- Speaker #0
Les voix de l'écho,
- Speaker #1
les voix de l'écho, les voix de l'écho, les voix de l'écho,
- Speaker #0
les voix de l'écho, go ! Et oui, bonjour à toutes et à tous, chers auditeurs et auditrices, vous êtes bien sûrs... les voix de l'écho du mercredi 18 février 2026. Et aujourd'hui, je pense que l'on peut rebaptiser la radio Radio.G. Et oui, nous allons parler de rencontres. Pas celles que l'on swipe distraitement dans son canapé. Pas celles que l'algorithme décide à notre place. On va parler de vraies rencontres. Celles où l'on ose, celles où l'on se regarde, celles où l'on doute. On va parler des rencontres des vraies. Et pour m'accompagner dans l'émission du jour, nous retrouvons la facilitatrice Anne Texero. Bonjour Anne, de quoi allez-vous nous parler aujourd'hui ?
- Speaker #2
Alors moi, bonjour à tous, je suis... en joie, mais vraiment de vous parler de ce sujet, de l'amour, du couple et même de deux couples en particulier.
- Speaker #0
On verra ça d'ici une dizaine de minutes, je suis assez intrigué. Et avec nous également Alexis Desjeux, notre communicant assertif. Bonjour Alexis, de quoi allez-vous nous parler aujourd'hui ?
- Speaker #3
Bonjour Yves, bonjour chers auditeurs. On va continuer notre cheminement sur l'ego et l'assertivité et comment l'ego sabote notre assertif.
- Speaker #0
Une chronique qu'on retrouve en deuxième partie d'émission. Et oui, dans un monde ultra connecté, paradoxalement, on ne s'est peut-être jamais senti aussi seul. Alors certains décident de recréer du lien autrement, de remettre de l'humain dans l'amour, du réel dans le virtuel. Mon invité a créé Way2Match pour créer des événements qui permettent aux célibataires de se rencontrer autrement. Est-ce qu'on peut encore provoquer le hasard ? Est-ce que l'amour se prépare ? Est-ce qu'on peut orchestrer l'imprévisible ? Chers auditeurs et auditrices, laissez-vous piquer par la flèche de Cupidon. Je vais recevoir aujourd'hui Sandrine Samier, créatrice de Way to Match.
- Speaker #1
Les voix de l'écho, une émission présentée par Yves Maguin.
- Speaker #0
Bonjour Sandrine, Samy et bienvenue dans le studio de Radio G.
- Speaker #4
Bonjour Yves, merci de me recevoir aujourd'hui.
- Speaker #0
Avec très grand plaisir. On va donc parler de Way2Match, mais juste avant, est-ce que vous pouvez nous faire une petite présentation de qui vous êtes ?
- Speaker #4
Je suis Sandrine Samy, j'ai 56 ans, j'ai la chance d'être mariée avec un homme que j'aime depuis 10 ans. J'ai eu plusieurs histoires professionnelles, plusieurs histoires de vie et d'amour. Aujourd'hui, j'ai créé Way2Match en septembre dernier pour répondre à un problème qui me semble crucial aujourd'hui. C'est l'absence de lien entre les personnes et la difficulté de rencontrer dans la vraie vie.
- Speaker #0
Justement, est-ce que votre parcours professionnel, vous en parliez, vous avez fait plein de choses. Est-ce qu'aujourd'hui, ça vous sert dans votre activité ?
- Speaker #4
Complètement. J'ai toujours senti que j'avais vraiment ce besoin d'être en lien avec les autres. La dernière expérience professionnelle, c'était en tant que responsable relation école-entreprise pour l'université catholique de l'Ouest à Angers. J'étais forcément en lien avec des étudiants que j'accompagnais sur leur parcours professionnel. J'écoutais leurs envies, j'écoutais leurs rêves et j'essayais de mettre en face des possibilités d'orientation et des rencontres avec des professionnels. Et donc j'avais déjà ce plaisir à accompagner, à écouter les rêves et les envies.
- Speaker #0
Et alors, quel a été justement le moment où vous avez ressenti de, allez, il faut que j'y aille maintenant, c'est maintenant qu'il faut que je fasse quelque chose dans l'univers de la rencontre ?
- Speaker #4
Alors, il y a eu deux déclencheurs. Une histoire de santé, une histoire où la vie bascule il y a deux ans, où je me suis retrouvée entre la vie et la mort, et là, je me suis posé les questions. Alors, j'ai l'impression de parler un petit peu comme dans les films, mais quand je suis sortie de cette histoire de santé, je suis sortie en vie, Je me suis dit qu'il était temps de faire quelque chose qui me tenait à cœur. D'abord d'être libre de créer, j'ai jamais eu cette occasion d'entreprendre et là je me suis dit je vais entreprendre quelque chose qui me tient vraiment à cœur. Et le sujet je l'avais depuis longtemps, puisqu'il y a dix ans j'avais créé une association déjà pour permettre de créer du lien entre les personnes seules. Une association qui a marché, des couples se sont formés, des amitiés. Et là, en septembre... Je me suis dit que c'était maintenant ou jamais. À 55 ans, c'est maintenant ou jamais. Je me suis lancée, épaulée par ma fille, à créer une proposition alternative au site de rencontre.
- Speaker #0
D'accord, et donc c'est là qu'est arrivé, donc Way2Match. Alors justement, pourquoi ce nom ? Surtout qu'il s'écrit d'une façon très particulière.
- Speaker #4
Alors, Way2Match, c'était délibéré, c'était l'idée de le faire avec cet anglicisme, way comme chemin, façon, la façon de, tout, parce que l'idée c'est quand même d'être à deux, de proposer des rencontres pour des personnes qui souhaiteraient trouver un partenaire, et match parce que c'est l'idée aussi de se connecter, de se reconnecter à quelqu'un. qui nous correspondrait. Donc c'était délibéré ce choix. Alors il y avait aussi le côté, comme c'est en anglais, tout le monde ne comprend pas. Et c'est peut-être plus facile, parce que quand on est dans cette démarche assez intime, de dire je vais à des soirées, ouais, too much, ça ne parle pas à tout le monde, et peu importe. Donc il y avait cette idée-là, oui.
