- Speaker #0
Le Morning Blues de Steph, c'est le podcast qui va ensoleiller vos matins, éveiller votre motivation et vous préparer à affronter la semaine avec énergie et positivité. Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode du Morning Blues de Steph. Je suis Steph, coach émotionnel, coach mindset, experte relationnelle et surtout de couple. Aujourd'hui, au micro avec moi, il y a Élise. Coucou Élise !
- Speaker #1
Coucou !
- Speaker #0
Et pourquoi elle est avec moi ? Parce qu'on va parler d'un sujet qui nous touche tous. C'est quoi ce sujet ? Ce que nous croyons que les autres pensent de nous et comment souvent c'est nous qui le pensons d'abord. Alors je vous avoue...
- Speaker #1
Bravo Steph !
- Speaker #0
Je vous avoue que cette phrase, elle est longue et un peu compliquée. Mais en vrai, on va faire quoi ? On va explorer comment notre propre jugement influence notre perception, la perception, notre perception, la perception des autres. Et comment on peut, comment elle peut, en fait, cette perception nous freiner dans nos relations, dans notre confiance, dans nos choix de vie et générer également des peurs et plein de choses comme ça.
- Speaker #1
Exactement. C'est ça. Donc, en fait, on va voir ensemble, on va partager des exemples concrets. Oui. On va essayer de vous parler aussi de nos propres expériences personnelles à l'une et à l'autre. Et puis, vous donner des clés pour se libérer de cette peur du jugement qui nous paralyse, j'ai envie de dire des fois bêtement.
- Speaker #0
Exactement. Donc, pourquoi on est là au micro aujourd'hui avec Élise ? Parce qu'on parlait du regard des autres, on échangeait sur nos clientes. Et on se disait « moi, j'ai encore une cliente qui m'a appelée aujourd'hui et qui se dit « oui, mais si j'écoute ce que je veux vraiment » . qu'est-ce que l'autre va penser ? Et puis, est-ce qu'on ne va pas me critiquer ? » Et là, avec Élise, on a eu cette conversation où elle me dit « Ah mais attends, moi j'ai eu autre chose. » Et du coup, tu m'as parlé de ta cliente. Du coup, vas-y, dis-nous. Oui,
- Speaker #1
alors moi, ce que j'ai entendu d'elle, c'est plutôt de son propre jugement à elle. C'est « Mais si je fais ça, je deviens quelqu'un d'associable, je deviens quelqu'un de… » Et en fait, comme si elle devenait une mauvaise personne. Et en fait, c'était son propre jugement à elle. qui l'a empêchée de faire des choses alors que, voilà, peut-être que si... Par exemple, là, elle était en week-end avec du monde. Et en fait, elle a éprouvé le besoin de s'isoler. Elle avait besoin de calme, mais elle n'a jamais osé le dire. Donc, elle a subi son week-end pour rester avec les amis. Et elle n'a jamais osé dire « j'ai besoin de m'isoler » . Parce que pour elle, demander de s'isoler, c'était pour elle être quelqu'un d'associable. Et c'est son... Oui, c'est elle-même qui s'est bloquée. Et sûrement qu'après, indirectement, elle a sûrement aussi pensé, mais les autres vont penser que je suis associable. Mais il y avait aussi déjà son propre... Moi, j'appelle ça un peu les coups de poignard qu'on se plante dans le dos. Et en fait, elle était son propre bourreau, en fait.
- Speaker #0
Exactement. Alors moi, ce que j'aime bien dire à mes clients, c'est... J'aime bien poser cette question. Tu sais qui est ta meilleure amie ? Alors souvent, on va me dire... « Ah ouais, alors ma meilleure amie... » Alors moi je peux dire par exemple « Ma meilleure amie c'est Audrey ou c'est Sandra. Ben non, en fait ta meilleure amie c'est toi. Et puis quand je pose la question « Mais tu sais qui est ta pire ennemie ? Ah ben moi je m'entends pas avec Ginette au boulot, alors elle je la déteste ! » Non, non, en fait ta pire ennemie c'est toi.
- Speaker #1
C'est toi aussi.
- Speaker #0
Et c'est effectivement ça, en fait les coups de poignard que tu dis pour moi c'est « On est notre pire ennemie et on s'auto-sabote André. »
- Speaker #1
Ouais, mais oui, c'est exactement ça, on s'auto-sabote. Et en fait moi je me suis rendue compte que cette toi tu parles de cliente, moi je parle de patiente, j'ai plus le côté médical. Mais en fait quand je lui dis que moi personnellement je m'isolais régulièrement quand on était en groupe, j'ai une copine, en plus c'était marrant parce que j'ai une copine qui m'avait raconté son week-end, non sa semaine au boulot et qu'elle m'avait dit « oui heureusement j'ai réussi à m'isoler entre midi et deux parce que les collègues j'en pouvais plus » . Et ça montre bien que vous n'êtes pas la seule. Et en fait, ça, ça l'a vachement rassurée parce qu'elle s'est rendue compte qu'elle n'était pas « anormale » , entre guillemets, parce qu'elle, elle se pensait vraiment associable. Elle s'est dit « mais en fait, je ne suis pas capable de vivre avec les gens » . Ben non, c'est juste qu'on a tous…
- Speaker #0
C'est pour ça qu'on avait envie d'être au micro aujourd'hui, toutes les deux, parce qu'on voulait vraiment mettre ça à l'honneur parce que je suis sûre que ça parle à ta patiente, ça parle à ma cliente. Mais en fait, je suis sûre que toi qui écoutes, ça te parle aussi, en fait, de ne pas oser. Moi, aujourd'hui, effectivement, on est parti d'ailleurs avec des amis en vacances. Moi, j'ai besoin d'au moins une journée. Alors, dans la règle générale, c'est mon dimanche. Le dimanche, je fais off. Le dimanche, j'ai besoin d'une journée où je fais off. Je suis dans ma bulle, c'est mon truc. Mais quand tu pars 15 jours en vacances avec des potes, tu ne fais pas off en fait. Même si tu as chacun ta petite maison. Ben si, moi, j'ai fait off en fait. Je leur disais, ben non, là, aujourd'hui, c'est sans moi. Alors, bien sûr qu'au départ, ils se disent, ah ok, bon ben c'est dommage. Ouais ? Non, ce n'est pas dommage parce que moi, en fait, je m'écoute et j'ai besoin de ce temps-là. Oui, ils ont accepté. Bien sûr que sur le coup, ça avait fait « Ah, c'est bizarre » parce qu'ils n'ont pas l'habitude en fait. Je pense que c'est ça, c'est qu'à un moment donné, c'est oser créer une nouvelle habitude.
