- Speaker #0
Elles sont inspirantes, ambitieuses, expertes et puissantes. Bienvenue sur le podcast Les Corésiennes. Je m'appelle Pauline Chassin et je vous emmène tous les 15 jours à la découverte d'une femme du territoire. Lors d'un entretien doux et convivial, nous parcourons leur vie, leurs ambitions, leurs échecs et les anciennements qu'elles veulent bien nous transmettre. C'est ça, le podcast Les Corésiennes. Aujourd'hui, je suis très heureuse parce que je vous accueille sur la troisième saison du podcast. Déjà une quarantaine d'épisodes que vous pouvez écouter et réécouter avec plein de chorésiennes inspirantes. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Emmanuelle Durieux. Emmanuelle a grandi à Hussel. C'est une ambitieuse. Elle veut exploser tous les plafonds de verre qui se présenteront à elle. Elle est fière de son territoire, elle préfère contribuer plutôt que de subir la ruralité. Comment ? En permettant aux femmes de prendre le pouvoir sur leurs finances personnelles, en rendant la finance sexy et fun. Vaste programme, me direz-vous ? Eh bien oui. Emmanuel prend le parti pris de dire que l'argent est plus tabou que le sexe. Est-ce que vous avez déjà parlé finance avec vos amis ? Eh bien, pour ma part, pas du tout. Alors oui, c'est peut-être un peu tabou. Mais c'est le combat d'Emmanuel, nous permettre d'accéder à cette liberté financière. J'espère que ce premier épisode du podcast vous plaira et je vous souhaite une bonne écoute. Bonjour Emmanuel.
- Speaker #1
Hello Pauline.
- Speaker #0
Je suis trop trop contente de t'avoir pour ce lancement. Ça y est, la troisième saison du podcast naît avec toi et je suis ravie que tu en sois la marraine cette année.
- Speaker #1
Waouh, c'est un honneur pour moi et vraiment je suis ravie de cette invitation. Merci énormément et d'autant plus parce que, eh bien, on parle de tout entre femmes, mais souvent on ne pense pas à un sujet qui pour autant pourrait changer nos vies, c'est l'argent.
- Speaker #0
Eh bien, mais on va s'en parler, je pense.
- Speaker #1
Avec grand plaisir.
- Speaker #0
Est-ce que... Est-ce que tu peux te présenter, parce que tout le monde ne te connaît pas, tout le monde n'a pas la chance de te connaître. Donc est-ce que tu peux te présenter avec tes mots et de la manière dont tu le souhaites ?
- Speaker #1
Très bien, donc je suis Emmanuelle Durieux, corésienne forcément, maman d'une petite fille de 5 ans, la créatrice d'une marque, les finances d'Emmanuelle. Et ma mission, c'est d'accompagner mes clients à gagner en clarté. en stratégie, en liberté dans leurs relations financières et dans la gestion de leurs finances aussi. Et pour ça, je travaille avec des particuliers, des professionnels, en solo ou en couple. Et surtout, je m'adresse essentiellement, je dirais, à des femmes et à des hommes éveillés, c'est-à-dire qui ont conscience de leur ligne de vie, des différentes étapes par lesquelles ils ont de fortes... La probabilité de passer, ça passe par la naissance et la retraite, avec des virages intermédiaires, comme se mettre en couple, avoir des enfants, faire des projets immobiliers. Et tout ça, je leur apprends à surfer, à anticiper sur ces vagues de vie, tout simplement.
- Speaker #0
Ça fait un joli programme qu'on va expérimenter ensemble. C'est quoi être corésienne pour toi ?
- Speaker #1
Être corézienne pour moi, c'est être fière de mon territoire, c'est en voir les forces et les fragilités, et finalement c'est décider de contribuer plutôt que de subir. Et ça pour moi c'est fondamental. Pourquoi ? Parce que j'ai fait un constat, avant même de ré-emménager ici, à Brive-la-Gaillarde, c'est que dans notre pays, en Corrèze, on a un désert d'accompagnement. on a un désert dans l'accès à la connaissance dans l'encadrement et l'aide que l'on peut avoir lorsqu'on entreprend lorsqu'on est ambitieuse parce qu'il faut le dire quand même lorsqu'on est une femme on nous dit rarement de viser haut Pour moi, quand on est enclavé comme ça. Et finalement, face à ce désert-là, moi, j'ai connu Paris, Lyon, Toulouse, où justement, j'ai eu toutes les ressources à ma disposition. Et là, j'ai vraiment été prise d'une mission en me disant mais il faut que j'apporte ça aussi là où je suis aujourd'hui. Et donc, c'est de choisir d'œuvrer, être corézienne, c'est ça. C'est aussi choisir d'œuvrer pour ce désenclavement, l'accès à la connaissance. pour tous à la mise en sécurité, etc. C'est créer des espaces de soutien, des groupes, comme toi tu as fait avec le réseau des Corésiennes. C'est aussi contribuer à élever un territoire pour permettre aux personnes qui y habitent d'allumer leur potentiel.
- Speaker #0
Carrément. Emmanuelle, tu veux mettre le feu, en fait. Tu veux que tout le monde prenne sa puissance et sa liberté. Ça t'anime. Exactement. Oui, tout à fait. Si on revient à quelle enfant tu étais ? La petite Emmanuelle, à quoi elle rêvait ? À quoi elle aspirait ? Quel caractère elle avait ? Qu'est-ce qu'on disait de toi ? Enfin voilà, toutes ces questions-là, j'ai envie de te les poser.
- Speaker #1
Alors, là tu viens de me cueillir un petit peu avec cette question. J'ai deux termes qui viennent. Quand tu me poses cette question, quel enfant tu étais ? Le premier, c'est turbulente.
- Speaker #0
Ça m'aurait pas étonnée, tu vois ?
- Speaker #1
Et le deuxième, c'est chahuté.
- Speaker #0
Ah, c'est intéressant.
- Speaker #1
Je vais m'expliquer. Turbulente intérieurement. Pourquoi ? Parce qu'à l'extérieur, il ne fallait pas faire de vagues.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux redéfinir dans quel milieu tu as vécu ?
- Speaker #1
Oui. Je suis née fille dans une famille extrêmement masculine. Ma maman était garçon manqué. Donc c'est vrai que quand j'étais enfant, j'ai été turbulente intérieurement parce que je vivais une réelle tempête. Je n'étais pas à ma place, en tout cas je ne me sentais pas à ma place. On me disait souvent que j'étais hors cadre, qu'il fallait que je fasse des efforts, que j'étais dysfonctionnelle. Voilà, c'était assez particulier et je dépensais une énergie folle à cela et surtout je passais mon temps à essayer de m'évader, à partir dans un imaginaire parce que le monde réel était très difficile pour moi. Et finalement, j'ai vécu, je dirais, trois étapes de libération et une renaissance, mais avant cela, je vais aussi définir le terme chahuté. Parce que je pense que pour toutes les auditrices qui vont nous écouter, ça va être très important d'entendre aussi cette part d'histoire. Chahuté parce que, aussi loin en tout cas que je le sache, j'ai commencé à vivre des violences à l'âge de 8 ans.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et ça, et bien 80% de mes clientes aujourd'hui y sont passées, et pour la plupart, avant leurs 18 ans. Et aujourd'hui, cette violence-là... elle a un impact fondamental sur notre relation à l'argent. Parce que ça touche directement l'estime que l'on a de soi, le fait de se respecter et de se faire respecter. Pour reprendre sur les trois étapes de libération que je vous ai promis, parce que maintenant que je l'ai dit, il faut en parler.
