EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS cover
EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS cover
Les Locomotives

EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS

EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS

51min |13/07/2021
Listen
EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS cover
EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS cover
Les Locomotives

EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS

EP 32 - VICTOIRE - DE MEDECIN A GIRL BOSS

51min |13/07/2021
Listen

Description

Victoire est cofondatrice du premier média sur la mode responsable, The Good Goods. 

Médecin de formation et plus précisément radiologue, Victoire a fait un virage à 180 degrés. 

Le conditionnement socio-professionnel dans lequel elle a évolué, a amené Victoire à faire des études de médecine sans trop se poser de question mais simplement pour faire plaisir à ses parents.  


Cependant, Victoire a toujours eu une passion, la mode et les magazines. Jamais elle ne s’était autorisée à penser que cela pourrait déboucher sur un potentiel job.  

Elle se lance alors dans des études de médecine et obtient sa première année.  

Les années d’études passent mais une question règne : est-ce qu’un jour dans cette même vie, une deuxième vie l’attend ? Une vie qui lui ressemble, qui correspondrait réellement à ses envies.  

  

Elle va au bout de ses études, devient radiologue et part direction Paris.  

Qui dit Paris dit culture. Elle découvre le fonctionnement des galeries d’art, s’intéresse à l’économie solidaire, se rend sur les bancs de Dauphine pour assister à diverses conférences.  

  

Victoire se dit être hyperactive. Effectivement, même après ses longues journées passées à l’hôpital, elle ressent un vrai besoin de nourrir davantage sa soif d’apprendre et de s’informer. Elle se met aussi à rédiger des articles pour un média.  

  

Elle décide également de se lancer dans un master 2 EdTech au centre de recherches interdisciplinaires de Paris, où elle apprendra les différentes méthodologies numériques et digitales pour apprendre des choses aux autres.  

  

Elle commence à faire beaucoup de recherches sur ce que dit la science vis-à-vis de la mode. 

  

Comme elle dit, elle s’est prise dans la face toute la réalité sociale derrière l’industrie de la mode. Elle lit le best-seller "Indignez-vous" de Stéphane Hessel et elle est effarée. Oui parce que sans le savoir elle cautionnait l’esclavagisme et les méthodes scandaleuses causées par l’industrie de la mode. Mais, malheureusement, comme la plupart d’entre nous.

  

Passé cette phase d’indignation, elle commence à chercher des solutions.  

  

Victoire a toujours été l’amie qui conseille ses amies en mode, qui donne les bonnes adresses, qui connaît les méthodes simples pour customiser les fringues mais c’était aussi un annuaire ambulant. L’annuaire des bonnes adresses. Elle avait carrément créé un tableau excel par arrondissement de paris qui recensait toutes les bonnes adresses. 

  

Elle se dit alors : si tous ces gens écoutent mes conseils, ils m'écouteront peut-être si je leur propose des solutions pour répondre à ces problématiques liées à la mode.  

Elle part en voyage puis elle réalise qu’elle veut développer un support médiatique en ligne. Elle en parle à son petit frère, et ils créent ensemble The Good Goods.  

Elle finit son internat, devient chef de clinique puis troque définitivement sa blouse de médecin contre sa veste de co-fondatrice de The Good Goods.  

  

Elle fait le grand saut, avec certes un parachute doré comme elle l’explique mais elle fait le grand saut et elle l’assume pleinement.  

Finalement elle a toujours été convaincue de sa légitimé à faire ses propres choix.  

Elle savait qu’elle ferait des études pour faire plaisir à sa famille et qu’ensuite elle choisirait son propre parcours.  

  

Sa mission à travers The Good Goods : Bien être et bien faire à travers ses vêtements. 

Pousser à une meilleure consommation mais qui ne soit pas restrictive. 

  

The good goods vient d’emménager à la caserne, le plus gros accélérateur européen de l’industrie de la mode responsable.  

  

Alors, comment passer de médecin à girl boss?

Description

Victoire est cofondatrice du premier média sur la mode responsable, The Good Goods. 

Médecin de formation et plus précisément radiologue, Victoire a fait un virage à 180 degrés. 

Le conditionnement socio-professionnel dans lequel elle a évolué, a amené Victoire à faire des études de médecine sans trop se poser de question mais simplement pour faire plaisir à ses parents.  


Cependant, Victoire a toujours eu une passion, la mode et les magazines. Jamais elle ne s’était autorisée à penser que cela pourrait déboucher sur un potentiel job.  

Elle se lance alors dans des études de médecine et obtient sa première année.  

Les années d’études passent mais une question règne : est-ce qu’un jour dans cette même vie, une deuxième vie l’attend ? Une vie qui lui ressemble, qui correspondrait réellement à ses envies.  

  

Elle va au bout de ses études, devient radiologue et part direction Paris.  

Qui dit Paris dit culture. Elle découvre le fonctionnement des galeries d’art, s’intéresse à l’économie solidaire, se rend sur les bancs de Dauphine pour assister à diverses conférences.  

