Speaker #0Why should I do that ? Parce qu'on est tous un peu perdus, mais qu'on avance mieux ensemble. Bienvenue dans Les Bulles, le podcast qui vous aide à mieux naviguer votre vingtaine. Coucou à tous, j'espère que vous allez bien. Ça y est, on se retrouve pour le premier épisode de podcast. Si vous n'avez pas écouté l'épisode 0, qui est l'épisode de présentation, je vous invite à le faire tout de suite, parce que dedans j'explique qui je suis, quel est ce projet, de quoi va parler ce podcast, pourquoi je l'ai créé, etc. Mais en tout cas, bienvenue. Dans l'épisode 0, on a parlé de pourquoi les bulles existent et de ma mission de vous accompagner dans votre vingtaine. Et aujourd'hui... on va plonger dans le sujet de la vingtaine en général. Pour nous, c'est un sujet assez évident, dans le sens où on sait, tout le monde sait un peu pourquoi on rame dans la vingtaine. On va dire qu'on se sait, entre guillemets. On sait qu'on rame, on sait pourquoi on rame, on sait dans quoi on rame. Mais en fait, je pense qu'on pense connaître le sujet, mais pas vraiment. Donc aujourd'hui, j'avais envie de le creuser encore plus pour répondre à des... à des questions qu'on a encore tendance à se poser, et pour vous permettre de peut-être un peu mieux vous cerner, et un peu mieux cerner cette dizaine de notre vie, pourquoi elle nous met autant de bâtons dans les roues. Donc voilà, je pense que ça peut être évident à premier abord, mais en fait ça l'est pas vraiment. Pour commencer, pourquoi je dis que la vingtaine c'est souvent galère ? La vingtaine, donc je parle de la vingtaine en général, je parle de cette grosse période, je parle pas forcément de la période 20-30 ans, ça commence plutôt à 16 ans. Parce que mine de rien, à partir de 16 ans, c'est là qu'on commence à préparer notre vingtaine. Donc on n'est pas encore vraiment dedans, mais on commence à la préparer, à se poser des questions et à préparer notre futur en général. Donc voilà, c'est pour ça que j'inclus ces années de la vie là. C'est là en fait où on commence à prendre des décisions, on commence à forger notre vie, à forger qui on est, à essayer de se projeter. Donc voilà pourquoi j'inclus aussi cette tranche d'âge là, dans cette période que j'appelle la vingtaine. Donc la vingtaine, en général, pour moi ça va de 16 à 30 ans. C'est une période assez charnière. C'est souvent à ce moment-là qu'on commence à poser les bases de notre vie, nos choix, nos relations, notre avenir professionnel. En gros, c'est là qu'on construit un peu le socle de notre vie. Pour beaucoup, ça peut commencer avant, donc avant 16 ans, parce qu'on n'a pas tous eu la même chance d'être aidés ou couvés pendant l'enfance ou l'adolescence. Certains ont dû se débrouiller seuls très tôt, et pour d'autres, ça arrive plus tard, parce qu'ils ont grandi dans un environnement qui était une zone de confort où ils n'avaient pas à se débrouiller par eux-mêmes. Bref, je parle ici d'une généralité sans mettre tout le monde dans le même sac. Je voulais vraiment le préciser. Donc en général, c'est la période où on fait face à la vraie vie. On découvre les responsabilités, les premières fois, les choix qui pèsent plus lourd. Et quand le socle est instable, quand les fondations ne sont pas là, on fait comme on peut. Et pour certains, c'est assez fluide dans certains domaines. Mais pour d'autres, c'est plus compliqué et ils peuvent ramer pendant longtemps à essayer de trouver la bonne voie, les bonnes solutions, les bonnes choses à faire. Puis il y a aussi ce sentiment partagé que j'ai envie de souligner. Quand je dis que la vingtaine, c'est galère, bien sûr, je n'inclus pas tout le monde. Il y a des personnes pour qui ça semble bien se passer. Mais ce que je veux dire, c'est que la grande majorité des gens de notre génération ont au moins un sujet qui n'est pas anodin pour eux. Ce sujet, il change d'une personne à l'autre. Par exemple, il y a ceux qui, pour leur orientation, n'ont jamais été un problème. Ces personnes ont par exemple eu toujours un métier de