- Speaker #0
On est d'accord.
- Speaker #1
Et cette renaissance. La première étape de libération, c'est mon départ en études supérieures, où là, pour la première fois, je m'autorise à sortir du cadre, à rentrer en opposition avec... Mon père. Je ne suis pas le chemin qu'il m'a tracé et je pars en école d'art. Voilà, donc rien à voir.
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'il voulait que tu fasses ?
- Speaker #1
Il voulait que je devienne kiné et que je parte à la fac de médecine.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Ensuite, deuxième étape, suite au décès de ma maman, j'ai eu l'occasion de faire un voyage professionnel, mais surtout expérientiel en Inde. Et quand je suis revenue, on ne revient jamais indemne de ce type de voyage-là. Et quand je suis revenue sur le tarmac à Paris, j'étais habitée, vraiment. Je me suis dit, à partir d'aujourd'hui, je fais en sorte que l'on me respecte, je rayonne, je fais rayonner, je suis une femme d'impact et je vais changer le monde. Finalement, cette libération-là et ce potentiel-là, ça ne passerait pas par le salariat. Ça aussi, ça a été un constat dès ce moment-là. Je n'en suis pas sortie tout de suite, mais je le savais. Et finalement, la troisième libération, ça aussi, ça touchera un certain nombre d'auditrices très certainement, ça a été la découverte de ma neuroatypie. Parce que quand on est enfant et qu'on a cette tempête cognitive à l'intérieur de son cerveau, Et bien souvent, on n'a pas forcément le diagnostic, on ne dit pas hypersensible, on ne dit pas au potentiel, on ne dit pas TDAH, on ne dit pas dysorthographique, etc. Et ça, à partir du moment où j'ai pu mettre des mots dessus plus qu'une étiquette, ça a été un guide d'utilisation pour mon cerveau.
- Speaker #0
Eh oui, connais-toi toi-même.
- Speaker #1
C'est ça, et là, mais une ouverture du champ des possibles, mais extraordinaire. Pourquoi ? Parce que... Mesdames qui m'écoutez aujourd'hui, rien n'est immuable, on a le potentiel de tout changer. Et donc toute ma vie, bah oui, j'ai zigzagué, alors je suis planchiste, il faut le dire aussi, j'ai appris à faire de la planche à voile quand j'étais enfant, donc j'ai pas mal d'images aussi là-dessus, et j'ai vraiment l'impression en fait d'avoir zigzagué toute ma vie, comme sur une planche à voile, mais aujourd'hui... Ça m'a permis justement de développer une telle résilience, une telle compréhension profonde de l'humain qu'aujourd'hui, j'aide les femmes à viser l'horizon grâce à cela.
- Speaker #0
Je ne savais pas que la métaphore venait de là.
- Speaker #1
Eh oui.
- Speaker #0
Eh bien, tu vois, j'en apprends à ton contact encore. Est-ce que tu peux nous dire comment les finances d'Emmanuel sont arrivées dans ta vie ?
- Speaker #1
Les finances d'Emmanuel sont nées d'une... Je dirais d'une longue histoire d'amour et de blessures, parce qu'il en faut, sinon ce ne serait pas une histoire que l'on accroche.
- Speaker #0
C'est un roman.
- Speaker #1
Voilà, une longue histoire d'amour et de blessures avec l'argent. Ça a commencé avec une relation chaotique où, enfant, je me faisais voler mon argent de poche.
- Speaker #0
Ah, ben voilà.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Il s'en passe des trucs à Hussain.
- Speaker #1
Après, forcément, mon départ en études supérieures, ni mes parents ni moi, on avait anticipé le coût de ces études. Je suis partie en école privée, donc ça m'a coûté trois ans de relations avec mon père. Au décès de ma mère, on a eu une maison à gérer en indivision avec mes frères, ce qui a fait éclater la fratrie. 18 ans après, on recolle encore les morceaux. Et puis, j'ai vécu, après avoir construit un foyer, une séparation. qui m'a fait expérimenter dans les profondeurs tous les dysfonctionnements que l'on peut avoir dans la relation à l'argent et la gestion au sein d'un couple. Et historiquement, j'ai monté mon activité en 2015. Parce qu'à la base, je viens du secteur de la mode et du design, donc rien à voir avec la finance. C'est vraiment le contact humain et mon histoire qui m'ont amenée en fait... à ce milieu-là. Ça a commencé donc quand j'ai créé mon entreprise, ma première activité d'accompagnement justement des créateurs de mode, où une fois que je les avais aidés à propulser leur activité, ils revenaient me voir en me disant « Emma, maintenant qu'on a des sous,
- Speaker #0
qu'est-ce qu'on en fait ? »
- Speaker #1
« Qu'est-ce qu'on en fait ? Comment est-ce que je me protège ? Comment je protège mon foyer ? Comment j'anticipe les études de mes enfants ? Comment je peux accueillir un bien immobilier alors que je ne suis pas en CDI ? » Comment est-ce que j'anticipe ma retraite ? Parce que ça aussi, c'est vraiment un sujet de fond. Et finalement, moi, je commençais à bien percer aussi au niveau de mon activité. Et donc, ces questions-là commençaient à arriver. Donc, je suis allée chercher des interlocuteurs. Je suis allée tout d'abord voir mon banquier.
- Speaker #0
À la banque, bien sûr, c'est le premier réflexe.
- Speaker #1
C'est le premier référentiel que l'on a, c'est vrai. Eh bien là, vous allez voir, j'ai un petit peu une dent contre mon conseiller. De l'époque, en tout cas. Puisque, eh bien, j'ai vraiment eu l'impression, en fait, quand je me suis retrouvée face à ce référent, eh bien, d'avoir un post-it pigeon sur le front.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et j'ai pris de mauvaises décisions, tout simplement parce que, eh bien, je n'avais pas tous les tenants et aboutissants et qu'en face, on ne m'a pas posé non plus les bonnes questions pour bien... comprendre ma situation. Donc, on balaye le banquier et je m'adresse du coup à un comptable et un notaire qui me disent tous les deux, Emmanuel, nous, notre cœur de métier, c'est le passé, le présent, mais l'avenir, ça ne concerne pas. Et j'ai trouvé un conseiller en gestion de patrimoine sur mon palier et je me suis dit, mais alors là, c'est extraordinaire. C'est-à-dire que tu as envoyé ta requête et tu reçois. Donc, c'est parfait. Et j'ai commencé à lui recommander des clients. Et en fait, il ne leur a jamais répondu. Et la justification, c'était que ces personnes-là n'avaient pas 500 000 euros de patrimoine. À partir de là, je me suis dit que ce n'était pas normal.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Que c'était réservé à une élite. finalement, l'accès à cet accompagnement, à ces connaissances, qu'il fallait potentiellement être né dans une famille déjà cultivée et qui puisse transmettre ça. Par contre, si on a des croyances limitantes, etc., au sein d'une famille, eh bien, on en hérite. Et débrouille-toi derrière pour travailler avec ça et avancer dans la vie. En tout cas, c'est beaucoup de temps perdu.