- Speaker #1
Mais oui puis finalement je pense qu'au final les autres se rendent compte que du coup quand tu reviens, bah t'es mieux. C'est ça aussi, c'est de te dire que si tu te forces... Comme là elle au final elle a eu mal, alors je sais pas si les autres s'en sont rendu compte mais elle, elle avait vachement mal au ventre. Du coup ça lui a créé énormément de tension et de douleur donc elle devait pas être au top de sa convivialité j'ai envie de dire. Alors que vous vous isolez une heure ou même une demi-journée ou même une journée, vous revenez avec le sourire et du coup, vachement plus avenante pour les autres. Donc au final, c'est une mise à distance pour un meilleur retour. Donc c'est bénéfique pour tout le monde.
- Speaker #0
Exactement. Et je rebondis sur un truc que tu viens de dire parce que j'ai envie que vous l'entendiez vraiment. Ce que vous ne dites pas, votre corps va le dire. Donc là, typiquement, Élise dit « elle ne l'a pas dit, elle ne s'est pas isolée, elle a eu mal au ventre tout le week-end » . Moi, j'ai une de mes patientes, une de mes clientes qui me dit « J'ai mal au ventre. J'ai tout le temps mal au ventre. OK, qu'est-ce qui s'est passé ? Ah ben, je n'ai pas dit ça. OK, le jour où tu auras envie de le dire, tu verras que tu n'auras plus mal au ventre en fait. »
- Speaker #1
Ben oui, ça libère des tensions.
- Speaker #0
Et ça, que ce soit patiente ou cliente, j'ai envie de dire c'est tout le monde en fait. C'est monsieur et madame tout le monde. Soit on ne veut pas dire, notre corps nous parle. Puis quand il nous parle trop et qu'on n'a pas envie de l'entendre, on déclenche soit des maladies, soit… notre corps vient un vrai mur. Moi, c'est ce que j'avais. Mon corps voulait me parler mais il fallait que je sois plus forte que lui. Je n'ai plus senti aucune douleur mais ce n'est pas mieux non plus.
- Speaker #1
Non, ce n'est pas mieux non plus.
- Speaker #0
Vraiment, je vous invite à dire ce que j'ai besoin. Il faut que je le dise parce que ça va dans mon corps aussi et j'avais envie de faire cette petite aparté-là parce que c'est important qu'on le dise.
- Speaker #1
C'est important de s'en rendre compte et puis de se... Oui, de se dire peut-être qu'à la limite, on peut se dire « Ok, je suis la seule à avoir besoin de prendre des distances. » Et qu'est-ce que ça fait en fait ? Si vous sentez que vous avez besoin de ça, même si vous êtes la seule au monde à avoir besoin de ça, qu'est-ce que ça fait ?
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
C'est la perception qu'on se donne.
- Speaker #0
Et moi, j'ai vraiment envie qu'on se mette un petit peu 30 secondes sur ce truc de perception. Qu'est-ce qu'on se dit à nous-mêmes, ce que les autres vont penser ? En fait, c'est nous quand même. C'est notre perception. Là, je donne un exemple parce que des fois, c'est plus parlant par exemple. J'ai une de mes clientes il y a quelques heures de ça qui me dit « moi, si vraiment on bossait business, ce client-là, est-ce que tu as envie de bosser avec lui ? » Elle me dit « franchement, si j'écoute vraiment mon cœur, non, je n'ai pas envie de bosser avec lui, on n'a pas les mêmes valeurs, on ne peut pas bosser ensemble. » Je dis « tu as ta réponse en fait. » Oui, mais imagine, imagine. Alors, j'adore le imagine. On est dans le... Imagine, il va dire que je n'ai pas voulu travailler avec lui à d'autres clients qui vont penser que... Là, on est parti loin. Là, on est parti loin, loin, loin. Donc ça va qu'elle me le dit à moi, je la coache. Elle a pris le recul et elle me dit « Ah bah oui, c'est moi qui génère ça » . Mais soyons clairs, là, on part sur le business, mais on peut partir sur n'importe quel domaine de vie. Qui ne se l'est pas dit ? Moi, je me le suis dit dans mon domaine de vie. Oui, mais imagine si je fais ça, qu'est-ce qu'elle va penser ? Je suis sûre que toi...