prédilection, un peu une évidence pour eux, comme cette fameuse personne qui a toujours voulu être policière et qui sait qu'elle veut être policière et qui devient policière. Point. Voilà, elle n'a jamais douté et c'est sa voix et elle en est sûre. D'ailleurs, je trouve que ces gens-là ont une énorme chance parce que c'est vraiment pas évident pour la plupart des jeunes. Donc franchement, chapeau les gars. Je suis trop contente si vous vous épanouissez dans votre métier et que ça a toujours été une évidence pour vous. Au moins, vous avez ce confort-là, donc c'est vraiment top. Donc voilà, il y a des personnes pour qui l'orientation n'a jamais été un problème, mais par exemple, eux, ils vont peut-être galérer avec d'autres domaines, comme la pression de la réussite. À l'inverse, il y a ceux qui ne ressentent aucune pression de la réussite, qui ne s'en mettent même pas, mais par contre, eux, ils vont galérer avec leur relation amoureuse, leur confiance en eux, ou même leur relation sociale. Donc vous voyez ce que je veux dire ? C'est en ce sens-là que je dis qu'on est tous dans le même bateau. Même si nos galères ne sont pas les mêmes, on partage ce sentiment. d'être un peu perdu face à un ou plusieurs aspects de notre vie. Mais voilà, même si c'est galère, c'est aussi une période incroyable, parce qu'en construisant ce socle, petit à petit, on apprend à se découvrir, on avance. Et même si c'est pas évident, je veux vraiment qu'on puisse traverser ça ensemble. Donc comme je vous ai dit, on a tous une situation qui nous prend de l'énergie, et de laquelle on aimerait sortir. Appelons ça la situation A. J'ai d'ailleurs demandé à quelques amis à moi comment ils vivaient leur situation A, et voici les réponses que j'ai pu avoir. Il y a une personne qui m'a dit... que sa situation a lui donnait de l'angoisse au quotidien. En fait, elle en avait marre parce qu'elle se pose des questions tout le temps et qu'elle a l'impression de nager comme dans une énorme étendue d'eau qui est trop vaste et que même s'il y a des petites réponses par-ci par-là, elle n'arrive pas à les avoir et que du coup, elle se sent oppressée par un horizon trop grand. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Il y a une autre personne qui m'a dit qu'elle avait fait un choix dans sa vie. et qu'en fait elle s'était rendue compte qu'en fait ce choix là correspondait pas vraiment et dans ces moments là bah tu sais pas trop quoi faire parce que t'as déjà fait pas mal de choses imaginons ok, imaginons là dans ce contexte là on va parler des études cette personne elle parle de ses études effectivement Elle me dit qu'en fait, elle s'est lancée dans des études qui, selon elle, allaient lui plaire, mais qu'en fait, en ayant fait une année de ces études-là, elle s'est rendue compte que ce n'était vraiment pas sa voie et que ce n'était vraiment pas ce qui la correspondait. Mais dans ces moments-là, tu te dis mince, j'ai perdu un an de ma vie, qu'est-ce que je fais ? Est-ce que je continue pour que ça vaille le coup ? Ou est-ce que je trouve la force de me réorienter ? la peur de décevoir ses proches etc donc cette situation A elle l'a pas mal pesée et en fait bon si vous voulez le débrief elle a finalement choisi de faire un service civique et c'est ce service civique là qui l'a fait réaliser un peu ce qu'elle aimait parce qu'elle est tombée sur le bon service civique. Donc vous voyez c'est un sentiment commun. Je vous rassure vous êtes pas fous les gars. On est... Si vous vous sentez un peu en détresse ou même totalement dépassé ou submergé par une situation où vous avez l'impression que vous devenez fou... vous n'êtes pas fous, voilà, vous n'êtes pas fous, on vous comprend, il y a d'autres gens comme vous. Et d'ailleurs si vous vous reconnaissez dans ces mots, n'hésitez pas à venir me parler de votre situation A en commentaire de cet épisode, ou par Instagram d'ailleurs si vous ne me suivez pas, foncez sur Insta là tout de suite, prenez votre telle et tapez les bulles podcast toutes attachées, c'est là que