- Speaker #0
Dans mon quotidien d'entrepreneur, j'ai un kiff. Sortir marcher et appeler mes potes. Alors au fil du temps, il m'est venu une question. Et si ces appels, je les enregistrais ? Parmi ces potes, il y a Alexis Eve, fondateur de Yann Hero. Chaque semaine, on s'appelle pour parler de ce qu'on a appris dans nos business respectifs. Mais en vrai, ça part souvent un peu dans tous les sens. En gros, on fait nos pas, on est entre potes et on peut potes. Moi, c'est Benoît Dubos, cofondateur et CEO de Skelesia. Et c'est un énorme plaisir de te compter avec nous sur cet appel. Allez, mets tes chaussures. Alexis va décrocher. Moi, je vais te laisser introjure, Alexis, parce que là, je suis pas content.
- Speaker #1
Ah, il est colère. Il est colère, l'ami Benoît. Il est conner parce qu'il dit aux gens de faire les trucs. Et puis les gens, ils font pas les trucs. Alors qu'il suffirait de faire les trucs pour avoir les résultats.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Et donc, quand tu veux des argents, faut faire les trucs. Et c'est facile, est-ce qu'il y a des gars, il vous dit quoi faire les trucs, et on vous dit quoi faire les trucs, mais vous faites pas les trucs. Et ça, c'est dur.
- Speaker #0
Merci d'avoir introduit le truc un petit peu, parce que là, vraiment, je suis... Alors qu'on a eu le bilan, après plusieurs semaines de retard, à cause d'un cabinet d'expertise comptable qui nous a mis dans une galère, t'imagines même pas, il répondait plus aux mails, c'était un enfer, donc on a enfin eu le fin mot de l'histoire.
- Speaker #1
Je fais une petite pause là-dessus, parce qu'avant que tu annonces les bonnes nouvelles, je ne connais pas poste de dépense plus sous-coté, Que comptable.
- Speaker #0
Comptable. Si vous êtes... Comptable. Pardon ? Comptable. Pardon ? Comptable. Pardon ?
- Speaker #1
Parce que c'est vraiment un bourbier, un mauvais comptable, ça sera invisible les problèmes qu'il va vous créer jusqu'à ce que ça vous pète à la tronche et à ce moment-là ça sera trop tard. Et un bon comptable à l'inverse sera en train de build des trucs solides sans que vous le sachiez. Donc s'il y a bien un truc sur lequel il ne faut pas faire le couillon, c'est ne pas prendre un mauvais comptable. Je vous déconseille donc fortement Number, qui est un cabinet de comptables de merde, qui peut m'attaquer pour diffamation s'il y a une question. qui m'a coûté au cours des années... L'équivalent de plusieurs dizaines de milliers d'euros ? Genre 30, 40 000 euros de conneries en tout genre. Et à l'inverse, ma comptable actuelle qui m'a été présentée par Jérémy Coleman, qui a réussi par un espèce de tour de magie à me dire « Ah, on a fait le bilan, en fait, on a réussi à trouver 3000 balles qui traînaient. » Quoi ? Mais c'est-à-dire ? Non, mais on a fait un truc, interprétation d'impôt. Enfin bref, prends l'argent et tais-toi. Ok, très bien.
- Speaker #0
3000 balles, un paquet de chewing-gum standard en Suisse.
- Speaker #1
Ouais, c'est vrai qu'on n'a pas été gâté par l'inflation. À l'époque où c'était 2500, c'était un bien vraiment populaire, dirons-nous. C'était accessible. Accessible, mais là, non. Maintenant, il n'y a que la classe moyenne qui peut se le permettre.
- Speaker #0
Bah, compliqué, compliqué. Et alors, petit tip, pro-tip même. Si vous bossez avec un cabinet d'expertise comptable et que ce cabinet d'expertise comptable se fait racheter par un plus gros cabinet d'expertise comptable, mais... Fuyez instantanément.
- Speaker #1
Ouais, ouais, ouais, bien sûr.
- Speaker #0
Ça va très mal se passer. Cassez-vous. Mais des fous. Vraiment.
- Speaker #1
Même quand vous aurez reçu le mail qui dit que c'est une bonne nouvelle. C'est une bonne nouvelle pour les actionnaires, pas pour vous.
- Speaker #0
Cassez-vous. Vraiment. Nous, on a passé trois mois sans aucune réponse. En période de bilan.
- Speaker #1
Mais ceci étant, ça a une histoire qui termine bien parce que roulement de tambour.
- Speaker #0
Parce qu'au final, on a fait une excellente année 2025. On est super content. Que du vert partout, etc. Tout va bien. Donc en gros, là, je devrais être giga content. En ce jour du 14 mai, jour férié, pont, truc, machin, je devrais être content. Bah je suis saoulé de vous en fait. Je suis saoulé.
- Speaker #1
Alors que vous avez réussi un combo en termes d'années, c'est de la bonne insamère, et tu sors de la galère, la vie de sourire. Je peux pas faire votre éducation.
