matin, enfin toute l'année, du lundi au dimanche, il travaillait. Quand tu trais une vache, tu les trais le matin et tu les trais le soir. Quoi qu'il en coûte, peu importe la météo, peu importe si t'es fatigué, peu importe les vacances, il n'y a pas de vacances quand t'es paysan. Il n'y a pas de vacances. Pareil, c'est lui qui est récolté dans les champs. C'est lui qui... C'est lui qui faisait tous les enclos pour les vaches. C'est lui qui entretenait la ferme. C'est lui qui faisait tout. Enfin, j'en passe. Il avait des millions de tâches, tu vois. Et cette capacité, depuis que je suis enfant, j'ai vu ça, en fait. Le travail dur, le travail très dur. Le travail où tu travailles... Parce que pareil, la retraite était... D'ailleurs, il est mort trop jeune, mon grand-père. Il est décédé trop jeune. Mais si tu veux, il n'a même pas profité de la retraite, en fait. Mais si tu veux, il n'aurait pas eu grand-chose. Et le fait de se dire que... Le fait d'avoir vu ça, d'avoir vu une personne travailler toute sa vie, non-stop, et même s'il était fatigué, il fallait se lever. Parce que les vaches, elles ne t'attendent pas à 9h du matin. Elles ne t'attendent pas à 8h. À 5h, tu vas te lever et tu vas traire les vaches. Et ouais, c'est un vrai sujet. C'est un vrai sujet. Et aujourd'hui, je pense que la différence entre cette période-là où les gens travaillaient... et travaillaient pour pas grand chose d'ailleurs, mais ça leur suffisait pour vivre, et eux ils voulaient que vivre quoi, ils voulaient pas faire des millions, ils avaient juste besoin des choses pour vivre, et maintenant la différence c'est que les gens déjà ils ont des attentes surréalistes. Ils veulent tout trop vite. Ça veut dire qu'ils veulent gagner de l'argent. Ils veulent gagner des millions en quelques mois. Et ça, tu ne le feras jamais. Donc, il ne faut pas rêver. C'est sûr et certain. Il ne faut pas écouter tout ça. L'argent ne vient pas facilement. Elle vient avec le travail. Elle vient avec le temps. Elle vient avec l'apprentissage. Et ensuite, prends le temps qu'il faut prendre. Apprends de la bonne manière. Entoure-toi des bonnes personnes. Et le travail fera le reste. Sois convaincu de ça. Sois sûr de ça. Et dans tous les cas, peu importe ce que tu fais, si tu es un bosseur, tu l'as déjà vu. Si tu travailles plus que la moyenne dans ton entreprise, généralement, tu arrives à obtenir plus de responsabilités, tu arrives à obtenir plus de choses, tu arrives à peut-être monter de poste, tu arrives à changer de poste, tu arrives à te démarquer. En entrepreneuriat, c'est pareil. Plus tu travailles, plus tu montres au monde que tu es un bosseur, tu t'arrives à à connecter avec des gens qui ont la même vision que toi, plus tu arrives à te créer des opportunités, plus les gens te font confiance, plus tu arrives à te créer des associations, des potentiels associés, plus tu arrives à, moi dans mon cas, à lever de l'argent, à passer par des investisseurs parce que les investisseurs, ils ont confiance en moi parce qu'ils voient que, tu vois, c'est très, moi je ne suis pas cyclique, je ne suis pas une personne qui travaille par cycle. Tu vois, il n'y a pas un moment où je vais être dans un down, il n'y a pas un moment où je vais être super excité, il n'y a pas un moment où, enfin. Je veux dire, moins que la moyenne. Il n'y a pas des moments où je ne vais pas travailler pendant une semaine, enfin pendant un mois, et je vais aller passer mon temps en soirée, tu vois. Il n'y a pas des moments où je vais être complètement bourré, et ne pas savoir ce que je dis, et du coup, je vais, je ne sais pas, et je vais dire des dingueries, tu vois. Je suis très, très stable. Du coup, c'est ce qui fait que cette stabilité, c'est ce qui fait que les gens, de prime abord, ils ont confiance en moi. Je suis une personne de confiance. Et cette confiance, du coup, me permet aussi... de renvoyer de bonnes choses, d'avoir de bonnes ondes et puis de me créer des opportunités. Donc là, je déborde un petit peu sur ce que je voulais dire à la base, mais je veux vraiment que tu prennes conscience que plus tu seras constant, plus tu vas bosser, plus tu vas avoir de résultats. La différence entre une personne qui cherche un projet de marchande bien, elle trouve une opération, elle fait une offre, l'offre ne passe pas. Du coup, le projet tombe à l'eau. Et du coup, elle baisse les bras. Et du coup, elle dit, mais le marchand de biens, c'est trop dur. Et tu es rentré pour faire de l'argent, en fait. Le marchand de biens, oui, ça fait beaucoup d'argent. Oui, tu peux faire beaucoup d'argent, beaucoup plus que tu ne le penses. Et beaucoup plus simplement que tu ne le penses de base. Parce que pour faire 100 000 balles, 150, 200, 300 000 euros de plus-value, dans le salariat, il faut que tu bosses un paquet d'années. Un paquet, un paquet d'années. Et peut-être toute une vie, tu vois. Donc là, c'est bien plus rapide et bien plus simple que ce que tu ferais ailleurs. Mais par contre, ça va te demander du travail. Une prise de risque assez importante parce que tu vas miser de l'argent, il faudra compter sur toi, il faudra avoir confiance en toi et ça va te demander aussi cette capacité à toujours rebondir. Parce que ce n'est pas parce que tu vas travailler pendant un mois que tu vas faire 100 000 balles. Parce que le projet ne va peut-être pas aller au bout, parce que tu ne vas peut-être pas trouver le bon bien, le bon associé, les finances aussi simplement que prévues. Donc, c'est cette capacité à toujours te dire, OK, ma