- Speaker #0
Hello !
- Speaker #1
Salut et bonjour à vous ! Aux personnes qui nous écoutent ? Oui !
- Speaker #2
Bienvenue chez les Bavardines !
- Speaker #1
Qu'est-ce que c'est les Bavardines, Nina ?
- Speaker #0
Les Bavardines, c'est un podcast qui encourage la réflexion et la transmission. L'idée, c'est vraiment que la conversation continue auprès de vos proches, que vous puissiez continuer de parler des sujets qu'on va évoquer dans ce podcast, que vous puissiez en parler entre vous, finalement. Et on va inviter des personnes qui vont nous parler de leur expérience. On va discuter de manière accessible de sujets de société.
- Speaker #1
Ça peut être des sujets de société, ça peut être des expériences personnelles, des expériences professionnelles. L'idée, c'est un peu de croiser tout ça, de croiser aussi les expériences, les regards et de parler à la fois de culture, d'œuvres, d'environnement. Ça peut être des sujets très variés.
- Speaker #0
C'est ça. Et puis chaque épisode, c'est vraiment... On va dire une invitation à la découverte, au dialogue et au partage. C'est vraiment cette idée-là, en fait. Alors, petite pause, parce qu'avec l'euphorie et le stress du début, on a complètement oublié de se présenter. Et c'est vrai que ce serait quand même sympa que vous sachiez qui on est. Donc nous, on est deux cousines. Moi, c'est Nina, la petite à droite pour ceux qui nous regardent. Et la grande à gauche, c'est Juliette, qui va reprendre la suite de l'épisode. Maintenant que les présentations sont faites, je vous laisse avec la suite.
- Speaker #1
Dans le premier épisode, on a envie de parler du fait de se lancer dans un projet, parce que c'est ce qu'on est en train de faire actuellement.
- Speaker #0
On est en plein dedans.
- Speaker #1
Il y a cette idée d'oser un petit peu, franchir le pas et de ne pas toujours trop réfléchir parce que nous, on s'est comparées beaucoup à ce qu'on voyait sur les réseaux sociaux. C'est vrai qu'il existe maintenant tellement de choses sur les plateformes, tellement de podcasts, tellement de concepts de ce style-là. Et on a beaucoup hésité, on s'est demandé si on était légitime de le faire, si on avait des choses à raconter. Et au final, oui, on a toujours des choses à raconter.
- Speaker #0
Peu importe qui vous êtes, vous avez toujours des choses à raconter. Et c'est vrai que je pense que ça va parler à plusieurs personnes qui nous écoutent, parce qu'il y a de plus en plus de jeunes qui veulent créer d'eux-mêmes, être plus indépendants. Et c'est vrai qu'il y a quand même pas mal de contraintes, que ce soit le budget, les jobs alimentaires, les études à côté, etc. C'est vrai que c'est compliqué. Mais si vous avez une idée en tête et que vous pouvez la réaliser, essayez, tentez.
- Speaker #1
On n'a pas tous les... Oui, on ne part pas tous avec la même base, ça c'est sûr qu'il faut le rappeler, mais...
- Speaker #0
Mais si vous pouvez, en tout cas, ça se tente. Nous, on a pu le faire. On a fait des micmacs, c'est fait main, c'est fait maison. Mais on s'est dit, il ne faut pas qu'on s'arrête juste parce qu'on a peur du jugement, qu'on a peur du fait que ce soit peut-être moins intéressant que d'autres podcasts. C'est ce qu'on s'est dit.
- Speaker #1
Et puis, il y a cette idée aussi que lancer un projet, ce n'est pas seulement monter son entreprise ou faire un truc hyper énorme, un business ou je ne sais quoi. Ça peut être un petit projet à petite échelle, un projet culturel, ça peut être une association. Tant que ça a du sens pour vous et que vous sentez que c'est vraiment un engagement qui vous tient à cœur, c'est intéressant.