- Speaker #0
Oui, tout à fait.
- Speaker #1
Donc, j'ai commencé à me former déjà moi, à monter en compétences petit à petit. Et je cherchais désespérément des interlocuteurs. De qualité, de confiance, qui est mon approche à moi justement par objectif et non pas en mode catalogue produit. Mon accompagnement, il passe par quatre grandes étapes qui sont entremêlées parce qu'on nage justement d'une étape à une autre, on repasse dans la précédente et c'est totalement ok. Ça passe par la première étape qui est être. Quel est mon rapport avec l'argent et comment est-ce que je viens ancrer ça, aligner ça avec mes objectifs, avec mon ambition ? Ensuite, c'est avoir. Qu'est-ce que j'ai aujourd'hui comme cartographie d'objectif ? Où est-ce que je vais ? Là, c'est vraiment la programmation de mon GPS financier. Où est-ce qu'on va ? Et ce n'est pas le tout savoir d'où est-ce qu'on va, c'est de savoir d'où est-ce qu'on part. Bien sûr. Donc, il faut aussi scanner sa situation actuelle, comment ça se passe au niveau de la gestion, qu'est-ce qu'on a comme carte entre nos mains, est-ce que les véhicules que l'on a sont efficients ou est-ce qu'il y a des optimisations à faire ? Voilà. Il y a tout ça à savoir. Quel est l'équilibre ? Les fondations aussi financières, la sécurité financière qui est posée. Et ensuite, c'est le faire. Comment est-ce qu'on passe à l'action ? Et ça, encore une fois, c'est un accompagnement étape par étape avec beaucoup de pédagogie parce que j'amène mes clients à prendre des décisions en conscience et en connaissance. En conscience, c'est en prenant de la distance par rapport à ses émotions. Et en conscience, c'est en ayant toutes les billes de... pédagogie suffisante pour pouvoir prendre sa décision librement. Et une fois qu'on a fait ça, eh bien, il y a le quatrième terme aussi qui me tient énormément à cœur, qui est rayonner. Rayonner pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on n'a que 3% de la population française qui est correctement accompagnée sur cette question-là de fond. Comment je gère mon argent et je l'aligne avec mes objectifs de vie ? 3%. Donc, l'objectif, c'est d'avoir le plus d'impact possible. Et toute seule, je racontais récemment justement l'histoire, la légende du colibri à ma fille de Pierre Rabhi, j'adore. C'est se dire, voilà, je fais ma part, mais comment est-ce que je fais aussi pour que ça crée une onde de choc et que d'autres prennent part justement à ces petits efforts qui, mis bout à bout, créeront un océan. Voilà pour ces quatre termes et ces quatre grandes étapes d'accompagnement. Et pour revenir justement aux fondations des finances d'Emmanuel, je me suis formée petit à petit, et ce sont mes clients qui m'ont poussée à passer de plus en plus de certifications. Aujourd'hui, je suis immatriculée à l'ORIAS, accréditée avec l'AMF, etc. Tous les macarons, tous les tampons, les certifications qu'il faut. À l'époque, si on m'avait dit ça, mais j'aurais dit vous êtes des grands malades. Moi, jamais. Ce qu'il y a d'intéressant aussi, c'est que je ne pouvais pas entreprendre dans la finance toute seule. Donc j'ai cherché ma pépite. Et en fin d'année 2019, j'ai eu une amie qui m'a dit « Emma, ça y est, j'ai trouvé, je t'ai trouvé un réseau de financiers profondément humains. » Et là, je me suis dit, il y a un loup quelque part, il faut que tu vois ça de tes propres yeux. Et donc je suis allée à leur convention annuelle à Montpellier en janvier 2020. Et là, ça a été juste énorme. en prise de conscience, en me disant mais là on m'ouvre la caverne d'Ali Baba en fait. Et je veux absolument ce tournevis, cette clé à molette, ce réseau dans ma boîte à outils pour mes clients. Il me simplifie énormément la vie, je travaille encore avec eux aujourd'hui et je le recommande aux professionnels que je forme aussi derrière à faire ce que je fais pour leur simplifier la vie. Et donc ça, ça a été une étape fondamentale dans le choix justement. de partir dans la finance et de me dire que je vais en faire mon activité principale. Ensuite, 2023, janvier, ça faisait peut-être un an que je cherchais l'ADN de ma marque en me disant Ouh là là, la finance, c'est urtiquant, ça donne pas envie. Il va falloir que je rende ça super sexy. J'avais essayé tout un tas de trucs, j'avais cherché sur internet quel est le hobby préféré des Français, en top 1.
- Speaker #0
Je sais pas, vas-y, m'accompagne. J'ai eu une petite idée, mais...
- Speaker #1
Le sport.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Donc autant vous dire que non, je n'ai pas choisi ça.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Ensuite, en 2, il y avait le jardinage. J'ai essayé le jardinage, ça marchait très bien. C'est-à-dire que là, je me suis mise à attirer tous les retraités autour de moi.
- Speaker #0
Bon.
- Speaker #1
Mais le truc, c'est que moi, je suis habitée par un public de cœur, qui sont les femmes. Et donc là, je passais à côté.
- Speaker #0
Bon, les nanas ont la même verte, et on en a certaines, mais ce n'était pas de sa voix.
- Speaker #1
Ce n'est pas l'essentiel.
- Speaker #0
Ce n'était pas de sa voix.
- Speaker #1
Non, non, non, non, non. Il y a d'autres choses qui peuvent davantage toucher. Et finalement, en janvier 2023, j'écoute un podcast. qui commence par « Savez-vous qu'aujourd'hui, l'argent est plus tabou que le sexe ? » Et là, autant te dire qu'il y a une dissociation cognitive, séparation de mon cerveau en deux, avec mon ange, mon démon. L'ange qui dit « Non, mais tu vas pas faire ça ! » et le démon « Mais si, vas-y, allez, on y va, on risque rien ! »
- Speaker #0
Mais bien sûr !
- Speaker #1
Mais c'est ça, de toute façon, tu fais 140 vues sur LinkedIn, il n'y a pas de souci, tu te fais un post, au pire, voilà, tu l'effaceras, puis c'est tout. Et là, honte de choc, je fais 10 000 vues, de nombreux commentaires derrière, et là, je me dis, oups, je vais être obligée d'y aller. Je l'ai annoncé, donc maintenant, on y va, on plonge dedans. Et en effet, eh bien, ça a l'impact que je souhaite. Et il va falloir l'assumer, maintenant. Donc ce déclic argent et tabou, ça a été mon positionnement justement original. Rendre la finance sexy, accessible et fun surtout. Parce que c'est lorsqu'on aborde des sujets aussi complexes que ça, que derrière il faut y mettre de l'humour, il faut y mettre justement plus de légèreté.