- Speaker #0
J'aime beaucoup le jeu de mots pour les anglophones. Normalement on dit too much, donc T-O, et puis match. Et là, tout avec le W pour deux. Bravo, franchement, c'est très bien trouvé. Quelle est justement la promesse principale derrière ce nom quand vous faites des événements ?
- Speaker #4
Alors la promesse, déjà ce n'est pas une proposition uniquement d'événements. Elle est partie d'un constat, c'est qu'il y avait une difficulté réelle de rencontrer dans la vraie vie. Et il y avait aussi une problématique de répétition de schéma chez certaines personnes qui me disent « Je ne trouve pas l'amour, je ne comprends pas pourquoi, je vais sur les sites, je fais des speed dating, j'essaie tout et ça ne marche pas. » Et... Parce que j'ai une petite expérience, un vécu à mon âge, d'avoir aussi traversé des moments de quête amoureuse, d'échecs, alors d'échecs vécus comme des échecs sur le moment, il y a tout de même une réflexion à se faire sur quelle est ma part de responsabilité dans la quête amoureuse. Est-ce qu'il n'y a pas quelque chose en moi que je devrais peut-être faire bouger ? Est-ce qu'il ne faut pas que je me pose des questions à un moment, avant de me lancer tête baissée dans une quête ? Alors j'appelle ça la quête effrénée. en me mettant sur tous les sites et en cliquant partout comme un fou ou une folle, la recherche du partenaire idéalisé, je dirais même, idéalisé. Donc il y avait ces deux idées de créer une offre sous la forme d'événements, une sorte de travaux pratiques, je vais rencontrer des gens à des soirées dansantes, parce que les gens ont besoin aussi de danser, peut-être à des dîners, et là je lance des dîners, mais aussi des événements, peut-être des conférences, tout est possible puisque je suis au début de l'aventure. Donc remettre les gens en situation de croiser des hommes et des femmes, d'échanger, d'être eux-mêmes en fait, plutôt que d'être à travers des filtres de profils sur les sites. Et puis aussi, cette proposition, et je ne l'ai pas lancée toute seule puisque je suis entourée, j'ai la chance d'avoir croisé des gens formidables qui ont cru au projet, qui ne m'attendent pas pour travailler mais qui se sont dit, je pourrais peut-être apporter quelque chose dans ce que propose Sandrine. C'est une expertise sur certains leviers de la relation humaine. C'est levier qu'il faut peut-être, enfin en tout cas c'est ces aspects que l'on doit prendre en compte lorsqu'on est dans une démarche de rencontre avec quelqu'un. C'est la confiance en soi, c'est l'alignement à ses valeurs, c'est la communication qu'il faut espérer non violente si on veut essayer de créer quelque chose. C'est une posture d'ouverture qu'on doit avoir parce que chercher quelqu'un c'est aussi accepter, et là je vais citer quelqu'un qui le dit très bien et dont c'était le sujet de mémoire, de trouver dans la différence la ressemblance. En fait... accepter a priori quelqu'un qui ne serait pas celui qu'on aurait rêvé de rencontrer, mais avec le temps et peut-être une curiosité, découvrir toutes ces ressemblances que l'on peut avoir. Et je crois que c'est la plus belle chance de découvrir que dans un être humain, il y a finalement de la ressemblance, même s'il n'y avait pas forcément l'apparence du prince charmant.
- Speaker #0
C'est très très beau et très très vrai. Et effectivement, c'est un sujet que... Alexis affectionne particulièrement. Alexis, oui ?
- Speaker #3
Moi, j'avais une question sur le genre. Tu parles d'hommes et de femmes. Il y a plein d'autres genres. Est-ce que c'est ouvert à d'autres genres ou est-ce que c'est un choix délibéré ?
- Speaker #4
Alors non, complètement. Et j'aime beaucoup, Alexis, votre question. En fait, je ne me suis pas posé la question. Ce sont des hommes et des femmes. Ce sont des rencontres. Et après, ce qui se passe entre les hommes et les femmes ou les hommes et les hommes, c'est leur histoire. Et on m'a souvent posé cette question. Et moi, je ne parle même pas de genre. Je parle de rencontres humaines. Alors, pour des besoins, j'essaie de garantir une parité dans mes événements. Parce que si je me retrouve avec trois quarts de femmes, je peux avoir aussi une frustration de ces femmes qui vont me reprocher de ne pas les avoir averties, qu'on n'aurait pas une mixité. Mais oui, la question du genre, pour moi, ce n'est pas un problème. On peut tomber amoureux. Je ne vais pas dire peu importe le genre, mais quelle que soit sa recherche, forcément, de ma proposition, je m'adresse à tous.
- Speaker #0
Ok. Je vous propose, Sandrine, un premier jeu dans l'émission. Est-ce que vous êtes prête ?
- Speaker #4
Je suis prête.
- Speaker #0
Allez. Alors, dans son premier jeu, on va donc faire un peu la boussole de Way to Match, donc avec quelques petites questions. Voilà, vous essayez de faire des réponses les plus courtes. possible sur ce petit jeu. Est-ce que vous êtes prête ?
- Speaker #4
Je suis prête.
- Speaker #0
Allez, quelle est votre vision idéale de la rencontre moderne ?
- Speaker #4
C'est un vrai temps pour apprendre de l'autre, pour moi, la rencontre moderne. Un temps que l'on s'accorde pour apprendre de l'autre, et puis les choses se bâtissent ou se tricotent au fil du temps.
- Speaker #0
Ok. Vous avez un peu répondu tout à l'heure, mais quel est le moment où vous avez le plus douté depuis le lancement ?