- Speaker #0
C'est très intéressant. Et aujourd'hui, pour cet épisode, on voulait discuter avec Benjamin, parce que lui, il a une expérience et un parcours qui est assez intéressant sur ce sujet, parce qu'il s'est aussi lancé dans ses projets. Et on voulait qu'il nous parle tout simplement des contraintes, des galères qu'il a rencontrées, les doutes, et ses peurs qu'il a eus tout au long de son parcours, et qu'il a encore, parce que finalement il est encore en plein dedans. On trouvait ça assez pertinent de discuter avec lui, qu'il nous parle de tout ça.
- Speaker #1
Petite précision, cet épisode est un peu particulier, car c'est l'introduction et la présentation du podcast,
- Speaker #0
mais on tenait quand même à échanger avec quelqu'un d'extérieur, donc exceptionnellement, cet échange se fait en visio. Mais ne vous inquiétez pas, dans les prochains épisodes, les invités seront présents sur le plateau du podcast.
- Speaker #1
Salut Benjamin, comment tu vas ? Ça va et vous ?
- Speaker #0
Ça va super, merci beaucoup déjà de nous parler de ton expérience et de prendre ce temps.
- Speaker #2
Merci de m'accueillir.
- Speaker #0
C'est avec grand plaisir. Est-ce que dans un premier temps, tu peux un peu parler de ton parcours, te présenter tout simplement ?
- Speaker #2
Oui, moi je suis Benjamin Montecot, je suis réalisateur de clips pour artistes. Je fais des vidéos de mariage depuis 4 ans. Et j'ai monté la station avecdeux amis. Voilà, la station qui est une boîte de vidéos pour faire des clips pour des artistes et divers projets vidéo.
- Speaker #1
Quel a été ton déclic ? Enfin, quel a été votre déclic du coup avec les potes avec lesquels tu as lancé ton projet ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de commencer ?
- Speaker #2
Moi, mon déclic, c'est un peu "entre guillemets" depuis toujours, parce que j'ai toujours un peu fait de la vidéo, ça m'a toujours intéressé. Et de base, je voulais faire une fac d'histoire et j'ai été pris nulle part parce que Parcoursup, c'est pas fait pour les gens qui ont juste la moyenne. Et donc, j'ai trouvé une école privée, prêt étudiant, tout ça, à Rennes, mais j'ai bougé d'Angers et je voulais faire du cinéma, être dans une... dans une grande équipe et tout. Et au final, ça ne m'a pas du tout plu, ce monde-là. Le déclic, ça a vraiment été, pendant les études, de se dire, mais en fait, j'ai envie d'être libre quand je réalise des vidéos et de faire les choses moi-même et prendre les décisions, tout ça.
- Speaker #0
Et tu peux nous parler un peu des doutes que tu as eus en démarrant ce projet et même que tu as encore en réalisant ce projet, tout simplement ?
- Speaker #2
Ben les... Les doutes qu'il y a, c'est surtout le fait même de se lancer en solo, de savoir que tout ton frigo, le fait qu'il soit rempli, ça dépend que de toi et de rien d'autre. Je dirais que le gros doute qu'il y a pour moi, c'est surtout l'argent, d'arriver à vivre de ce qu'on fait. Parce que si on n'arrive pas à vivre de ce qu'on fait, on prend un mi-temps quelque part. On est salarié quelque part et donc on n'a pas assez de temps pour vraiment développer son truc, etc. Donc les doutes, les peurs, c'est surtout pas réussir et pas réussir à en vivre de manière efficace.
- Speaker #1
Et du coup, tu nous parlais, tu parles justement du fait de l'instabilité financière, de cette angoisse-là, du fait de se lancer seul. Est-ce que tu penses aussi que le fait d'être soutenu par ses proches, par un mentor, peut-être en discuter avec des personnes qui ont cette expérience, ça a pu t'aider ? Parce que c'est vrai qu'avec Nina, on s'est un peu renseigné sur le sujet. On a lu le livre de Charles Pépin sur la confiance en soi et la confiance relationnelle, c'est-à-dire le milieu dans lequel tu évolues, le fait d'être poussé aussi par les proches. On a vu que ça pouvait beaucoup aider. Est-ce que tu penses que toi, c'est quelque chose qui t'a aussi poussé ?
