Speaker #0Moi je suis dans l'eau, je t'attendais. Deux femmes s'approchent de toi. Elles t'aident à te déshabiller et repartent immédiatement. Tu descends les quelques marches qui mènent au bassin. L'eau atteint tes hanches. Elle est chaude. Viens me rejoindre ma chérie. Je suis heureux de te retrouver. On s'embrasse avec hâte. Je te tiens contre moi. Je bande déjà. J'ai très envie de toi. Peu importe si on peut nous voir. On essaiera d'être discret. Mais je te veux. Je te désire d'une manière presque insupportable. Tu es mon plus grand fantasme, ma chérie. Je saisis ta main, oui. Nous marchons dans l'eau jusqu'à une petite porte. Nous la franchissons et nous entrons dans une grotte obscurcie par la vapeur que traversent quelques rayons de lumière. Il trouve des bancs creusés à même la pierre. Il fait très chaud. Les gouttes d'eau en tombant sur le sol résonnent avec un écho assourdi. On s'assied côte à côte et aussitôt je pose mes mains sur tes cuisses. J'approche mon visage du tien. Nos lèvres se retrouvent, nos langues se frôlent. Ma langue caresse ta peau, la tienne se pose sur mon ventre. Je te veux, tu t'agenouilles à côté de moi, tes mains sur mes épaules. Tu attrapes ma tête, au monstre. Je saisis tes hanches, je les tiens fermement. Tu es belle ma chérie, tu me plais, tu as très chaud, mais ce n'est rien comparé au désir qui te plait. Viens vers moi, tu m'enjambes, tu aimes ça, tu la fais rouler contre ton entrejambe, ça m'excite encore plus. Tes doigts l'étendant, le déployant, cette vision comme les sensations que cela me procure, provoque en moi de quasi décharges électriques. Puis tu écrases, tu t'y frottes, avec d'affolants mouvements de hanches, elle est sous toi, bien dure. tes hanches, vos hanches ruissellent et fondent de l'un sur l'autre. Le plaisir monte. J'ai envie de te prendre, mais je vois que tu apprécies beaucoup les petits jeux auxquels tu t'adonnes. Tu t'accroches à mon... On s'embrasse, sans interrompre ce manège intense, je tourne ma langue, la tienne, ma chérie, merci, tu m'exiles. Le mouvement est si délicieux que tu viens te redire de plaisir, quelques instants. Et tu restes à califourchon sur moi, électrisé, mince ton dos humide et chaud. J'ai envie de te... Tu déposes un chapelet de baisers dans mon... Et tu descends tes lèvres le long de mon torse, jusqu'à mes cuisses, entre lesquelles tu t'installes. Tu es à quatre pattes devant moi. Il y a une telle buée autour de nous sur ma verge, provoquant ainsi une contraction de mon périnée. Brouillard liquide, je te vois tirer la langue. Elle a posé lentement sur ma tige, puis, brillante de salive, regarde remonter petit coup. Puis tu redresses la tête, tu ouvres grand la bouche, je m'en sers à m'aspirer lentement, je vois que tes joues contractent, elles se creusent, les yeux se ferment. La sueur dévale sensuellement ton visage depuis ton front et le plaisir monte de façon implacable. Tu es belle dans ce bain de vapeur qui tente. Tu es parfaitement ce que j'aime, ma chérie. Ne lâche pas des yeux. Tandis que tu pratiques cette incroyable fellation à quatre pattes, sans utiliser tes mains, tu as l'air très chaude et c'est délicieux. C'est merveilleux quand tu m'emprisonnes comme ça. Continue, je t'en prie. Tout mon corps ressent du plaisir. Il se détend et se tend comme un ressort tour à tour. Je pose ma main sur ta tête, dont j'accompagne le mouvement en tenant fin tes cheveux. Tu en éprouves le goût amer qui glisse entre tes dents. Ta langue, c'est vraiment bon de t'avoir rien que pour moi. Tu vas me faire jouir, tu sais. Tu clignes tes yeux pour acquiescer et tu redoubles de vitesse. Je ferme les miens, afin de me concentrer sur ce ressenti incroyable. Glissement fluide et moiteur indécente. Une torpeur volu... Je vais gicler ma chérie. J'en peux plus. J'en peux plus. Tu sens le gis sur ta langue. Mes