- Speaker #0
Évidemment. Et puis là tu touches tout le monde. Donc vraiment l'argent est plus tabou que le sexe ?
- Speaker #1
L'argent est plus tabou que le sexe, mais complètement, même entre femmes, souvent, on peut parler de sexe ouvertement.
- Speaker #0
Sans souci.
- Speaker #1
Alors que finalement, parler d'argent, maintenant que c'est mon métier, bien sûr que si, j'aborde le sujet, mais auparavant, je ne peux même pas vous dire, je peux le compter sur les doigts. Non, il n'y en a aucun.
- Speaker #0
Il est certain qu'entre copines, ce n'est pas des sujets qu'on met sur la table. C'est sûr, on parlera plus de... Je ne sais pas, je n'ai rien qui me vient en... Enfin, voilà, de problématiques, je n'en sais rien, de libido, je ne sais quoi, plutôt que d'argent, effectivement.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Moi, je ne sais pas combien gagnent mes copines, par exemple. Et ça pourrait être un sujet qui pourrait être naturel. Eh bien, non.
- Speaker #1
Complètement, en sachant qu'en plus, les deux sont liés.
- Speaker #0
Ah, vas-y, raconte-moi.
- Speaker #1
Alors, on va essayer de le distiller aussi dans le reste du podcast, mais juste pour vous dire que lorsque vous êtes... stressé, angoissé par votre argent, par le fait de ne pas relier les deux bouts à la fin du mois, d'avoir la ceinture au dernier trou, et bien derrière, vous avez votre libido qui s'effondre.
- Speaker #0
Bien sûr, ça se comprend. De toute façon, c'est une source de stress, donc tu ne peux pas t'épanouir à côté, c'est sûr. C'est sûr, c'est sûr. Mais je pense que tu vas nous raconter un petit peu plus.
- Speaker #1
Eh bien oui, complètement. Alors, pour cette question des finances d'Emmanuel, je vais juste finir avec le fait que cette marque-là, pour moi, c'est la synthèse, c'est la réconciliation même. J'aime bien ce mot, réconciliation, entre mon histoire personnelle, mes neurosciences de cœur, parce que je suis tombée dedans et j'adore ça, mon goût du beau, de l'art, de la mode aussi, très certainement, qui a influencé justement cet univers, et ma mission, qui est de rendre la finance. accessible à tous et surtout aux femmes.
- Speaker #0
La boucle est bouclée, j'ai envie de dire. Et puis voilà, ça te correspond parfaitement. Il y a cette envie de partage, d'accompagnement. Il y a ces solides connaissances. On l'a vu, tu nous l'as bien expliqué. C'est que toutes tes connaissances ont été... Voilà, j'ai l'image d'un escalier, mais pas à pas, tu as forgé ce socle solide et ça en fait des finances d'Emmanuel. Et bien super chouette, il y a plein de thèmes qui sont intéressants et l'autre fois je suis tombée sur une vidéo YouTube qui parlait de l'économie du pot de yaourt. Et je pense que c'est un sujet qui est important. de connaître pour que justement les femmes puissent prendre leur pouvoir sur leurs finances.
- Speaker #1
Complètement.
- Speaker #0
Raconte-nous qu'est-ce que c'est l'économie du pot de yaourt.
- Speaker #1
C'est quoi l'économie du pot de yaourt ? C'est une image qui est très simple et qui décrit parfaitement un mécanisme qui est puissant et trop souvent invisible qui fait que les femmes vont s'appauvrir à l'intérieur même de leur couple. souvent sans s'en apercevoir. En 2025, il y a eu un documentaire qui est sorti, qui a abordé justement ce sujet-là. C'était sur Arte, et le titre c'était « Les femmes riches ne courent pas les rues » .
- Speaker #0
C'est tellement vrai.
- Speaker #1
C'est ça. Et dans ce documentaire, il rappelait notamment qu'on a une espèce de... programmation, dès l'enfance, des petites filles, qui apprennent à ne pas demander, à se contenter, à penser aux autres avant elles. Et ces micro-mécanismes, en fait, que l'on acquiert enfant, eh bien derrière, cela fait des schémas à l'âge adulte. Alors concrètement, le pot de yaourt, c'est quoi ? C'est Madame qui va... payer les courses, qui va payer l'alimentation, les vêtements des enfants, l'école, et monsieur, qui va payer le crédit immobilier. En fait, ici, on a une illusion d'équité. En apparence, chacun fait sa part. En réalité, lui va construire son patrimoine, pendant qu'elle consomme. Les conséquences, c'est quoi ? C'est que tous les mois, lui... va s'enrichir pendant que elle va s'appauvrir. Et en cas de séparation, lui va repartir avec la maison quand elle repartira avec son caddie.
- Speaker #0
Vide.
- Speaker #1
Vide, c'est ça. Parce que c'est du périssable.
- Speaker #0
Mais oui, c'est ça.
- Speaker #1
Ce qui est intéressant, parce que ça me touche et c'est présent dans quasiment tous mes accompagnements, le message clé, c'est que ça n'est pas... Un problème moral, ça n'est pas un problème de couple non plus. C'est un problème structurel. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, ce syndrome du pot de yaourt dans le couple, ça touche des millions de femmes qui aujourd'hui payent le prix de l'amour avec leur avenir financier. Aujourd'hui, une femme ne devrait jamais découvrir son appauvrissement le jour où elle ferme la porte du couple derrière elle.
- Speaker #0
Donc moralité, parlez d'argent avec votre partenaire C'est ça
- Speaker #1
C'est ça, exactement Ça ne devrait jamais être un tabou Et finalement, ce pot de yaourt là Je le rencontre de façon très nette Ou de façon cachée Dans beaucoup de mes dossiers Et c'est assez sensible d'aborder le sujet très souvent, alors il y a deux cas de figure soit madame arrive seule et dans ces cas là on commence le travail uniquement avec elle soit c'est monsieur qui me contacte parce que c'est compliqué de parler d'argent justement au sein de son couple et comme ça, ça permet de faire venir les deux en même temps et ça c'est précieux parce que ça ce sont des hommes éveillés justement c'est ça par contre quand madame arrive toute seule Et bien là, cette première partie de rendez-vous est souvent très chargée parce que la prise de conscience est difficile. Et à ce moment-là, il est fondamental de mettre en place un cocon de bienveillance et d'écoute lors de l'accompagnement, de ces premières étapes de scan de la situation et de prise de conscience, et puis surtout d'accueil sans jugement de la situation et souvent des larmes qui sont associées.
- Speaker #0
Est-ce que tu as vu des aberrations, toi, dans la finance ? Soit, je ne sais pas, des lois hyper mal faites, auxquelles il faudrait faire attention dans les finances d'un couple, des choses qui t'ont choquée, interpellée ?
- Speaker #1
Alors oui, je vais partager mon top 5, celui que je rencontre quasiment tout le temps et qui a le plus d'impact justement sur la vie de couple. Alors en 1, c'est la pénalité de maternité. Il faut savoir qu'on a une évolution des revenus lorsqu'arrive le premier enfant. Madame... perd en moyenne 35% de ses revenus, alors que les revenus de monsieur n'évoluent pas. Ça, ça a forcément un impact sur le long terme et notamment un impact sur les retraites, puisqu'aujourd'hui à l'échelle nationale, mesdames, nous touchons 40% de moins que les hommes en moyenne.
