Speaker #0Bonjour, c'est Esme. Un jour, mon petit Q et moi, nous sommes partis à l'aventure. Depuis, j'écris des histoires à ne pas mettre dans toutes les oreilles. Bienvenue dans mon podcast. Retrouve-moi sur Instagram, lejournal-esme. Reçois mes histoires et les podcasts en avant-première en t'inscrivant à la newsletter www.lejournal-esme.fr A tout de suite ! Bienvenue dans cet épisode de podcast dans lequel j'ai décidé de vous parler de ma sexualité et je vais faire un bilan de mon année 2024 parce qu'il s'est passé des choses cette année et qu'il me paraît important de vous le partager à la fois pour déconstruire des représentations que vous pourriez avoir de ma sexualité parce que je sais que les réseaux sociaux ont cette tendance à créer des représentations des interprétations, et je pense que c'est important de vous dire, sans filtre, à quoi ressemble ma sexualité aujourd'hui, en couple, depuis trois ans. Et puis aussi parce que c'est une année qui a été particulière dans ma sexualité, il y a des nouveautés qui sont arrivées, auxquelles je ne m'attendais pas forcément. Et voilà, je vais vous partager tout ça. Donc avant toute chose, j'ai envie de vous partager les débuts. Avec mon chéri, parce que je pense que contrairement à beaucoup de couples, avec mon chéri, on n'est pas du tout nostalgique de la sexualité de nos débuts. Et c'est assez représentatif de là où on en est aujourd'hui, parce qu'en fait, on a toujours essayé d'évoluer dans notre sexualité, de faire évoluer à la fois nos pratiques, mais aussi notre état d'esprit, notre mindset, le mind sex que j'appelle. Dans mes accompagnements, on fait des ateliers mind sex. Travailler son mindset dans la sexualité. En fait, quand on s'est rencontrés, il était très influencé par le rythme des rapports qu'on avait. C'est-à-dire que quand on avait cinq jours sans rapport, ça créait des tensions entre nous. Il m'en voulait, il pouvait devenir même piquant, assez méchant. Donc ça créait des tensions, des malentendus. Puis dans ce contexte, en fait, c'était impossible de se projeter, d'imaginer. d'explorer ensemble ou simplement d'être libre dans notre sexualité. On va bientôt fêter nos trois ans et cette année, on a traversé des périodes sans libido. Moi, j'ai eu des périodes de libido, je vais vous en parler. Je n'ai jamais eu ça de ma vie. Il y a eu aussi des moments hyper perchés et il y a surtout eu une simplicité dans notre sexualité qui nous nourrit vraiment chaque jour. Et donc, je vous emmène avec moi. On va commencer par parler... C'est une de mes périodes sans libido. Cette année, il y a eu deux périodes marquantes où j'ai eu aucune libido. Je vais parler des miennes parce que mon chéri a aussi eu des périodes sans libido, mais beaucoup moins longues que les miennes. Et c'est surtout les miennes qui ont été marquantes, je trouve. Donc j'en ai eu deux, deux fois un mois. Donc c'est beaucoup, un mois entier sans libido. Pour moi, c'est énorme. Ça ne m'est jamais arrivé. La première fois, c'était à cause du travail. J'avais la tête... Dans mon entreprise, du matin au soir, je me réveillais en pensant à mon business, je couchais en pensant à mes clients ou à mon business. Franchement, je n'étais plus connectée à mon corps et je n'étais plus connectée non plus aux liens qu'il y avait entre nous. Je n'avais vraiment pas envie de sexe. Mais vraiment, il y a des fois, tu as les phases où tu n'as pas trop envie, tu sais que ça va revenir. Là, je sentais à source complètement tarie. La deuxième fois, c'est un peu plus délicat, je trouve, parce qu'en fait, c'était au moment du lancement du procès Mazan. J'en ai fait une newsletter. J'écoutais beaucoup le procès, comme beaucoup de Français et Françaises, je pense. Et puis en plus, mon métier étant la sexualité, quand on a des faits divers qui arrivent comme ça, évidemment qu'on se questionne. En tant qu'accompagnant dans la sexualité, on essaye de comprendre l'incompréhensible. Et le problème avec le procès Mazan, c'est que je lisais tellement d'articles, je lisais tous les articles qui sortaient. Et petit à petit, je suis entrée dans cette assimilation et