- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans les coulisses de la formation, le podcast qui plonge dans le quotidien des dirigeants d'organismes de formation. Je suis Hugo Carpentier, développeur, et aujourd'hui j'accueille Marion Quélin, directrice d'ADPS, l'association pour le développement professionnel des sportifs. On va lever le voile sur la réalité du métier de dirigeant d'organisme de formation, son quotidien, ses choix, ses défis et son organisation. Mais juste avant ça, si vous êtes dirigeant d'un organisme de formation et que vous passez beaucoup de temps sur des tâches administratives, marketing ou commerciales, je peux peut-être vous aider à gagner du temps et automatiser certaines actions. Je vous propose un appel de consulting gratuit d'une heure pour voir si je peux vous être utile. Le lien est en description et on pourra analyser vos process pour voir où vous pouvez être plus efficace. Alors... Pour commencer Marion, est-ce que tu peux te présenter et nous dire qui tu es aujourd'hui dans ton organisme de formation ?
- Speaker #1
Bonjour Hugo, Marion Kélin, je suis directrice générale de la DPS Formation depuis 2020. Après avoir eu un vécu de directrice générale et directrice administrative à la Ligue Auvergne-Romagne de rugby et au comité d'Auvergne de rugby, j'ai pris cette fonction. lors du départ de la précédente directrice en janvier 2020.
- Speaker #0
Ok, super. Et avant d'être dirigeante de cet organisme de formation, qu'est-ce que tu faisais et à quel moment l'idée t'est venue de reprendre cet organisme de formation ?
- Speaker #1
J'ai travaillé pendant 14 ans dans le monde du rugby amateur, donc le comité de rugby et notamment la Ligue Auvergne-Renalp. Et on travaillait déjà avec la DPS formation. notamment sur les filières diplômantes du rugby, le diplôme d'état rugby. Et donc, lorsque le comité a fusionné avec la grande région, j'ai effectivement cherché à changer d'emploi et j'ai vu ce poste vacant en janvier 2020. Et ça m'intéressait de rester dans le champ de la formation et avec cette casquette rugby qui me plaisait également.
- Speaker #0
Ok, super. Et quand tu as démarré, comment tu imaginais un petit peu ce quotidien de dirigeant ? Est-ce que la réalité a été différente ?
- Speaker #1
Alors, sur le poste de direction générale, j'ai envie de dire que c'était un poste que j'avais déjà tenu. Donc, il me semblait que toute mon expérience était transférable sur un poste de direction. Là où j'avais un peu moins d'éléments, c'était peut-être sur la partie pédagogique. se construire des rubans pédagogiques ou des choses comme ça. Mais je savais que j'arrivais dans une organisation où il y avait beaucoup de gens experts dans ce domaine-là et donc que j'allais être très bien entourée sur ce poste-là et que j'allais pouvoir m'appuyer sur des coordonnateurs pédagogiques d'expérience et de qualité. Donc voilà, je n'ai pas hésité. Pour moi, un poste de direction, peu importe le fond dans lequel il est, on mobilise les mêmes outils, on va dire, pour diriger une organisation. Et puis, le côté associatif me plaisait beaucoup aussi parce que j'ai toujours travaillé dans l'associatif. Donc, avec un conseil d'administration ou un conseil directeur, ce qui est à peu près pareil. Mais voilà, avec un président, un secrétaire, des élus et des bénévoles, on va dire, autour de moi qui pouvaient être là pour fixer la stratégie politique de développement de l'organisme.
- Speaker #0
Ok, donc tu as pu transposer tes compétences assez facilement finalement.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Ok. Est-ce que tu as eu une première vraie difficulté que tu aimerais partager ?
- Speaker #1
La vraie difficulté, c'est que je suis arrivée dans un contexte qui était très compliqué puisque l'organisme de formation qu'on était voulait sortir du CFA hors les murs auquel il appartenait en tant que CFA. Et donc, quand je suis arrivée, on m'a surtout demandé d'essayer de remettre du lien, de conserver le partenariat qu'on avait avec ce CFA hors les murs. C'est ce qu'on a fait pendant presque six ans. mais c'était effectivement pas très simple au départ de remettre ce lien-là. Ça s'est très bien passé jusqu'à ce que l'année dernière, on décide, politiquement, mes élus ont décidé de quitter le CFA Ormure pour se lancer nous-mêmes dans l'aventure du CFA. Donc voilà, depuis l'année dernière, je suis directrice d'organisme de formation et de CFA.