ligne de mire, moi, dans 10 ans, je vais être là. Et du coup, peu importe ce qui se met à travers de ma route, je vais y aller. Je vais foncer, je vais y aller. Et il n'y a personne, rien ni personne qui va m'en empêcher. Donc, ça veut dire que si toutes ces personnes autour de toi, tout ton entourage, tes potes, ta famille, ta femme, ton homme, peu importe, ton entourage, tes collègues de boulot, toutes ces personnes-là qui ont un peu des ondes négatives parce qu'ils ont des blocages, tu vois, et ils te donnent leur peur, ils te donnent... Il te donne peut-être qu'il y en a même qui ne veulent même pas te voir réussir. Tu vois, il y a beaucoup de ça aussi. Toutes ces personnes-là, il faut les retirer de ta vie. Et c'est important parce que, encore une fois, tu te développes. Tu montes de niveau, tu développes. Tu grandis dans la vie professionnellement, notamment par les gens que tu fréquentes, vis-à-vis des gens que tu fréquentes. Si tu ne fréquentes que des gens qui sont là où tu étais il y a quelques années. Moi, quand j'ai... Moi, j'ai changé beaucoup de cercle social. À la base, pour te raconter un peu d'où je viens, j'habitais dans un village où il y avait beaucoup d'agriculteurs, de 2000 habitants, même pas, je crois. Il y avait 1200, 1300 habitants. C'était en Isère. Et ce village-là, j'ai toujours grandi dedans, jusqu'à mes 15 ans. Jusqu'à mes 15, 16 ans, j'étais dans ce village-là. Et du coup, très jeune, mon père est parti de la maison très jeune. Et j'étais dehors, je squattais dehors avec les potes. Alors, ce n'était pas du grand squat. On n'était pas là à... Je veux dire, on était dehors quand même, tous les week-ends, tous les soirs et tout. Et on était quand même... petits villages, tu vois, où aussi on se cherche, et on se cherche, et il se trouve que, il se trouve que, hop là, il y a la police, ok, je crois qu'il y a une course de vélo, et du coup, ils font la circuit. Ouais, je te disais que ces gens-là, finalement, eh bien, ils sont, eh bien, c'est des fils d'agriculteurs, du coup, ben, ça picole bien plus que la moyenne, ça picole tout le temps, en fait, tu vois, moi, très jeune, tu vois, on se mettait des petites cuites, quoi. et du coup on était pour des gens qui étaient un peu plus pour des enfants de notre âge qui étaient un peu plus des parents qui cadraient un peu plus leurs enfants, on était peut-être des jeunes un peu moins fréquentables il y en a une grosse partie qui fumait des joints il y en a d'autres qui se bourraient bien la gueule du coup ça squattait un petit peu dans le village on avait tous des scooters, des machins on était tout le temps en roue arrière On n'était pas méchant, mais ça reste que malgré tout, très vite, on a eu un petit peu ce truc de squat, ce truc de fréquentation où les gens restent au même endroit. C'est-à-dire qu'à l'époque, je m'en souviens, on allait en vacances, on allait à Vias, on allait à Palavas, on allait au Cap d'Agde, je m'en souviens. Et tu vois, pour nous, c'était l'autre bout du monde. C'était l'autre bout du monde, on prenait la voiture, quand on était un peu plus vieux d'ailleurs. Et on prenait la voiture, mais c'était vraiment l'autre bout du monde. Et ça nous sortait de chez nous. On était choqués, quoi, parce qu'on était petits fils de paysans, fils de paysans, parce que la plupart du temps, on s'achetait des bouteilles de whisky et de vodka les week-ends. Et puis, on se mettait ça dans le cornet toute la... Tu vois, on allait dans la boîte du coin où il y avait trois pelées intondues. Et voilà. Et puis, on finissait complètement rond. On voyait la dernière nana qui restait de la boîte. On croyait que c'était un canon. Et en fait, c'est juste qu'on avait trop bu, quoi. Et du coup, voilà. Donc, en fait... Donc ça, c'était mon premier cercle un petit peu d'amis. Et ensuite, j'ai fréquenté leurs grands frères. Je ne sais pas pourquoi. J'étais plus ami. J'ai toujours fréquenté des gens un peu plus âgés. Ça veut dire qu'après, j'étais avec des gens qui avaient trois ans de plus que moi. Et du coup, là, c'était un autre niveau. Ça veut dire que là, ils buvaient moins d'alcool, mais ils fumaient des pétards. Tous, Moi, je n'ai jamais trop fumé de pétards. Je fumais la clope à l'époque, la cigarette. Et du coup, ils étaient tout le temps tous défoncés. Mais tous les jours, ils fumaient des gros joints. Tous les jours, ils étaient à l'école, au lycée, ils étaient tous éclatés. Et du coup, j'ai fréquenté aussi ces personnes-là, qui avaient aussi beaucoup de croyances limitantes. Parce que ce n'était pas fort. Il y en a même qui ont fini un peu camés. Il y en a qui ont fini, c'était compliqué. Il y en a un qui a repris la boîte de son père, qui était fleuriste. Je ne vais pas trop raconter de détails. Il a fini dans la drogue. Le pauvre, c'était un très bon ami à moi. Et finalement, il a fini très, très mal. Il a coulé la boîte de son père. Il a fini vraiment... C'est vraiment compliqué. Ça lui a changé vraiment sa vie. C'est devenu limite un assisté tellement il a pris de drogue. Du coup, j'étais là-dedans. Après, je suis parti à l'armée. Pareil, à l'armée, dans un cadre très, très autoritaire. Là, encore une fois, on te dit ce qu'il faut faire quand il faut aller aux toilettes, quand il faut pisser, quand il faut faire ton lit, quand il faut laver le sol. On te dit quand il faut manger. Mais la seule chose que je savais faire, c'était de répondre à des ordres. C'était d'être un couteau suisse, savoir tout faire. Je portais un sac longtemps, je portais un sac