Speaker #0Je sens ta chaleur contre moi, je goûte ta peau du bout des lèvres. Tu me diriges vers toi, en toi, doucement. Le son du désir. Salut toi. C'est l'été, il fait chaud. Mais ce n'est pas désagréable quand on est en Normandie. Un peu de vent venu de la mer, ça rend l'air respirable. Et puis... Je suis tout excité à l'idée de te retrouver. Ouais, toi. Toi qui m'envoies des messages et des photos qui me donnent envie, jusque tard dans la nuit. Pour nos retrouvailles, j'ai eu une idée. Ferme les yeux une seconde. Laisse-moi t'emmener. À cinq minutes de chez moi, on trouve ce centre équestre. En podcast, certaines scènes restent suggérées. En VIP sur lesondudésir.fr, les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus longue, plus intense, plus explicite, avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Retrouvez l'expérience complète sur lesondudésir.fr. Je répète, lesondudésir.fr. Des chevaux, pas de bruit, et la mer à quelques pas. Ici, c'est plutôt calme. On va se retrouver en fin d'après-midi, quand le soleil commence à peine à descendre. Je te préviens, je rêve de t'embrasser. Mais je voulais un cadre romantique. D'où cette balade à cheval, en haut des falaises d'Etreta, devant le coucher de soleil. Ça fait des jours qu'on ne s'est pas vu, toi et moi, et j'ai très envie de te serrer dans mes bras. Des jours qu'on s'écrit. Tiens d'ailleurs, je viens de relire un de tes messages. Tu m'as envoyé rêves de mes lèvres et elles se poseront où tu les souhaites. Je te désire très fort. Tu veux savoir où je les souhaite, tes lèvres ? Reste avec moi. Viens vers les écuries, les chevaux nous attendent, scellés, l'encolure luisante. Le tien est un aléasant doux, calme. Le mien est plus nerveux, plus haut. Je le monte accru, sans selle. Allez, on y va ! Regarde comme ils sont beaux ! On part tous les deux par les petits sentiers. Ce qui monte depuis le Hara vers les hauteurs. Le village n'est pas loin, mais on est au calme. On sent l'odeur de la mer qui monte, iode mêlée aux herbes sèches, et ce parfum nous détend parfaitement. Je te regarde monter devant moi. Tu es jolie, tu sais, vraiment. De dos, j'aime admirer tes épaules, tes hanches nues. Tu portes juste un maillot de bain triangle, en haut. Ce petit tissu noué à la nuque et dans le dos. Et un pantalon en tricot léger, si aéré qu'on dirait qu'il respire avec toi. Le vent passe à travers. Le soleil aussi. Ta peau prend des reflets dorés, ton cou nu. La ligne de ta nuque quand tu tournes la tête pour me sourire. Et là, tu me lances un défi. Ce petit regard par-dessus l'épaule, celui que je connais par cœur. Tu talonnes ton cheval et tu pars devant. Tu ris et le vent emporte ton rire. Alors je te suis. Je te rattrape. On galope côte à côte sur le plateau. L'herbe rase, la mer qui apparaît soudain sur notre gauche, immense. Bleu métal sous le soleil. Tu me dépasses. Je te dépasse. C'est un jeu. Tes cheveux volent, tes cuisses serrées contre les flancs de la monture. Et moi, je te regarde plus que je ne regarde le chemin, parce que tu es magnifique dans cette lumière. Libre. Vivante. Je t'adore. On ralentit en approchant de la falaise. On arrive sur ce panorama que je voulais te montrer. La terre s'arrête nette, là, devant nous. Et il n'y a plus que le vide, la mer en contrebas, les arches de craie blanche qui plongent dans l'eau. J'ai très envie de... T'embrasser, venez que ça en tête, on met les chevaux au pas, le silence retombe, on n'entend plus que le vent, les mouettes très loin, le souffle des bêtes. J'arrête mon cheval près du tien, le soleil est bas maintenant, il rougit doucement à l'horizon, et je te dis, viens. Viens avec moi. On monte accru et cet étalon est très robuste. Alors, tu m'offres un sourire ravi et un clin d'œil entendu, ta main agrippe l'encolure de mon cheval et je t'aide à passer devant moi. Tu t'installes entre la crinière de l'animal et mon torse à présent nu. J'ai abandonné mon t-shirt tant il fait chaud. Tes jambes glissent le long des miennes. Le cheval bouge un peu sous nos deux poids, puis se calme, tête basse, tranquille. On est là tous les deux. Je respire le vent salé pris dans tes cheveux. J'attrape tes hanches délicatement. Et je t'embrasse, là. Juste sous l'oreille, à cet endroit où la peau frissonne, un baiser lent, puis un autre, plus bas. Dans le creux de la nuque, je te sens t'abandonner contre moi. Ta tête qui bascule doucement de côté pour m'offrir plus de peau. Mes mains sur tes cuisses chaudes te font légèrement frissonner. Tu les attendais, ces caresses un peu frustes qui traduisent l'animalité de mon désir pour toi. Lentement, elles remontent sur ton ventre. Je pose mes mains à plat de part et d'autre de ton nombril. Je croque délicatement ta peau dans le bas du cou et je te sens respirer plus sensuellement. Tu te loves contre moi. Tu es bien là, à demi-nu sur l'animal, serré de près par ton âme. T'étais ton durcière sous mes doigts, tu soupires, le son m'électrise. Jambes écartées de part et d'autre du cheval, tu ondules contre moi. J'ai compris ce que tu attends. Hier soir... Seul dans ton lit, tu t'es caressé en pensant à moi, en pensant à nos retrouvailles, et à maintenant. Et là, enfin ensemble, mon corps trahit l'envie que j'ai de toi. Tu le sens, et ce désir te contamine, tu te contorsionnes légèrement, nos lèvres se rejoignent, ainsi que le bout de nos langues. J'aime ton goût. J'aime t'embrasser tout en sur la mienne, pas pour l'arrêter, pour la guider. Et moi, contre terrain, tu me sens durcière. Impossible de le cacher, ça fait des jours que je te désire. Des jours, mais pas ici. Pas au bord du vide. Allez viens, on descend. Regarde, on va se cacher dans ce champ de blé. Juste le temps d'attacher les chevaux et de déplier la couverture. Donne-moi la main. Viens dans ce champ, un peu en retrait de la falaise. Ce champ de blé mûr, doré, qui ondule sous le vent comme une seconde mer. Tu vois, ici on sera bien, à l'abri des regards. Je déplie la couverture que j'avais roulée derrière ta selle. Je l'étale sur le blé couché et je te regarde. Le soleil te réchauffe. Il descend, énorme, à l'horizon. Orange, puis rouge. Viens, viens. Vous venez d'écouter le podcast Le Son du Désir. Sur les plateformes, certaines scènes sont suggérées. En VIP sur lesondudésir.fr, les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus chaude, plus intense, plus explicite, avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Si vous aimez Le Son du Désir, laissez un commentaire et 5 étoiles à ce podcast. Cela compte énormément pour nous. pour la visibilité. Retrouvez l'expérience complète sur le son du désir.fr et abonnez-vous en 3 clics le son du désir.fr