- Speaker #4
Je vais prendre le contre-pied. Je n'ai pas douté parce que je me suis dit que je suis dans une démarche authentique et je sens qu'il y a un besoin. C'est parti de là quand même. Je sentais ce besoin. Là où je doute, c'est est-ce que je vais atteindre ma cible ? Ces gens qui ne souhaitent pas papillonner, est-ce que je vais réussir à les atteindre ? Par quel biais ? Quel média ? Qu'est-ce que je dois actionner pour me faire connaître ? Oui, j'ai parfois ce doute.
- Speaker #0
Quelle décision a vraiment fait décoller votre projet ?
- Speaker #4
Le fait d'avoir l'appui de ma fille, Séraphine, qui m'a dit je t'accompagne maman. Et là c'était une histoire, une belle histoire. Et puis aussi, quand j'ai parlé du projet très rapidement, tous ces gens qui m'ont dit c'est chouette ce que tu fais, il y en a besoin aujourd'hui.
- Speaker #0
Et à quoi osez-vous dire non, en fait, à vos clients ?
- Speaker #4
À l'appel de l'idée de business, business. Alors moi, je ne veux surtout pas qu'on imagine, et d'ailleurs parfois des gens me posent la question, j'espère pouvoir en vivre, je veux en vivre. Pour autant, je ne veux pas gagner sur la misère affective que je parfois ressens chez beaucoup de personnes que j'entends.
- Speaker #0
Ok. Et vous avez créé en septembre, c'est peut-être un peu prématuré comme question, mais qu'est-ce qui montre que way to match, ça marche ?
- Speaker #4
Alors ça marche parce que j'ai des appels, j'ai laissé traîner mon numéro de téléphone un peu sciemment. Les gens osent m'appeler, les gens osent m'appeler pour savoir ce que c'est que ça, ce que je propose, qui je suis. Et ça j'aime aussi la démarche, alors ça ne pourra peut-être pas durer mais je réponds à chaque fois. J'ai des messages sur LinkedIn à chaque fois de gens qui veulent savoir. Et puis là où je vois que ça prend vraiment, c'est que des gens acceptent d'être mes prescripteurs. C'est-à-dire que je parle du projet et les gens me disent je vais en parler autour. Donc je me dis que je suis certainement sur la bonne voie.
- Speaker #0
C'est intéressant. Merci beaucoup, Sandrine, pour vos réponses. Alors, on pourrait se poser la question, mais qu'est-ce qu'un couple, mis à part une astuce budgétaire pour diviser par deux le loyer, les factures, les frais du quotidien ? Je ne pense pas que c'est un angle de vue qu'a pris notre facilitatrice pour son intervention aujourd'hui. En tout cas, c'est le moment d'écouter la chronique d'Anne Texerot.
- Speaker #1
Je s'aime donc je suis, une chronique de la coach Anne Texerot.
- Speaker #2
Quand on est jeune fille, on rêve de rencontrer le prince charmant. Et puis quand on est jeune garçon, de son côté, on rêve aussi de rencontrer sa princesse. En gros chacun. Imagine l'amour parfait. Finalement, dans la vraie vie, ce n'est peut-être pas tout à fait comme dans un conte de fées. De nos jours, un couple sur deux se sépare. Et bien souvent, les personnes finissent leur vie seules. Mais alors, pourquoi est-ce si difficile de faire couple ? Je crois que le couple est une danse ou un tango où chacun apprend à s'ajuster à chaque pas. Les pas de cette danse sont les joies, mais aussi les difficultés, les épreuves, que nous pouvons rencontrer sur la piste de la vie. Être couple parle de l'amour avec un grand A. Et je pense que l'amour est avant tout un état de conscience. C'est une affaire intérieure. La question clé est comment incarner l'amour dans la relation. Je pense qu'on ne n'est pas amoureux, mais on le devient. Premier préalable, l'amour est possible quand on a commencé à trouver l'amour en soi. Est-ce que je rencontre l'amour de moi-même ? que je peux alors aimer l'autre en totalité et mais c'est donc un choix de vie un choix du coeur et peut-être un des pièges dans la relation c'est de faire de l'autre son partenaire son thérapeute si je suis désaligné si je ne suis pas en paix et en amour de moi alors je risque de projeter de manière inconsciente chez l'autre, mes propres blessures et mes traumas. Donc le programme, s'il y en a un, c'est déjà de s'aimer soi-même, dans ses fragilités, ses limites ou ses angles morts. Ce n'est pas l'autre qui va me donner la paix, la joie, la sérénité. Il y a comme un bon nettoyage de printemps intérieur à faire. Cela parle d'amour de soi, de confiance, d'estime de soi et de sécurité intérieure. Et si je regarde de plus près à un niveau psycho-spirituel ? Il s'agit de trouver le juste équilibre de son couple, mais je parle ici de son couple intérieur, c'est-à-dire l'équilibre entre une deux principes énergétiques yin-yang, yin féminin, yang masculin. Par essence, nous sommes constitués de ces deux énergies, mais malheureusement nous nous trouvons soit en force, soit en déficit avec l'une ou l'autre de ces énergies. Je m'explique. Par exemple, une énergie yin, surdéveloppée donc hypersensible, peut nous amener à nous sacrifier à être trop, très, trop tourner vers les autres et à s'oublier soi-même. Une énergie yang masculine surdéveloppée peut amener à être dans le pouvoir, le contrôle et l'hyperaction. Or, le chemin vers l'équilibre consiste en l'intégration des énergies féminines et masculines en nous-mêmes. Il existe une énergie yin et une énergie yang fondée sur le cœur. Et cette énergie a trait au sentiment, au ressenti et à l'intuition. En retrouvant ce fil conscient, nous pouvons guérir nos blessures, apprendre à écouter les murmures de notre cœur et cheminer ensemble avec plus d'harmonie. Certes, ce n'est pas une baguette magique, mais de la conscience au cœur de la relation. À un niveau profond, nous portons tous une blessure originelle, du fait de notre incarnation, où nous quittons le ventre sécurisant, matrice de création de notre mère. Et cette mémoire est présente en nous. Dans mes consultations, j'ai observé une blessure abdominale des femmes avec un manque d'ancrage et d'estime de soi. C'est une blessure à polarité masculine qui, équilibrée, engendre le mouvement et l'action. Et chez l'homme, il y a aussi une blessure, mais cette fois-ci une blessure du cœur, à polarité féminine, qui les empêche de se livrer à leurs sentiments et à leur intuition. Chaque blessure demande une approche spécifique et je crois qu'ouvrir la voie thérapeutique permet d'avancer sur un chemin de guérison profond pour retrouver harmonie et équilibre en soi. Personnellement, je crois qu'il s'agit d'avoir la volonté de grandir en soi pour être dans la rencontre amoureuse avec l'autre et que nous avons tous une âme amoureuse qui a besoin d'être éveillée et réveillée. J'ai une question pour vous Sandrine. Enfin, plein en même temps. Mais je vais le faire plutôt global. Peut-être comment ma chronique peut faire écho à votre projet Way Too Much et comment vous voyez des fils peut-être qui se tissent avec ce qui vous porte.