- Speaker #0
Ok, d'accord. Et la transition se passe bien globalement ?
- Speaker #1
La transition se passe très bien parce que je pense qu'on avait déjà tous les outils pour être CFA autonome. Puisque déjà en 2019, il y avait cette volonté éventuellement de s'en aller, donc le statut avait été modifié et on faisait déjà un petit peu tout ce qui est de l'ordre d'un CFA, la relation employeur, on était très aidant et sur ça... Donc, je pense que la partie aussi handicap, on avait déjà tous les outils nécessaires pour se lancer dans l'aventure CFA. Donc, ça n'a pas été trop compliqué. Ça a généré un peu de travail supplémentaire, c'est sûr, puisqu'on ne faisait pas les contrats de travail. Mais voilà, c'était dans la lignée de ce qu'on était en capacité de faire.
- Speaker #0
Ok, super. Et avec le recul, quelles décisions ou erreurs tu as le plus appris dans ton parcours de dirigeante ?
- Speaker #1
Quelle décision ? Ce qu'il y a, c'est que moi, je travaille toujours beaucoup en équipe. Donc, les décisions, je ne les prends pas seules. D'abord, parce que c'est le conseil d'administration qui établit la politique de développement de l'organisme de formation. Mais aussi parce que maintenant et depuis 2024, j'ai trois sous-directeurs avec moi. Donc, on a un copil de direction et donc on échange beaucoup. sur la stratégie, sur les remontées de terrain qu'on a, sur la vision aussi de nos élus. Et on partage beaucoup avec eux pour essayer de s'adapter à un milieu très changeant, au marché, à la concurrence, et réajuster sans arrêt notre modèle économique pour qu'on puisse être viable. Donc, je ne dirais pas forcément que j'ai une décision qui a été très... Celle de quitter le CFA Orléans-Mur a été complexe. Je pense que c'est celle-là, effectivement, qui est le plus impactante dans notre activité. Mais sinon, le reste, on le construit ensemble, en équipe. Et donc, on emmène tout le monde dans le projet. Et donc, ça se passe plutôt bien.
- Speaker #0
Et vous avez des réunions assez fréquemment ? Enfin, c'est des choses qui... Voilà, les changements de stratégie, vous en parlez plutôt fréquemment ?
- Speaker #1
Oui, le bureau... Le bureau se réunit assez souvent, presque une fois par mois. Le conseil d'administration, c'est un peu moins, c'est trois, quatre fois dans l'année, ou quatre, cinq fois dans l'année. Et puis après, au niveau du copil de direction avec les sous-directeurs, c'est très régulier, c'est presque toutes les semaines. Enfin, en tout cas, on se voit énormément, on échange énormément aussi de manière informelle, mais on a aussi des réunions d'équipe. Ils ont des réunions de pôle déjà, eux, avec leur pôle administratif et financier. pédagogiques et innovation. Et après, on a des réunions croisées et des réunions d'équipe globale. Là, on est 18 salariés permanents, donc c'est un peu plus compliqué de réunir les 18 personnes. Et on arrive à faire des réunions communes. Et tous les trois ans, on a un séminaire partagé élus salariés, comme ça va être le cas le 17 juin, où on retravaille sur le projet d'établissement. Tous les trois ans... on écrit un projet d'établissement, on fait le diagnostic des trois années passées et on écrit un projet d'établissement qui est grosso modo un plan stratégique de développement pour les trois années suivantes.
- Speaker #0
Ok, super. Et donc, pour parler un peu plus de toi, qu'est-ce qui te prend aujourd'hui le plus de place dans la tête en tant que dirigeante ?
- Speaker #1
Alors, c'est effectivement un poste très complexe parce que, d'abord parce que... Il y a une grosse partie financière importante, il y a une partie pédagogique importante, il y a beaucoup de lobbying et de partenariat à faire, beaucoup de rendez-vous, beaucoup d'échanges pour se faire connaître, pour faire connaître ce qu'on fait, puisqu'on a un plan de formation qui évolue constamment, avec des nouvelles formations qui arrivent. Nous, on ne base pas tout notre plan de formation, on n'est pas basé sur l'apprentissage. L'apprentissage, c'est à peu près, donc le CFA et les apprentis, c'est à peu près 65% jusqu'à... peut-être parfois 70% de notre activité, mais on a aussi une autre activité plus ouverte au grand public. On a une partie langue, un département langue fort, avec de l'anglais, du français langue étrangère. On a une partie accompagnement forte avec de la BAE, du bilan de compétences. Donc, on a aussi ces éléments-là à faire connaître. Et donc, il ne faut vraiment pas rester les deux pieds dans le même sabot. Il faut vraiment faire beaucoup de rendez-vous. Donc, aujourd'hui, je pense que ce qui me prend... Beaucoup de temps et beaucoup d'énergie, c'est ça. C'est faire du lobbying, être un peu partout, parler de la DPS, expliquer ce qu'on fait. Donc voilà, c'est un petit peu cette partie-là qui est... La présence, quoi.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
La présence sur le terrain.