muscles se rétissent. Je retombe dans l'obscurité. Tu poses ton visage sur ma cuisse. Et fin de moment. J'imagine que... on va pas en rester là, n'est-ce pas ? Ta tête imprime de Ausha droite un long mouvement de dénégation. Tu saisis ma main et tu m'entraînes dans une autre salle. Seule la curiosité nous guide dans ce dédale humide. Les cris d'une femme qui semble prendre du plaisir, immenses, nous aiguillent. On traverse plusieurs galeries hébergeant des bassins brûlants ou glacés, avant d'atteindre ce qui semble être une piscine de relaxation. Nous y pénétrons, toi la première, je te suis. Nous marchons dans une eau salée à la température idéale qui s'arrête au nombril. Je pose mes mains sur tes épaules. te serre contre moi, mes fesses contre mon sexe. L'excitation se révèle brusquement. Tu te frottes à mon corps en te dandinant. Nos dos, tes ongles, taquinent mes cuisses. Allez, retourne-toi. Viens m'embrasser. On se roule une belle intense. profondes. Nos langues se retrouvent, et se mêlent l'une à l'autre. Mes doigts éprègnent ton visage comme s'il s'agissait d'un fruit. Je te lèche tes lèvres, je te les mords, je te les aspire. Ma chérie, tu me donnes encore envie. Tu t'accroches à mon cou et tu viens m'enlacer de tes jambes que tu noues sur mes hanches. Je me laisse porter par l'eau salée qui vient lécher ma nuque. On se serre l'un contre l'autre. Tout ton être m'excite sur toute ta bouche, aux jolies lèvres que ta langue pourlèche à l'instant. D'un air, je crois bien, mes doigts montent. J'effleure tes jambes, j'effleure ton sexe, tes lèvres, tu m'étreins, tu donnes des petits coups de langue dans mon cou presque distraitement. Mes caresses gagnent en puissance, elles se font plus vives, plus fortes, plus invasives. Tu sens tous mes doigts qui viennent te fouiller. La sensation est aphrodisiaque. Tout m'excite en cet instant. Te toucher, ce fluide au bout de mes doigts, en toi, tout est érotique dans ce bassin. Tu le veux toi aussi. Nous nous asseyons sur un banc de pierre. contre les parois de la piscine. Toi, sur mes cuisses écartées, me faisant face. Mon érection est aussi puissante que l'envie qui l'apporte. Putain, tu me plais. Je te regarde droit dans les yeux. Mon sexe progresse lentement jusqu'à te rejoindre tout entier. C'est chaud en toi, ma chérie. Et c'est ça dont je rêvais, t'avoir ici et faire l'amour avec toi, comme on est en train de le faire. Parce qu'il n'y a rien de plus provoquant que tes yeux et ta bouche. Rien de plus lubrique. qui se donnent l'un à l'autre. Chaque parcelle de ta peau que mes mains peuvent toucher rend de mon appétit sexuel plus vorace encore. Je me sens comme un boulimique devant toi, addict de ton corps, de tes charmes, de tes yeux. Moi j'ai faim de toi. Je me nourris de tes cris, de tes morsures, de tes caresses, de l'envie que je peux lire dans ton regard. Toute la piscine se met à ondoyer sous une houle légère synchronisée à notre étreinte, merveilleusement, magistralement ensemble. Puis ce sont des vagues que notre tourbillon sensuel anime, qui gagnent les bords du bassin et les submergent comme un tsunami d'émotions ardentes. Comme c'est bon de t'avoir, ma chérie. Je t'attrape vigoureusement par les hanches et j'injecte toutes mes forces dans mon bas-ventre. Je suis obsédé par tes cris. Par tes frissons, par ta fièvre, par l'abandon que tu m'offres, Je suis au bord, je suis au bord, Jouer en notre chéri. Je te vois alors prise d'un orgasme violent, Tu te cabres entre mes bras, ton corps se cambre, Dessine un pont, un arc, Tes gestes sont incontrôlables et incontrôlés. Tes cris résonnent sous la voûte de cette cave secrète. C'est une extase violente, puis paisible. On reste longtemps dans les bras l'un de l'autre, sans bouger. Peu à peu, toutes les bougies s'éteignent. Autour de nous, tu disparais. J'espère qu'on se retrouvera bientôt.