- Speaker #4
J'écoutais vraiment avec attention votre chronique Anne. Ça fait forcément écho, comme je le disais. Cette rencontre amoureuse, elle dépend quand même de l'état. de la personne et la question du s'aimer soi-même pour aimer l'autre qui revient souvent même si elle est décriée parce qu'on peut aussi aimer l'autre et guérir grâce à l'autre néanmoins il y a tout de même à s'aligner et à s'accepter à accepter le yin et le yang qui est toujours en soi parfois en opposition et savoir quelle est ma place aussi qui je suis, donc ça raisonnait forcément Anne tout ce que vous disiez Ça me parle parce que dans la proposition d'accompagnement, je me suis entourée de personnes, de belles personnes qui sont professionnelles et qui souhaitent apporter aussi ça, convaincus qu'il y a cette connaissance de soi à avoir un minimum pour essayer de connaître l'autre. Alors est-ce que c'est une histoire de vie ? Est-ce qu'on peut passer sa vie à apprendre à se connaître ? Oui, certainement. Mais il y a quand même, je pense, des fondamentaux à avoir pour être ouvert à la différence. Pour ouvrir aussi, s'ouvrir, c'est pour moi très important. Donc ça fait complètement écho à la proposition de Way to Match aujourd'hui.
- Speaker #2
Merci,
- Speaker #1
merci pour votre éclairage.
- Speaker #0
Merci beaucoup Anne Texerot pour cette très belle chronique. Et encore une fois, très bonne musique en arrière-plan, j'adore. Bravo.
- Speaker #1
Les voix de l'écho, une émission présentée par Yves Maguin.
- Speaker #0
Alors Sandrine Samier, comment vous faites pour faire connaître votre concept ? Parce que vous n'avez pas d'application mobile qu'on peut retrouver dans les stores des téléphones. Comment vous faites ?
- Speaker #4
Oui c'est vrai, je prône dans la vraie vie. c'est un peu mon leitmotiv, je veux des rencontres dans la vraie vie je veux rencontrer les gens pour de vrai donc je suis un peu en opposition avec les sites de rencontres alors j'ai quelque chose qui est fondamental aujourd'hui, j'ai un site wetomatch.com qui permet aux gens de voir un petit peu, d'avoir un premier regard sur ce que je propose et il y a eu toute une réflexion sur le choix des couleurs la direction artistique, dirait ma fille parce que je m'adresse a priori au départ tout de même à une cible mûre, mature Des gens qui ont eu a priori déjà une vie, peut-être construit des choses. Donc je cherchais et j'avais besoin d'une image, d'une identité forte qui montrait que j'étais tout de même sur des personnes... A priori pas des gens dans la vingtaine. Comment j'ai fait connaître en fait ? C'était ce site et je me suis fait surtout beaucoup aider par ma fille qui a envahi en termes de numérique tous les médias possibles pour faire le buzz, m'a-t-elle dit, mais surtout pour qu'on nous connaisse. Et en insistant sur cette différenciation, puisque j'ai affirmé, j'ai assumé le fait de montrer que j'étais une femme de 55 ans avec ses rides, avec sa vie. avec ces histoires d'avant. J'ai un peu joué là-dessus, mais vraiment, j'ai dit, moi, je voudrais aussi partager quelque chose que j'ai peut-être compris de la vie, alors avec toute humilité, mais parce qu'aujourd'hui, j'ai la chance de vivre quelque chose de beau, d'harmonieux, j'aimerais souhaiter à tout le monde.
- Speaker #0
Oui. Est-ce que vous faites une sélection particulière pour vos participants, ou pas du tout ? Alors là, vous avez dit un instant qu'effectivement, ça ne s'adresse pas forcément à des tout jeunes. Mais est-ce que quand même, il y a une préinscription ou c'est ouvert à tous ?
- Speaker #4
Il y a deux choses. Les événements veulent être des événements pas forcément accessibles à tous financièrement. Ça, je l'admets, je le reconnais. Et je me positionne d'ailleurs sur ça. C'est que dans mon souhait de créer des événements dans des lieux un peu de prestige ou des lieux élégants, financièrement, de toute façon, je ne pouvais pas proposer des événements à des sommes. à 30 euros. Donc, c'est vrai, de par le choix de mettre des événements à 80 euros, je sais que je sélectionne certaines personnes. Donc ça, c'est pour l'aspect des événements. Mais au-delà de ça, après, tout ce qui est accompagnement que je propose, je m'aligne sur des choses qui sont proposées par des agences matrimoniales, qui là, plus vous promettent ce qu'ils appellent aussi des matchs, donc des possibilités de rencontres avec certaines personnes.
- Speaker #0
Moi, je ne suis pas là-dedans. Je suis plus sur une proposition d'accompagnement avec des face-à-face et des rencontres humaines avec des experts et moi et ces personnes qui se disent à un moment, je prends du temps. Donc, il y a ça. Et puis, je m'adresse donc à des gens qui se disent prêts à se poser des questions sur eux et sur leur situation amoureuse et où ils en sont à un moment donné.