- Speaker #0
C'est sûr que nous, ça nous a aidé d'avoir un entourage qui nous a dit « c'est une super idée, lancez-vous et puis vous verrez bien » .
- Speaker #2
Bah totalement, ce qui est bien c'est que qui dit se lancer jeune, dit souvent se lancer dans les études, donc se lancer entouré avec des amis. Moi quand je me suis lancé avec les gars, on était entouré de gens qui étaient aussi passionnés dans la vidéo avec nous, qui faisaient plein de trucs avec nous, et donc c'est encenseur comme milieu, et puis il y a la famille surtout bien sûr. Il y a la famille qui aide à remplir les courses quand j'étais étudiant. Et puis les soutiens, c'est aussi des boîtes qui m'ont accompagné pour faire des mariages, pour payer un peu ce qui manque. Donc oui, les soutiens, il y en a plein quand tu es bien entouré.
- Speaker #0
Et quand tu t'es lancé, est-ce que tu as dû avant... développer un peu de compétences en amont ou tu as vraiment appris sur le tas directement sur le terrain en fait ?
- Speaker #2
La réalisation vidéo, c'est un domaine où la question est un peu difficile parce qu'avoir toutes les compétences, on ne le sait pas tant qu'on n'a pas réalisé des choses et on réalise des choses et on se rend compte que ça, ça marche. On se rend compte que ça, ça ne marche pas et pour moi, on s'améliore petit à petit. Et en vrai, la question, je pense que si je lui réponds honnêtement, c'est que je pense que j'apprendrai sur le tas. J'ai appris sur le tas et je continuerai encore, même en ce moment, à apprendre sur le tas tout le temps. Ça, ça n'a pas marché, on ne le refait pas. Ça, ça a marché, comment on améliore ça, etc. Et surtout, on est en 2025, il y a YouTube, et je pense que dans beaucoup de domaines, si tu veux te lancer, c'est quand même vachement bien d'avoir... internet quoi pour plein de compétences de gens qui ont fait ça. Donc c'est cool pour se former. Il y a pas mal de créateurs et de créatrices qui sont intéressantes sur YouTube. Donc on peut en apprendre beaucoup.
- Speaker #1
Peut-être qu'il y a aussi un peu une part d'intuition. Parfois tu dis que c'est le bon moment pour te lancer, qu'il ne faut pas trop s'écouter non plus et rester sur ses acquis et sur ce qui te conforte un petit peu, ce qui est confortable, ce qui est rassurant. Et parfois il faut se dire ok. je me lance et je suis mon intuition.
- Speaker #0
Est-ce que toi, cette intuition, tu l'as suivie à ce moment-là ?
- Speaker #2
Pour moi, c'est que de l'intuition. Pour ma part, c'est vraiment que de l'intuition. Tu t'es dit que c'était le moment. Je me suis dit que c'est le moment. Surtout que quand on s'est lancé, on avait la chance d'avoir le matériel de l'école pour faire des trucs et gruger un petit peu avec du matos de fou. Du coup, le rôle de l'intuition... Je dirais que c'est quand même une grande partie à l'intuition et à aller on y va. Oui, au feeling. Aller on y va et puis on voit. Et puis, il y a toujours les options de mi-temps si c'est la galère au niveau thune, etc.
- Speaker #0
Et le côté bricolage, quand vous n'aviez plus l'occasion d'avoir le matos de l'école, comme tu disais, faire un peu avec les moyens du bord pour toi, est-ce que ça a été plus un frein ou un moteur de devoir gérer comme ça ?
