- Speaker #0
Je te fais avancer devant moi, tout en te tenant fermement par la chaîne de tes menottes. C'est excitant.
- Speaker #1
Le son du délire.
- Speaker #0
Allô, ma chérie ? J'avais envie de te laisser un petit message, tout simplement. Un message que tu pourrais écouter une de ces nuits où le soleil se fait la malle. Pendant ces heures d'insomnie où je ne pourrais pas caresser ton dos, j'ai envie de te raconter quelque chose. Une petite histoire, afin de t'emmener au pays des rêves. Il était une fois un homme et une femme dans un café. Un café d'apparence tout à fait banal. Les chaises en bois grissaient sur le sol quand on les déplaçait. Les tables de bistrot étaient étroites. Et la décoration sur le thème viticole, faisant la part belle au nom de ces pages les plus répandues sur nos terres hexagonales. Cet homme, cette femme, ce couple qui se faisait face, partageant deux consommations. C'était nous. D'ailleurs, nous étions les seuls clients du bar, même si depuis notre arrivée, nous avions été intrigués par de curieux bruits s'échappant des cuisines. Mais dans ce café, nous nous y sentions détendus, à l'aise. Certes, l'hôte de ces lieux tenait plus du cerbère que du garçon de café nonchalant, mais toi et moi n'avions besoin de rien pour nous sentir bien. Être ensemble suffisait à notre bonheur, comme c'est toujours le cas. Cependant, ce soir-là, un petit quelque chose était venu troubler notre habituelle harmonie. En effet. À peu près au rythme de tous les quarts d'heure, nous étions distraits par une personne ou deux, voire un petit groupe toujours habillé de sombre qui pénétrait dans le bar.
- Speaker #1
En podcast,
- Speaker #0
certaines scènes restent suggérées. En VIP sur le son du désir.fr, les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus longue, plus intense, plus explicite. Avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Retrouvez l'expérience complète sur leçonsdudésir.fr Je répète, leçonsdudésir.fr Ces gens ne disaient pas bonjour, ne commandaient aucune consommation, n'adressaient aucun signe au patron. Tous se dirigeaient sans aucune hésitation vers un miroir qui dissimulait une porte. Si nous ne les avions pas vus un à un y entrer, nous n'aurions jamais pu en deviner l'existence. Notre curiosité était piquée, tant et si bien que, n'y résistant plus, Après la disparition d'un troisième individu derrière ce passage habilement déguisé, nous demandâmes au barman où celui-ci menait. Où toute réponse ? Nous reçûmes un laconique mot. Il n'y aurait pas. Quelques jours plus tard, la singularité du lieu, la curiosité nous taraudant, Nous décidâmes un soir de retourner dans ce bar afin d'y percer son mystère. Voilà, c'est ce soir. Je m'y rends maintenant. C'est la fin de journée. La nuit s'installe. Ce café est fidèle à l'image que nous en avons conservée depuis la dernière fois. Ensemble, nous attendons à l'extérieur, cachés dans la laverie d'en face. L'étrange balai d'allées et venues d'hommes et de femmes, respectant tous le même code vestimentaire très sombre, semble avoir repris. Nous sommes, comme eux, vêtus de cuir noir. Nous sommes prêts à prendre des coups de feu. D'assaut l'entrée cachée du bar, quelqu'un s'apprête à pénétrer dans l'établissement. Nous sautons sur l'occasion. D'un pas décidé, nous le suivons de près. Nous franchissons le seuil à sa suite, sans jeter le moindre coup d'œil au serveur qui essuie consciencieusement ses verres. Nous nous empressons d'atteindre la fameuse porte dont nul ne pourrait soupçonner l'existence, alors qu'elle est maintenue encore ouverte par celui que nous avons pris en filature. Nous passons l'un après l'autre, l'accès mystérieux qui donne sur un couloir obscur. Nous avons perdu la trace de celui que nous poursuivions. Il a dû presser le pas. Tu frissonne. Je suis là. Tu prends ma main. Nous avançons dans une pénombre qui s'épaissit. Les ténèbres se font de plus en plus dents.