- Speaker #0
C'est un problème de société. Nous avons de grandes chances d'être en mode précarité quand on arrive à cette étape-là. Ensuite, il y a, je vais être très caricaturale, mais en même temps c'est comme ça que ça se passe, c'est les rôles implicites qui se reforment, les stéréotypes. À l'arrivée du premier enfant, Madame se met à faire les tâches gratuites. Et pas seulement à l'arrivée du premier enfant, d'ailleurs. Mais bon, on va rester là-dessus.
- Speaker #1
Oui, c'est notre sujet.
- Speaker #0
Donc, madame fait les tâches gratuites. Elle prend le temps partiel et la charge mentale.
- Speaker #1
C'est vrai.
- Speaker #0
Pendant que monsieur poursuit sa carrière, perçoit le salaire et progresse. Ici, c'est très important aussi de garder ça en tête. C'est tout simplement parce que... les tâches gratuites, le travail non visible n'est absolument pas valorisé lors d'une séparation. Et encore moins lorsque l'on est hors mariage. Et ça, je vais y revenir justement par la suite. En troisième point, je vais parler du 50-50 ou du faux 50-50. Le 50-50, c'est la répartition. arithmétique où on va partager de manière équitable les frais au sein du foyer. Et ça, eh bien, ça appauvrit l'un quand l'autre s'enrichit.
- Speaker #1
Et peu importe, parfois, le niveau de salaire de chacun des deux.
- Speaker #0
Exactement. C'est-à-dire que, et puis, peu importe le sexe des deux, parce que j'ai des dossiers où aussi c'est madame qui gagne plus que monsieur. Ou un couple de dames, voilà, ça m'arrive aussi. Donc, ce n'est pas lié à vous, messieurs. Vous n'en faites pas, je n'ai pas une dent contre vous.
- Speaker #1
Tu m'en as bien compris, tu l'as bien expliqué.
- Speaker #0
Donc, le 50-50, eh bien, en l'occurrence, dans la majeure partie des situations que je rencontre, c'est celle qui gagnera le moins de salaire qui va sortir à 100% son salaire pour payer les frais du foyer. quand Monsieur qui a un salaire plus important va se mettre 1000 euros de côté par mois. Ça fait quoi ? Ça fait qu'elle s'appauvrit, lui encore une fois construit son patrimoine. Surtout lorsqu'on est hors mariage. Ici, c'est intéressant aussi de se dire qu'il y a des 50-50 cachés. Je pense notamment à un dossier client où... Madame, après la naissance du premier enfant, a senti justement qu'il y avait un dysfonctionnement. Quand ils se sont mis ensemble, les deux gagnaient quasiment la même chose, donc il n'y avait pas de sujet, ils ont fait 50-50. D'autant plus que Madame avait son égo, donc voilà, elle s'est dit non, non, je fais ma part. Ok. Le souci, c'est qu'à la naissance, eh bien, elle a vu son chiffre d'affaires plonger. Et finalement, elle s'est mise à gagner un quart. Du chiffre d'affaires de monsieur.
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #0
Un quart du chiffre d'affaires de monsieur. Et donc là, elle a attendu un petit moment en se disant, bon, à un moment donné, il va se réveiller, il va prendre ses responsabilités, il va assurer les ressources du foyer.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Les charges du foyer. Elle a fini par lui rentrer dedans. Donc forcément, quand on est pris par la colère, etc., on n'a pas forcément beaucoup de tact. Donc ça ne se passe pas forcément très bien aussi à l'arrivée. Et monsieur a été OK pour faire des concessions sur les courses. C'est-à-dire qu'il lui a dit, OK, eh bien, on va augmenter ma participation, on va monter à 60 pour moi et 40 pour toi sur les courses. Et donc, elle a bien senti qu'elle l'enquiquinait à ce moment-là. Mais comme je vous dis, quand c'est fait de manière posée, les discussions se passent bien, à partir du moment où l'émotionnel se mélange, Ça fait tourner la mayonnaise.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Donc là, elle est restée la tête dans le guidon pendant quatre ans à ne pas voir la face immergée de l'iceberg qui comprenait également les factures d'électricité, d'eau, les frais scolaires, les assurances, etc. Et donc, à l'arrivée, elle a perdu. Il y a eu une séparation, forcément, parce que ce sentiment-là... qui était pour elle proche de l'humiliation, eh bien, ça ne peut qu'aboutir à une rupture. Elle a perdu plus de 50% de son patrimoine en 4 ans, alors qu'elle pensait être en sécurité au début. Donc ça, c'est hyper important de le savoir et de se faire accompagner dans cette démarche-là pour aborder le sujet de manière apaisée au sein du couple. Et là, pour ça, je prends ma casquette, moi, de médiatrice.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Et puis, l'intérêt aussi, c'est de mettre à jour ça parce qu'il y a des... Tu l'as dit toi-même, arrivé d'un premier enfant, perdre 50% de son chiffre d'affaires, etc. C'est des choses à mettre à jour régulièrement et à les remettre sur la table souvent pour le réadapter.
- Speaker #0
C'est cela, exactement. On passe à l'aberration suivante ?
- Speaker #1
Allez.
- Speaker #0
Allez. Ah mais moi, j'adore.
- Speaker #1
Je suis toute oui.
- Speaker #0
Alors ? Oh oui. Donc la quatrième aberration, c'est le PAX. Le PAX, s'il vous plaît, n'est pas protecteur. Il n'apporte aucune compensation financière en cas de rupture et en termes de succession, il ne vous protège pas non plus. Il y a la loi TEPA de 2007 qui permet aux conjoints d'être moyennant justement un testament. Il faut passer chez le notaire pour faire le papier et bien d'hériter sans avoir de fiscalité derrière. Si vous êtes juste concubin, vous avez 60% de fiscalité lors de la succession. Je vais vous raconter une histoire. J'adore les histoires. Donc là, je vais en partager encore une. C'est l'histoire d'un homme et d'une femme qui tombent amoureux et qui décident de commencer à construire une histoire d'amour. Et il y a quelques kilomètres qui les séparent. Donc ça commence par une relation à distance. Cette relation à distance, à un moment donné, il est convenu qu'ils vont construire quelque chose. Monsieur est en CDI, avec une carrière bien implantée, madame est indépendante, et donc du coup, c'est elle qui va faire la concession et qui va déménager. Au passage, quand on déménage, on a tout en double, donc il faut se séparer en fait des choses que l'on a en double. Pour cela, on fait une bonne œuvre, on appelle Emmaüs, et il passe justement pour récupérer l'intégralité des meubles. Pour rassurer Madame, Monsieur va lui dire « Non mais ne t'inquiète pas, si jamais un jour on se sépare, on fera ça en bonne intelligence. » Ils décident d'emménager ensemble, d'acquérir un bien immobilier. Madame tombe enceinte tout de suite. Ils emménagent du coup avec sa baisse de revenus. C'est Monsieur qui va acheter le mobilier pour la maison, pour la chambre de l'enfant, etc. Quelques années après, ils se séparent. Madame n'a pas retrouvé le niveau de vie qu'elle avait. Elle n'a pas suffisamment d'antériorité comptable pour reprendre le crédit de la maison. Donc elle est obligée de partir. Son dossier ne passe pas non plus dans les agences immobilières pour avoir un toit au-dessus de sa tête. Heureusement, elle a un réseau suffisamment bienveillant qui la met en relation avec un particulier qui lui permet justement d'accéder à un logement. Et elle se retrouve dans son appartement avec seule relique matérielle de sa relation de couple. une table de cuisine.