tout se passe. Bon, revenons à nos moutons. On a une situation A qui nous emmerde, grosso modo. Mais en vrai, qu'est-ce qui nous fait être comme ça ? Pourquoi notre situation A est si relou à vivre, et pourquoi elle diffère tant que ça en fonction des gens ? Je pense que vous le savez déjà, mais on a tous grandi dans des environnements différents, avec des entourages différents, des règles, etc. Tout ça, ça vous forge, et ça fait... qui vous êtes aujourd'hui. Et d'ailleurs, ça continue constamment de le faire dans le présent en se basant sur votre environnement actuel. Donc on a tous des situations à qui diffèrent ou qui se rejoignent, mais ce qui les rend encore plus relous, ça peut venir de plusieurs causes. En premier, il y a la transition rapide à l'âge adulte, parce qu'en vrai de vrai, qu'est-ce qu'être adulte ? À partir de quel moment on peut dire qu'on est adulte ? Moi, c'est vraiment une question que je me suis toujours posée. Il peut y avoir tellement de définitions. Pour l'anecdote, dans plein de cultures, ils ont des rites de passage à l'âge adulte, où ils doivent surmonter certains challenges. pour valider ou non leur passage à l'âge adulte et montrer qu'ils sont prêts. J'ai fait des recherches pour vous donner des exemples de rites de passage à l'âge adulte. Et je vous avoue que j'étais choquée parce qu'il y en a vraiment plein. Et c'est hyper commun dans d'autres pays. D'ailleurs, il y en a qui sont assez violents, je vous avoue. Par exemple, au Brésil, les jeunes doivent porter des gants remplis de fourmis balles. Donc c'est des fourmis qui sont hyper venimeuses pour démontrer leur courage et leur endurance. Je vous avoue que je n'aimerais pas être à leur place. En Australie, ils doivent faire un espèce de voyage solo dans la nature pour prouver leur autonomie. En Papahosi, Nouvelle-Guinée, les jeunes dansent pieds nus sur des braises pour montrer qu'ils maîtrisent la douleur. Je trouve ça fou quand on y pense qu'il y en a qui font vraiment ça. Mais voilà, ça leur permet, au moins, ils ont un moment précis de la vie qui leur montre qu'ils deviennent adultes. Et à partir de ça, ils deviennent adultes. Alors qu'en vrai, pour nous, qu'est-ce que devenir adulte ? Est-ce que pour vous, être adulte, c'est... T'as 18 ans et maintenant t'es majeure et ça y est t'es adulte. Mais en vrai, est-ce que vous avez vu tous les jeunes de 18 ans, est-ce que selon vous, ils sont tous adultes dans leur tête ? Perso, je trouve que non. Est-ce que devenir adulte, c'est être un mandant financièrement ? Est-ce qu'être adulte, c'est passer certaines étapes dans sa vie ? Mais dans ce cas, il y en a plein qui ne les passent jamais et du coup, ils ne deviennent jamais adultes. Enfin bref, moi c'est vraiment plein de questions que je me pose et que je trouve folle en vrai quand on y pense. Donc je pense que la transition rapide à l'âge adulte, entre guillemets, le fait qu'on doive mentalement devenir adulte rapidement, qu'on passe un peu de tout à rien, enfin de rien à tout, je sais pas trop, ça je pense que ça nous biaise vachement, ça nous crée beaucoup de confusion je pense. Deuxièmement, il y a le manque de préparation, parce que comme je vous ai dit, on n'est pas forcément préparé à tout dans la vraie vie, à affronter certains défis, certaines douleurs, et même si nos parents essaient leur maximum, je pense qu'on ne peut pas être préparé à tout. tout. Donc ouais je pense que c'est le fait de faire face à plein de premières fois qui peut aussi rendre cette décennie un peu chaotique. Il y a aussi l'ignorance de soi et du monde. Parce qu'évidemment, peu importe où on a grandi, on ne peut pas tout savoir ce qui se passe dans le monde, ce qui se passe dans la tête des gens. Et encore une fois, on découvre. Ensuite, je pense que ce qui nous paume pas mal, il y a la pression du succès et les attentes de la société et de notre entourage. Parce qu'on est dans une dizaine où on prend des décisions. Et franchement, en même temps, c'est hyper excitant parce qu'on a notre vie en