- Speaker #2
Merci.
- Speaker #0
Il y a des sons vagues, diffus, qui parviennent jusqu'à nos oreilles.
- Speaker #2
Encore, je l'ai oublié.
- Speaker #0
Nous peinons à les interpréter. C'est étrange, c'est claquement. Nous les identifions comme étant les mêmes que ceux qui provenaient des cuisines l'autre jour. Cela devient de plus en plus net. Écoute plutôt.
- Speaker #2
Famille, vous venez.
- Speaker #0
Tout à coup, quelqu'un arrive jusqu'à nous. Il me regarde et me serre la main.
- Speaker #1
Je suis honoré que vous soyez venu avec votre soumis. C'est un honneur.
- Speaker #0
Il est clair qu'il y a méprise. Cet homme me prend pour quelqu'un d'autre. Je te regarde d'un œil interrogateur. J'essaye de déceler chez toi l'envie de nous enfuir, mais tu me fais signe que tout va bien, d'un pouce dressé vers le haut. Toutefois, je reste sur mes gardes. Je me demande bien ce qui est attendu de nous.
- Speaker #1
C'est un donjon assez extrême, ici, et votre réputation vous précède. Nous avons hâte de vous voir à l'œuvre demain, lors de notre grande soirée. C'est vraiment très pro de votre part d'être venu pour cette visite de répétition. Ah, voulez-vous passer ceci aux mains de madame ?
- Speaker #0
Tu es sûr que tu veux rester ? Ouais. Tu sais, on peut partir quand tu veux. Non ? On joue le jeu ? Ok. C'est toi le boss, ma chérie. L'homme, vêtu d'un harnais et d'un kilt en cuir, m'aide à te passer une paire de menottes après t'avoir ramené les bras dans le dos. À son invitation, nous lui emboîtons le pas qui nous fait visiter plusieurs cellules s'enfonçant dans un dédale souterrain. Nous y découvrons des couples ou des groupes affairés à se donner du plaisir dans des scènes où se joue le spectacle de la soumission. et de la domination. Je te fais avancer devant moi tout en te tenant fermement par la chaîne de tes menottes. C'est excitant. Je commence à prendre goût à la situation. Un goût certain. Nous passons devant une autre cellule. Ici, c'est insoumis. Les bras entravés par une camisole de force qu'on contraint à rester rallongés au sol. À tour de rôle, deux dominatrices jouent à s'asseoir jambes écartées sur son visage. L'une d'elles, une sculpturale beauté au très froid, ne s'anime que lorsqu'elle vient combler tous les orifices du visage du malheureux ou bienheureux. de son sexe largement ouvert. Après elle, la seconde domina, plus gironde qu'à l'épige, joue à s'exciter sur le menton et le nez de son captif. Je te sens amusé, ou peut-être attiré par ce que tu vois. Tu as senti ma main sur tes fesses. alors que nous contemplions ces scènes intimes. Bientôt, j'avais m'occuper de toi, ma chérie. C'est alors que notre guide prend la parole.
- Speaker #1
Si je ne me trompe pas, votre démonstration va consister en une domination dirty talk sur madame. Une exhibition interviendra l'usage de bruit. C'est bien cela ?
- Speaker #0
Je cherche le consentement dans l'expression de ton visage. Tu me le donnes grâce à un clin d'œil complice. Tu opines même du chef. Aussi, je peux donner confirmation à celui qui s'est mépris sur nos identités et sur la teneur de nos futures prestations fictives. J'ajoute. Et la fessée ? Nous allons faire une démo de fessée également.
- Speaker #1
Si vous souhaitez vous entraîner dès à présent, je vous laisse ici. On m'appelle à l'entrée. Je vous retrouve au plus vite.