- Speaker #1
Et ça arrive plus souvent qu'on ne le croit.
- Speaker #0
Exactement. Alors, si tu veux bien, on va terminer juste par la dernière aberration et après, je donnerai un petit peu des tips parce que ce n'est pas le tout d'enfoncer la porte, c'est aussi de donner un petit peu de lumière dans tout ça.
- Speaker #1
Oui, on veut de l'information dans ce podcast.
- Speaker #0
Voilà. Alors, la dernière aberration, c'est la conjugalisation de l'impôt. Alors, il faut savoir que... Jusqu'à maintenant, tout était mis dans le pot commun, peu importe les revenus que l'on avait. Depuis septembre 2025, il y a un taux de prélèvement à la source qui est individualisé. À la base, c'était une option, mais personne n'était au courant. Alors ça rétablit un petit peu les inégalités, mais pas totalement encore. Voilà pour la dernière aberration. Tout ça, ce n'est pas anecdotique. C'est vraiment des mécanismes qui fabriquent lentement. L'appauvrissement des femmes. Alors, quelques conseils pratiques. Oui, quand même. Pour remettre un petit peu de paillettes là-dedans. Conseil pratique en couple, parlez d'argent au moins une fois par an. Faites-vous un bilan. Qu'est-ce qui rentre ? Qu'est-ce qui sort ? Qui est-ce qui met dans le pot commun ? Est-ce que la répartition est équitable et non pas égalitaire ? Parce que là, on a vraiment... une, je dirais, une égalité arithmétique mais une injustice économique. Donc, il faut vraiment faire la distinction entre égalité et équité. Donc, un, parler d'argent au sein du couple. Ensuite, contribuer proportionnellement et pas de fausses équités. Là, j'ai eu un dossier récemment encore où... eh bien, on avait une poche annexe liée à une carrière militaire de retraite. Ça peut être dans ce cadre-là ou dans d'autres métiers aussi, on voit ça. Et en fait, le discours, c'était, ah non, mais ça, de toute façon, c'est pour ma retraite, donc je ne le mets pas dans le pot commun. Eh bien, si, parce que dans ces cas-là, madame aussi doit retirer une partie de son argent pour sa retraite.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Sinon, ça n'est pas équitable. La qualité de vie. que vous avez au sein de votre couple, la santé du couple et le rapprochement que vous voulez avoir entre vous. Ayez une relation à l'argent consentie et en transparence.
- Speaker #1
Et saine, effectivement.
- Speaker #0
C'est cela. Le consentement est fondamental au sein du couple, y compris dans le rapport à l'argent. Et enfin, dernier conseil, protégez-vous juridiquement. Protégez surtout celui ou celle qui réduit sa carrière pour le développement du couple. Et cela, ça passe par un mariage, par un contrat lors de la signature du PAX, par le fait d'aller chez le notaire, par le fait d'ouvrir un compte commun alimenté justement pour pallier à ce déséquilibre-là, etc. Il y a mille solutions.
- Speaker #1
Merci pour tous ces conseils hyper intéressants et qui sont très très questionnants. J'espère que... Enfin, je suis sûre, c'est pas j'espère. Je suis sûre que les femmes qui nous écoutent vont... Pouvoir se servir de tous ces conseils-là.
- Speaker #0
C'est que l'amour, en fait, c'est un élan du cœur, alors que la sécurité financière, c'est un choix conscient. Et c'est l'alchimie des deux, au sein du couple, qui crée l'harmonie et le sentiment de liberté.
- Speaker #1
Oui, c'est sûr. Tu as raison. Puis il y a aussi, on n'en a déjà pas l'ensemble, mais il est très, très, très important... que les femmes prennent le pouvoir sur leurs finances. Mais je pense que si on a une trace à laisser avec ce podcast, et de dire aux jeunes générations qui arrivent, c'est faites gaffe à vos finances. Vraiment, vraiment, vraiment. Et puis construisez votre patrimoine, votre avenir et mettez-vous en sécurité.
- Speaker #0
J'ai un hashtag, c'est Pensez à tes fesses.
- Speaker #1
Pense à tes fesses, ça me va bien.
- Speaker #0
Ça, c'est vraiment arrivé avec la naissance de ma fille, qui a été une renaissance pour moi. C'est que j'ai pris conscience que la personne la plus importante dans ma vie, c'était moi. Tout simplement parce que si moi je flanche, eh bien l'univers, le monde de ma fille flanche aussi. Et ça, je le rappelle à beaucoup de mes clientes qui ont tendance en fait à s'oublier.
- Speaker #1
J'ai ces entretiens-là avec... avec des filles qui sont hyper animées, qui font plein de choses, qui sont hyper créatives, etc. Et moi, ce que je voulais savoir, c'est comment tu entretiens la flamme ? Quelles sont tes sources de motivation au quotidien ?
- Speaker #0
Mes sources de motivation au quotidien ? Alors, la première, c'est ma fille, forcément.
- Speaker #1
On l'a bien sentie.
- Speaker #0
Si je me lève, c'est pour elle. C'est pour changer le monde autour d'elle. C'est pour lui offrir un monde où, finalement, La liberté, ce n'est pas d'être riche. La liberté d'être libre, c'est choisir en conscience et pouvoir dire oui ou non sans peur. Et pour qu'elle puisse s'autoriser cela, eh bien il faut que les gens qui vont l'entourer aient acquis aussi cette conviction-là.
- Speaker #1
Bien sûr, oui.
- Speaker #0
Ensuite, comme motivation, j'ai le fait d'avoir... complètement transformé un milieu plutôt masculin. J'avoue que là, c'était un peu mon challenge. Quand j'ai débarqué dans la finance, forcément, on est beaucoup plus entouré par des hommes. C'est très froid, c'est très mécanique, c'est très orienté performance, produit. Et en fait, là, j'ai pris complètement le...
- Speaker #1
Le contre-pied ?
- Speaker #0
Le contre-pied, exactement. C'est-à-dire que là, pour le coup, j'ai refusé cette limite-là et je me suis dit... être une nénette, ça va être une force dans ce secteur.
- Speaker #1
Tu as observé, peut-être vécu des moments où tu as senti un certain sexisme dans ce milieu hyper masculin ?
- Speaker #0
Oui, complètement. Et en même temps, ça n'a jamais été un plafond de verre. Pourquoi ? Parce que ce que j'ai apporté était complètement aux antipodes de ce que... de l'image que moi, je m'en faisais. C'est-à-dire que j'y ai apporté de l'humanité. J'y ai apporté des neurosciences. J'y ai apporté de la pédagogie. J'y ai apporté de la clarté et du plaisir.