- Speaker #0
Ouais. Et si on ouvre un petit peu les coulisses de ton agenda, à quoi ressemble une semaine type pour toi aujourd'hui ?
- Speaker #1
Il n'y a pas vraiment de semaine type. Les horaires type de travail, c'est 9h, 17h. mais en réalité... J'ai beaucoup de choses qui commencent avant 9h. Déjà, beaucoup de coups de fil, beaucoup de visio. Et à 17h, en général, ce n'est pas terminé non plus. Donc, j'enchaîne avec des rendez-vous le soir, avec beaucoup de visioconferences, beaucoup de webinaires auxquels il faut assister pour suivre les évolutions, les compétences, les NPEC, le réseau aussi, le réseau auquel on appartient, les réseaux auxquels on appartient, avec beaucoup de réunions. Donc, il n'y a pas vraiment de semaine type, j'ai envie de dire. Heureusement, j'ai un agenda papier et un agenda numérique parce qu'il y a beaucoup de choses à noter et à ne pas oublier. Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas.
- Speaker #0
OK. Et comment tu fais justement pour prioriser ? Parce qu'effectivement, je pense que vous avez un agenda bien rempli en tant que dirigeant.
- Speaker #1
Pour prioriser ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Alors déjà, on s'est quand même répartis un peu, comme je le disais, j'ai trois sous-directeurs, donc on s'est quand même répartis un peu la charge aussi. Et les sous-directeurs, chacun sur leur pôle, vont être en alerte et en veille réglementaire sur le pôle qu'ils dirigent. Donc déjà, eux, ils me remontent certaines choses et on priorise ensemble. Quand eux sont disponibles pour assister aux réunions, ils sont prioritaires. Quand ils ne le sont pas, on travaille beaucoup ensemble, qui est toujours une forme de binôme ou de travail coopératif pour se remplacer les uns les autres sur les différentes thématiques et les différents temps d'échange qu'on doit avoir. Donc, c'est assez… Voilà.
- Speaker #0
OK, OK. Et selon toi, qu'est-ce que les futurs dirigeants d'organismes de formation sous-estiment le plus avant de se lancer, justement ?
- Speaker #1
Je pense que la charge mentale est sous-estimée parce qu'effectivement, comme c'est un contexte très mouvant, comme on est toujours dépendant d'annonces sur les NPEC, sur le Le modèle économique est important à suivre et à gérer au mieux. Et donc, je pense que ce qui est sous-estimé, c'est cette charge-là. Cette charge mentale, il faut tout le temps suivre. On scrolle beaucoup sur les réseaux, les différents réseaux, pour aller chercher les éléments, être en attente des différents arrêtés ou décrets. Nous, dans le champ du sport, on a aussi le ministère des Sports, qui est en pleine rénovation des diplômes. Donc, on est placé en UCA bloc de compétences. Tout ça, ça a été un travail de longue haleine et il faut suivre ces éléments-là. Il faut redéposer des dossiers d'habilitation avec les nouvelles versions diplômes. On a une charge administrative qui est assez conséquente et de plus en plus. Et ça, je pense que j'avais un peu peut-être sous-estimé.
- Speaker #0
D'accord. Après, c'est vrai qu'en plus, vous avez deux casquettes, donc ça rajoute encore plus de veille. Est-ce qu'il y a un moment justement où tu t'es dit j'arrête parce que c'est trop dur ? Et oui, qu'est-ce qui t'a fait continuer ?