lourd. Je ne faisais pas place à mes émotions. La chose que je savais le mieux faire, c'était d'utiliser mon arme. J'étais tueur de précision. J'étais fait un petit peu... J'avais été... lobotomisé, j'avais été programmé pour accomplir ma mission j'ai été 5 ans à l'armée chez les parachutistes au 8ème RPMA pour les connaisseurs du coup très tôt je suis parti en mission, très tôt j'ai fait je suis parti en mission où ça a bien cartonné et du coup je suis sorti d'ici d'ailleurs avec un choc post-traumatique parce qu'on a fait des choses, je vais pas trop rentrer dans le détail mais en tout cas c'était un peu border à des moments quand même sur beaucoup de niveaux. On a fait des choses qu'on n'avait pas vraiment le droit. Enfin bref, en tout cas, je ne vais pas rentrer dans le détail. Mais ce qui est sûr, c'est qu'on a... J'ai été confronté à plusieurs cercles sociaux, plusieurs entourages. Et à chaque fois, ça m'a changé de palier. Et déjà, pour les mecs qui étaient paysans agriculteurs que je fréquentais à l'époque, quand je suis allé à l'armée déjà, c'était costaud pour eux. Et puis maintenant, j'ai créé ma boîte. Après, j'ai déménagé plusieurs fois. Je suis à un autre niveau de vie qui est... où vraiment la différence est stratosphérique. Il n'y a plus aucune corrélation avec ce que j'étais avant et ce que je suis maintenant. D'ailleurs, à l'époque, personne n'aurait mis un sou sur mon avenir. Personne. Je n'ai pas fait d'études. Le seul diplôme que j'ai, c'est le brevet des collèges. D'ailleurs, je crois que ce n'est même pas un diplôme. J'étais gentil à l'école, mais j'étais au fond de la classe, j'étais à côté du radiateur. Et puis, tu vois, je ne savais même pas ce que je voulais faire de ma vie. Ce n'était pas évident, quoi. Et tu vois, maintenant, cette capacité que j'ai à avoir rebondi et à me dire, OK, je me fais confiance, en fait, je peux faire des choses. Eh bien, tu vois, c'est un travail aussi de longue haleine, quoi. C'est-à-dire que c'est de la remise en question constante. C'est OK, qu'est-ce que je veux faire de ma vie ? Où est-ce que je veux aller ? Mais au début, ce n'était pas évident. Quand j'étais gamin, c'était un... Je m'en souviens des nuits entières, je faisais même des insomnies quand j'étais gamin. Je faisais des insomnies et je réfléchissais à ça. Je me disais, mais qu'est-ce que je veux faire de ma vie ? Je pensais que je voulais être architecte quand j'étais gamin. Et quand j'étais au collège, je voulais rentrer dans une école d'archi pour le lycée. Ils ne m'avaient pas pris, bien évidemment, parce que je n'avais pas les notes qu'elles aient bien. Et si tu veux, il se trouve que même architecte, ça ne me disait pas en fait. Parce que je disais, putain, est-ce que je veux faire ça toute ma vie ? Et en fait... Il n'y avait rien qui me disait. Je n'avais pas un endroit qui me disait. Le seul truc, j'ai envisagé à plusieurs reprises de reprendre la ferme de mon grand-père. Parce que j'aime bien les animaux, j'aime bien être proche de la nature. J'aime bien aussi la simplicité des choses. Et finalement, c'est assez tard que j'ai connu le marchand de viande. A l'époque, ce n'était même pas trop convoité. C'est un ami à moi qui m'en a parlé. qui m'a dit écoute j'ai envie de faire du marchand, est-ce que tu connais machin ? Et du coup on a commencé à en parler comme ça. Mais tu vois, les choses de la vie un petit peu elles sont marrantes, ça veut dire que là où tu es aujourd'hui, ça ne reflète pas du tout là où tu seras demain. Donc toutes les personnes qui, là où tu travailles, les personnes qui t'entourent, les personnes, pareil, ce que tu as dans la tête, ce que tu crois, en fait ça peut tellement changer, ça peut tellement être différent. Ah ouais super, putain la vache, sérieux, le mec, l'ambulance c'est un malade le mec, il a failli me rentrer dedans, bref. Ok, c'est nature peinture, je suis en voiture, je suis dans une route de montagne en plus, c'est costaud, et voilà un petit peu quoi. Mais c'est ça qu'il faut comprendre, c'est qu'aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui, vraiment... Tu as vraiment la capacité d'aller là où tu peux aller, là où tu veux aller. Vraiment. Je le pense parce que moi, je suis sur cette trajectoire. Et si je ne le pensais pas, je me donnerais des... Je me mettrais des propres bâtons dans les roues. Ça veut dire que si toi seul, tu n'as pas la conviction que tu peux y arriver et tu n'as pas la conviction que tu peux tout faire, tu peux repousser toutes les limites et que tu peux aller là où tu veux aller. personne ne croira en toi à ta place. Personne ne va croire en toi à ta place. Personne ne va croire en toi plus que toi-même. Et vu que c'est toi, c'est ton énergie qui circule, c'est ce que tu as dans la tête, c'est les informations que tu donnes, c'est la pensée que tu as, c'est la croyance que tu as de toi qui va t'emmener là où tu veux aller. C'est important de dire ça. Et aussi les déblocages mentaux que tu vas avoir. au fil des années, au fil des projets que tu vas faire, au fil des gens que tu vas rencontrer, au fur et à mesure que tu vas débloquer un petit peu des niveaux dans ta vie, tu verras que tu vas débloquer des choses incroyables. Et quand tu arrives dans ce niveau où tu te dis que tout est possible, ça veut dire que chaque jour, je me prouve à moi-même qu'en fait, je peux arriver à tout faire. Ça veut dire que peu importe les gens qui croient en moi, peu importe les gens qui ont cru en moi ou pas, peu importe ce que les gens disent, mais