- Speaker #1
Et beaucoup de sens, au final.
- Speaker #0
Et beaucoup de sens.
- Speaker #1
Ce que je trouve, c'est que ce que tu amènes, c'est quelque chose de... C'est pas péjoratif, mais de terre à terre. Tu apportes des exemples du terrain. Et tu encres dans... Dans le réel, en fait, ce qui n'est pas forcément palpable, tous ces chiffres, c'est un peu abstrait. Mais toi, tu vas les transformer en projet de vie. Oui, exactement, en projet de vie. Comment je me vois vivre à la retraite, par exemple, ou comment je vais financer les études de mes enfants. C'est des choses hyper concrètes.
- Speaker #0
Exactement. En fait, c'est vraiment... La différence entre l'expression d'un problème extérieur, j'ai 30 000 euros, qu'est-ce que j'en fais ? Ah ben ça tombe bien madame, parce qu'on a un super produit à pousser en ce moment cette semaine. Voilà. Moi je vais davantage chercher le problème intérieur. Pourquoi est-ce qu'elle a besoin de placer ses 30 000 euros ? Qu'est-ce qu'elle veut faire derrière avec ? Et puis, je vais chercher aussi un autre niveau de problème sur un niveau, je dirais, plus transcendantal. Qu'est-ce qu'elle veut transformer pour elle, pour son environnement, pour le monde, au travers, justement, de la souscription à un nouveau produit financier ? Et c'est ça aussi qui fait la différence.
- Speaker #1
C'est sûr. Et puis, c'est ce qui parle aussi aux femmes.
- Speaker #0
Exactement. Tu me parlais, justement, de mes motivations quotidiennes. Ce qui me touche aussi particulièrement, c'est les transformations que je vois chez mes clients.
- Speaker #1
Tu m'étonnes.
- Speaker #0
Ah mais ça, ça m'habite et c'est ce qui me fait poser le pied par terre aussi. C'est-à-dire que le fait qu'une femme puisse retrouver une sécurité, le fait de voir un couple s'apaiser à l'arrivée du deuxième enfant alors que justement ça commençait à crépiter, à se dire oulala il y a des étincelles. Non, on vient calmer les choses tout de suite ensemble. Encore une fois, la vraie liberté, c'est prendre une décision en conscience et en connaissance. Et lorsque j'arrive à voir la transformation que cela crée chez mes interlocuteurs, eh bien là, je me dis, je suis à la juste place. Et mes clientes, d'ailleurs, me le disent. Elles me disent, eh bien, ce que tu fais, c'est d'intérêt public.
- Speaker #1
Eh bien, j'en suis convaincue aussi, vraiment. Est-ce que tu peux nous parler... De ce que tu dirais à l'enfant que tu étais et à la femme de 70 ans que tu vas redevenir ?
- Speaker #0
Déjà, je dirais à la petite Emma que je l'aime profondément, qu'elle est puissante et qu'elle peut lâcher les chevaux parce qu'elle est en sécurité, que ses rêves d'impact, elle a le potentiel de les accomplir.
- Speaker #1
C'est le discours qu'on aimerait dire à toutes nos petites filles.
- Speaker #0
Oui, à la place des bâtons, des injonctions que l'on peut se mettre, c'est d'aller amener beaucoup plus de réconfort, de reconnaissance, d'encouragement en fait.
- Speaker #1
C'est ça, exactement. Et puis leur montrer quelque part que c'est possible, soit en étant pour elles des rôles modèles. Moi, c'est des sujets qui m'animent beaucoup. C'est quel modèle je veux être pour ma fille ? Un modèle d'indépendance financière, un modèle d'indépendance dans ma façon de travailler, etc. Et je pense qu'effectivement, tu as raison, la puissance, elle se transmet par les gènes, mais aussi par l'éducation de nos filles.
- Speaker #0
Et à cette Emma de 70 ans.
- Speaker #1
Super mamie. J'avoue bien super mamie, moi.
- Speaker #0
Là, je lui dirais je suis fière de toi. Je suis, mais alors 70 ans aussi, je lui dirais, c'est jeune.
- Speaker #1
Oui, carrément.
- Speaker #0
T'as encore quelques années devant toi. T'as encore du potentiel d'impact. Il te reste du souffle. Et je te souhaite encore beaucoup de joie, beaucoup de partage humain, de création aussi, parce que c'est vrai qu'aujourd'hui je trouve que je ne prends pas assez le temps de créer, j'espère qu'à 70 ans je prendrai le temps de nouveau faire la couture, la peinture, continuer le chant, etc. C'est très important.
- Speaker #1
Mais oui, totalement. Le slogan des Coréziennes, c'est « inspirante, ambitieuse, experte et puissante » . En quoi tu te reconnais là-dedans ?
- Speaker #0
Alors ? Mot à mot, inspirante. Inspirante déjà parce que forcément avec ce que je vous ai dit précédemment, c'est que j'ouvre des portes et je transforme des vies. Et je pense que lorsqu'on travaille et qu'on veut avoir cet impact-là, il faut être inspirant. Tout simplement parce que c'est au-delà des mots, c'est une posture, c'est une rayonnance que l'on a sur les gens. Ensuite, ambitieuse. Je suis ambitieuse et je l'assume, mais alors à 200% ?
- Speaker #1
Et on est bien d'accord que ce n'est pas un gros mot, je crois que je le dis à chaque fois, mais il faut vraiment que les filles en prennent conscience.
- Speaker #0
C'est une responsabilité. Être ambitieuse, c'est une responsabilité de se saisir de l'impact que l'on peut avoir autour de soi. Je veux avoir un impact national et international. Je veux... ...dépasser chaque plafond de verre qui se présentera à moi et c'est quelque chose qui me... On m'excite profondément.
- Speaker #1
Eh bien, allons-y.
- Speaker #0
Ensuite, experte. Alors oui, je suis experte. Je suis experte dans ma stratégie d'approche à 360 degrés. Et sur la partie finance, eh bien, même si je me formais pendant 10 ans, je n'aurais pas suffisamment, en fait, encore de temps, passé d'une vie même peut-être, tout acquérir. Par contre, je suis experte parce que je suis adossée à un réseau dans lequel il y a... 800 conseillers en investissement financier et que je suis ultra transparente avec mes clients. Si je n'ai pas une réponse, je n'ai qu'un message à envoyer et je l'obtiendrai.
- Speaker #1
C'est une preuve d'intelligence. C'est-à-dire compter sur le collectif pour avoir ces ressources, cette information-là.
- Speaker #0
Elle est consciente de ses limites, les communiquer en toute transparence et capitaliser sur ses forces.
- Speaker #1
On est d'accord. Bien sûr.
- Speaker #0
Et ensuite, puissante. C'est ton dernier mot, c'est ça ?
- Speaker #1
C'est mon dernier mot, Emmanuel.