- Speaker #1
Alors, est-ce que je me suis dit j'arrête ? Je ne pense pas parce que j'aime beaucoup ce que je fais. Et parce que je suis très bien entourée aussi avec cette organisation salariale. Je pense que quand effectivement on a été 16, 17, 18 personnes et que j'avais un râteau de 16 ou 17 personnes, Là, c'était vraiment compliqué. Donc, la réorganisation des ressources humaines avec la nomination des postes de sous-directeur, ça m'a vraiment soulagée et ça a vraiment permis de remettre un peu plus de fluidité aussi dans le fonctionnement. Donc ça, effectivement, peut-être que si on n'avait pas pris ce tournant, peut-être qu'effectivement, l'usure professionnelle serait arrivée et ça aurait été compliqué. Mais là, je trouve qu'on fonctionne bien. Chacun a sa part de responsabilité, chacun a son équipe à coordonner et je trouve que... que ça fonctionne très bien comme ça et ça va bien.
- Speaker #0
Ok, cool. Donc, c'était une décision importante de restructurer un peu votre organisation. Et avec ton expérience, pour toi, c'est quoi la vision d'un bon dirigeant ou d'une bonne dirigeante d'organisme de formation ?
- Speaker #1
La particularité, c'est quand même que c'est un organisme de formation associatif. C'est quand même assez différent, je pense, d'un organisme de formation privé mais... où le dirigeant doit tout faire pour avoir suffisamment de salaire à la fin du mois. Ici, effectivement, organisme de formation associatif, on est très proche, on a des publics assez particuliers, on est vraiment dans une zone en plus à la gautière, dans des quartiers où on a du public, des fois on rend difficulté. Donc, on fait de la préparation à l'apprentissage avec des jeunes qui sont sans diplôme et qui sont éloignés de l'emploi. Donc, c'est vrai qu'on a cette philosophie aussi d'organisme de formation qui est quand même philosophie associative, ce qui me plaisait beaucoup, et non lucrative. Donc, je trouve que ça peut être un peu différent des autres dirigeants d'organisme de formation.
- Speaker #0
Donc voilà, il y a moins ce côté peut-être argent et être rentable, même si dans tous les cas, il faut quand même payer les salaires, j'imagine.
- Speaker #1
On veut être à l'équilibre, mais on a pu faire rentrer des jeunes en formation en les aidant financièrement. On a aussi créé une commission qui étudie les problématiques de nos jeunes apprenants et avec une ligne budgétaire dédiée pour éviter les ruptures de parcours. Voilà, si on a des jeunes qui ont des difficultés, par exemple, avec leur voiture, pour se déplacer, pour s'alimenter, on a une ligne budgétaire dédiée pour les aider.
- Speaker #0
Ok, c'est trop bien, cool, c'est bien, heureusement que ça existe, c'est super. Et quand tu regardes un petit peu les prochaines années, qu'est-ce qui va, selon toi, le plus challenger les dirigeants d'organismes de formation ?
- Speaker #1
La réforme des diplômes, c'était un gros morceau. Je pense qu'effectivement, il faut être attentive à l'évolution du marché et des demandes des jeunes populations, des nouveaux publics. Parce que peut-être que nous, on est dans le champ du sport, donc plutôt notre cœur métier, c'est les brevets professionnels de la jeunesse et de l'éducation populaire et sportive, les BPGEPS et le DEGEPS. la filière rugby, mais aussi l'activité physique pour tous et l'activité de la forme, ça c'est vraiment notre cœur de métier, c'est là où on a le plus d'heures de formation. On a aussi développé un titre à finalité professionnelle de chargé de développement d'une structure sportive associative qui vient en complément, qui donne un niveau Bac plus 2, qui vient vraiment en complément d'un métier d'éducateur sportif ou qui était nécessaire, c'est pas que d'un complément, c'était aussi nécessaire pour mieux gérer les associations sportives. d'avoir ce type de profil. Donc, on s'est ouvert à ça. Mais le temps de faire connaître ce parcours pour avoir un nombre de stagiaires suffisant pour qu'il soit pérenne, il nous a fallu deux années. On espère que l'un de ces temps sera un peu plus conséquent. Mais du coup, c'est vrai que dans ce champ particulier, on a aussi un CQP, un structureur fitness. Il a fallu aller sur le CQP, un structureur fitness. parce que notre BPJ, cette activité de la forme, on voyait qu'il était en concurrence avec ce diplôme-là qui est porté par la branche du sport. C'était intéressant, ce n'était pas tout à fait les mêmes publics. Ce ne sont pas les mêmes publics qui vont sur les deux diplômes. Donc, je trouve qu'il faut être tout le temps en alerte sur le besoin du marché, le besoin des structures qui nous entourent. Les salles de sport, elles réfléchissent aussi par rapport à ce qui est attendu par leurs clients. Donc, il faut toujours être en alerte sur ça et faire attention aux nouveaux diplômes qui sortent, que ce soit dans la branche du sport, au ministère jeunesse et sport, voire sur d'autres filières.