en fait, c'est moi et moi seul. Parce que personne n'est à ma place. Personne n'est à ma place. Et tu vois, même les gens qui parlent de toi, parce que les gens, ils sont forts pour ça. Les gens qui parlent sur toi, sur les réseaux sociaux, que ce soit les gens de ton entourage, que ce soit les gens qui critiquent. Eh bien, les gens d'ailleurs, toutes les personnes qui critiquent, il faut savoir que c'est des gens qui sont frustrés et qui sont dans leur lit comme ça à... à rien foutre, tu vois. C'est des gens qui sont, c'est des fainéants, c'est des gens qui n'ont pas fait le quart de ce que tu veux faire toi, que ce que tu fais, quoi. Et toutes ces gens-là, eh bien, c'est que du vent. C'est que du vent. Pareil, les gens que tu as dans ton entourage aujourd'hui. Tu vois, j'ai été conducteur de travaux aussi. C'est-à-dire, quand je suis sorti de l'armée, et j'ai travaillé sur des chantiers, j'étais cordiste. Cordiste, c'est une personne qui travaille sur des cordes. Et voilà, je faisais tout type de travaux. Et ensuite, dans cette boîte, je suis rentré en tant qu'intérimaire et on m'a proposé un poste au bout de quelques temps, quelques mois. Chef de chantier en tant que salarié. Chef de chantier, ça veut dire que j'avais un camion, un trafic. Et en fait, c'est une équipe, on était une équipe de deux. Ça veut dire que c'est moi qui... qui programmaient les journées. C'est moi qui... J'étais le chef. J'étais le chef de binôme, en fait. Mais j'étais chef d'équipe. Et du coup, on nous envoyait toute la semaine en déplacement du lundi au vendredi. Et n'importe où dans la France, on pouvait monter sur Paris. Moi, j'étais de Grenoble. La boîte était de Grenoble. Et on pouvait monter sur Paris. Et tout lundi, on avait une journée de route. On travaillait mardi, mercredi, jeudi. Et on rentrait le vendredi, tu vois. Je pouvais soit travailler dans la France entière. On pouvait très bien aller à côté de Grenoble comme partir à l'autre bout de la France. On faisait nos chantiers et ensuite on rentrait. Et ensuite, après, j'ai eu l'opportunité de passer conducteur de travaux. Donc voilà, pareil, c'était une réussite de fou parce que je n'ai pas fait d'études. Il y avait deux conducteurs de travaux dans la boîte. Ils avaient tous BTS, licence, DUT. Et moi, je me retrouve conducteur de travaux sans diplôme. Mais par contre, je venais du terrain, tu vois. Ça veut dire que j'avais cette capacité à savoir exactement ce qu'il fallait faire sur les chantiers. Sauf... que j'avais moins de connaissances sur l'aspect ordinateur informatique. Ça veut dire que je n'utilisais jamais un ordinateur avant ça. C'est-à-dire que j'ai commencé à utiliser un ordinateur en 2017 ou 2018. Avant ça, je ne suis même pas sûr d'avoir un ordinateur. Ça veut dire que je n'avais pas utilisé Excel, Word, je n'avais pas utilisé une souris, je ne savais pas comment ça se passait. Oui, je viens de loin. Je viens de loin. Et tu vois, il se trouve que j'ai eu... pas mal de chance et j'ai saisi les opportunités aussi à vrai dire, ça veut dire que j'ai su repérer des filons, j'ai pu faire en sorte de bien travailler pour me créer des opportunités et tu vois à l'époque et bien je m'en souviens quand je voulais entreprendre dans la vie, même quitter le salariat j'avais pas envie de parler de mes ambitions tu vois, et je me souviens mes blocages, c'était mon N plus 1 et bien j'avais peur qu'ils me jugent J'avais peur qu'ils me jugent, qu'ils me disent « Ah non, ça ne va pas marcher » . J'avais peur qu'ils aient un jugement sur moi. Et du coup, je ne disais pas ce que j'avais envie de faire. Et j'avais peur de m'engager dans l'entrepreneuriat par peur de mon entourage, par peur du regard des autres, par peur du jugement, par peur de tout ça. Et je m'en souviens, je me suis fait violence, mais des mois, Et maintenant, cette personne-là, je ne l'ai jamais revue. Elle m'a bloqué pendant des mois. Mais sans rien me dire, pas vraiment, tu vois, j'en parlais pas, tu vois, mais c'était juste par un blocage que j'avais en moi, tu vois. Et en fait, cette personne-là, elle m'a bloqué pendant des mois, elle me faisait angoisser, tu vois, à l'idée d'entreprendre et tout ça. Mais en fait, cette personne-là, parce que j'avais pas envie qu'elle me juge, mais cette personne-là, je ne l'ai jamais revue de ma vie. Je sais juste qu'elle regarde mes stories, qu'elle me suit sur les réseaux sociaux. Cette personne-là, je ne l'ai jamais revue. Et tu vois, et c'est fou parce que même le nombre de personnes qui ont pu émettre un jugement sur l'entrepreneuriat. Tu vois, quand j'étais à l'armée, on disait toujours, à l'armée, on dit, l'armée, eh bien, l'armée t'ouvre les bras. Mais après, retourner dans le civil, c'est très compliqué parce qu'il n'y a personne qui voudra de toi parce que la vie civile, le monde civil, c'est très dur. Et tu ne trouveras pas du boulot. Tu vas être au chômage. tu vois donc l'armée c'est finalement la seule chose que tu peux faire et tu vois on me disait ça on me disait ça tu vois donc il y a beaucoup de personnes à l'armée qui se disent ouais c'est vrai peut-être que je vais rester à l'armée alors qu'ils n'ont plus envie d'y être tu vois je vais rester là je vais faire carrière c'est vrai que le civil c'est dur et ainsi de suite et du coup et bien pareil c'est des blocages tu vois c'est des gens qui t'inculquent des choses qui te disent que c'est dur alors qu'au final c'est pas dur du tout mec c'est pas dur du tout Alors bien évidemment qu'il faut pousser des portes, il faut