main, etc. Mais justement, on a notre vie en main. Et ça, ce n'est pas simple pour tout le monde. Et je pense que... Il y en a beaucoup qui paniquent par rapport à ça. Et c'est hyper légitime. Parce qu'on ne peut pas tout savoir faire d'un coup. Et tout savoir tout court d'un coup. D'ailleurs on ne pourra jamais tout savoir. Je pense qu'on évolue constamment. Mais dans la vingtaine c'est la première fois de notre vie. Où on prend vraiment des décisions. Dans la généralité évidemment. Forcément nous on veut réussir. On veut s'épanouir. Notre entourage veut qu'on s'épanouisse. Veut qu'on soit dans la meilleure des situations. Que ce soit financièrement, socialement. Ouais, en fait, on veut juste être heureux, mais en fait, c'est comme si on était en quête de bonheur constante, mais qu'on ne sait pas trop comment faire. Et comme on a tous des définitions différentes de la réussite, les opinions se diffèrent, et on a tendance à se comparer, et c'est ça qui est encore plus compliqué. Donc franchement, force les gars. Et enfin, on est nés dans une génération qui a la culture de l'instantané, avec Internet, les réseaux. On a toujours grandi avec ça, donc ça fait qu'on aime tout d'abord tout de suite. Une réponse rapide, une information rapide. On déteste attendre et surtout on déteste ne pas savoir. Ça nous frustre. C'est sûr que savoir donne un shot de dopamine au cerveau et rassure. Mais je pense que ne pas savoir c'est ça qui fait avancer. Et ça c'est un sujet que je creuserai plus dans un prochain épisode. N'hésitez pas à me dire si ça vous intéresse. Bon étape suivante. On a une situation A qui nous emmerde et on est paumé dans une décennie de notre vie. Mais nous ce qu'on veut c'est quoi ? On veut sortir de cette situation A pour atteindre une autre situation plus sereine, plus idéale et plus épanouissante. Et bien ça, c'est la situation B. Et moi, je suis là pour faciliter ce passage de A à B. C'est pas toujours facile, mais je veux vous montrer que c'est possible. Donc avec ce podcast, je veux pas vous donner toutes les solutions qui vous empêcheront de galérer totalement et vous permettre d'atteindre votre situation B directement, parce que c'est pas magique. Mais je veux plutôt vous donner des... pistes, vous ouvrir des voies, des possibilités pour vous éclairer un peu et surtout apaiser vos galères, vous rassurer, vous montrer que c'est possible. Donc voilà, gardez en tête que j'ai envie de vous stabiliser davantage, de stabiliser votre socle pour que vous viviez mieux votre vingtaine en étant mieux entouré et en vous sentant moins seul. Mais évidemment, votre socle se construira avec le temps et les expériences. On a tous besoin de se casser la gueule à un moment pour apprendre et pour avancer et ça, de façon on ne peut pas échapper. D'ailleurs, ça me rappelle une histoire qu'on m'a racontée il n'y a pas longtemps. qui démontre le fait que des fois être dans la merde ça peut nous être bénéfique. En gros c'est l'histoire d'une vache qui est dans un pré, elle broute tranquillement et en face d'elle il y a un arbre avec un nid et des oisillons. La vache donc elle broute et là elle lève la tête et elle voit qu'un oisillon tombe du nid. Donc en fait il est par terre et il ne peut pas remonter parce qu'il ne s'est pas encore volé. Et là elle voit au loin un renard qui arrive. Elle commence à paniquer parce que le petit oisillon, il est un peu en détresse, etc. Et le renard arrive, elle a trop peur qu'il le voit et le nid, il est trop haut. Donc en fait, elle ne peut pas le mettre dedans. La seule solution qu'elle trouve à ce moment-là, c'est de lui faire cacatuer. Il est dans la bouse. L'odeur, elle est tellement horrible, etc. que le renard, il ne le voit même pas. Et il est même repoussé par l'odeur parce que ce n'est pas très attirant. Donc tout ça pour dire que l'oisillon, c'est en étant dans la merde, littéralement, que ça lui a sauvé la vie. grâce à cette bouse, il a pas été mangé par le renard et c'est en le faisant caca dessus que la vache l'a sauvé je trouve ça