- Speaker #1
On se le dit régulièrement, encore même. Mais après, il faut arriver à prendre ce recul, de dire... En fait, ce qu'il faut dire, oui, c'est que nous, on pense que l'autre va penser ce qu'on pense, mais que l'autre ne pense pas forcément ce qu'on pense.
- Speaker #0
Je vous adore. C'est presque toujours un peu compliqué. On ne va pas se vendre du rêve, c'est un peu compliqué la phrase, mais c'est exactement ça.
- Speaker #1
Non, mais c'est l'histoire des lunettes de couleur, des verres de couleur. Moi, j'ai des lunettes roses, Steph a des lunettes violettes. Moi, je vais voir mon monde en rose en pensant que Steph va voir tout comme moi en rose. Mais en vrai, elle ne verra pas ça. Et moi, je fais souvent la référence avec le ménage aussi. Dire qu'il y en a pour qui ça va être sale quand il y a trois brins de poussière et qu'ils vont du coup vouloir que tout soit nickel de peur qu'on vienne juger qu'elles sont sales. Et puis, il y en a d'autres avant qu'ils se disent « cet endroit est sale » , peut-être qu'il y aura trois centimètres de poussière sur les meubles pour que ce soit sale. Et en fait, le jugement, finalement, ce qu'on pense, il est hyper personnel. Enfin, c'est...
- Speaker #0
Et en même temps, j'adore parce que tu as fini ta phrase en disant ce que les gens vont juger. Mais en fait, en vrai, qu'est-ce qu'on s'en fout de ce que les gens vont juger ?
- Speaker #1
Oui, mais là, ce que je voulais dire, c'est qu'on pense que les autres vont penser ce qu'on pense.
- Speaker #0
Non, mais parce qu'ils vont nous juger.
- Speaker #1
Alors qu'en plus, on ne sait même pas. De notre référentiel à nous, ça devrait être comme ça, mais pas forcément de la part de l'autre. Donc, il ne va peut-être pas forcément vous juger comme vous pensez qu'il va vous juger.
- Speaker #0
En fait, il ne va peut-être pas vous juger. Ce qui est intéressant, c'est qu'il ne vous juge pas. Il ne va peut-être pas vous juger sur la poussière, mais peut-être il va vous juger sur le fait que vous ne soyez pas maquillée aujourd'hui. Parce que sans référentiel, il faut être maquillée pour sortir, alors que vous, c'est la poussière du ménage. En fait, on a chacun effectivement un référentiel. Donc une paire de lunettes. On n'a pas tous le même. Et en vrai, moi j'ai envie de vous dire…
- Speaker #1
On a tous une lunette différente.
- Speaker #0
C'est acceptons d'avoir nos lunettes et de faire avec. Et en fait, le regard de l'autre… Malheureusement, ce que les gens disent, ce que les gens pensent, On n'a pas de pouvoir dessus. On ne peut pas les modifier. On a du pouvoir uniquement sur nous et ce qu'on pense de nous. Donc, c'est le travail que j'ai fait tout à l'heure avec ma cliente où je lui dis « Écoute, qu'est-ce que toi tu penses de toi ? Est-ce que toi t'as des valeurs ? Oui, ben moi c'est ça, ça, ça. Est-ce que t'es fière de tes valeurs ? Ouais. Donc, quelqu'un qui va aller à l'encontre de tes valeurs, est-ce que t'as envie de bosser avec ? Ah ben non. Ok. Ce quelqu'un, il va parler en mal de toi à quelqu'un d'autre. Et ce quelqu'un d'autre va le croire et va pas bosser avec toi. » Oui, mais ça me fait chier. Mais ça veut dire que ce quelqu'un d'autre, il n'a pas les mêmes valeurs et il croit quelque chose. Donc c'est même toi qui n'as pas envie de bosser avec.
- Speaker #1
Oui, finalement.
- Speaker #0
Mais c'est pareil pour les copines. C'est-à-dire une copine qui ne te parle plus parce que l'autre copine lui a dit qu'il ne fallait pas qu'elle te parle. Donc elle n'a pas fait son propre jugement et elle ne te parle plus. Mais c'est que tu n'as pas envie d'être copine avec elle.
- Speaker #1
Et puis après, ça en revient au point où finalement on en vient au développement personnel et à la confiance en soi. C'est de se dire « oui, en fait, vous pouvez me juger » . Mais en vrai, je m'en fous parce que moi, je suis claire avec moi-même. Moi, on peut me juger que je ne suis jamais maquillée. Vous pouvez me dire « Oh là là, c'est dommage qu'elle ne soit pas maquillée » et machin. Mais en vrai, ça ne m'atteint pas. Parce qu'en général, quand un jugement nous atteint, c'est parce qu'on n'est pas au clair.
- Speaker #0
Aligné avec.
- Speaker #1
On n'est pas… Voilà. Et quand on est aligné, finalement, l'autre, il peut juger. Parce que de toute façon, ce qu'il faut se dire, c'est que des jugements, il y en aura tout le temps pour tout. Vous êtes maquillée, il fallait se maquiller. Tu es maquillée, tu es trop maquillée, pas bien maquillée. T'es coiffée, fallait pas te coiffer. De toute façon, t'as un enfant, pourquoi t'en as pas deux ? Pourquoi t'as pas d'enfant ? Pourquoi t'en as quatre ? En vrai, il y aura toujours. Donc en fait, l'idée c'est d'être claire avec qui on est, ce qu'on veut. Et l'autre... C'est exactement ça.
