Description
Le général François Auguste Andry
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Le général François Auguste Andry
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Le général Andry, partir d'ici. Tous les destins ne commencent pas par un grand départ. Certains commencent dans un village. Au Molière, il y a eu un homme dont le chemin est allé bien plus loin que les haies et les champs. Un homme qu'on a appelé plus tard le général. Il s'appelait François-Auguste Andry. Avant l'uniforme, avant les grades, il y avait le village, les chemins, les fermes, les saisons qui passent toujours dans le même ordre. C'est là qu'il a appris la patience et peut-être aussi l'envie de voir loin. Partir à cette époque, ce n'était pas une évidence. On ne quittait pas son village sans raison. Mais certains regards se posent plus loin que l'horizon. Andri faisait partie de cela. Il était jeune, vers l'armée, vers une autre vie, et en partant, il a emporté quelque chose d'émolyère, la solidité, la rigueur, le sens du devoir. L'armée forge, elle teste, elle transforme. Andri gravit les échelons, lentement, sans éclat inutile. Il apprend à commander, à décider, à porter la responsabilité des autres. De simple soldat, il devient officier, puis général. Un mot impressionnant, mais derrière, toujours un homme. Ces campagnes m'emmènent loin, très loin, d'autres paysages, d'autres climats, d'autres règles. Et pourtant, où qu'ils soient, le village reste là. On dit souvent que ceux qui partent loin gardent en eux un endroit fixe. Pour Andri, cet endroit, c'était l'émolyère. Le général Andry n'était pas connu pour le bruit, ni pour la mise en scène. Commander pour lui, ce n'était pas écraser, c'était tenir. Tenir ses hommes, tenir une ligne, tenir une parole. Des valeurs simples, des valeurs qu'on apprend souvent dans les villages. Même quand on ne revient pas vraiment, on revient toujours un peu. Dans les noms, dans les histoires racontées, dans la mémoire locale. Au Molière, le général Andry n'est pas seulement un militaire. Il est la preuve qu'on peut partir loin sans rompre le fil. Tous les villages ne donnent pas naissance à des généraux, mais tous les généraux viennent de quelque part. Les Molières a vu partir Andry. Il a traversé le monde, il a traversé l'histoire. Et ici, entre les champs et les chemins, son nom rappelle une chose simple. On peut aller loin quand on sait d'où on vient.
Description
Le général François Auguste Andry
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Le général Andry, partir d'ici. Tous les destins ne commencent pas par un grand départ. Certains commencent dans un village. Au Molière, il y a eu un homme dont le chemin est allé bien plus loin que les haies et les champs. Un homme qu'on a appelé plus tard le général. Il s'appelait François-Auguste Andry. Avant l'uniforme, avant les grades, il y avait le village, les chemins, les fermes, les saisons qui passent toujours dans le même ordre. C'est là qu'il a appris la patience et peut-être aussi l'envie de voir loin. Partir à cette époque, ce n'était pas une évidence. On ne quittait pas son village sans raison. Mais certains regards se posent plus loin que l'horizon. Andri faisait partie de cela. Il était jeune, vers l'armée, vers une autre vie, et en partant, il a emporté quelque chose d'émolyère, la solidité, la rigueur, le sens du devoir. L'armée forge, elle teste, elle transforme. Andri gravit les échelons, lentement, sans éclat inutile. Il apprend à commander, à décider, à porter la responsabilité des autres. De simple soldat, il devient officier, puis général. Un mot impressionnant, mais derrière, toujours un homme. Ces campagnes m'emmènent loin, très loin, d'autres paysages, d'autres climats, d'autres règles. Et pourtant, où qu'ils soient, le village reste là. On dit souvent que ceux qui partent loin gardent en eux un endroit fixe. Pour Andri, cet endroit, c'était l'émolyère. Le général Andry n'était pas connu pour le bruit, ni pour la mise en scène. Commander pour lui, ce n'était pas écraser, c'était tenir. Tenir ses hommes, tenir une ligne, tenir une parole. Des valeurs simples, des valeurs qu'on apprend souvent dans les villages. Même quand on ne revient pas vraiment, on revient toujours un peu. Dans les noms, dans les histoires racontées, dans la mémoire locale. Au Molière, le général Andry n'est pas seulement un militaire. Il est la preuve qu'on peut partir loin sans rompre le fil. Tous les villages ne donnent pas naissance à des généraux, mais tous les généraux viennent de quelque part. Les Molières a vu partir Andry. Il a traversé le monde, il a traversé l'histoire. Et ici, entre les champs et les chemins, son nom rappelle une chose simple. On peut aller loin quand on sait d'où on vient.