- Speaker #0
Alors, puissante, oui. Je ne vais pas reciter le colibri, mais je vais citer l'effet papillon, cette fois. Parce que je suis puissante, parce que je rayonne, et j'apprends aux autres à rayonner également. C'est-à-dire qu'il y a un écho. une onde de choc qui se fait à la fois sur mes clientes que j'encourage à recommander mes accompagnements mes services et les services de mes équipes aussi en leur disant que si elles font ça, c'est pour offrir l'opportunité aux autres de vivre cette expérience et de trouver des solutions justement à leurs problématiques et d'avoir justement cette ligne de vie sereine par la suite
- Speaker #1
Moi quand je te Euh... Voix puissante, c'est ce feu intérieur que tu as, alors que tu as sur scène puisque tu es chanteuse aussi. Oh oui,
- Speaker #0
avant on ne l'a pas dit ça.
- Speaker #1
Mais oui, on ne l'a pas dit encore effectivement. Mais c'est cette énergie invisible qui t'anime quand tu vas être sur scène, quand tu vas faire tes conférences. La puissance d'Emmanuel, je la vois vraiment comme ça. C'est un truc intérieur qui... Est-ce que je l'ai lu dans ton parcours personnel qui a été hérité de ta maman ? J'imagine, je n'ai pas connu ta maman.
- Speaker #0
Elle était très puissante.
- Speaker #1
Et voilà, tu vois, c'est comme ça que je vois la puissance en toi, ma chère Emmanuelle. Oui,
- Speaker #0
l'image que j'ai moi de cette puissance, c'est un espèce de réseau où dès que je vais toucher en fait... une entité au sein de ce réseau, cette entité va éclore. Et cette entité qui a éclos va se relier encore à une autre entité qui va éclore. Et ça, ça va faire un maillage absolument extraordinaire.
- Speaker #1
La connexion, le réseau, on est bien dedans. C'est ça,
- Speaker #0
complètement. À la fois au niveau de mes clients, à la fois au niveau de mes équipes, à la fois au niveau de ce que je peux apporter, même juste gratuitement comme serveur de mes interventions. Ça aussi, c'est quelque chose qui m'habite, c'est le fait de rentrer en communion avec les personnes que j'ai en face de moi et de leur transmettre cette énergie.
- Speaker #1
Est-ce que tu as une chorésienne qui t'inspire et que tu aimerais nous faire découvrir ?
- Speaker #0
Alors, je n'en ai pas qu'une, donc je vais essayer de faire synthétique.
- Speaker #1
C'est souvent le problème quand je fais synthétique.
- Speaker #0
Alors, celle qui me vient en premier, c'est celle qui a fait l'écrin de mes finances, mon portefeuille. Cécile Croisy avec Plume Paillette.
- Speaker #1
Oui, c'est style. Alors, Cécile, elle a un épisode de podcast, il faut aller l'écouter sur la saison précédente.
- Speaker #0
Une magicienne.
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #0
Ensuite, j'ai une photographe, Christine Bory. qui me suit aussi dans certaines de mes pérégrinations et que j'ai eu la chance d'accompagner aussi et qui a vécu une transformation profonde qui m'inspire profondément parce que je la trouve rayonnante aujourd'hui et j'adore ce que je vois d'elle maintenant.
- Speaker #1
Christine, je la connais bien aussi, une personne formidable, très très humaine et qui a beaucoup voyagé. et qui a plein plein d'expériences à nous transmettre, donc allez la découvrir, effectivement.
- Speaker #0
Et ensuite, je citerai trois personnes qui m'ont particulièrement accompagnée, suite à ma séparation en tout cas, qui m'ont vraiment simplifié la vie, parce que le réseau des Coréziennes, c'est aussi ça. C'est lorsqu'on rencontre des turbulences, c'est ne pas être toute seule. Et la première auxquelles je pense, c'est Vanessa Buisson.
- Speaker #1
Notre chère Vanessa, qui est photographe aussi. Vanessa, elle est photographe sociale. Alors, si vous connaissez un peu la marque Les Corésiennes, je fais ma promo en même temps. J'en profite, je fais comme chez moi. C'est Vanessa qui a fait les photos de la dernière collection de T-shirts. Et son credo, ce n'est pas forcément de faire de la photo de produits, c'est plus de faire des reportages photos avec des enjeux sociétaux. Et donc, elle a fait, par exemple, une grande campagne avec SOS Violence Conjugale qui sera diffusée bientôt à Brive. Donc, il y aura une super expo. Et Vanessa, c'est une super nana, oui, oui, oui, tout à fait.
- Speaker #0
Ah bah oui, ce sont toutes des super nanas.
- Speaker #1
Ah oui, ça c'est sûr.
- Speaker #0
Et après Vanessa, j'ai beaucoup de gratitude aussi pour Mélisa, l'organiser. Qui m'a permis de faire du tri, de me libérer cognitivement quand j'étais au milieu de mes cartons de mon bazar. Et puis Karine Bordas, qui m'a permis, au travers du homesteading et de la décoration, de construire un cocon pour ma fille et moi.
- Speaker #1
Super.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Mais que de... Vraiment, que des super nanas. Je vous invite... Je mettrai leurs Instagram sous le podcast. Comme ça, vous pourrez aller voir qui sont ces merveilleuses jeunes femmes. et vous pourrez illustrer un petit peu la façon dont on est bien entouré puisque j'ai la chance de dire que ce ne sont que des membres du réseau des Coréziennes et comme quoi, je ne sais pas si on se ressemble un peu quand on est au réseau mais en tout cas, on est dans la même puissance, dans la même énergie donc c'est assez cool Est-ce que tu as un message que tu aimerais transmettre aux personnes qui nous écoutent ?
- Speaker #0
L'argent n'est pas un mur, c'est un outil. Et quand on l'apprivoise, tout devient possible.
- Speaker #1
Bien, on arrive à la fin de cet entretien. Emmanuelle, où est-ce qu'on peut te suivre, te contacter ? Donne-nous un chemin.
- Speaker #0
Il y a mon LinkedIn, le site internet, et vous me trouverez aussi sur d'autres supports sociaux, mais là, je dirais, c'est l'essentiel.
- Speaker #1
Eh bien, je mettrai tout ça en... Donc dans la légende du podcast, il me reste à te remercier pour ce bel échange. Tu nous as donné plein, plein, plein d'infos. Mais oui, oui, oui, mais c'est aussi ça que j'avais envie d'avoir avec toi. Et puis, on a une jolie démonstration de puissance d'une nana qui est encore très, très bien, qui est très, très bien dans ses baskets. Et il n'y a rien qui peut faire plus plaisir. Merci beaucoup, Emmanuelle.
- Speaker #0
Merci à toi encore, Pauline.
- Speaker #1
Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous êtes encore là, c'est que le sujet vous a intéressé. Vous pouvez retrouver toutes les informations concernant Emmanuelle dans la légende du podcast. Et puis pour ma part, il faut quand même que je vous parle d'une chose, c'est que la marque Les Corésiennes, c'est effectivement un podcast, mais c'est aussi une marque de vêtements et un super réseau féminin. Donc si tout ça vous intéresse, vous pouvez aller voir le site internet lescorésiennes.com. Et moi, je vous retrouve dans... 15 jours avec une nouvelle chorésienne inspirante. Et pour les avoir déjà enregistrées, vous allez vous éclater. Alors à très vite et merci pour votre écoute.