- Speaker #0
C'est d'aller chercher la confiance et surtout l'estime de soi. C'est comment moi je m'aime. À partir du moment où je m'aime et que je suis en accord avec moi, le reste, il peut se passer n'importe quoi. Moi j'ai envie de vous dire, la première fois où j'ai dû me mettre... en vidéo. Donc, il y a 4-5 ans, ma responsable de com' me dit « Il faut que tu fasses des vidéos, il faut que tu fasses YouTube, tu te mets en vie. » Non, les gens vont parler. Mais en fait, c'est pas les gens qui vont parler, c'est que moi je ne m'aimais pas. Moi, je trouvais que j'étais trop grosse, ça voulait dire qu'il fallait que je me mette en image, que j'allais montrer le double bantam, le machin. C'était pas possible pour moi. C'était très compliqué. Et du coup, c'était mon regard en fait, en vrai. Donc, c'était ma perception et je me disais tout le monde va avoir la même. Et quand j'ai mis sur les réseaux mes premières vidéos, soit j'ai eu des super retours. Waouh, c'est génial. Les personnes m'ont parlé de mon double menton. Soyez-moi claire, jamais. Soit mes proches, parce que souvent, c'est nos proches. Ils nous font des... Et bien là, ils n'ont pas du tout parlé de mon physique. Pas du tout. Mais ils m'ont dit : « Tu as une intonation qui n'est pas la tienne. » Je ne sais pas, je devais parler un peu.
- Speaker #1
Oui et puis ce n'est pas pareil parce que c'était le début.
- Speaker #0
Non et puis c'était le début. J'étais un peu stressée. Je n'étais pas fluide comme on est en train de faire là. Donc oui, j'avais peut-être… Je vous invite à regarder mes premières vidéos de YouTube. Mais en fait, c'est ça qui les a fait rire. A aucun moment, personne n'a regardé ce que moi je regardais.
- Speaker #1
Mais oui !
- Speaker #0
Et là, je vais vous donner un autre truc. Il y a une vidéo, je vous invite à aller chercher laquelle c'est où j'ai une crotte de nez. Je regarde la vidéo, je vois que ma crotte de nez. Sauf que la vidéo était super bien ! Je me suis dit « Merde ! Ah, fais chier, il faut que je la refasse. J'arriverai pas à refaire un truc aussi naturel, aussi bien. » J'envoie ma responsable de com qui regarde et me dit « Waouh, la vidéo, elle est géniale ! » Je dis « Non mais tu vois ce que je vois ? » Elle me dit « Mais de quoi tu parles ? » Je dis « Bah regarde ! » Elle re-regarde. Je dis « Mais tu vois pas que j'ai une crotte de nez ? » Alors elle fait « Ah ouais ! » Ah bah pas du tout. En fait, je l'ai pas vue du tout parce qu'en vrai, c'était tellement intéressant ce que tu dis. Je ne suis pas allée voir ta crotte de nez.
- Speaker #1
Tu sais, ça me fait penser à la fois où tu avais fait une vidéo aussi. Tu nous as envoyé en disant « Vous n'entendez pas un truc bizarre les filles ? » Et en fait, tu avais ton voisin qui tondait la pelouse ou qui faisait je ne sais pas quoi. Et nous, on ne l'avait pas du tout entendu. Mais toi, tu avais focalisé dessus. Et souvent, on focalise sur un truc en fait. C'est ça.
- Speaker #0
C'est en fait le regard de l'autre et ce qu'on se dit, notre perception, c'est sur quoi on focalise nous. Et c'est ce que tu dis. Notre estime de soi, moi, je n'étais pas bien à un moment donné. ou la cliente n'est pas bien, elle pense qu'elle est solitaire ou je ne sais plus le mot que tu as utilisé. Associable. Comme elle, elle pense ça d'elle, elle va imaginer que tout le monde pense ça d'elle en fait. Comme moi, je pense que j'étais grosse, je suis grosse et je me dis, tous les gens qui me voient, ils me disent, ils trouvent que je suis grosse. Sûrement qu'il y en a qui le trouvent, puis d'autres qui ne voyent pas ça et qui me disent « waouh, qu'est-ce que t'es belle, tu rayonnes, t'as un vrai soleil » . Souvent on me dit ça, rarement on me dit « putain t'es grosse quoi » . On me dit souvent « je rayonne, je suis un soleil » . Aujourd'hui je suis habillée en bleu, d'habitude c'est en rose. Mais le rose ça fait plus peps, plus… Jamais personne ne me dit « waouh, t'as grossi non ? » Jamais. Il n'y a que moi. Et vraiment, ça fait partie du regard des autres. C'est notre perception, ce qu'on pense de nous. On pense que les autres vont le penser.
- Speaker #1
On pense que les autres vont le penser. Et puis surtout, là aussi où je voulais revenir, c'est qu'on est touché quand on n'est pas aligné. Moi, je sais que je n'ai pas d'enfant. J'ai fait le choix de ne pas avoir d'enfant. Mais pendant très longtemps... En fait, j'ai fait un travail là-dessus pour bien le comprendre. Mais avant le travail, à chaque fois qu'on me disait « Bon alors, qu'est-ce que tu attends ? » L'air de rien ! Il y avait un petit pincement, il y avait un truc qui venait et ça m'a gassé. J'ai dit pourquoi les gens ne peuvent pas me foutre la paix avec ça ? Je n'en veux pas, il y en a eu une, il fallait que je redise à chaque fois, Et à chaque fois, ça m'a gassé un peu. Puis un jour, j'ai vraiment travaillé dessus, j'ai senti que cette fois c'était clair, c'était aligné, j'en veux pas, point. Et bien en fait, maintenant quand on me pose la question, ça ne me touche plus du tout, c'est fluide. Mais parce que je sens qu'il y a un alignement qui est là.