donner des CV, bien évidemment qu'il faut se démarquer, bien évidemment qu'il faut montrer que tu as envie de bosser. Et bien évidemment qu'il faut travailler. Mais ça reste que travailler et trouver du taf, non, ce n'est pas dur en fait. Il n'y a rien de dur. Trouver un travail, il faut juste montrer que tu es déter. Il faut juste montrer qu'on peut te faire confiance. Par contre, il faut juste que tu sois une personne de confiance et déterminée dans ton travail. Moi, j'ai pas mal de personnes qui veulent bosser avec moi. Souvent, je me fais des marchés sur les réseaux et ainsi de suite. On m'envoie des CV, souvent des écoles, des écoles liées à l'immobilier, à l'architecture et ainsi de suite pour faire des stages et tout. Et en fait, moi, je regarde surtout la déter des gens. La personne, je m'en fous du diplôme. Alors, à moins qu'il faut un diplôme spécifique, je vais faire appel à un expert comptable. Il faut qu'il soit expert comptable. Mais moi, ce que je regarde, c'est la détermination d'une personne. Je veux vraiment qu'au fond d'air, la personne ait envie de tout casser. Parce que je suis une boîte où il faut que je m'entoure des gens qui ont envie de tout casser. Je veux m'entourer de gens qui aient la même vision que moi. Et si tu es comme ça, tu n'auras pas de mal à trouver du travail. Donc, pareil, c'est des blocages pour les gens. Les gens qui disent que c'est dur, mais qui n'y connaissent rien. Ils t'inculquent ses peurs, ils t'inculquent leurs blocages. Et du coup, à une finée, toi, tu vas rester à ta place. Et tu vas être là, bah ouais, bah putain, finalement, il a peut-être raison. Et finalement, et voilà. Et du coup, tu vas être à la machine à la café comme tout le monde les lundis matins. Et le lundi matin, tu vas parler de ton week-end. Et le lundi matin, tu vas parler du week-end suivant. Et tu vas parler des vacances. Et tu vas, tu vois le truc, tu vas avoir les mêmes collègues de travail pendant des années. Tout le monde ne va pas avoir envie de travailler. Tout le monde va parler des congés payés. Tout le monde va parler des jours fériés. Tout le monde va ne pas être passionné par leur travail. Oh là là, mais moi, c'est une angoisse. C'était une angoisse. Je me disais, mais comment les gens peuvent vivre autant d'années en étant aussi, je ne sais pas, en faisant, ouais, en étant en mode automatique. Ils viennent au travail. Ils font la route, la même route depuis des années. Ils ont des bouchons tous les matins, tous les soirs. Ils sont payés au lance-pierre. Ils n'aiment pas ce qu'ils font. Ils fréquentent des collègues de boulot qu'ils n'ont plus envie de voir. Ils vont à la même machine à café. Ils mangent la même gamelle à midi. Ils mangent à la même table, à la même chaise. Ils sont assis au même bureau. Ils demandent un truc dans la boîte, un nouvel ordinateur, un nouveau truc. Forcément, non, on n'a pas le budget. Mais un enfer, une angoisse, je te jure, une angoisse. Et du coup, mais c'est la vie de beaucoup de gens, attention. Mais ce que je veux dire par là, c'est que tu peux tellement faire plus de choses. Je ne dis pas forcément, l'entrepreneuriat ne convient pas à tout le monde. Il ne faut pas que vous ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Mais c'est vrai que pour moi, ça a été une angoisse de penser à ça. Mais l'angoisse était aussi costaud, était aussi forte à l'idée d'entreprendre. Parce qu'à la base, je ne suis pas du tout... À la base, je n'ai pas l'âme d'un entrepreneur. À la base, je n'ai pas l'âme d'un leader non plus. Moi, quand j'étais gamin, j'étais plus un suiveur qu'un leader. Je n'étais pas le gars dans la cour de récréation qu'on écoutait. Je ne faisais pas rigoler les autres. Je ne faisais pas de bruit. On ne m'entendait pas. Tu vois, j'étais un suiveur. Tu vois, je rigolais au blague des autres, je suivais les autres, quoi. Comme la plupart des gens. Mais du coup, tu vois, je n'ai jamais eu ce truc où, je m'en souviens, quand j'étais plus jeune, pour moi, l'idée d'avoir une entreprise, juste un, je ne sais pas moi, un bureau de tabac, un salon de coiffure, un bar, je n'ai aucune idée, tu vois, un truc assez simple. Eh bien, pour moi, ou une entreprise de peinture, tu vois, eh bien, de peintre en bâtiment. Eh bien, ça m'angoissait. Je me disais, non, mais il y a trop de choses à gérer. Non, non, je ne peux pas, quoi. Je ne peux pas du tout. Et jusqu'à l'armée, en fait. Parce que l'armée, tu rentres à l'armée, je suis rentré en tant que militaire du rang. Donc, j'étais soldat, quoi. Et première classe, on appelle ça. En fait, au début, on te casse tout ce que tu connais. Ça veut dire que tu... Je m'en souviens, notre chef de corps nous avait dit, c'est très simple, vous avez eu votre mère, vous avez eu votre père. Mais aujourd'hui, votre père, c'est moi. Ça veut dire que je vais vous casser, je vais vous broyer. Tout ce que vous avez construit, je vais vous déconstruire. Tout ce que vous avez appris, je vais vous remodeler comme j'ai envie que vous soyez. Et c'était dur, tu vois, à entendre. En plus, à l'époque, je m'en souviens, c'était à la remise de béret. Alors pour te dire, c'était même différent que ça. Ça avait déjà été fait, le travail. C'était trois mois après, on avait le béret rouge, on avait sauté en parachute. Et là, nos parents, notre famille... était conviée à une cérémonie, la remise de béret. Ça faisait des mois qu'on n'avait pas vu nos parents. Et là, notre chef de corps dit ça à nos parents. Vos enfants, vous êtes leurs parents. Mais moi, ce que