- Speaker #2
Ça dépend des milieux. Ça dépend des vidéos. Moi, je pense que les galères, c'est un frein. Je pense que c'est un frein en vidéo parce que tu veux réaliser un clip pour un artiste, il a telle référence en tête. Tu ne vas pas pouvoir recréer exactement ce qu'il veut si tu n'as pas du matos. Et le problème en vidéo, c'est que le matos, ça coûte extrêmement cher et on n'a jamais fini d'en acheter. Il faut toujours investir dans plein de trucs. Le manque d'argent ? Parce que vous parlez juste du manque d'argent, là ?
- Speaker #0
Oui, on parle des obstacles vraiment, du manque d'argent, de temps, tout ce qui peut être compliqué là-dedans.
- Speaker #2
Pour moi, c'est vraiment un frein, oui.
- Speaker #1
Et du coup, il y a un truc dont on a aussi beaucoup discuté avec Nina avant de se lancer, et c'est ce qu'on disait d'ailleurs au début du podcast, c'est un peu la comparaison et la pression qu'on se met par rapport aux réseaux sociaux, par rapport aux projets qui existent déjà. pardon Le fait de se dire, il y a déjà tellement de choses trop cool qui existent, pourquoi est-ce que moi je me lancerais ? Quelle légitimité j'ai là-dedans ? Et il y a un peu une sorte de syndrome de l'imposteur qu'on a quand même très souvent. Donc est-ce que toi, tu as l'impression que ce côté un peu compétitif, enfin pas forcément compétitif, mais plus de comparaison, des réseaux sociaux de manière globale, est-ce que ça a eu une influence sur ton processus dans le lancement ?
- Speaker #2
Moi, je ne suis pas de cet avis-là du tout. Moi, je pense que ce n'est pas un frein. Du tout. Et que c'est, comme je disais, je parlais d'Internet. Pour moi, Internet, c'est une immense chance qu'on a quand on veut développer soit un podcast comme vous, soit être dans la vidéo, dans ces milieux-là. Pour moi, ce n'est pas un frein, c'est vraiment une chance d'avoir plein de gens qui font du contenu dans ton domaine pour justement pouvoir t'inspirer. t'inspirer et te dire ça c'est cool, ça c'est pas cool et puis on voit plein de trucs en fait et s'il n'y avait pas toute cette concurrence entre guillemets et plein d'autres créateurs de contenu qui font des choses en fait tout serait juste moins intéressant il faudrait que tout sorte absolument de ta tête alors que dans l'art et dans la création tout le monde s'est toujours inspiré de ce que quelqu'un d'autre faisait en faisant sa sauce et puis au final ça devient un peu son propre truc quoi Donc moi, je trouve que ce n'est pas un frein du tout. C'est vraiment même un moteur pour toi définir ce que tu trouves bien et ce que tu trouves cool.
- Speaker #0
Donc toi, en fait, ce qui te pousse aussi à continuer, c'est le fait que ça reste un métier de passion. Donc malgré le fait que ce soit compliqué, c'est dans le terme, c'est ta passion.
- Speaker #2
C'est vraiment ça. et puis l'idée de... ne pas lâcher l'affaire, même si c'est galère. C'est galère la plupart du temps. Ne pas lâcher l'affaire, parce que lâcher l'affaire, ça veut dire arrêter de faire ce que je veux. Et il faut éviter ça à tout prix. On n'a pas envie de se réveiller à 40 ans à dire « je n'ai pas fait ce que je voulais » . Il faut essayer autant qu'on peut.
- Speaker #1
Cette idée de lâcher l'affaire, ça veut aussi peut-être dire revenir à un travail plus conventionnel. Est-ce que tu as eu l'occasion déjà de bosser pour quelqu'un ? Et si c'est le cas, est-ce que tu devrais retourner vers ce type de travail ?
- Speaker #2
Je me vois refaire ça, mais j'ai eu de la chance un peu. Parce que j'ai bossé en fast-food, moi. Le job est complexe et c'est très frustrant quand ce n'est pas du tout ce que tu as envie de faire. que tu le fais juste pour remplir le frigo. Mais j'ai eu de la chance d'avoir un patron trop bien, des employés trop bien. C'était vraiment trop, trop bien. C'est Big Fernand, je peux le dire, mais c'était vraiment un bon environnement, même si le job est chiant. Donc, je me verrais y retourner si c'est la galère. Par contre, dans le sens philosophique de ce que vous dites, jamais, tu vois. Ce n'est pas le but, en fait. C'est pas le but et... C'est pas le but, et oui, c'est juste pour remplir le frigo quand c'est la sauce.