- Speaker #0
Alors que je souhaitais mettre à profit son départ pour filer à l'anglaise, je te vois t'avancer vers un pilori et passer la tête dans l'ouverture prévue à cet effet. Tu as toujours les mains retenues dans le dos. La position que cela te fait tenir me plaît beaucoup. Offerte, livrée, je m'approche de toi. Je te demande ce que tu désires. Et là... Tes ordres fusent. Tu exiges vouloir précisément ce dont il était question quelques instants plus tôt. Dirty talk, cire chaude sur le corps, effaissé. Le défi me convient. J'ai envie de te satisfaire. J'ai envie de me satisfaire. Je rentre immédiatement. dans le personnage du dominant sévère, et toi, dans celui de l'obéissante soumise. Notre safe word, Goliath. J'allume les quelques bougies mises à ma disposition. Nous ne sommes éclairés que par cela, des dizaines de petites flammes dont le rougeoiement danse sur les pierres des murs de la cellule. Je referme le pilori pour bloquer ton cou. Une caresse douce de ma main sur tes fesses te donne envie de t'ouvrir. L'excitation monte chez toi, comme chez moi. J'ai très envie qu'on se fasse du bien. J'ai un peu de mal à prononcer les premières insultes. Mais c'est le jeu. Alors, je m'y plie. Tu as envie d'être très chouine avec moi, pour moi. Alors, dans la cire brûlante de cette bougie éteinte, je relève ta jupe. Je viens chauffer ton cul de dévergondé qui n'a qu'une passion. D'abord, tu vas sentir ma main. Tu connais le jeu, n'est-ce pas, ma jolie traînée ? Tu comptes jusqu'à trois. Un et trois. Ça devient rouge ici. Petite soumise. Je vais bien te dominer, ma chérie. Attends, je te retire la tête d'où elle est coincée. Et tu vas t'agenouiller. Ici, sur cette paillasse. Sois sage et obéis. Plonge la tête vers le sol. Pose ton front sur la paillasse. Dis-moi. Je vais te détacher et tu vas faire ce que je te dis et je vais faire couler de la cire. sur ton dos, et toi, toi seul, comme une jolie courtisane docile, tu vas te mettre à toi-même, bien fort, une fessée, je compte, obéis, un, deux, trois. Une fessée plus forte. Un, deux, trois. C'est bien. Tu sens ma main en côté de tes jambes ? Cela te plaît ? Alors sens mes doigts qui s'enfoncent.
- Speaker #1
Un,
- Speaker #0
deux. 3. Tes fesses sont rouges. Tu me vois prendre du plaisir. Tu en prends également beaucoup. T'explores. T'échaudes. T'incendies. Tes fesses se brûlent là où elles ont été claquées. Ta respiration s'accélère, la mienne également, sentant qu'une excitation de plus en plus forte te traverse. Je te fais te retourner, et pas que ma bouche, j'attrape tes cuisses. Tout. Nous entendons des pas se diriger vers notre cellule, ainsi que l'écho de voix irritée. Nous avons été démasqués. Vite. Nous filons par la sortie de secours. Et nous nous enfuyons, loin de cet endroit aussi effrayant qu'excitant. C'est dans un autre café. que nous trouvons refuge. Une large banquette, dans laquelle nous nous enfonçons, nous accueille confortablement. Je te cajole, je ne te lâche plus, ma chérie. Mais cette fois, c'est pour une étreinte pleine de pince. Nous remarquons Un peu étonné qu'un homme, puis une femme, puis un petit groupe, à intervalles irréguliers se succèdent devant nous tous, se dirigent vers une porte que cache une fausse bibliothèque. Comme c'est étrange. Aura-t-on la curiosité de savoir où cela mène ? Vous venez d'écouter le podcast Le Son du Désir. Sur les plateformes, certaines scènes sont suggérées. En VIP sur lesondudésir.fr, les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus chaude, plus intense, plus explicite, avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Si vous aimez Le Son du Désir, laissez un commentaire et 5 étoiles à ce podcast. Cela compte énormément pour nous. pour la visibilité. Retrouvez l'expérience complète sur le son du désir.fr et abonnez-vous en trois clics le son du désir.fr