j'ai assimilé mon chéri à cette phrase terrible tous les hommes sont des violeurs Si un homme a réussi à pervertir ou à convaincre ou à attirer à lui plus de 50 hommes, Dans un lieu perdu en France, Ça veut dire que tous les hommes sont des violeurs. Évidemment, c'est pas ce que je pense. Mais à ce moment-là, j'ai assimilé cette phrase, évidemment, à mon chéri, parce que quand on dit tous les hommes sont des violeurs, mon chéri étant un homme, je ne vais pas faire une exception, d'accord ? Et donc, je l'ai rejeté. Je l'ai rejeté presque malgré moi. Il venait vers moi et ça me créait vraiment une sensation d'égout, de rejet. Et là, je me suis dit, attention, warning, qu'est-ce qui se passe ? Et on a réussi à traverser ça sans pression. Et ça, c'est vraiment important de le dire. Juste un moment, mon chéri l'a compris, il m'a dit en fait, ça serait peut-être bien que tu limites tes lectures parce que ça commence à nous porter préjudice. Parce qu'aujourd'hui, il est capable de patience, de douceur, là où, comme je t'ai dit avant, ça n'aurait pas été gagné au début de notre relation. Ce qui s'est passé, c'est que moi aussi, je me suis questionnée. En fait, je me suis dit, pourquoi je crée ça ? Pourquoi j'assimile ? Mon chéri a tous ses hommes et je n'avais pas du tout envie de ça. Donc après, c'était à moi d'aller faire un travail sur moi. Je me suis fait coacher aussi par rapport à ça. Je me suis fait aider, accompagner pour en dire OK, peut-être que je traverse ça. Il y a une raison, mais ce n'est pas à mon chéri d'en pâtir. On a beaucoup, beaucoup parlé pendant ces périodes. On a mis des mots sur ce qu'on ressentait à la fois moi, parce que finalement, ça m'inquiétait, à la fois lui aussi. On s'est répété souvent. cette phrase qui résume tout. On sait qu'on peut vivre sans sexe parce qu'on sait aussi qu'on est capable du meilleur quand on est connecté. Et ça, ça nous a enlevé beaucoup de pression. Et donc, on a traversé finalement ces deux phases avec une grande facilité pour être tout à fait audite. Le deuxième élément que j'ai envie d'évoquer dans ce podcast, c'est l'aspect énergétique qu'a pris ma sexualité cette année. avec notamment la Kundalini. Donc à l'opposé de ces creux qu'il y a eu avec des moments sans libido, il y a aussi eu des moments très très hauts, vraiment où on est monté plus haut que la vague, on a décollé. Et ça, ça s'explique d'une façon très simple, c'est que cette année j'ai beaucoup travaillé énergétiquement. Je me fais coacher tous les mois sur différents sujets, et notamment sur l'énergie. Et j'ai beaucoup travaillé mon activation de Kundalini. Je n'ai pas découvert l'activation de Kundalini cette année. Ça fait peut-être 4 ans, 3 ans que je connais l'activation de Kundalini. Mais cette année, je l'ai fait avec beaucoup plus de conscience. Pour la Kundalini, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un mot indien pour parler d'énergie vitale. L'énergie qui sommeille en chacun de nous et qui est notamment responsable de la libido. Quand elle se réveille, ça peut être assez puissant, déroutant aussi, et parfois magique. L'activation de Kundalini, elle peut vous faire jouir sans que personne ne vous touche, par exemple. Et donc, on avait déjà vécu des expériences un peu perchées dans nos sexualités. Quand je dis un peu perchées, c'est des expériences où il se passe quelque chose, on a l'impression, je ne sais pas, on a l'impression qu'on n'est pas tout seul, on a l'impression d'être connecté à un niveau qui dépasse juste nos corps. Cette année, j'ai appris à être plus en contrôle de ces éléments-là. Et j'ai aussi appris à contrôler mon... Alors, on ne contrôle pas une montée de Kundalini, mais en tout cas à la reconnaître. Donc, quand je sentais une montée de Kundalini arriver, je pouvais le dire à mon chéri. C'est attends, attends, stop, fais une pause, il y a quelque chose qui arrive Un peu comme quand l'orgasme arrive, d'accord ? Au début, quand tu jouis, tu ne sais pas trop pourquoi, comment. Et puis, en fait, plus tu as des orgasmes, plus tu comprends ton orgasme. Mais avec la Kundalini, c'est un peu pareil. Ce qui fait