- Speaker #0
C'est vrai qu'il y a un peu une part de chance quand tu te lances dans des projets, que ce soit ton entourage, s'il peut t'aider, si ça marche à ce moment-là, etc. C'est vrai qu'il y a un peu de part de chance. Du coup, est-ce que l'idée de vouloir c'est pouvoir, donc quand on veut, on peut, est-ce que tu es d'accord avec cette idée ou alors tu la trouves un peu toxique ?
- Speaker #2
Moi, je trouve que c'est toxique comme façon de penser, parce que vouloir c'est pouvoir, c'est bien si tu... C'est bien si t'as papa, maman qui t'aident, comme moi, je l'assume, tu vois. C'est bien de le dire, par contre, va dire vouloir c'est pouvoir à un mec qui galère vraiment et qui sort d'un 12 mètres carrés avec quatre frères et sœurs, c'est une phrase de gros con, en fait. Moi, je trouve que c'est assez problématique de dire vouloir ses pouvoirs en mode le ciel est bleu. Ce n'est pas vrai du tout. Il y a plein de gens qui voudraient et qui ne peuvent pas. Parce que dans mon cas, rien qu'acheter une caméra, c'est un truc de chanceux.
- Speaker #1
Oui c'est clair que c'est quelque chose. Il faut prendre en compte tellement de paramètres. Et puis, c'est un peu la notion de mérite de dire que quand on arrive quelque part... C'est parce qu'on le mérite, pas forcément. Il y a plein de choses à prendre en compte. On n'a pas tous le même capital culturel, le même capital économique. C'est clair que ça a relativisé. Il faut en parler aussi et merci de le préciser. Et dans ton activité notamment, j'imagine que c'est compliqué, comme dans le plan d'activité, c'est compliqué aussi de gérer en fonction des ressources que tu as à la base.
- Speaker #2
Il y a quand même quelques freins sur... Pour être le meilleur vidéaste de mariage du monde, il te faut Google Ads. Il te faut faire des reels Insta, payer la com Insta pour faire des vues, pour que les mariés te retiennent, payer mariage.net, tout ça. Il faut être stable et se lancer quand tu es jeune. Ce n'est pas évident. Surtout si tu n'as pas de thunes. Moi, j'ai de la chance.
- Speaker #0
Merci beaucoup de nous avoir partagé ton expérience. C'était super intéressant d'avoir ton point de vue et de mettre en avant aussi le fait qu'on n'est pas tous égaux. qu'on ne peut pas tous se débrouiller à la même échelle et que c'est important pour nous et pour certains qui nous écoutent d'avoir un témoignage de quelqu'un qui est encore en plein dedans. Là, c'est vraiment « tu galères encore, rien n'est acquis » plutôt qu'avoir un témoignage de quelqu'un qui a déjà réussi ou « le parcours est parfait » . Je pense que ça parle beaucoup plus de parler de ça.
- Speaker #1
C'est ça, c'est que c'est facile à dire une fois que tu as complètement accompli toutes les tâches, de dire voilà j'ai réussi, je suis partie de rien, etc. C'est cool de voir que ce n'est pas un long fleuve tranquille du tout et que tu as plein d'étapes à parcourir. Et puis ça me motive aussi de te dire que tu n'es pas tout seul dans cette situation.
- Speaker #0
Voilà, donc merci beaucoup d'être venu chez les Bavardines.
- Speaker #2
Merci beaucoup pour l'accueil.
- Speaker #0
Votre premier épisode prend fin.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
J'espère que ça vous a plu.
- Speaker #1
Merci de nous avoir écoutés.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #1
Et à la prochaine.
- Speaker #0
C'était les Bavardines.