Speaker #0Ta main cherche la mienne, je la serre fort. Le son du désir. Salut toi. Ferme les yeux. Respire un grand coup. Là, avec moi. On est loin. On est ailleurs. Une île grecque. Une villa blanche accrochée à la falaise, ses volets bleus battant à peine dans le souffle du soir. En contrebas, la mer égée respire, lente, sombre, argentée. Le dîner est fini depuis longtemps. Les amis sont montés se coucher, un à un, avec des rires étouffés dans l'escalier. En podcast, certaines scènes restent suggérées. En VIP sur lesonsdudésir.fr, les histoires vont plus loin. Version intégrale, plus longue, plus intense, plus explicite. Avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Retrouvez l'expérience complète sur lesonsdudésir.fr. Je répète, lesonsdudésir.fr. Les amis sont montés se coucher, et maintenant... Il ne reste que toi et moi sur la terrasse. Les cigales se taisent peu à peu. Le vent chaud porte l'odeur du jasmin et du sel. Ton verre de vin blanc est presque vide. Je te regarde depuis un moment déjà. Je te regarde comme on regarde quelque chose qu'on désire depuis longtemps. Parce que ce soir, on s'est parlé, toi et moi. Doucement, à voix basse, pendant que les autres dormaient, tu m'as confié une chose, une envie que tu n'as jamais osée, un endroit de ton corps que tu n'as jamais laissé explorer, dont tu rêves depuis longtemps, en secret, dans le noir. Tu as rougi en le disant, tu as baissé les yeux. Et j'ai posé ma main sur la tienne, et je t'ai dit, fais-moi confiance. Alors, viens, je t'embrasse. Longtemps, le sel sur nos lèvres, le vent sur nos épaules, tu frémis contre moi, pas de froid. d'anticipation. Je vais prendre mon temps avec toi, chaque centimètre, à ton rythme. Ta main sert la mienne plus fort. C'est tout ce qu'il me faut. Mes lèvres sur ta nuque, mes mains qui apprennent ton dos par cœur, vertèbre après vertèbre. Je te masse, je détends chaque muscle, chaque nœud, jusqu'à ce que tu deviennes liquide sous mes doigts. Ton souffle s'allonge, tes épaules s'abandonnent. Détends-toi, je suis là. Je verse un peu d'huile tiède au creux de ma paume. Parfum d'olive et de fleurs d'oranger, je la réchauffe entre mes mains avant de la poser sur toi. Glissant, patient, enveloppant, mes mains descendent le long de tes reins. Elles s'attardent sur tes fesses, les pétris doucement. Je les écarte légèrement, j'apprends leurs courbes. Et pendant tout ce temps, je te parle, et je te parle, je te dis combien tu es belle, offerte comme ça. Et à chaque expiration, tu t'ouvres un peu plus. À chaque expiration, la tension fond. Tu frissonne, mais ce n'est plus la peur, c'est la tente. Je verse encore de l'huile. Plus cette fois, je laisse couler lentement entre tes fesses et je sens ton corps se tendre d'un coup, ta respiration qui se bloque. Voilà, laisse-moi entrer lentement, te doigter, millimètre par millimètre. Je m'arrête dès que tu te crispes, je repars dès que tu te relâches. Ta respiration se creuse, se fait rouc. Oh chérie, ça m'excite. Et quand ton corps dit oui... Ce oui des hanches, ce oui du souffle qui s'emballe, ce cambrement dans la nuit grecque. Je te tiens. Lâche prise. Écoute-moi. Et tu lâches. Je commence à bouger. Lent d'abord. Chaque aller-retour senti jusqu'au fond, ma main sur ton sexe, tes hanches qui trouvent le rythme avec les miennes, tu es contre moi, tremblante encore de petites secousses. Je remonte sur la serviette, sur nos épaules, je repousse une mèche mouillée collée à ta joue, je t'embrasse sur le front, la tempe, le coin des lèvres, rien de plus. Juste de la tendresse, juste ma main qui trace des cercles lents dans ton dos. Demain, on ira plus loin, encore. Ferme les yeux. avec des centaines d'audios réservées aux abonnés. Si vous aimez le son du désir, laissez un commentaire et 5 étoiles à ce podcast. Cela compte énormément pour nous, pour la visibilité. Retrouvez l'expérience complète sur lesondudesir.fr et abonnez-vous en 3 clics.