que j'étais capable de lui dire, attends, là j'ai une montée de Kundalini qui arrive, et donc hop, on fait une pause, on laisse l'espace, et là, il y a un déclic qui se fait, et je me laisse traverser par cette montée de Kundalini, et là cette montée de Kundalini, en fait elle est imprévisible, donc ça peut être des cris, des spasmes, des orgasmes, et on restait connectés tout en accueillant ce qui se passait. Il y a même eu un moment incroyable une fois, où j'ai eu une montée de Kundalini, et donc on était assez habitués à ça. Parce qu'il faut savoir que mon chéri, dans ces moments-là, il est génial. Parce que franchement, je fais des trucs un peu bizarres. Je vais crier, des fois je vais prendre des positions un peu bizarres. Mon corps va se tendre, des fois il va se tordre. Et lui, il reste là à côté, il attend que ça passe. Il me laisse kiffer mon moment. Et en fait, il y a un moment, ça lui est arrivé. C'est-à-dire qu'en activant ma Kundalini, ça l'a activé aussi chez lui. Il a lâché un énorme blocage. qui l'avait, je pense, un truc enfoui, qui est ressorti à ce moment-là. Donc, on était ensemble, là, à vivre un truc indescriptible. On a ricolé, on a pleuré, on a crié. Et on a continué à faire l'amour, c'était beau, c'était puissant. Donc là, je vous parle de peut-être 3-4 expériences cette année dans ma sexualité. Ce n'est pas du tout ma sexualité quotidienne, mais ça fait partie de nos sexualités. Parce qu'évidemment, ça arrive par hasard. On ne se dit pas, tiens, aujourd'hui, on va activer notre Kundalini pendant qu'on fait l'amour. C'est dans le sexe quotidien que ça arrive, ça. Et aujourd'hui, ces expériences-là, elles m'ont aussi donné envie de transmettre. Donc, je me suis formée à l'activation de Kundalini. Et aujourd'hui, les membres de Kundalini... Les complicités bénéficient tous les mois d'une activation de leur Kundalini parce que cette énergie, elle change tout. On ne passe plus par le mental, on passe par le corps. Et c'est le corps qui vient libérer ce qui a besoin d'être libéré. Et ça, c'est quand même assez magique. Mais dans la sexualité, on parle souvent de lâcher prise, de connexion. Je pensais être quelqu'un qui lâchait prise. Et puis, j'ai découvert l'activation de Kundalini et je me suis rendue compte de ce que c'était de lâcher prise. Et voilà, ça s'apprend tous les jours. Un autre élément dont j'avais envie de parler, c'est de la simplicité de notre sexualité quotidienne. Parce que notre quotidien, il est loin d'être perché. Comme je disais, là, ces expériences-là, je vous parle de 3-4 expériences dans l'année. Notre sexualité, elle est très simple. Mais elle est profondément connectée. Et je vais vous donner un chiffre, parce que je sais que parmi vous, il y en a pour qui c'est important. combien de fois tu fais l'amour, Charlotte, dans un mois, dans une semaine ? Je dirais qu'on fait l'amour une fois tous les dix jours en moyenne. Peut-être une fois toutes les semaines. Vraiment, je pense que c'est notre moyenne. Donc c'est clairement pas une question de rythme. Les personnes qui me disent, on fait pas assez l'amour, c'est pour ça qu'on n'est pas épanoui, non. C'est pas pour ça que vous n'êtes pas épanoui. On peut être super épanoui en ayant un rapport par mois. D'accord ? C'est pas ça qui fait... une sexualité épanouissante, la preuve, là, dans ce que je suis en train de vous transmettre, s'il y a une leçon à retenir de mon année, moi j'en suis profondément convaincue, mais si je n'étais pas convaincue, je pense que là, les chiffres le donneraient. De dire, ah ouais, en fait, on n'a pas besoin de faire l'amour plusieurs fois par semaine pour pouvoir être épanouie dans sa sexualité. Ce qui va compter, c'est la qualité de la connexion, et ça, ça se cultive tous les jours. On se montre notre amour tous les jours avec mon chéri. On se soutient tous les jours, on s'écoute tous les jours, on se prend la tête régulièrement. Et quand on se prend la tête, on va au bout de la prise de tête, c'est-à-dire qu'on essaye de trouver une sortie au conflit qu'on a. On ne laisse pas de conflit en suspens. On parle, on n'a pas peur d'avoir des