j'ai fait, c'est très simple. C'est que j'ai broyé tout ce que vous avez appris à vos enfants. Ça veut dire qu'on les a déconstruits pour les reconstruire. On en a fait des soldats, on en a fait des machines, des machines à accomplir des missions, des machines à tuer, des soldats français, des machines à servir la France. Et du coup, l'armée m'a... m'a remis pas des bâtons dans les roues, parce que d'un côté, ça m'a permis de m'expanser derrière, mais en tout cas, pareil, tu suis désordre. Ça veut dire qu'on te dit quand il faut dormir, quand il faut se lever, quand il faut se coucher, quand il faut manger, quand il faut s'habiller, comment il faut s'habiller, comment il faut repasser ses affaires. Il faut repasser ses affaires, d'ailleurs, au carré, il faut faire son lit au carré. On te dit combien de temps il faut courir, l'allure à laquelle il faut courir. C'est l'armée. En plus, on était une compagnie de combat, on était dans un régiment qui était... qui était un régiment d'élite français, donc ça marchait vraiment ou pas. Et du coup, il a quand même fallu aussi me faire confiance, me dire « Ok, finalement, je peux aussi réfléchir de moi-même. » Et voilà, je savais que j'avais cette capacité à travailler plus que les autres, parce que quand tu sors de l'armée, quand tu sors de cette expérience militaire, eh bien, tu as cette capacité quand même de travail qui est bien plus élaboré, bien plus développer que la moyenne, ça veut dire que tu peux te faire mal mais à un niveau que peu de gens imaginent quoi, mais mal pas forcément alors dans la douleur oui, mais généralement tu fais pas mal dans la douleur quand tu bosses en tant que marchand de biens ou dans l'entreprenariat, mais tu te fais mal en termes de fatigue déjà tu vois donc la fatigue à l'armée j'ai été fatigué de manière extrême, ça veut dire que tu dors pas pendant des jours et des jours et c'est pas juste tu dors pas c'est juste que bah en fait tu fais tu fais des activités physiques Merci. Tu fais un parcours du combattant, ça fait un mois et demi que tu es en stage commando, et du coup, toute la journée, tu es trempé de la tête aux pieds, parce qu'à chaque fois que tu sèches un petit peu, on te fait plonger dans de l'eau gelée, donc tu ne dors jamais de la vie, tu dors dans un hamac. À chaque fois qu'avant de dormir, on te jette dans une eau gelée, et du coup, tu ne dors pas de la nuit. Tu as une heure pour dormir, mais tu ne dors pas, tu es en train de trembler, tu te sers avec tes potes pour te réconforter. Tu t'enroules dans une bâche pour te réchauffer, tu n'as pas de duvet. C'est costaud. Et du coup, après ça, le fait de travailler de 8h à 20h, il n'y a aucun sujet. Il n'y a pas de problème. Ce n'est pas dur. Tu peux répéter ça à l'infini. Et c'est pour ça que cette capacité de travail, je savais que je l'avais. Et je savais par mon travail que j'allais compenser le manque d'informations, le manque de... d'études peut-être, tu vois, et je pouvais justement rattraper le temps avec, bah juste, je vais juste travailler plus que la moyenne, et c'est ce que je fais, c'est ce que je fais, tu vois, le fait de forcer, le fait de, tu vois là je suis parti, ça fait 3 jours et demi, 4 jours que je suis parti de la maison, je te l'ai dit, et bien, tu vois, qu'est-ce qui fait la différence entre moi et un autre marchand de biens, bah en fait c'est juste que, c'est juste que, bah mec je suis parti 4 jours de chez moi, enfin la plupart des... des papas marchands de biens que je connaisse, ils sont chez eux le soir, ils mangent avec leurs enfants, ils vont récupérer les enfants à l'école. C'est OK, tu vois, encore une fois. C'est très bien, tu vois. C'est des parents qui sont très, très bien. Mais ce que je veux dire par là, c'est que l'écart d'un point de vue entrepreneurial se fait à partir de là. Le fait de travailler plus fait en sorte que tu arrives à réitérer, à apprendre plus, à apprendre de tes erreurs. à apprendre, à te former, à t'informer, à rencontrer plus de monde, in fine à faire plus de projets, plus de projets qui fonctionnent, plus d'argent, plus d'argent, tu décuples tout, tu vois. Et c'est exactement ça qu'il faut aller chercher, c'est le fait de trouver là où tu es bon, c'est de miser sur tes forces. Et j'en reviens encore une fois, je m'écarte dans ce format un peu audio, je m'écarte, je dérive, je pars dans pas mal de sens, mais En tout cas, le sujet est là. C'est qu'aujourd'hui, peu importe où tu es, peu importe ce que tu es, dis-toi que tu as des années-lumière de ce que tu peux être plus tard. Depuis que j'entreprends, je dis à mes parents, je suis voiture, j'aime les voitures, j'aime les motos, j'aime les voitures. Je suis assez matériel parce que j'aime les choses qui coûtent de l'argent. Je n'achète pas des vêtements qui coûtent de l'argent. Je m'en claque. Moi, je vais chez Jules, je vais chez Célio, j'achète 15 t-shirts les mêmes. Les t-shirts à 9,90€, j'en ai rien à faire, j'achète ça. Et les t-shirts, je les mets, après bon, tu les laves. Quelquefois, ils sont un peu de travers et tout, c'est un peu compliqué. Mais du coup, il faut peut-être que je m'achète un peu moins de t-shirts, mais de meilleure qualité. Bref, je travaille dessus. Et pour moi, c'est la facilité. Je ne cherche pas, je ne fais pas les magasins. Je vais premier rayon, jules, boum, je prends toutes les couleurs. Je prends ça, allez, boum, c'est réglé. Bref, je m'en passe. En tout cas, je ne suis pas matérialiste dans le sens où je ne vais pas... venir prendre des trucs un peu