- Speaker #0
Il faut rester à l'écoute. Historiquement, vous étiez sur la reconversion de sportifs sur des postes de direct.
- Speaker #1
effectivement, il y a 20... Trois ans maintenant, c'est le microcosme de l'ASM Omnisport et de l'ASM Clermont-Royan qui a voulu créer cet organisme de formation pour se préoccuper de la reconversion des sportifs, et notamment des réunions professionnelles. Le professionnalisme venait d'arriver il y a quelques années, et le double projet était important pour les structures à travailler. Donc cet organisme de formation s'est monté dans ce contexte-là. On est aujourd'hui dans les locaux de la SM Omnisport. On est toujours dans les locaux de la SM Omnisport. La SM Omnisport et la SM Clermont-Auvergne et la SM Wodby Féminin, d'ailleurs, font partie de notre partenaire. C'est nos partenaires principaux, principales, le premier employeur en tout cas de nos stagiaires. Mais c'est 25% de nos stagiaires.
- Speaker #0
25%
- Speaker #1
de nos stagiaires et si on ramène ça aux heures de formation, c'est 15% de nos heures de formation. Donc, on a quand même beaucoup d'autres partenaires de l'écosystème sportif et associatif autour de nous qui viennent se former à la DPS. D'accord. On est indépendant. On est indépendant et le réseau, le microcosme de la SM nous a créé de manière autonome, association indépendante, 1901. Mais évidemment, on est dans les locaux de la SM Omnisport. Donc, on a cette petite coloration jaune et bleue qui nous colle à la peau. Mais voilà, parce que l'idée, c'était vraiment de se préoccuper de l'insertion pro, de la reconversion de ces sportifs.
- Speaker #0
Je pense que c'est un vrai sujet, oui.
- Speaker #1
Aujourd'hui, on a beaucoup développé notre plan de formation. Il est très large, mais on répond aussi des fois à des besoins de notre personnel principal qui est ce que nous propose notre ASM, le One ASM. On parle du projet One ASM à Clermont-Montre, avec la cité du rugby qui est en train de se construire au Gravenche. Et on sait demain qu'on va certainement déménager en proximité là-bas. Il y a un centre de formation partagé avec le Clermont-Foot là-bas, l'ASM et Clermont-Foot, l'ASM de Clermont-Foot. L'ASM rugby va partir dans la cité du rugby et nous, on occuperait les locaux du centre de formation partagé là-bas, à côté du Clermont Foot. Donc l'idée, c'est de réussir. C'est un de nos axes du projet d'établissement 2026-2029, c'est réussir cette intégration dans le projet One ASM et l'archer nos partenariats. Puisque depuis qu'on a aussi quitté notre CFA hors les murs, on continue à travailler avec pas mal de partenaires, mais il faut...
- Speaker #0
Oui, il faut développer. OK. Et pour finir sur une note optimiste, si un dirigeant d'organisme de formation écoute cet épisode et traverse une période un peu compliquée, qu'est-ce que tu aimerais lui dire ?
- Speaker #1
Qu'il reste bien entouré, qu'il reste... Voilà, nous, on a adhéré à la Fédération nationale des directeurs de CFA Sport, Animation, Tourisme.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et on a adhéré à la Fédération nationale des directeurs de CFA Lafnadir. Et en fait, le fait d'être... adhérents dans ces réseaux-là et d'échanger avec des gens qui ont les mêmes problématiques parfois dans des secteurs différents. C'est vraiment intéressant, ça nous permet de mieux comprendre aussi et de ne pas rester isolés. Donc, je dirais, restez entourés, faites confiance à vos équipes. C'est le cas chez nous, on a une grosse confiance les uns envers les autres, ce qui nous permet d'avancer collectivement.
- Speaker #0
Ok, top. C'est la fin de cet épisode. Merci d'avoir écouté les coulisses de la formation. Je le rappelle, si vous êtes dirigeant d'un organisme de formation, vous voulez utiliser vos process pour libérer du temps chaque semaine, n'hésitez pas à réserver votre appel gratuit. On mettra le lien en description ainsi que le lien de ton organisme de formation. Restez connecté pour découvrir d'autres parcours, expériences et conseils pratiques qui vous aideront à mieux gérer et développer votre organisme de formation. A très bientôt et encore merci Mariam.
- Speaker #1
Merci, au revoir les deux.