  

Victoire se dit être hyperactive. Effectivement, même après ses longues journées passées à l’hôpital, elle ressent un vrai besoin de nourrir davantage sa soif d’apprendre et de s’informer. Elle se met aussi à rédiger des articles pour un média.  

  

Elle décide également de se lancer dans un master 2 EdTech au centre de recherches interdisciplinaires de Paris, où elle apprendra les différentes méthodologies numériques et digitales pour apprendre des choses aux autres.  

  

Elle commence à faire beaucoup de recherches sur ce que dit la science vis-à-vis de la mode. 

  

Comme elle dit, elle s’est prise dans la face toute la réalité sociale derrière l’industrie de la mode. Elle lit le best-seller "Indignez-vous" de Stéphane Hessel et elle est effarée. Oui parce que sans le savoir elle cautionnait l’esclavagisme et les méthodes scandaleuses causées par l’industrie de la mode. Mais, malheureusement, comme la plupart d’entre nous.

  

Passé cette phase d’indignation, elle commence à chercher des solutions.  

  

Victoire a toujours été l’amie qui conseille ses amies en mode, qui donne les bonnes adresses, qui connaît les méthodes simples pour customiser les fringues mais c’était aussi un annuaire ambulant. L’annuaire des bonnes adresses. Elle avait carrément créé un tableau excel par arrondissement de paris qui recensait toutes les bonnes adresses. 

  

Elle se dit alors : si tous ces gens écoutent mes conseils, ils m'écouteront peut-être si je leur propose des solutions pour répondre à ces problématiques liées à la mode.  

Elle part en voyage puis elle réalise qu’elle veut développer un support médiatique en ligne. Elle en parle à son petit frère, et ils créent ensemble The Good Goods.  

Elle finit son internat, devient chef de clinique puis troque définitivement sa blouse de médecin contre sa veste de co-fondatrice de The Good Goods.  

  

Elle fait le grand saut, avec certes un parachute doré comme elle l’explique mais elle fait le grand saut et elle l’assume pleinement.  

Finalement elle a toujours été convaincue de sa légitimé à faire ses propres choix.  

Elle savait qu’elle ferait des études pour faire plaisir à sa famille et qu’ensuite elle choisirait son propre parcours.  

  

Sa mission à travers The Good Goods : Bien être et bien faire à travers ses vêtements. 

Pousser à une meilleure consommation mais qui ne soit pas restrictive. 

  

The good goods vient d’emménager à la caserne, le plus gros accélérateur européen de l’industrie de la mode responsable.  

  

Alors, comment passer de médecin à girl boss?

Share

Embed

You may also like

Description

Victoire est cofondatrice du premier média sur la mode responsable, The Good Goods. 

Médecin de formation et plus précisément radiologue, Victoire a fait un virage à 180 degrés. 

Le conditionnement socio-professionnel dans lequel elle a évolué, a amené Victoire à faire des études de médecine sans trop se poser de question mais simplement pour faire plaisir à ses parents.  


Cependant, Victoire a toujours eu une passion, la mode et les magazines. Jamais elle ne s’était autorisée à penser que cela pourrait déboucher sur un potentiel job.  

Elle se lance alors dans des études de médecine et obtient sa première année.  

Les années d’études passent mais une question règne : est-ce qu’un jour dans cette même vie, une deuxième vie l’attend ? Une vie qui lui ressemble, qui correspondrait réellement à ses envies.  

  

Elle va au bout de ses études, devient radiologue et part direction Paris.  

Qui dit Paris dit culture. Elle découvre le fonctionnement des galeries d’art, s’intéresse à l’économie solidaire, se rend sur les bancs de Dauphine pour assister à diverses conférences.  

  

Victoire se dit être hyperactive. Effectivement, même après ses longues journées passées à l’hôpital, elle ressent un vrai besoin de nourrir davantage sa soif d’apprendre et de s’informer. Elle se met aussi à rédiger des articles pour un média.  

  

Elle décide également de se lancer dans un master 2 EdTech au centre de recherches interdisciplinaires de Paris, où elle apprendra les différentes méthodologies numériques et digitales pour apprendre des choses aux autres.  

  

Elle commence à faire beaucoup de recherches sur ce que dit la science vis-à-vis de la mode. 

  

Comme elle dit, elle s’est prise dans la face toute la réalité sociale derrière l’industrie de la mode. Elle lit le best-seller "Indignez-vous" de Stéphane Hessel et elle est effarée. Oui parce que sans le savoir elle cautionnait l’esclavagisme et les méthodes scandaleuses causées par l’industrie de la mode. Mais, malheureusement, comme la plupart d’entre nous.

  

Passé cette phase d’indignation, elle commence à chercher des solutions.  

  

Victoire a toujours été l’amie qui conseille ses amies en mode, qui donne les bonnes adresses, qui connaît les méthodes simples pour customiser les fringues mais c’était aussi un annuaire ambulant. L’annuaire des bonnes adresses. Elle avait carrément créé un tableau excel par arrondissement de paris qui recensait toutes les bonnes adresses. 