- Speaker #0
Mais tu n'empêcheras pas que l'autre pense que pour ça, tu as des questions,
- Speaker #1
mais par contre ça ne me touche plus. Et pourquoi tu n'en as pas ? Non, parce que si.
- Speaker #0
Mais ça, j'ai envie de dire, on est sur de la pression sociale. On est sur de la pression. J'ai une cliente qui s'est mariée et là, les gens à chaque fois... Maintenant que tu es mariée, tu vas faire un enfant ? Maintenant que tu es mariée, tu as un enfant ? Non, elle n'en veut pas. Elle est comme toi. Elle ne veut pas d'enfant. Il y a beaucoup de personnes aujourd'hui qui n'en veulent pas et c'est OK en fait. Pourquoi ? C'est comme si tu étais obligée de te justifier pourquoi tu n'en veux pas en fait. Mais je n'en veux pas. Point. Pourquoi je dois me justifier de ne pas... Donc la normalité, c'est d'avoir des enfants. Si tu n'en as pas, tu n'es pas normale. Et du coup, il faut que tu justifies en gros. Mais non, non. C'est nous en fait.
- Speaker #1
Par contre, tu le vis mieux quand tu l'as bien... Eh bien, c'est ça. Parce que ces réflexions-là, on les aura toujours. Tu l'auras toujours. Oui,
- Speaker #0
toujours.
- Speaker #1
Les célibataires où il faut être en couple ou ceux qui sont en couple mais qui ne sont pas mariés. De toute façon, il y a toujours.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Il y a toujours à redire sur tout. tout ce qui se passe, il y a toujours des choses à redire. Et c'est vraiment important de se dire « Il faut que je me détache de ça » .
- Speaker #1
Vous soyez claire et ça passera beaucoup mieux.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Je pense qu'apprenez vraiment à savoir qui vous êtes vraiment, à vous accepter vous tel que vous êtes et vous verrez que les autres vont vous accepter. Après, c'est sûr qu'avec les réseaux sociaux, il y a tellement de choses compliquées, on voit beaucoup de jugements, c'est de plus en plus difficile en fait de... de se dire j'ai le droit d'être qui je suis et même pour qui je suis avec tous ces réseaux sociaux. Mais franchement, apprenez à vous détacher de ça en fait.
- Speaker #1
Moi ce que j'ai envie de préciser aussi c'est que les autres comprendront ou pas, mais ceux qui ne comprennent pas et qui n'acceptent pas, en fait il vaut mieux passer votre chemin aussi. C'est-à-dire qu'il y a des gens qui vont rester dans le jugement, il y a des gens qui n'accepteront pas qui vous êtes. Mais dans ce cas-là, c'est pas à vous de vous adapter à qui ils veulent que vous soyez. C'est si ils ne vous acceptent pas tel que vous êtes, et bien... C'est vraiment de se dire, est-ce que ça vaut le coup de m'entourer de gens qui n'aiment pas qui je suis ? Et que pour être accepté, il faut que je sois une autre personne en fait. Vous aimer suffisamment pour dire, écoute, si tu n'aimes pas la personne que je suis, soit on se voit de moins en moins, soit on ne se voit même plus du tout. Des fois, on peut aussi, des fois... couper avec quelqu'un parce qu'en fait, il n'accepte pas qui on est réellement.
- Speaker #0
Mais clairement, à un moment donné, il faut s'accepter soit et puis les autres, soit ils nous aiment, soit ils passent leur chemin et on leur envoie beaucoup d'amour, bien sûr, mais ils passent leur chemin. Alors, comment surpasser un peu ? J'ai envie de vous donner trois clés pour comment surpasser un peu ce regarder de l'autre, de ce que les autres vont penser. En fait, déjà, j'ai envie de te dire, pose-toi la question. Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est juste moi qui le pense ? Souvent, moi, je me dis ça. Ok, est-ce que c'est vrai ? Parce qu'il y a des fois, on ne va pas se vendre du rêve. On peut se regarder dans la glace et dire « putain, j'ai une sale gueule » . Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est moi qui le pense ? Souvent, c'est moi qui le pense. Ce n'est pas vrai. Je suis mignonne, tout le monde me dit que j'ai un joli visage. Mais des fois, moi, à ce moment-là… Donc en fait, ce n'est pas vrai. C'est moi qui le pense. Et bien, c'est se détacher à partir du moment où on sait que ce n'est pas vrai en fait.
- Speaker #1
Ce n'est pas vrai.