conversations engageantes pour notre couple, c'est-à-dire des conversations qui peuvent être très très inconfortables. Et en fait, tout ça, ça crée une sécurité. Et cette sécurité, elle nous permet de lâcher prise quand on en a envie. Donc, parfois, on va commencer à faire l'amour. Et par exemple, je vais être trop dans ma tête. Parce que je pense quand même beaucoup à mon entreprise, à mes clients. Comment aider encore plus les gens à kiffer leur sexualité. Et des fois, j'ai envie de faire l'amour. Et puis, au bout de cinq minutes, pouf, je suis partie dans mes histoires. Bon, ben, en fait, c'est OK. On s'arrête. Je dis à mon chéri, je dis là, je ne suis pas dedans. On s'arrête. C'est ok. Il ne se passe rien d'autre. C'est ok, on arrête. Il n'y a pas un ah, tu t'abuses, nanana Non, c'est ok. Et je le précise parce que, comme je vous le disais au tout début, notre relation, ce n'était pas ça. C'était impossible, de toute façon, je pense, de pouvoir s'arrêter en cours. Il faut vraiment retenir ça, c'est pas grave d'arrêter un rapport en cours, ça fait pas dire que vous avez raté, c'est pas un échec, c'est pas un aveu de faiblesse de votre sexualité. On se doit rien, l'autre ne vous doit rien dans la sexualité, je ne dois rien à l'autre. Mais par contre, on sait qu'on a envie de vivre des moments de connexion. Donc quand on a envie de vivre des moments de connexion, on essaye. Et puis, il y a parfois, on va essayer, puis ça va donner une expérience complètement perchée. Comme je le décris tout à l'heure. Et puis il y a des fois, au bout de 5 minutes, on s'arrête. Mais on ne peut pas avoir l'expérience totalement perchée, lâchée prise, etc. si on n'est pas ok que le sexe puisse s'arrêter aussi au bout de 5 minutes. C'est ça qu'il faut que vous compreniez, c'est qu'on ne peut pas tout avoir. Si vous voulez avoir une sexualité épanouie et qui grandit en même temps que votre couple, qui vous emmène plus loin que là où vous êtes capable d'aller, eh bien, pour ça, il faut que vous soyez capable d'accepter. que parfois le sexe, vous allez essayer et ça ne va rien donner. Donc ça, c'était pour notre quotidien. Et je vais finir ce bilan et cette rétrospective avec la Fetish Week, qui a été quand même un moment très fort dans notre année. J'ai été invitée à la Fetish Week à Paris pendant trois jours, un salon autour du BDSM, des pratiques fétiches. Et ça a été l'occasion d'explorer encore plus loin dans un cadre sécurisé, curieux, respectueux. Et c'était chouette parce que le BDSM c'est plutôt mon univers, c'est pas du tout l'univers de mon chéri. Et quand j'ai reçu l'invitation de l'équipe des Monia, J'en ai parlé à mon chéri, je lui ai dit qu'est-ce que tu veux, est-ce que tu veux que j'aille toute seule ou est-ce que tu as envie de vivre cette aventure avec moi ? Et du coup il a accepté de vivre cette aventure et c'était chouette parce que du coup il a pu découvrir avec d'autres personnes que moi ce que c'était ce monde. Et comme c'est quelqu'un de curieux de nature, ça l'a nourri aussi. Ça n'a pas créé d'accord de déclic, il n'est pas devenu accro au BDSM, pas du tout. Il pense toujours que c'est plutôt mon truc, c'est pas son truc à lui. Par contre, ce qu'on a partagé, ce qu'on a découvert, c'était vraiment fort. Et la prise de conscience qu'il a eue, lui, à la fétiche WIC, c'était la puissance du cérébral dans la sexualité. Et en fait, il a été surpris, avec toutes les soirées qu'on a faites, où il y avait beaucoup de monde, il a été surpris du peu de génitalité qu'il y avait dans les soirées. Et parce qu'on avait, jusqu'ici, on avait fait surtout des soirées libertines. Donc, bien, les soirées libertines, bon, ça baise, hein, voilà. On n'a pas à y passer quatre par quatre chemins, ça baise dans tous les coins. Vous entendez les gens jouir, les gens faire l'amour. Là, un fetish week, ça ne baise pas. Voilà, il y a des séances qui ont lieu, des séances de domination, de soumission, des séances de torture de soumis, de... des séances d'impact, etc. Les gens ont beaucoup de plaisir aussi, beaucoup d'orgasme. J'ai d'ailleurs eu une montée de Kundalini, j'ai reçu une