  

Elle se dit alors : si tous ces gens écoutent mes conseils, ils m'écouteront peut-être si je leur propose des solutions pour répondre à ces problématiques liées à la mode.  

Elle part en voyage puis elle réalise qu’elle veut développer un support médiatique en ligne. Elle en parle à son petit frère, et ils créent ensemble The Good Goods.  

Elle finit son internat, devient chef de clinique puis troque définitivement sa blouse de médecin contre sa veste de co-fondatrice de The Good Goods.  

  

Elle fait le grand saut, avec certes un parachute doré comme elle l’explique mais elle fait le grand saut et elle l’assume pleinement.  

Finalement elle a toujours été convaincue de sa légitimé à faire ses propres choix.  

Elle savait qu’elle ferait des études pour faire plaisir à sa famille et qu’ensuite elle choisirait son propre parcours.  

  

Sa mission à travers The Good Goods : Bien être et bien faire à travers ses vêtements. 

Pousser à une meilleure consommation mais qui ne soit pas restrictive. 

  

The good goods vient d’emménager à la caserne, le plus gros accélérateur européen de l’industrie de la mode responsable.  

  

Alors, comment passer de médecin à girl boss?

Description

Victoire est cofondatrice du premier média sur la mode responsable, The Good Goods. 

Médecin de formation et plus précisément radiologue, Victoire a fait un virage à 180 degrés. 

Le conditionnement socio-professionnel dans lequel elle a évolué, a amené Victoire à faire des études de médecine sans trop se poser de question mais simplement pour faire plaisir à ses parents.  


Cependant, Victoire a toujours eu une passion, la mode et les magazines. Jamais elle ne s’était autorisée à penser que cela pourrait déboucher sur un potentiel job.  

Elle se lance alors dans des études de médecine et obtient sa première année.  

Les années d’études passent mais une question règne : est-ce qu’un jour dans cette même vie, une deuxième vie l’attend ? Une vie qui lui ressemble, qui correspondrait réellement à ses envies.  

  

Elle va au bout de ses études, devient radiologue et part direction Paris.  

Qui dit Paris dit culture. Elle découvre le fonctionnement des galeries d’art, s’intéresse à l’économie solidaire, se rend sur les bancs de Dauphine pour assister à diverses conférences.  

  

Victoire se dit être hyperactive. Effectivement, même après ses longues journées passées à l’hôpital, elle ressent un vrai besoin de nourrir davantage sa soif d’apprendre et de s’informer. Elle se met aussi à rédiger des articles pour un média.  

  

Elle décide également de se lancer dans un master 2 EdTech au centre de recherches interdisciplinaires de Paris, où elle apprendra les différentes méthodologies numériques et digitales pour apprendre des choses aux autres.  

  

Elle commence à faire beaucoup de recherches sur ce que dit la science vis-à-vis de la mode. 

  

Comme elle dit, elle s’est prise dans la face toute la réalité sociale derrière l’industrie de la mode. Elle lit le best-seller "Indignez-vous" de Stéphane Hessel et elle est effarée. Oui parce que sans le savoir elle cautionnait l’esclavagisme et les méthodes scandaleuses causées par l’industrie de la mode. Mais, malheureusement, comme la plupart d’entre nous.

  

Passé cette phase d’indignation, elle commence à chercher des solutions.  

  

Victoire a toujours été l’amie qui conseille ses amies en mode, qui donne les bonnes adresses, qui connaît les méthodes simples pour customiser les fringues mais c’était aussi un annuaire ambulant. L’annuaire des bonnes adresses. Elle avait carrément créé un tableau excel par arrondissement de paris qui recensait toutes les bonnes adresses. 

  

Elle se dit alors : si tous ces gens écoutent mes conseils, ils m'écouteront peut-être si je leur propose des solutions pour répondre à ces problématiques liées à la mode.  

Elle part en voyage puis elle réalise qu’elle veut développer un support médiatique en ligne. Elle en parle à son petit frère, et ils créent ensemble The Good Goods.  

Elle finit son internat, devient chef de clinique puis troque définitivement sa blouse de médecin contre sa veste de co-fondatrice de The Good Goods.  

  

Elle fait le grand saut, avec certes un parachute doré comme elle l’explique mais elle fait le grand saut et elle l’assume pleinement.  

Finalement elle a toujours été convaincue de sa légitimé à faire ses propres choix.  

Elle savait qu’elle ferait des études pour faire plaisir à sa famille et qu’ensuite elle choisirait son propre parcours.  

  

Sa mission à travers The Good Goods : Bien être et bien faire à travers ses vêtements. 

Pousser à une meilleure consommation mais qui ne soit pas restrictive. 

  

The good goods vient d’emménager à la caserne, le plus gros accélérateur européen de l’industrie de la mode responsable.  

  

Alors, comment passer de médecin à girl boss?

Share

Embed

You may also like