- Speaker #0
Là, tu as envie d'être méchante avec toi parce que tu as envie d'être ta pire ennemie à ce moment-là. Et on a souvent envie. Moi, il y a des fois, l'autre jour, ma fille m'a fait la réflexion parce que j'étais un peu dans le bad et du coup, j'étais hyper méchante avec moi. Ouais, mais je suis comme ci, blablabla. Alors là, je me suis fouettée. C'était horrible. Et là, ma fille m'a dit « Mais ce n'est pas vrai. Arrête. » Je dis « Oui, mais là, je le sais. » Parce que je suis quand même coach, c'est quand même mon métier. Je lui dis « Écoute, là, pendant 10 minutes, j'ai besoin de me déverser sur moi. J'ai besoin d'être cette pire ennemie. Je ne sais pas pourquoi, mais j'en ai besoin. C'est OK, mais 5-10 minutes. » après le reste il faut repasser à ta meilleure amie on est bien d'accord je vais pas vous dire c'est simple je suis sûre que toi Elise c'est pareil des fois t'es pas ta meilleure amie et on peut pas dire si si vous pouvez toujours le dire non moi je vous savais très bien je suis honnête je suis franche je suis cash c'est pas vrai 90% du temps je suis ma meilleure amie y a peut-être des fois 10% Je vais vous donner un exemple pas loin, c'est dit hier. Hier je suis allée au sport, j'ai pris une coach sportive individuelle et là elle me fait faire du sport, j'ai cru qu'au bout de 10 minutes je crevais, soyons clairs entre vous et moi. Et là elle me dit « Waouh Steph mais tu ne te rends pas compte, mais franchement tu fais 10 kilos de ça, machin, là tu es à tant de kilos et tout » . J'étais tellement épuisée, je me disais « Ouais mais moi avant je faisais mieux en fait » . Et aujourd'hui, avant je faisais mieux et aujourd'hui je suis là et j'arrive pas. Et là elle me dit stop en fait. Je dis ouais mais elle me dit stop, stop. Ici et maintenant tu fais ça, on verra dans quelques semaines, tu verras que ça sera plus facile. Là tu reprends le sport après 5 ans où j'ai plus fait de sport aussi intense que ce que j'ai fait hier. Et elle me dit mais c'est déjà en 5 ans c'est énorme et tout le monde perd. Et là ça m'a rassurée, elle me dit... Donc, c'est une cause sportive qui me dit, moi, avec le Covid, j'ai dû arrêter. Quand j'ai repris, ça a été difficile pour moi parce que j'avais arrêté aussi. Et là, j'ai pris conscience que je me fouettais toute seule. C'était ma vérité. Ce n'était pas la vérité. C'était ce que je pensais de moi. Mais la vérité, c'est que si tout le monde arrête le sport pendant cinq ans, reprenez le sport. Vous n'êtes pas au niveau que quand vous êtes arrêté.
- Speaker #1
Mais oui.
- Speaker #0
Ça, c'est la vérité. Ça, c'est une vérité. Et moi, je me jugeais sur un truc qui n'était pas vrai. Et on le fait tous. Je vous donne ces exemples-là parce que je sais que toi qui écoutes, ça va te parler. Et c'est important que tu comprennes qu'à un moment donné, oui, t'as le droit de te juger 10%, 90%. Il faut que tu passes. Parce que tout de suite derrière, je lui dis mais t'as raison, merci, t'as raison, je suis une espèce de winneuse. Tu vois, je suis là pendant une heure et demie, j'en chie, mais je suis là en fait.
- Speaker #1
Bah oui, c'est ça. T'as accepté d'en chier, t'en as chié, tu l'as fait. Aujourd'hui,
- Speaker #0
je ne chante plus tout mon corps, soyons clairs, mais... Et après au mieux.
- Speaker #1
En fait, c'est ça, c'est l'idée de se rendre compte qu'on fait au mieux de ce qu'on peut. Il faut juger par rapport au mieux. Peut-être que le mieux est mieux qu'hier ou moins bien que demain, mais on s'en fout. C'est aujourd'hui je fais au mieux et le mieux aujourd'hui, c'est ça quoi.
- Speaker #0
Et là, c'était vraiment ma perception. C'était moi et mon regard en fait. Donc, c'est là où je reviens sur ce que tu disais tout à l'heure. Il faut faire attention à ça, de ce que nous,
- Speaker #1
on pense de nous par rapport à ce que les autres pensent de nous. En fait, de switcher votre place et de vous imaginer face à votre meilleur ami. Et si votre meilleur ami arrive et vous dit « t'as vu, hier j'ai porté que ça, j'ai fait que ça » , vous n'allez pas lui dire « ah bah oui c'est clair, attends, t'as bu, c'était vraiment une moins que rien » . Vous allez l'encourager et dire « mais attends, comme t'as fait ta coach, mais attends, c'est vachement bien, machin » . Donc des fois, c'est faire ce pas de côté et vous dire « tiens, si j'étais ma meilleure amie, qu'est-ce que je me dirais en fait ? » Donc c'est vous laisser peut-être un peu vous taper dessus comme dis-tap de temps en temps, il y en a besoin. Mais par contre, très rapidement, c'est bon, ok, mais si je devais être bienveillante envers moi, si j'étais ma meilleure amie, qu'est-ce que je lui dirais ? Je ne lui dirais pas « t'as vu comme t'es grosse, t'es vraiment trop moche. T'as raison, viens pas à la piscine, ça sert à rien, t'es vraiment trop moche » . Vous lui direz « mais non, on s'en fout, c'est pas grave, on va s'amuser » . Et donc, c'est d'arriver à se parler comme si on était dans la version de la meilleure amie et pas de la pire amie.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Parce qu'au-delà de dire, tu vois, t'as dit comme dit Steph, les 10%, on en a besoin, on n'en a pas besoin de le dire. c'est que malheureusement, c'est nos anciens schémas qui reviennent. Ce n'est pas un besoin. C'est qu'en fait, c'est nos anciens schémas qui reviennent. Et moi, mes anciens schémas où avant je disais 100% de méchanceté sur moi, aujourd'hui j'en ai plus de 10. Ça se réduit. Donc il faut que je réduise encore. Mais des fois, ça me revient. C'est ça. Ce n'est pas on a besoin d'être méchante avec nous. Non mais tu as raison. On a ces anciens schémas. Il faut les combattre pour que moi, ces 10% que j'ai encore, demain deviennent à 9, à 8, à 7. pour qu'à un moment donné, j'arrive à 100% meilleure amie. Mais j'aime beaucoup cette image de dire « Est-ce que ça, je l'aurais dit à ma meilleure amie ? » Jamais.