- Speaker #1
D'accord. On va continuer à parler du concept, de votre philosophie de way too much. Mais je vous propose d'abord de faire une petite pause musicale dans l'émission. Nous allons écouter I've been waiting for a girl like you de Foreigner. On reparle de ce choix musical avec mon invité Sandrine Samier juste après. Bonne écoute sur Radio-G.
- Speaker #2
C'est si bien Quand on fait de l'amour C'est compris Plus que le touch Ou ce que nous disons Seulement dans les rêves
- Speaker #3
Les voix de l'écho, une émission présentée par Yves Maguin.
- Speaker #1
Vous êtes toujours en direct sur Radio-G à l'écoute de l'émission Les voix de l'écho et en compagnie de mon invité Sandrine Samier de Way Too Much. Nous venons d'écouter I've Been Waiting For A Girl Like You de Foreigner. Pourquoi avoir choisi ce titre ? titre musical, Sandrine ?
- Speaker #0
Alors pour les paroles, même si on ne parle pas l'anglais, on entend que la personne dit qu'elle attendait depuis toujours une femme comme cette femme. On comprend que c'est une rencontre. que c'est de l'amour et qu'il y a quelque chose de beau, qu'il y a du bonheur à vivre à deux, c'est romantique. Alors le mot romantique, on ne l'utilise pas ou mal. Je pense que qu'on soit un homme ou une femme, on rêve de quelque chose de beau, d'une belle histoire. La notion de belle histoire, c'est quand c'est fluide ou comme le disait très bien aussi Anne, quand parfois il y a des difficultés et qu'on les dépasse ensemble. Donc cette chanson, je l'aime depuis toujours d'ailleurs et je la trouve très belle. Elle est belle comme l'amour peut être très beau quand il est vécu aussi en conscience et quand on sait un peu qui on est et qu'on a compris qui était l'autre et qu'on l'accepte comme il est.
- Speaker #1
Et on peut même préciser que ce titre provient d'un album qui s'appelle « Feels like the first time » , donc « Ressentir comme la première froid » . Et effectivement, je trouve que c'est très parlant également. Vous deviez organiser votre deuxième événement pour la Saint-Valentin, mais cela ne s'est pas fait. pas fait. Pourquoi avoir annulé l'événement pourtant considéré comme la fête de l'amour ?
- Speaker #0
Cet événement dans lequel je me suis vraiment investie avec toute une équipe où j'ai réussi à convaincre des partenaires, j'ai envie de les citer d'ailleurs. Monsoufleur a trélasé avec Myriam qui m'a dit je vous fournis les bouquets pour les 15 tables. Artisan passionné qui devait me faire de jolis petits chocolats en forme de cœur. pour les invités, la salle aussi, le domaine de Chatillon, avec Sarah et Alban qui m'avaient fait confiance. Toutes ces personnes qui savaient qu'il y avait peut-être une possibilité de créer un bel événement, qui m'ont cru aussi, quand j'ai dit, on fait un pari en un mois et demi, je veux convaincre 150 personnes. Et puis la réalité, un peu la douche froide, à 15 jours avant la date, 50 femmes inscrites et une petite poignée d'hommes. Et là, une réalité qui me rattrape et qui me fait dire que, alors, choix peut-être mauvais choix de la date, peut-être trop engageant de proposer une soirée Saint-Valentin, synonyme et symbolique, peut-être trop symbolique de l'amour, et peut-être perçu comme quelque chose de commercial, je ne sais pas. En tout cas, une difficulté réelle de convaincre ces messieurs, les hommes, de venir passer une bonne soirée. Alors qu'à contrario, le 12 décembre, 90 personnes, une parité. Donc voilà, il y a peut-être ça, il y a peut-être autre chose, mais il y a aussi dans ma démarche un constat. Je pense qu'il y a autant d'hommes et de femmes sur le marché, entre guillemets, de l'amour. Autant d'hommes et de femmes qui aimeraient trouver un bon partenaire, mais certainement beaucoup moins d'hommes qui assument, aux yeux et aux vues de tous, être dans une recherche. Ils préfèrent peut-être plus être sur les sites où c'est un peu plus caché. Alors que je croise et j'entends beaucoup d'hommes me dire, de femmes, excusez-moi, me dire, Mais non, mais moi je cherche quelqu'un. Et donc, je vais venir à cette soirée pour peut-être rencontrer quelqu'un.
- Speaker #1
Oui, il y a peut-être un vrai sujet, effectivement, à travailler dessus. Et on peut d'ailleurs même préciser qu'en France, on parle de la fête de l'amour. Mais dans d'autres pays, comme en Finlande, par exemple, c'est la fête de l'amitié, le 14 février. Donc, peut-être qu'il y a aussi un coup de com' à faire là-dessus.
- Speaker #0
Je pense que je n'ai pas assez insisté au départ. Je voulais appeler ça la fête contre-pied de tout ça, puisque je ne m'adressais pas à des amoureux. Je m'adressais à des célibataires. Mais je n'ai pas sans doute assez creusé. Et je pense que ça a rimé avec un truc plan-plan, avec des fleurs à offrir aux femmes, ou une obligation d'inviter les dames à danser. Je ne sais pas. Mais je ne baisse pas les bras.
- Speaker #1
Non, mais c'est bien, vous avez raison. D'ailleurs, on peut dire les foires aux célibataires, si on peut les appeler comme ça. Ça existe depuis de très nombreuses années. Je vois en Charente-Maritime, il y a la Génétouse, par exemple, qui existe également. Enfin, il y a pas mal de... de choses, donc finalement c'est un concept qui est quand même, j'allais dire vieux comme Mathusalem, mais en tout cas la vraie rencontre, je pense que vous êtes dans le vrai finalement, à contre-pied de ce qui se fait avec toutes ces applications et cette froideur numérique.