Share
Embed
You may also like
Description
Le général François Auguste Andry
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Le général Andry, partir d'ici. Tous les destins ne commencent pas par un grand départ. Certains commencent dans un village. Au Molière, il y a eu un homme dont le chemin est allé bien plus loin que les haies et les champs. Un homme qu'on a appelé plus tard le général. Il s'appelait François-Auguste Andry. Avant l'uniforme, avant les grades, il y avait le village, les chemins, les fermes, les saisons qui passent toujours dans le même ordre. C'est là qu'il a appris la patience et peut-être aussi l'envie de voir loin. Partir à cette époque, ce n'était pas une évidence. On ne quittait pas son village sans raison. Mais certains regards se posent plus loin que l'horizon. Andri faisait partie de cela. Il était jeune, vers l'armée, vers une autre vie, et en partant, il a emporté quelque chose d'émolyère, la solidité, la rigueur, le sens du devoir. L'armée forge, elle teste, elle transforme. Andri gravit les échelons, lentement, sans éclat inutile. Il apprend à commander, à décider, à porter la responsabilité des autres. De simple soldat, il devient officier, puis général. Un mot impressionnant, mais derrière, toujours un homme. Ces campagnes m'emmènent loin, très loin, d'autres paysages, d'autres climats, d'autres règles. Et pourtant, où qu'ils soient, le village reste là. On dit souvent que ceux qui partent loin gardent en eux un endroit fixe. Pour Andri, cet endroit, c'était l'émolyère. Le général Andry n'était pas connu pour le bruit, ni pour la mise en scène. Commander pour lui, ce n'était pas écraser, c'était tenir. Tenir ses hommes, tenir une ligne, tenir une parole. Des valeurs simples, des valeurs qu'on apprend souvent dans les villages. Même quand on ne revient pas vraiment, on revient toujours un peu. Dans les noms, dans les histoires racontées, dans la mémoire locale. Au Molière, le général Andry n'est pas seulement un militaire. Il est la preuve qu'on peut partir loin sans rompre le fil. Tous les villages ne donnent pas naissance à des généraux, mais tous les généraux viennent de quelque part. Les Molières a vu partir Andry. Il a traversé le monde, il a traversé l'histoire. Et ici, entre les champs et les chemins, son nom rappelle une chose simple. On peut aller loin quand on sait d'où on vient.
Description
Le général François Auguste Andry
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Le général Andry, partir d'ici. Tous les destins ne commencent pas par un grand départ. Certains commencent dans un village. Au Molière, il y a eu un homme dont le chemin est allé bien plus loin que les haies et les champs. Un homme qu'on a appelé plus tard le général. Il s'appelait François-Auguste Andry. Avant l'uniforme, avant les grades, il y avait le village, les chemins, les fermes, les saisons qui passent toujours dans le même ordre. C'est là qu'il a appris la patience et peut-être aussi l'envie de voir loin. Partir à cette époque, ce n'était pas une évidence. On ne quittait pas son village sans raison. Mais certains regards se posent plus loin que l'horizon. Andri faisait partie de cela. Il était jeune, vers l'armée, vers une autre vie, et en partant, il a emporté quelque chose d'émolyère, la solidité, la rigueur, le sens du devoir. L'armée forge, elle teste, elle transforme. Andri gravit les échelons, lentement, sans éclat inutile. Il apprend à commander, à décider, à porter la responsabilité des autres. De simple soldat, il devient officier, puis général. Un mot impressionnant, mais derrière, toujours un homme. Ces campagnes m'emmènent loin, très loin, d'autres paysages, d'autres climats, d'autres règles. Et pourtant, où qu'ils soient, le village reste là. On dit souvent que ceux qui partent loin gardent en eux un endroit fixe. Pour Andri, cet endroit, c'était l'émolyère. Le général Andry n'était pas connu pour le bruit, ni pour la mise en scène. Commander pour lui, ce n'était pas écraser, c'était tenir. Tenir ses hommes, tenir une ligne, tenir une parole. Des valeurs simples, des valeurs qu'on apprend souvent dans les villages. Même quand on ne revient pas vraiment, on revient toujours un peu. Dans les noms, dans les histoires racontées, dans la mémoire locale. Au Molière, le général Andry n'est pas seulement un militaire. Il est la preuve qu'on peut partir loin sans rompre le fil. Tous les villages ne donnent pas naissance à des généraux, mais tous les généraux viennent de quelque part. Les Molières a vu partir Andry. Il a traversé le monde, il a traversé l'histoire. Et ici, entre les champs et les chemins, son nom rappelle une chose simple. On peut aller loin quand on sait d'où on vient.
Share
Embed
You may also like