- Speaker #1
Jamais.
- Speaker #0
Jamais. Jamais, ma meilleure amie, j'aurais dit ce que ma coach m'a dit. Et puis moi, je parle beaucoup avec les exemples, ça me parle beaucoup. Donc quand elle m'a donné son exemple à elle de me dire « Mais attends, le Covid, nanani, nanana » , je me suis dit « Ah ouais, je ne suis pas la seule » . Et c'est pour ça qu'on fait ce podcast aujourd'hui avec Élise parce qu'on parlait de ça et on s'est dit « On va le mettre et on va l'enregistrer. » Pourquoi ? Parce que souvent, on se sent seule. Je suis sûre que toi, des fois, tu es en train d'écouter ça dans ta voiture et tu vas dire « putain mais elles ont raison, combien de fois je me dis ça moi-même ? Mais oui, c'est vrai ! » Et en fait, si nous on ne le pose pas là et si on n'ose pas se le dire là, tu vas rester dans ton coin à penser que c'est normal de penser ça. Et c'était vraiment ce qu'on voulait partager aujourd'hui à l'antenne, c'est de se dire… Non, t'es pas seule, ça arrive à tout le monde. Et effectivement, la clé c'est switch, va dans les baskets de ta meilleure amie et dis-toi est-ce que je dirais ça à ma meilleure amie ?
- Speaker #1
Ouais, et ne te culpabilise pas quand tu... parce que alors moi j'en ai pas mal des dames qui font globalement plutôt bien, qui veulent avancer donc qui progressent, mais de temps en temps qui vont retomber un peu tu vois comme toi... Dans tes schémas ? dans les schémas, qui redeviennent leur pire ennemi et qui du coup se culpabilisent de tomber et qui se disent là j'y arrive pas et qui du coup tu vois c'est le cercle vicieux de je suis de plus en plus ta pire ennemie parce qu'en plus je te tape dessus parce que tu t'es tapée dessus donc non ça arrive on vous l'a bien montré même en étant coach il y a des moments où malgré tout on se laisse aussi déborder par nos émotions, c'est pas grave la différence, voilà on n'est pas des robots on est des humains on ne peut pas tout contrôler la différence c'est la rapidité à laquelle on repasse dans les baskets de la bonne amie quoi
- Speaker #0
C'est exactement ça. Donc, vraiment, enfilez toujours les baskets de votre... Le matin, vous savez quoi ? Enfilez les baskets de votre meilleur ami, en vrai. Moi, j'essaye, en fait, tous les matins, j'enfile les baskets de ma meilleure amie. Des fois, bim, je saute sur ma paire à demi. Des fois,
- Speaker #1
il y a une chaussure de chaque.
- Speaker #0
Des fois, il y a une chaussure, un truc qui ne va pas. Et puis, pensez bien aussi que vous ne pouvez pas empêcher les autres de vous critiquer, de vous juger. Alors moi, donc nous on peut en parler avec Élise parce qu'on est toutes les deux sur les réseaux sociaux. On a des haters, ce qu'on appelle des haters, on en a eu. On le vit plus ou moins bien. Alors Élise vous dira comment elle le vit mais moi je vais vous dire pour comment je le vis. Aujourd'hui j'en ai pas énormément mais ceux que j'ai en fait, je les célèbre. Je les célèbre en me disant « Waouh ! Si j'ai un hater ça veut dire que je suis de plus en plus vue, de plus en plus connue et j'impacte de plus en plus. » Donc c'est ok. Mais parce que je l'ai appris et que ça fait des années que je travaille là-dessus en me disant, si j'ai un haters, c'est que je suis contente. Si j'ai un haters, je suis contente. Encore une fois, j'ai recréé un schéma. Comment tu vis ça toi, Élise, les haters ?
- Speaker #1
Alors, j'ai appris ça aussi. Donc, je me le dis aussi. Mais par contre, la première lecture m'envoie un coup de poignard à chaque fois. Et cette année, cet été particulièrement, j'en ai eu beaucoup. Et à la fin, ça devenait quand même dur. Et heureusement, j'avais mon mari avec moi qui à chaque fois me... quand même me reporter. Donc, je ne me suis jamais laissée m'effondrer. Je n'ai pas arrêté pour autant. Mais malgré tout, ça a resté dur. Et j'ai beau me dire, bon allez, c'est bien, c'est que tu es connue, chouette, j'ai un hater. Quand même, quand vous avez quelqu'un qui vous insulte, ça fait drôle. Alors après, justement, d'arriver malgré tout à prendre ce recul, de dire en fait, il ne parle pas à moi, il ne sait pas qui je suis. Mais quand même, ça vient toucher. En fait, moi, je trouve ça difficile de dire qu'on peut être complètement hermétique au jugement de l'autre. Je ne sais pas si quelqu'un peut arriver à être hermétique complètement au jugement de l'autre. Peut-être qu'on doit demander à un vrai... Ou alors à une espèce de développement personnel de malade. Mais la différence, moi j'ai envie de dire, c'est un peu comme on disait tout à l'heure, le switch entre la pire ennemie et la meilleure ennemie. C'est que plus ça va, plus on prend confiance en soi. En fait, ça vient nous toucher, mais ça ne vient pas nous détruire. Ça ne vient pas nous impacter. Et surtout, ça n'influence pas. nos comportements. C'est-à-dire que moi, je me suis fait prendre des insultes, j'ai continué.