séance d'impact, j'ai eu une montée de Kundalini, donc j'ai joui sans génitalité du tout. Et moi, c'est quelque chose que je répète beaucoup dans tous mes accompagnements. Je pense que c'est quelque chose qui se lit beaucoup aujourd'hui sur Instagram, sur les réseaux sociaux. On pense à tort. non-génitalité égale non-pénétration, mais ça va plus loin que ça, d'accord ? C'est que la non-génitalité, c'est-à-dire qu'à un moment donné, on ne va même pas regarder le sexe, on ne va même pas en parler, d'accord ? On va juste sexuellement s'activer autrement. Donc ça, c'était vraiment intéressant et je pense que ça a permis aussi à notre sexualité de monter d'un cran dans l'ouverture des possibilités et du champ des possibles dans notre sexualité. Voilà pour mon bilan de sexualité de cette année. J'ai des souhaits pour 2025. Je nous souhaite de continuer avec cette sérénité d'esprit. Vraiment, c'est vraiment le mot que j'ai cette année. C'était tellement facile, notre sexualité, c'était trop chouette. Même si, comme je vous l'ai dit, il y a eu des hauts, des bas, des très bas, mais ça s'est tellement bien passé, on a tellement bien traversé ces étapes-là. que vraiment je nous souhaite de continuer ça. J'aime l'équilibre qu'on a trouvé entre simplicité et en même temps exploration sur des phases. Par exemple, la fétiche wig, c'est trois jours, c'est trois jours où c'est dédié à la sexualité. Et nous, on aime bien ça, on avait déjà fait ça en 2023. On s'était dit, on fait quatre jours dédiés à notre sexualité sur Paris. Et du coup, ça a fait des moments très condensés, très intenses. Et du coup, l'apprentissage y va beaucoup plus vite aussi. Peut-être qu'on ira plus loin dans la branche libertine en 2025, parce qu'en fait on se sent prêts tous les deux aujourd'hui à aller un petit peu plus loin dans notre exploration libertine, donc peut-être avoir fait rentrer des partenaires dans notre couple, ce qui n'est pas le cas depuis trois ans. Mais pour être honnête, ce n'est pas du tout une priorité. Le libertinage c'est vraiment génial, mais ça demande aussi quand même de la charge mentale, d'organisation, surtout que nous... On n'est pas en France et qu'il n'y a pas beaucoup d'espace libertin là où on vit, donc il faut toujours qu'on s'organise quand même pour avoir ces moments-là. Donc si ce n'est pas fluide, on ne va pas se forcer à le faire, parce que, je le précise ici, organiser des expériences, ça prend de la charge mentale. Donc c'est un choix qu'on fait. Est-ce que j'ai envie que cette partie explorative de... de ma sexualité me prennent cette charge mentale-là, je ne suis pas sûre. J'ai d'autres envies, d'autres ambitions pour 2025. Et voilà, mais j'ai toujours envie de partager, en tout cas avec mon chéri, et de continuer à explorer. Donc je n'ai pas de doute que si on pose l'intention d'explorer la branche libertine, il y a aussi des choses qui vont arriver à nous. Donc je nous souhaite de continuer à nous aimer comme on s'aime, parce que c'est trop chouette, à nous soutenir, à rester connectés dans nos moments simples, comme dans les moments les plus perchés et les plus intenses. Ce que ça m'a appris en 2024, c'est que la sexualité, ce n'est pas une question de fréquence ou d'intensité. Je le savais, mais il faut le vivre aussi pour avoir besoin de rappel. C'est vraiment un chemin qui se nourrit. On se nourrit autant dans les creux. que dans les pics. C'est accepter d'être parfois dans le rien pour se retrouver dans le tout. Et si vous vivez des moments sans libido, ou si vous êtes plutôt du côté de mon chéri, c'est-à-dire de ne pas être bien quand vous n'avez pas de sexe pendant X jours, ce n'est pas une fin en soi, la sexualité. Des doutes, des blocages. C'est normal, en fait. Ça fait partie de la vie, c'est vivant, la sexualité, c'est fluctuant. Et c'est ça qui rend les choses belles. Et nous, ce qui nous fait avoir une sexualité que j'estime très épanouie aujourd'hui, c'est notre niveau de communication. On n'a pas peur de se dire les choses. Voilà, j'espère que ce podcast vous aura plu. Merci de l'avoir écouté et je vous dis à bientôt dans un nouvel épisode.