incroyable et je trouve que cette histoire elle parle de fou donc voilà je trouvais ça trop cool de vous la partager mais hormis ça c'est vrai que parfois c'est pas nécessaire d'être dans la merde ou de vivre des choses compliquées pour atteindre la situation B parce qu'on a juste pas envie de vivre des merdes pour atteindre cette situation des fois il y a d'autres chemins possibles et tout comme nos situations A et nos situations B varient bah les solutions pour atteindre la situation B aussi varient. Pour certains, la solution ça pourrait être de prendre le temps et d'apprendre à se connaître. Pour d'autres, ça peut être de vous entourer des bonnes personnes ou de celles qui ont déjà vécu ce que vous traversez. Pour d'autres, ça peut être d'explorer et de tester des expériences et chercher des réponses, ça peut être partir, ça peut être juste vivre dans le flot et voir ce qui se passe sans se poser de questions. On entend un peu ça super souvent, mais en vrai, comment on fait tout ça ? Parce que c'est pas simple de mettre en place des choses concrètes et de structurer autour de tous ces il faut et de toutes ces infos constantes. Et ça, je vous comprends de fou. Pour donner mon exemple, Perso, je suis sortie de pas mal de situations A avec l'aide de plein de moyens différents. J'ai trouvé mon épanouissement dans l'amour après avoir vécu une bonne vie et une relation toxique comme on les aime. Donc là, pour le coup, je suis passée par la situation un peu douloureuse. Sinon, j'ai mis plus de clarté sur ma vie pro en demandant de l'aide et en me faisant accompagner. Parce que je me rendais compte que seule, c'était pas forcément la solution pour moi. Mais ça, je vous avoue que ça m'est venu après pas mal de temps. Donc c'était pas anodin non plus. Donc là, pour le coup, il y a eu un vrai travail. Je me suis un peu acharnée dessus parce que j'étais vraiment dans le brouillard pendant longtemps. Mais par contre, je sors de pas mal de situations A de façon totalement random. Par exemple, ma productivité. Parfois, je vais être super productive le matin parce que moi, je suis vraiment plus du matin. Mon cerveau, il se réveille et du coup, on va dire que je n'ai pas la fatigue de la journée en tête. Comme j'ai eu la bonne nuit de sommeil juste avant, je ne sais pas, je vais être efficace dès le réveil. Donc des fois, ça va être le matin. Des fois, le matin, j'aurais pas envie, genre vraiment pas. Travaillerais plus l'après-m, ou j'aurais besoin d'être chez moi, ou des fois j'ai juste besoin de sortir. Donc en fait, les situations qui m'embêtent des fois, bah en fait j'en sors de façon hyper random et hyper instantanée, juste en m'écoutant. Donc quand je vous dis qu'il n'y a pas de solution innée pour tout, bah c'est vraiment ça, ça dépend vraiment de tout. D'ailleurs, venez me raconter vos solutions. On peut vous aider à passer de votre situation A à votre situation B. Ça peut être... hyper intéressants que je les partage ici et je pense que ça peut parler à beaucoup de monde donc pareil, n'hésitez pas à me DM sur Insta en tout cas si je dois conclure en vous posant des pistes d'action concrètes en attendant d'autres épisodes de podcast où j'explorerai des sujets plus précis c'est que vous pouvez commencer activement à prendre conscience de vos situations actuelles, je sais que ça va paraître tout con mais je vous jure que c'est vraiment un gros game changer qui vous fera beaucoup avancer il y a beaucoup de choses que je pense que vous savez déjà et que quand j'en parle vous vous dites je sais je sais... Mais j'ai entendu quelque chose qui est vraiment vrai, c'est que savoir n'est pas savoir si on ne le fait pas. Donc des fois, il faut juste se botter les fesses et juste prendre confiance de la situation dans laquelle vous êtes. Je vous jure que c'est un énorme pas en avant. Parce qu'en fait, c'est tellement évident pour nous qu'on ne pense pas à le faire. Mais je vous jure que c'est aussi simple que ça pour commencer. Par exemple, demandez-vous quels sont les situations A