- Speaker #0
Oui, oui, oui.
- Speaker #1
C'est vraiment ça. C'est de ne pas se laisser diriger par ça. C'est OK, tu ne m'aimes pas. OK, tu n'aimes pas ce que je dis. Eh bien, tant pis, je continuerai quand même. Et c'est ça aussi la nuance après quand on prend confiance en soi. Ça me touche, ça me fait de la peine parce qu'on a tous envie d'être aimés. C'est le but un peu de tout le monde. On a envie d'être aimés.
- Speaker #0
C'est la plus grande... Ah, c'est ça. La plus grande peur, c'est de ne pas être aimée. Voilà ! Donc,
- Speaker #1
ça va être toujours désagréable de voir qu'on n'a pas plu à quelqu'un. Même quelqu'un qu'on connaît pas, ça vient pincer. Mais bah tant pis. Mais après on poursuit son chemin, on se laisse pas diriger par ça quoi.
- Speaker #0
Et ben j'ai envie de rebondir là-dessus effectivement sur dire que on se fait toujours critiquer et à un moment donné c'est... Les gens te critiquent parce qu'ils y se regardent pas eux. Et en fait, c'est tellement plus facile de critiquer l'autre qui réussit ou qui a un couple qui va bien ou qui a le job qui va bien. Il a trop de chance. Elle est comme ça. Elle est bien foutue. Elle est trop belle. C'est tellement plus facile de critiquer. Mais toi, dis-toi bien, si les gens te critiquent, ce que tu fais, c'est juste. Ils ont une jalousie. C'est une jalousie. C'est eux qui ne se mettent pas les moyens. Toi, reste focus sur ce que tu veux faire. Fais-le. de toute façon atteint toi comme tu as utilisé ça m'empêche pas d'être sur les réseaux demain non tes focus sur ton objectif qui va tu sais où tu veux aller parce que tu crées ta propre ta propre vie rêver et en fait tu te fais pas arrêter par des critiques et j'ai vraiment envie de vous dire ça vivez la vie que vous voulez vivez-la, vous l'avez rêvée, vous allez la vivre et ne vous laissez pas pour des petits cailloux ou des petites personnes qui vont vous critiquer qui vont dire des choses allez jusqu'au bout de vos rêves en fait ne freinez pas parce que vous en aurez toujours sur votre chemin mais il y aura aussi toujours des personnes qui seront là pour vous soutenir donc allez plus vers les gens un environnement où les gens... c'est tout en fait pour remplir par avec ce qu'on disait tout à l'heure ceux qui ne vous suivent pas tant pis ceux qui n'arrivent pas à comprendre qui vous êtes vous les mettez de côté Et l'avantage, c'est que ça laisse de l'espace pour rencontrer des nouvelles personnes qui vous correspondent à fond. C'est ça et qui fait sa vie. À un moment donné, voilà. Après, c'est comprendre qu'avec certaines personnes, on va parler que tel et tel sujet parce que les autres sujets, il va critiquer, il ne va pas comprendre. Et c'est OK en fait. C'est OK. C'est savoir avec qui parler. Et puis d'autres, s'il n'y a pas du tout de sujet, c'est next. Et si ils veulent critiquer, ce n'est pas grave. donc voilà c'était important qu'on vous le dise je pense qu'on a fait le tour qu'est ce que tu en penses pas mal on est pas mal est-ce que l'aïe après on parle on va partir ouais ma part trois heures années dans une journée complète avec nous non on pourrait parce que nous on adore les bavards mais bon le but c'était vraiment de vous dire changer votre perception soyez votre meilleur ami et effectivement le regard des autres c'est compliqué mais en fait le plus Pire des regards, c'est celui que nous, nous portons sur nous-mêmes. Donc si vous arrivez à vous aimer et à changer ce regard-là sur vous et votre perception, vous verrez que le regard des autres n'existe pas. Exactement. Je suis d'accord. Tu es d'accord. Donc c'était quoi le titre de la session ? Ah, tu veux qu'on te redise le titre ? Elle essaie de me piéger. Nous allons clôturer cette session où le sujet était donc… Était donc de ce que nous croyons que les autres pensent de nous Et comment souvent c'est nous qui le pensons d'abord. C'était notre perception. Je pense qu'on a fait le tout quand même. On a parlé d'autres choses, mais c'était intéressant. On est pas mal. Merci Steph. Merci Élise. En tout cas, c'était encore un plaisir de t'avoir au micro. Peut-être qu'on aura encore d'autres passages comme ça, toutes les deux. En tout cas, on adore. Merci. On espère qu'en tout cas, ce qu'on vient d'échanger avec vous va vous apporter des changements positifs dans votre vie. On vous embrasse. Bisous. Merci d'avoir écouté ce podcast. Donc maintenant, si vous êtes OK, partagez ce podcast avec votre famille, vos amis, vos collègues, avec toutes les personnes qui pourraient en bénéficier. Ensemble, nous pouvons impacter positivement la vie de nombreuses personnes. Donc si vous avez apprécié cet épisode, aidez-moi à étendre cette vague de positivité en partageant le Morning de Steph. Et n'oubliez pas de laisser un commentaire ou une évaluation sur la plateforme de podcast préférée. Votre retour va m'aider à grandir et à toucher encore plus de personnes. Merci de m'avoir rejoint aujourd'hui. Restez positif, restez motivé et rappelez-vous que chaque jour est une nouvelle opportunité pour atteindre vos rêves.