- Speaker #0
La vie me fait des cocos sur la tête.
- Speaker #1
Et là t'as un sourire à l'envers comme à des mots là.
- Speaker #0
Ouais non là je suis saoulé, je suis saoulé, vous m'avez saoulé en fait.
- Speaker #1
Et au-delà de la blague, on va le faire de manière un peu sérieuse parce que ça va être le lien vers l'épisode du jour, On a forqué l'épisode du jour, on avait prévu autre chose, et là on a parlé quelques minutes parce qu'on papote avant de papoter, parce qu'on n'est pas à un niveau méta prêt, et donc on a décidé de faire un autre épisode. Un jour, il se passera exactement la même chose, ça sera un épisode sur le post-black ambient noise, mais bon, ça vous savez que ça va arriver.
- Speaker #0
Avec Petier, le jour où il décidera de faire son exit vocal.
- Speaker #1
Ah, ça sera incroyable. Mais donc, est-ce que tu peux raconter pourquoi ça te saoule, et comment je peux corroborer et introduire l'épisode du jour ?
- Speaker #0
Comment je formule ? En gros... Chez Skelesia, on a une expertise qui est très forte, qui est le go-to-market et les ops. Le truc, c'est qu'on est bon dans les deux, c'est-à-dire qu'on est bon pour générer du lead, que ce soit en outbound, un peu moins en ads parce qu'on apprend, mais on met quand même une vitesse à l'immense majorité des boîtes, mais bon, on n'est pas non plus des experts, on ne fait pas encore partie du top 0,1%. En inbound, on s'en sort très bien aussi. Et grosso modo, on est fort pour générer du lead, on est très fort pour les convertir. On est encore meilleur aujourd'hui en systémie commerciale. En optimisation des flux commerciaux, vente, pitch de vente, etc., nurturing, machin, gestion des objections, qu'en génération de l'aide, là où on est déjà très fort.
- Speaker #1
La preuve étant
- Speaker #0
Scalesia. Voilà.
- Speaker #1
Pour commencer, vous savez monter un business jusque là où vous êtes.
- Speaker #0
Voilà. Et côté Ops, on est très fort pour mettre en place des process, on est très fort pour faire gagner du temps aux gens, etc. Ça fait des plombes qu'on se retrouve à bosser avec des entrepreneurs, avec des boites, qui, en fait, au même titre que rejoindre une salle de sport, n'auraient rien d'autre à faire que de faire ce qu'on leur dit. Et qui, pour des raisons que je n'arrive pas à comprendre, ni même à identifier, au-delà d'hypothèses comme l'ego, comme... Je sais pas, en fait, parce que pour moi, au bout d'un moment, ça frôle avec la pionne, ne font pas ce qu'on leur dit de faire. Alors qu'ils nous ont rejoints,
- Speaker #1
qu'ils ont payé pour,
- Speaker #0
qu'ils ont payé pour. qu'on leur prémâche le travail, mais t'imagines pas à quel point, avec des process à copier-coller, avec des kits, on a rajouté du done for you dans nos accompagnements done with you, enfin vraiment, on fait absolument tout ce qu'on peut, et qui ne font juste pas le taf. C'est-à-dire que, dans l'absolu, il n'y a pas un entrepreneur qui, quand je discute avec lui, n'a pas un business dont les enjeux, les besoins sont limpides, pour moi, et a fortiori pour nous. en littéralement 5 minutes de conversation.
- Speaker #1
Le plus connu étant, mais je comprends pas, j'ai pas de clients, mais qu'est-ce que tu fais pour essayer d'avoir des clients de manière répétée ? Rien. Bah peut-être on peut commencer là. J'ai les bras tout frêles là, comment ça se fait ? Tu fais quel exercice pour développer tes bras ? Mais je fais pas d'exercice pour développer rien. D'accord, on va peut-être commencer par là.
- Speaker #0
Non mais ça, c'est que ça c'est un vrai truc pour le coup, dans le domaine du coaching et de la musculation, c'est que dans l'immense majorité des cas, quelqu'un qui a un point faible va se réfugier derrière l'identitaire du génétique. en disant « ouais, non mais moi, j'ai pas une morphologie propice à avoir des bras » , alors que quand tu regardes son programme, il a un programme d'araignée, c'est-à-dire tout dans l'épec, tout dans le dos, mais aucun volume ciblé sur les bras. Et c'est exactement la même chose avec les entrepreneurs, beaucoup d'entrepreneurs qu'on accompagne, c'est-à-dire qu'il y a une dimension égotique et identitaire. Et désolé, mais aujourd'hui je suis saoulé, je vais dire les termes, parce qu'à un moment, il faut que ce soit entendu,
- Speaker #1
et vous allez rien faire du tout, parce que c'est un podcast, c'est pas une conversation.
