Description
On ne fait pas un burn-out parce qu’on est fragile.
On fait un burn-out parce qu’on a été fort. Trop fort. Trop longtemps.
Si tu es prof et que tu te reconnais dans le “bon élève” devenu “bon petit soldat”, celui ou celle qui fait tout ce qu’on demande, qui travaille le soir, le week-end, qui veut bien faire, qui veut prouver que “les profs bossent”… alors ce message est pour toi.
Le burn-out ne commence pas le jour où tu ne peux plus tourner la poignée de la porte de ta classe.
Il commence le jour où tu crois que travailler plus va résoudre le problème.
Dans cette conversation sans filtre, on met des mots sur :
– le syndrome du bon élève chez les enseignants
– les injonctions contradictoires et la maltraitance institutionnelle
– les signaux faibles que personne ne t’a appris à reconnaître
– la perte de plaisir, la fatigue chronique, les pensées envahissantes
– la reconstruction… longue, coûteuse, mais possible
Je te parle aussi de ce que le système ne dit jamais : un bon prof n’est pas un prof épuisé.
Et si on arrêtait de glorifier l’enseignant qui s’épuise ?
Et si on apprenait à enseigner autrement, sans y laisser notre santé ?
Si tu sens que tu es au bord du mur… ou déjà dedans… écoute jusqu’au bout.
Tu n’es pas seul·e. Et non, ce n’est pas “normal” d’être à bout en permanence.
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Ici, on enseigne sans s’oublier.
Je suis Marie-Camille, formatrice engagée pour une école plus humaine, plus efficace, et surtout plus joyeuse.
Chaque épisode t’aide à transformer ton quotidien sans t’épuiser.
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