bling bling, je m'en fous de ça. Mais par contre, le fait d'avoir une moto, j'aime le matériel, j'aime l'automobile, j'aime la mécanique. J'aime me faire plaisir. En fait, j'aime le jouer des adultes, des grands. Et notamment, j'entreprends aussi pour ça. J'entreprends pour avoir la capacité de me dire OK, une moto, ça coûte de l'argent. Eh bien, je peux l'acheter. Je peux l'acheter. Je n'achète pas forcément un crédit. Je ne fais pas un crédit à la conso pendant trois ans. Je m'achète une moto, elle coûte 10 000 balles, 12 000 balles, 15 000 balles. Je peux me faire péter la moto. Je ne vais pas là à me saigner. Et après, à réduire les dépenses et ainsi de suite. Donc... Donc, c'est pour ça notamment que j'entreprends et j'ai toujours dit à ma famille ou les gens les plus proches qu'un jour, j'aurai beaucoup d'argent, mais de l'argent de manière un peu décente, tu vois. J'ai toujours dit à ma mère que j'arriverai un jour avec une supercar à la maison, avec une Lamborghini, avec une Ferrari, avec peu importe, mais j'arriverai à la maison avec une voiture qui coûte très cher, quoi. Mais sans toute humilité, sans être hautain. Mais juste en disant, je l'annonce. Je l'annonce parce que c'est ce que j'ai dans la tête, c'est ma vision des choses. Donc, à partir de ce moment-là, je suis là en disant, moi, je suis convaincu. Peu importe les étapes, il y aura des hauts, il y aura des bas. C'est la vie de l'entrepreneur. Mais c'est ce qui arrive tous les jours. Mais en tout cas, c'est sûr et certain, à force de travail, j'arriverai à... à atteindre mes objectifs, que ce soit financiers, mes objectifs de vie, de famille, de santé, tu vois. Et je l'ai toujours dit ça. Alors, ce n'est pas parce que j'ai de l'argent que je m'achète aujourd'hui une Lamborghini ou quoi. Parce que du coup, à partir du moment où tu as de l'argent, tu réfléchis, tu vois. Quand tu as de l'argent sur un compte bancaire, tu te dis, ok, est-ce que je peux, c'est peut-être un peu con de mettre de l'argent dans une voiture, quoi. Donc à ce moment-là, tu vois, par exemple, j'ai une voiture électrique, j'ai une Tesla. J'aimerais bien m'acheter une voiture, une RS6, une voiture daily, on appelle ça, une voiture un peu tous les jours assez sympa. Je me dis, la Tesla, c'est très bien. C'est très bien, je la charge chez moi, je fais des bords, ça ne me coûte pas grand-chose, ça ne me coûte rien. C'est une voiture en plus qui est en vrai de vrai. On a beau dire ce qu'on veut, c'est une voiture qui est tellement simple d'utilisation, tellement simple d'utilisation. À la maison, on a une voiture thermique, on a un GLC et on a une Tesla. le GLC est très récent et j'aime tellement mieux conduire la Tesla la Tesla c'est une voiture qui se conduit tout seul elle fait pas de bruit il y a un GPS qui est incroyable il y a un son dedans qui est incroyable c'est insonorisé elle conduit limite pas automatiquement en tout cas ça détecte tout je sais pas moi il n'y a pas de bouton je sais pas la climatisation est parfaite le chauffage est parfait Enfin je sais pas moi En fait il n'y a besoin de rien d'autre Ils ont vraiment imaginé la voiture un peu parfaite Et du coup j'ai hâte d'avoir une voiture D'ailleurs où je ne peux pas conduire pour info Parce que le temps passé en bagnole moi c'est un truc Qui me gonfle un peu Faire 4h de voiture Alors que je pourrais être avec mon ordinateur En train de travailler, en train de réfléchir à d'autres choses Enfin en train de travailler C'est un peu du temps perdu Donc c'est pour ça que cet audio Il tombe bien Mais Mais voilà, en tout cas, tout ça pour te dire que l'argent, je sais, j'ai mon ambition, je sais où je vais aller, c'est sûr et certain. Je le dis, tu vois, ce n'est pas tabou pour moi parce que je n'en ai rien à faire. Je travaille pour, donc à un moment donné, demain, si tu me bois avec une grosse voiture, mec, je ne l'ai volé à personne cet argent. Je travaille juste comme un acharné depuis des années. Donc, moi, je ne vole rien à personne. Je ne suis pas là en train de voler n'importe quoi. je suis pas là en train de de faire du marchand de sommeil. Je suis professionnel, je suis dans l'immobilier, je fais les choses de manière très qualitative. Je structure les choses comme il faut et ça donne des résultats. Bien évidemment, sans peine, non sans peine, dans le sens où tu peux faire des erreurs. Il n'y a pas longtemps, il y a quelques temps, j'ai fait une erreur d'association, je te reparlerai peut-être. Je me suis associé avec un mec qui était... qui n'avait pas du tout mon éthique de travail, qui n'avait pas du tout la même... Enfin, tu vois, c'était catastrophique, vraiment. J'ai fait une grosse erreur d'association. Et du coup, tu vois, tu peux faire des erreurs comme ça, t'apprendre tes erreurs, c'est ce qui te fait te relever plus fort, c'est ce qui te fait repartir de bon pied, c'est ce qu'il faut aussi apprendre, tu vois. C'est ce qui fait, ben voilà, te dire, OK, je ne fais plus cette erreur, c'est sûr et certain, ça m'a appris. Donc, ben ouais, voilà un petit peu, quoi. Voilà un petit peu. Et je te conseille, pour terminer là-dessus, que... d'avoir vraiment ta vision à long terme. Ça veut dire de savoir où est-ce que tu veux être dans les prochaines années. Moi, je sais où je veux être dans 10 ans. Dans 10 ans, je sais clairement où je veux être. Et je sais aussi... D'ailleurs, autre chose, c'est que ce n'est pas parce qu'aujourd'hui, tu travailles sur où est-ce que tu veux être dans 10 ans. Ce n'est pas pour ça. Enfin, moi, je