Le commerce, booster du lien social ? cover
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Les Défricheurs

Le commerce, booster du lien social ?

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25min |30/06/2021
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Description

Speakers:
Jérôme Le Grelle, Directeur Exécutif Retail CBRE France

Benoît Heilbrunn, Professeur de Marketing à l’ESCP Business School

 

Avec les bouleversements générés par la crise de la Covid 19, les questions sur la manière dont le commerce va devoir/pouvoir se reconstruire sont nombreuses. Si nous avions déjà quelques convictions, sinon certitudes notamment quant à l’intégration du digital dans nos modes de consommation, derrière lequel beaucoup croient au salut du commerce, reste posée la question de l’avenir de l’hyper consommation, de la consommation de masse érigée en système de valeur : l’expression « société de consommation », qui date tout de même des années 50, est apparue pour désigner une société où la consommation devient un élément structurant des relations sociales, et où la production et la consommation ne sont plus uniquement destinées à satisfaire des besoins élémentaires, mais à répondre à des désirs, auxquels on peut associer les notions d’éphémère, de consommables.

La Covid 19 est passée par là, régulant notre consommation, créant le jeun ou l’abstinence sans que nous en mourrions, au contraire ; le consommateur a (re) découvert une liberté perdue, non pas celle de choisir parmi une foule de produit, mais celle de se passer purement et simplement de tel ou tel bien sans qu’il en ressente une frustration particulière, mais au contraire une forme de bien être !

Vu sous cet angle, la réponse à la grande question qui taraude les économistes, et avant eux les professionnels de la distribution (enseignes et bailleurs), pour savoir à qui profiteront les montants de l’épargne astronomique ainsi accumulée grâce ou à cause de ce jeun de consommation, est clé pour comprendre sur quelles dynamiques la consommation repartira.

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Jérôme Le Grelle, Directeur Exécutif Retail CBRE France

Benoît Heilbrunn, Professeur de Marketing à l’ESCP Business School

 

Avec les bouleversements générés par la crise de la Covid 19, les questions sur la manière dont le commerce va devoir/pouvoir se reconstruire sont nombreuses. Si nous avions déjà quelques convictions, sinon certitudes notamment quant à l’intégration du digital dans nos modes de consommation, derrière lequel beaucoup croient au salut du commerce, reste posée la question de l’avenir de l’hyper consommation, de la consommation de masse érigée en système de valeur : l’expression « société de consommation », qui date tout de même des années 50, est apparue pour désigner une société où la consommation devient un élément structurant des relations sociales, et où la production et la consommation ne sont plus uniquement destinées à satisfaire des besoins élémentaires, mais à répondre à des désirs, auxquels on peut associer les notions d’éphémère, de consommables.

La Covid 19 est passée par là, régulant notre consommation, créant le jeun ou l’abstinence sans que nous en mourrions, au contraire ; le consommateur a (re) découvert une liberté perdue, non pas celle de choisir parmi une foule de produit, mais celle de se passer purement et simplement de tel ou tel bien sans qu’il en ressente une frustration particulière, mais au contraire une forme de bien être !

Vu sous cet angle, la réponse à la grande question qui taraude les économistes, et avant eux les professionnels de la distribution (enseignes et bailleurs), pour savoir à qui profiteront les montants de l’épargne astronomique ainsi accumulée grâce ou à cause de ce jeun de consommation, est clé pour comprendre sur quelles dynamiques la consommation repartira.

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Jérôme Le Grelle, Directeur Exécutif Retail CBRE France

Benoît Heilbrunn, Professeur de Marketing à l’ESCP Business School

 

Avec les bouleversements générés par la crise de la Covid 19, les questions sur la manière dont le commerce va devoir/pouvoir se reconstruire sont nombreuses. Si nous avions déjà quelques convictions, sinon certitudes notamment quant à l’intégration du digital dans nos modes de consommation, derrière lequel beaucoup croient au salut du commerce, reste posée la question de l’avenir de l’hyper consommation, de la consommation de masse érigée en système de valeur : l’expression « société de consommation », qui date tout de même des années 50, est apparue pour désigner une société où la consommation devient un élément structurant des relations sociales, et où la production et la consommation ne sont plus uniquement destinées à satisfaire des besoins élémentaires, mais à répondre à des désirs, auxquels on peut associer les notions d’éphémère, de consommables.

La Covid 19 est passée par là, régulant notre consommation, créant le jeun ou l’abstinence sans que nous en mourrions, au contraire ; le consommateur a (re) découvert une liberté perdue, non pas celle de choisir parmi une foule de produit, mais celle de se passer purement et simplement de tel ou tel bien sans qu’il en ressente une frustration particulière, mais au contraire une forme de bien être !

Vu sous cet angle, la réponse à la grande question qui taraude les économistes, et avant eux les professionnels de la distribution (enseignes et bailleurs), pour savoir à qui profiteront les montants de l’épargne astronomique ainsi accumulée grâce ou à cause de ce jeun de consommation, est clé pour comprendre sur quelles dynamiques la consommation repartira.

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Jérôme Le Grelle, Directeur Exécutif Retail CBRE France

Benoît Heilbrunn, Professeur de Marketing à l’ESCP Business School

 

Avec les bouleversements générés par la crise de la Covid 19, les questions sur la manière dont le commerce va devoir/pouvoir se reconstruire sont nombreuses. Si nous avions déjà quelques convictions, sinon certitudes notamment quant à l’intégration du digital dans nos modes de consommation, derrière lequel beaucoup croient au salut du commerce, reste posée la question de l’avenir de l’hyper consommation, de la consommation de masse érigée en système de valeur : l’expression « société de consommation », qui date tout de même des années 50, est apparue pour désigner une société où la consommation devient un élément structurant des relations sociales, et où la production et la consommation ne sont plus uniquement destinées à satisfaire des besoins élémentaires, mais à répondre à des désirs, auxquels on peut associer les notions d’éphémère, de consommables.

La Covid 19 est passée par là, régulant notre consommation, créant le jeun ou l’abstinence sans que nous en mourrions, au contraire ; le consommateur a (re) découvert une liberté perdue, non pas celle de choisir parmi une foule de produit, mais celle de se passer purement et simplement de tel ou tel bien sans qu’il en ressente une frustration particulière, mais au contraire une forme de bien être !

Vu sous cet angle, la réponse à la grande question qui taraude les économistes, et avant eux les professionnels de la distribution (enseignes et bailleurs), pour savoir à qui profiteront les montants de l’épargne astronomique ainsi accumulée grâce ou à cause de ce jeun de consommation, est clé pour comprendre sur quelles dynamiques la consommation repartira.

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