- Speaker #0
Oui, je pense réellement qu'il y a un regain en fait, une envie de, allez repartons sur les fondamentaux des relations humaines, je croise quelqu'un et vous seriez surpris de... de constater que même des gens sur une soirée demandent à ce qu'on les aide, qu'on facilite la rencontre avec la personne qui est face à eux. C'est aussi l'objectif de ma prochaine proposition, d'inviter les gens à se retrouver sur des dîners. Peut-être que le petit comité va faciliter des rapprochements ou au moins des échanges. Mais ce qui m'a été vraiment dit, c'est d'abord une envie de rencontrer de nouvelles personnes. J'ai quand même beaucoup entendu parmi tous les gens qui s'étaient inscrits à nos événements, une envie d'élargir leur cercle amical. Je pense qu'on pourrait revenir à ça. Ma promesse n'est pas de vous garantir que vous allez rencontrer l'homme ou la femme de votre prochaine vie, ou du chapitre de votre vie, d'un nouveau chapitre de votre vie, mais c'est plus vous garantir de rencontrer des personnes au moins dans l'authenticité. qui ne vont pas papillonner, qui cherchent à un moment se poser potentiellement avec vous, avec quelqu'un, mais qui seraient prêts à construire quelque chose.
- Speaker #1
Oui, carrément. Je trouve que c'est une super promesse en tout cas. Et c'est peut-être une belle façon entre guillemets de vendre ce que vous proposez. C'est vraiment chouette. On est dans un concept que j'aime beaucoup. Sandrine, je vous propose de faire un deuxième jeu. dans l'émission. Allez, on y va. Pour ce deuxième jeu, on va faire un vrai-faux express. Vous devez simplement répondre par vrai ou faux sur ces phrases que je vais vous dire. Est-ce que vous êtes prête ?
- Speaker #0
Oui, je suis prête.
- Speaker #1
Les applications de rencontre ont facilité l'amour.
- Speaker #0
Faux.
- Speaker #1
Les gens sont plus exigeants aujourd'hui qu'il y a 20 ans.
- Speaker #0
Vrai.
- Speaker #1
La Saint-Valentin est une fête commerciale sans intérêt.
- Speaker #0
Faux.
- Speaker #1
On peut savoir en 3 minutes si quelqu'un nous plaît vraiment.
- Speaker #0
Faux.
- Speaker #1
Les hommes et les femmes n'ont pas les mêmes attentes en événement de rencontre.
- Speaker #0
Vrai.
- Speaker #1
Les timides ont plus de succès qu'on ne le pense.
- Speaker #0
Vrai.
- Speaker #1
L'amour peut se provoquer.
- Speaker #3
Vrai.
- Speaker #1
Merci beaucoup Sandrine pour vos réponses.
- Speaker #3
Les voix de l'écho, une émission présentée par Yves Maguin.
- Speaker #1
Alors je ne sais pas si vous allez être d'accord avec moi, mais il y a sûrement aussi une histoire d'ego lors d'une rencontre et surtout passé je pense un certain âge. Mais ce n'est pas le sujet de notre communicant assertif qui poursuit sa série sur l'ego dans nos relations humaines. C'est le moment d'écouter la chronique d'Alexis Desjeux.
- Speaker #3
Mieux vivre ensemble avec assertivité. Une chronique d'Alexis Desjeux.
- Speaker #4
Bonjour chers auditeurs, quel que soit votre genre et obédience, c'est croyance toute personnelle. Aujourd'hui, on continue notre chemin sur l'ego et l'assertivité. La dernière fois, on a vu comment l'ego se construit dans l'enfance. Aujourd'hui, on va comprendre comment il impacte concrètement nos relations au quotidien. Et en particulier, je vais faire un petit zoom sur le monde professionnel. En fait, quand l'ego sabote votre assertivité.
- Speaker #1
Alors Alexis, vous nous parlez d'assertivité depuis bientôt deux ans maintenant. Pour ceux qui ne connaissent pas bien ce terme, pouvez-vous nous rappeler ce que c'est et son lien justement avec l'ego ?
- Speaker #4
Oui, bien sûr Yves. L'assertivité, c'est cette capacité à s'affirmer tout en respectant l'autre. C'est dire « je » sans écraser le « tu » . C'est poser ses limites. sans agressivité ni soumission. Et croyez-moi, l'ego joue un rôle majeur là-dedans. En fait, prenons le cas concret que j'ai observé récemment. Sophie, 42 ans, responsable de marketing. Pendant son enfance, elle était l'aînée de 4 enfants. Ses parents lui répétaient « Toi, tu es grande, tu dois donner l'exemple, ne te plains pas. Pense à tes frères et sœurs. » Son ego a enregistré « Mes besoins passent après ceux des autres. Je dois être forte. » Et bien aujourd'hui, Sophie, dans son open space, elle arrive toujours la première, elle part toujours la dernière. Quand son directeur lui demande de reprendre un dossier un vendredi soir à 18h pour le lundi matin, elle répond oui, bien sûr, avec le sourire. A l'intérieur, elle bouillonne de frustration, elle accumule, elle accumule, et puis elle finit en burn-out. Pourquoi ? Parce que son égo d'enfant lui interdit de dire non. Son assertivité est bloquée par cette croyance ancrée. Et si je pose mes limites... Je suis égoïste, je ne suis pas à la hauteur.
- Speaker #1
Oui mais Alexis, à l'inverse, on peut aussi avoir des gens qui ont un égo trop fort, non ? Voire même surdimensionné, comme on peut dire.