remets à jour souvent, tu vois. Souvent parce que je réaffine, tu vois. J'avais pour ambition il y a 5 ans que dans 10 ans, j'allais être à cet endroit-là. Mais aujourd'hui, je change de cap, tu vois. Parce qu'il y a ça qui s'est débloqué. Parce que j'ai ça dans la tête, tu vois. En tout cas, j'ai toujours ma ligne de mire. Et du coup... Le fait de savoir où tu vas être dans 10 ans, mais tu vois, il faut pousser ça à l'extrême. Là, ce que je te dis, c'est un peu du def perso, tu vois, mais c'est tellement important, je te jure. En fait, tu n'as aucun moyen d'aller où tu vas aller si tu ne sais pas où tu vas. Tu vois, tu n'as aucun moyen de, tu vois, enfin, je ne sais pas, une voiture, quand la voiture, quand les Tesla seront automatiques, tu pourras rouler sans toucher le volant. Si tu ne mets pas l'adresse dans un GPS, la voiture, elle ne va t'emmener nulle part. Tu vois, un cheval, si tu es sur un cheval, eh bien, si tu ne diriges pas les rênes, le cheval, il va brouter de l'herbe juste à côté, tu vois. Il ne va pas t'emmener là où tu veux aller. Et c'est pareil dans ta vie. Si tu ne sais pas où tu vas aller, tu ne prendras aucune décision efficace qui va te permettre d'aller là où tu veux aller. Tu ne vas pas rencontrer les bonnes personnes, tu ne vas pas prendre les bonnes décisions, tu ne vas pas faire les bons choix et ainsi de suite. Et c'est pour ça que tu dois avoir ta ligne de mire tout le temps, tout le temps. Le fait de savoir où tu veux être dans 10 ans, Et encore une fois, il faut pousser ça à l'extrême. Ça veut dire, qu'est-ce que tu veux faire comme métier ? Combien tu veux faire de projet dans l'année si tu veux être marchand de biens ? Combien tu veux gagner par an, par mois de bénéfices ? Avec qui tu veux être entouré ? Quel type d'associé ? Quelle femme tu vas avoir ? Quel homme tu vas avoir si tu ne les as pas actuellement ? Quel enfant tu vas avoir si tu vas avoir des enfants ? Où est-ce que tu veux vivre ? Comment tu imagines ton bureau ? Comment tu imagines la ville où tu vas aller ? Ton pays où tu vas aller ? C'est vraiment pousser à l'extrême. Comment tu veux t'habiller ? Comment tu veux parler ? Comment tu veux échanger ? Quelles compétences tu vas avoir débloquées ? Sur la santé, qu'est-ce que tu veux améliorer dans la santé ? Il y a mille choses à regarder. Et du coup, c'est de tout conscientiser, c'est de tout écrire. Et ensuite, après, tu réduis ça. Tu réduis ça à 5 ans. OK, maintenant, dans 10 ans, je veux avoir ce niveau-là. Maintenant, où est-ce que je vais être dans 5 ans ? Dans 5 ans... qu'est-ce que je dois avoir fait justement pour arriver à dans 10 ans. Et ensuite, une fois que tu as fait dans 5 ans, dans 3 ans. Ensuite, quand tu as fait dans 3 ans, dans 1 an. Donc dans 12 mois, où est-ce que tu dois être dans 12 mois pour ensuite accéder à là où tu vas être dans 3 ans. Et ensuite, tu réduis ça au mois, à la semaine et à la journée. Si aujourd'hui, tu es tranquille, tu ne fais rien, alors tu m'écoutes, c'est bien, tu prends de l'information. En tout cas, je te conseille à la fin de cet audio de dire, ok, je ne me suis jamais posé la question de ce que je veux faire de ma vie, de là où je veux être. Donc, prends une feuille, vas-y, écris. Et demande-toi ce que tu dois faire, là où tu as envie d'aller. Et ça va te pousser dans tes retranchements. Tu vas te poser des questions que tu n'auras jamais imaginées. Tu vas te poser des questions que tu ne t'es peut-être jamais posées. Et du coup, ça va t'amener à d'autres questions, ça va t'amener à d'autres choses et tu vas pouvoir rêver grand, tu vois. Et dis-toi que dans 10 ans, souvent on sous-estime là où on peut être dans 10 ans. On sous-estime vraiment l'impact des années, l'effet cumulé des choses, tu vois. Parce qu'en fait, c'est le cumul des années, le cumul des projets, le cumul des connaissances que tu as, de l'argent que tu as, qui fait qu'en fait, tu décuples littéralement Merci. ton niveau dans 10 ans. Tu vois, dans un an, tu ne vas pas changer drastiquement les choses. Alors oui, tu vas. Tu vas pouvoir faire un bond énorme dans ta vie, bien évidemment, mais ça n'a rien à voir à dans 10 ans, tu vois. Dans 10 ans, tu peux vraiment faire un bond colossal dans ta vie où tu n'es plus la même personne, tu n'as limite plus la même identité, quoi. Tu es une autre personne, littéralement. Donc, voilà. Je te conseille de faire ça. Je te conseille vraiment de prendre le temps. pour poser tout ça sur une feuille. Et puis tiens, dis-moi dans les commentaires, dis-moi si ça résonne pour toi, dis-moi aussi ce que t'aimerais entendre sur le prochain audio, des sujets que t'aimerais entendre. Dis-moi si t'as déjà fait cet exercice, dis-moi si ça résonne pour toi, dis-moi un peu ce que tu penses de tout ça, ça m'aide à savoir. Eh bien voilà, si ça te parle un petit peu, si t'aimes, dis-moi aussi si t'aimes ce format, mets des pouces, mets des cœurs, mets des likes, mets des... mets des étoiles au max pousse moi un petit peu tout ça, ça m'aiderait vraiment ce serait très gentil de ta part et ça permettrait de voir un petit peu ce système si t'apprécies écoute je te souhaite une très bonne journée, une très bonne soirée Je te referai ce petit format-là audio. En tout cas, vas-y, fonce. Réfléchis. Dans 10 ans, tu peux tout casser. Peu importe qui tu es, peu importe tes compétences, peu importe où tu viens, peu importe tout ça. Vraiment, crois en toi. Parce qu'il n'y a personne qui pourra croire en toi plus que toi. Allez, ciao, bonne journée à toi. Bye.