qui vous pèsent. Qu'est-ce qui vous emmerde en ce moment, clairement, dans votre vie ? Qu'est-ce que vous aimeriez améliorer ? Qu'est-ce qui peut vous peser ? Voilà, essayez de penser à ça. Et ensuite, quand vous en avez trouvé, demandez-vous, si vous aviez un génie en face de vous, quelle serait la situation B idéale ? En quoi vous aimeriez que cette situation A se transforme ? Par exemple, si vous galérez dans les relations sociales, par exemple. Imaginons que vous arrivez dans un nouvel endroit, vous ne connaissez pas grand monde. Je sais que ça a été la rentrée il n'y a pas longtemps, donc ça me fait penser à ça. Vous arrivez, je ne sais pas, dans un nouveau master, une nouvelle classe, vous ne connaissez personne, les groupes ne sont pas mal faits. Et vous avez beau essayer de parler aux gens ou... Ou même tout court, vous n'arrivez juste pas à créer des liens qui sont aussi forts que ce que vous pouviez avoir avec vos amis et d'avant. Ça, c'est la situation A qui vous emmerde. Bah du coup, quelle serait la situation B qui vous ferait vraiment beaucoup de bien et la situation idéale pour vous ? Bah je ne sais pas, moi c'est faire partie d'un groupe qui serait un peu votre safe place, avec qui vous vous sentiriez bien chez vous. Vous savez, ces gens ont dit qu'ils feel like home vous ne réfléchissez juste pas. peut-être que c'est ça votre situation B. Du coup, faites ça avec votre vie actuelle et essayez de vous demander ça. N'hésitez pas à le faire avec le max de situations A que vous pouvez trouver. Ça peut même être un truc hyper... Enfin, beaucoup plus subtil. Genre, votre procrastination. Si c'est un truc qui vous handicap, ça peut être une vraie situation A. Ou alors, le fait, je ne sais pas, d'habiter en ville. Enfin voilà, ça peut être n'importe quoi, donc n'hésitez pas à le faire. Et ensuite quand vous avez trouvé une ou plusieurs situations A avec des situations B, demandez-vous ce qui vous garde dans cette situation A et ce qui vous empêche d'atteindre la situation B idéale. S'il y a quelque chose selon vous, parce que si vous ne trouvez pas, ce n'est pas grave, mais en tout cas essayez. Parce qu'il y a toujours quelque chose, comme un espèce d'obstacle entre ces deux situations. Et je pense que juste de le noter et d'en prendre conscience, ça peut vous faire vraiment avancer. Donc voilà, n'hésitez pas à venir me demander aussi si vous avez du mal à faire ça. N'hésitez pas à venir discuter avec moi sur Instagram. Vraiment, je me ferai une joie de discuter avec vous. Je pense qu'avoir un avis extérieur, demander aussi pourquoi pas à vos proches. Ils peuvent savoir un petit peu, ils peuvent avoir un regard un peu plus objectif. Mais vous ne basez pas non plus que sur ça. Parce que je vous rappelle que les situations B varient en fonction des gens. Il y en a plein qui aimeraient faire partie d'un groupe, par exemple. pour l'exemple que j'ai donné, alors qu'il y en a d'autres qui aimeraient juste avoir 2-3 personnes parce que les groupes ça les angoisse et juste 2-3 personnes ça leur va très bien et ils sont trop bien et c'est tout quoi, donc basez-vous quand même à fond sur vous et ce qui est pertinent pour vous et vos besoins à vous, donc voilà essayez de pas trop tomber dans le piège mais en tout cas, merci beaucoup pour ce premier épisode Je vais arrêter de trop m'éterniser parce que j'ai déjà pas mal parlé et j'aime bien qu'il soit pas trop long. J'aime bien quand les épisodes font 20, 25 minutes, 30 minutes max. Pour moi c'est un peu la durée idéale. Donc j'espère qu'il vous aura plu. Faites-moi des retours sur Instagram, dites-moi ce que vous en pensez, moi ça me fera hyper plaisir. Et comme je vous ai dit, c'est un podcast de co-création. Donc je veux vraiment que ça vous parle et que ça vous aide. Si vous avez des idées de sujets que vous aimeriez que je traite, dites-moi aussi. Et en attendant, on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Et je vous fais des gros bisous, prenez soin de vous et je vous dis à la prochaine. Ciao ciao !