- Speaker #4
Ah oui, oui, exactement. Parlons de Karim, 38 ans, chef de projet. Enfant, Karim était brillant à l'école. Ses parents l'ont toujours comparé aux autres. Regarde, tu es le meilleur que ton cousin, tu es le premier de la classe. Son égo s'est construit sur cette supériorité permanente. Aujourd'hui... En réunion d'équipe, quand un collègue propose une idée différente de la sienne, Karim coupe court. « Bon non, ça ne marchera pas, ça ne marchera jamais, on va faire comme j'ai dit. » Il ne cherche pas le dialogue, il impose. Son égo surdimensionné a besoin de dominer pour exister. Résultat, ses collègues ne lui font plus de propositions. L'ambiance se dégrade, la créativité collective s'éteint et Karim obtient peut-être gain de cause sur le moment. Mais il perd la confiance et l'engagement de son équipe. Le sage Toltec, Miguel Ruiz, nous offre un antidote puissant dans ces quatre accords. Ne le prend pas personnellement. En fait, quand Karim entend une idée différente, son ego le prend comme une attaque personnelle. Si mon idée n'est pas retenue, c'est que je ne vaux rien. Alors il se défend, il attaque. Mais si Karim comprenait que l'idée de sa collègue n'est pas un jugement de sa personne, il pourrait... dire cela. Ah oui, c'est intéressant, explique-moi comment tu vois ça. Au lieu de non, c'est nul. C'est ça l'assertivité. Écouter sans se sentir menacé directement. Je vous invite vraiment à relire ces 4 accords Toltec de Miguel Ruiz. Je pense aussi à Nadia, 29 ans, développeuse informatique. Petite, ses parents se disputaient violemment. Pour se protéger, elle se faisait toute petite dans sa chambre. Son égo a appris, mieux vaut être invisible pour être en sécurité. Au bureau, quand son code est critiqué lors d'une revue, Nadia se ferme complètement. Elle ne défend pas ses choix techniques, même quand elle sait qu'elle a raison. Elle acquiesce, elle modifie tout, même si ce n'est pas pertinent. Son manager finit par penser qu'elle manque de compétences, alors qu'elle manque juste de confiance en elle. Le maître Zen Dogen du Japon nous éclaire magnifiquement sur ce sujet. Étudier le soi, c'est oublier le soi. Oublier le soi, c'est être actualisé par myriade de choses. En fait, quand notre égo est trop présent, que ce soit par excès ou par défaut, il nous coupe des autres et de la réalité. Sophie ne voit pas que dire non permettrait aussi à ses collègues de grandir. Karim ne voit pas que les idées des autres enrichiraient le projet. Nadia ne voit pas que sa voix compte. Un égo équilibré permet l'assertivité. Il dit « Mon point de vue a de la valeur et le tien aussi » . Il permet de dire « Je ne suis pas d'accord avec cette décision et j'aimerais qu'on en discute, sans agressivité ni soumission » . Alors, dans notre prochaine et dernière chronique, on verra comment apprivoiser cet égo, comment prendre de la hauteur pour cultiver une assertivité sereine. D'ici là, je vous propose d'essayer de repérer quelques actions. Quand vous dites oui alors que vous pensez non ? Ou alors, quand imposez-vous votre point de vue sans vraiment écouter l'autre ? Eric Schuller nous dit, ne soyez ni paillassons ni hérissons. Dans son livre, s'affirmer au quotidien aux éditions de l'Homme. Une lecture inspirante. Allez, prenez soin de vous et de vos proches, faites les choses avec plaisir, audace et envie si ça vous branche. Belle journée à vous et question à notre invité. Avez-vous une situation qui vous vient à l'esprit où vous avez dit oui alors que vous pensiez non ?
- Speaker #0
Oui, ça m'est souvent arrivé. J'allais dire avant, avant. Comme si dans ma vie il y a eu depuis une prise de conscience. Comme on disait tout à l'heure, en fait, on peut chercher à comprendre qui on est. Il y a quand même des étapes, un moment où on a un peu cerné qui on était. Et c'est à ce moment-là où, justement, on comprend ce qui est bon pour soi, ce qui n'est pas bon pour soi. Et c'est là qu'on est capable de mettre des limites. Et en mettant des limites, aussi, je fais le parallèle avec la recherche amoureuse, on sait où on doit mettre les pieds, où il ne faut pas mettre les pieds. Et ce que, justement, j'encourage les gens à faire, c'est de prendre ce temps de réflexion. d'aliments, de recherche d'un aliment pour quand on est aligné, on le dit souvent bizarrement quand on est aligné, on attire à soi les gens qui nous correspondent, c'est un peu surprenant mais c'est comme ça que ça marche en fait quand je dis ça j'ai l'impression d'être une vieille comme j'en ai entendu d'autres avant moi qui le disaient bien mieux que moi mais il y a une réalité, quand on est en phase avec soi-même D'ailleurs, il n'y a plus d'envie, puisqu'on sait qui on est et ce qui nous fait vibrer. Et on comprend qu'on est tous différents et que c'est très bien comme ça. Et donc, l'autre, on n'est plus une menace. Donc, ça reprend complètement ce que disait Alexis. Je pense qu'il y a quand même un travail à faire sur soi pour se sentir bien dans la vie avec les autres.
- Speaker #1
Super. Merci beaucoup, Alexis, pour votre chronique.
- Speaker #3
Les voix de l'écho, une émission présentée par Yves Maguin.
- Speaker #1
Alors on va parler un peu de ce que vous proposez quand même Sandrine, donc on a parlé un petit peu déjà tarification sur les événements, vous parlez des dîners justement, donc l'idée c'est de diversifier les petits moments de rencontre justement ?
- Speaker #0
Oui, alors il est important de préciser que je ne souhaiterais pas être juste réduite à de l'événementiel amoureux parce qu'il y a certainement des grosses structures qui font ça, je ne citerai pas les noms mais il y a des choses qui existent sur toute la France et je ne prétends pas du tout... être capable de faire des choses à la mesure de grosses organisations. Donc je veux tout de même créer des événements de façon assez régulière. Mais le plus important pour moi, comme je disais au départ, c'est d'être entouré d'une équipe qui va proposer à ces célibataires de prendre du temps. peut-être en face à face ou aussi peut-être en atelier, avec d'autres célibataires comme eux, de se poser les fameuses bonnes questions. Donc ça, c'est l'axe que je souhaiterais privilégier.
- Speaker #1
Est-ce que vous avez un peu un rôle de, on va dire, confidente ? Est-ce que certains célibataires se confient à vous ?
- Speaker #0
Forcément. Ce qui est assez valorisant pour moi, c'est que je suscite assez facilement la confiance de mon public. Mais ça a toujours été. Je pense que je suis née avec cette capacité d'écoute et de bienveillance a priori. Je rêverais que le monde soit beau et gentil. Ça m'a toujours servi de partir avec ce postulat finalement. Ou alors je suis amnésique, j'oublie mes mauvaises expériences. Ou foncièrement, j'attire à moi peut-être des gens sympas. Bref, pour reboucler, oui. Je ne sais plus, j'en ai perdu le fil.
- Speaker #1
Vous êtes la confidente, effectivement, en plus des célibataires.
- Speaker #0
Oui, je suis la confidente. J'entends très facilement les gens me livrer une partie de leur vie. Des hommes comme des femmes.
- Speaker #1
Est-ce que vous avez identifié déjà les plus grandes peurs de vos participants ? Oui,
- Speaker #0
la peur de finir tout seul. Je l'entends. Je pense que les gens... Il y a déjà un climat anxiogène général, généralisé, qui ne fait que croître actuellement. Et en plus, les gens sont seuls dans leurs angoisses. Donc, il y a vraiment la peur. J'entends beaucoup, je ne veux pas vieillir seule. Et je les comprends. Donc, il y a cette peur-là. La peur aussi de ne pas être acceptée telle qu'il est ou telle qu'elle est. Parce que, oui, je ne suis plus jeune. Non, tu es plus jeune, mais tu es riche de plein d'expériences. j'ai perdu mes cheveux, j'ai grossi, j'ai des rides, j'entends beaucoup de choses aussi liées à la peur de l'apparence. De l'apparence. Et en fait, j'ai envie de réconcilier les gens avec qui ils sont réellement, qui ils sont devenus, parce que c'est très beau de vieillir. J'ai quelqu'un qui me disait très justement, c'est chouette de vieillir, ça veut dire que tu es encore en vie. Déjà, c'est un peu de sagesse. Quand tu te réveilles le matin, même si tu as mal partout à partir de 50 ans, c'est que tu es toujours là. Donc très bien, si tu as mal le matin, c'est tué là. Donc c'est le côté, ça fait un peu, c'est un petit peu comment voir la bouteille à moitié pleine plutôt qu'à moitié vide. Voilà, comment on voit la vie.
- Speaker #1
Est-ce que vous avez une ambition certaine d'ici trois ans, voire même d'ici cinq ans ? Est-ce que vous vous projetez ? Oui,
- Speaker #0
oui, oui. Alors vous allez rire, j'ai ma fille qui structure tout et dès le début, elle m'a dit on va faire le carnet fondateur. Ce qu'elle a appelé le carnet fondateur, c'est ici maintenant ce qu'on veut faire. demain, après-demain, notre ambition. Elle m'a rappelé qu'il fallait toujours se rapprocher de ce carnet fondateur. Alors oui, l'ambition, pour l'instant, on est local. Et le concept, j'ai oublié de dire, il est relativement innovant. L'idée de créer des événements et d'accompagner, d'allier une réflexion sur soi et aussi des travaux pratiques de rencontrer, ça semble à ce jour pas encore vraiment exister beaucoup. Donc au niveau local, d'abord au niveau régional, pour permettre aux gens dans les départements limitrophes de venir, et de nous rencontrer. Au-delà de ça, mon rêve, ce serait de créer une franchise et d'avoir cette possibilité dans tous les départements de croiser. J'y viens justement parce que le désir de tous les gens que j'entends d'abord, c'est faites-moi rencontrer quelqu'un. Faites-moi rencontrer quelqu'un. Je leur dis, mais comment on peut ? Il faudrait avoir des centaines de personnes dans mon fichier et j'ai eu des centaines de conversations avec des personnes pour vous proposer Merci. Pierre qui pourrait aller avec Pauline et Brigitte avec Bernard. Donc, aujourd'hui, je ne peux pas être dans cette promesse-là. Mais j'imagine, si on grossit, si je réussis à avoir des antennes dans d'autres régions, c'est peut-être de faire croiser ces profils-là, ou de dire venez à cette soirée parce que, potentiellement, il y a peut-être une dizaine de personnes avec lesquelles vous pourriez avoir plus d'affinité.
- Speaker #1
Oui, on vous demande d'être un peu un algorithme, finalement.
- Speaker #0
Oui, oui, mais justement, les gens ont tendance à faire des diagonales trop rapides. en disant, je veux l'amour à tout prix, même s'ils ne me le disent pas comme ça.
- Speaker #1
Oui, on arrive déjà à la fin de l'émission. Alors, on parle beaucoup, justement, d'algorithmes, on parle beaucoup de comptabilité, on parle beaucoup de statistiques, mais au fond, on parle surtout de courage, le courage de venir, le courage de se monter. Le courage de croire encore que quelqu'un, quelque part, peut nous correspondre. Way to Match, ce n'est pas juste un organisateur d'événements, c'est une invitation à oser, oser se rencontrer. Merci beaucoup Sandrine Samy d'être venue nous parler de justement Way to Match. Vous venez d'écouter les voix de l'écho sur Radio-G 101.5 FM en DAB+, ou sur Radio-G.fr. Merci Anne Texero et Alexis Desjeux. pour vos chroniques toujours géniales et inspirantes. Merci à l'association Champs contre Champs pour la production de cette émission. Retrouvez tout de suite Fabien Bertrand pour l'émission des métiers de l'ombre et son invité du jour Valérie Boué qui est animatrice d'ateliers d'écriture mais également lectrice et correctrice. Si vous avez manqué le début de l'émission, le lien du replay est disponible sur le site de A Radio G. On se retrouve le mercredi 4 mars 2026 à 12h10. Et en direct, nous allons parler photographie, mais aussi friperie. En tout cas, à tout bâti bientôt sur Radio G. Et surtout, prenez soin de vous !