- Speaker #0
Mais surtout qu'en fait, ça risque de vous saouler, mais là j'ai raison. J'ai raison bordel Sans compter mec pour rajouter du méta là dedans Que le problème c'est que vous êtes en train de rien faire du tout Précisément Ouais mais c'est un truc de fou en fait Ça m'épuise parce que pour le coup il y a un truc très simple Ce qu'il a dit il existe depuis 2020 Je dis pas que c'est une norme à faire Enfin je dis pas que c'est une norme Pour le coup chacun fait comme il veut Mais Il n'y a aucun week-end où j'étais censé bosser pour faire avancer quelque chose, où je ne me suis pas mis à bosser pour faire avancer ce truc. Et il n'y a aucun soir où je devais faire avancer quelque chose, où je ne me suis pas remis à bosser. Et à un moment, il y a une réalité qui est qu'on est censé faire avancer des trucs en tant qu'entrepreneur, et ça passe par produire une quantité d'input qui nous paraît inconfortable. C'est-à-dire que, quand j'ai lancé ma boîte, en 2019, c'est avant ce qu'elle est dite, il n'y avait pas un jour où je ne contactais pas une centaine de personnes. Pas un jour, même le week-end. Et Et les gens aujourd'hui s'interrogent sur pourquoi ils n'obtiennent pas les résultats, pourquoi ils ne trouvent pas de clients, alors qu'ils contactent ces 100 personnes-là, c'est l'équivalent de ce qu'ils contactent en un mois.
- Speaker #1
Je peux juste te raconter une anecdote. À l'époque où LinkedIn était plus facile que maintenant, et où moi j'étais plus content de faire du LinkedIn, j'allais dire d'explorer sur LinkedIn que maintenant, ce qui devait être circa 2022-2023, à l'époque où c'était assez fun, on s'amusait bien globalement. Et l'époque où on postait beaucoup. Et il y avait un gars, qui est dans le monde un peu RH, un peu influenceur, et il me disait, putain, dis donc, t'accélères bien en ce moment, c'est quoi ton secret et tout ? Et j'ai dit, je sais pas trop si j'ai un secret, je suis un peu bête et méchant, et je dis, après, ouais, je poste deux fois par jour, donc ça aide, et il m'a dit, tu veux dire par semaine, j'imagine ? Ben non, par jour. Et il arrivait pas à comprendre ça, il disait, mais comment, enfin pourquoi, à un moment donné, c'est pas vraiment possible, parce que l'algo, etc., j'étais là... Bah frère, oui, c'est sûr que si j'expérimente 7 fois plus de trucs que toi dans une semaine, on n'est pas à la même vitesse de croisière, quoi. Et j'ai rien fait d'autre que d'être un gros bourrin.
- Speaker #0
Et je sais pas pourquoi il y a ce truc-là de... En fait, il y a deux verrous identitaires et égotiques que j'identifie. C'est le verrou de l'esthétique de l'occupation. Non, mais je suis occupé, j'ai pas le temps pour ça. Non, vous ne valez pas mieux que ça. Personne ne vaut mieux que faire ce qu'il faut pour que sa boîte sorte de l'eau et sorte la tête de l'eau si elle l'a sous l'eau. Personne, en fait. Parce que la réalité, c'est qu'à un moment... Il y a 20 000 boîtes qui ont déposé le bilan sur le dernier quarter en France. Et là, c'est en train d'être une hécatombe. C'est compliqué. C'est compliqué pour tout le monde. Et donc, à un moment, personne n'est au-dessus des lois immuables entrepreneuriales qui consistent à un moment à juste faire ce qu'il faut pour avoir suffisamment de visibilité auprès des bonnes personnes. Ça me termine de voir cette asymétrie au quotidien entre la compréhension qu'on a de par nos méthodes, de par notre expérience, que ça, on l'a fait pour littéralement, on approche des mille boîtes accompagnées. La réalité de la compréhension qu'on a de ce qui doit être fait, qui n'est rien de magique, qui consiste juste en des méthodes correctement appliquées dans les bonnes quantités sur la bonne durée, et l'incapacité d'une partie des entrepreneurs qu'on accompagne à juste faire ce qu'il faut. Et je vais le dire, dépendre du bouche à oreille et du réseau n'est pas une bonne nouvelle. C'est suicidaire et ce n'est pas une bonne nouvelle. C'est un constat d'échec. Ce n'est absolument pas un badge d'honneur. Ça prouve que vous ne faites pas ce qu'il faut. Vous ne faites pas votre travail d'entrepreneur.
- Speaker #1
Tu sais, ça, si on reste dans le côté santé muscu, c'est comme quelqu'un qui te dirait « Ouais, ouais, bah moi je prends pas un gramme juste parce que, je sais pas, j'ai une bonne génétique, etc. » Attends les 45 ans, mec ! Tu vas douiller ! Ton métabolisme, il va partir en cacahuète et si t'as pas les bons réflexes de fond, tu finiras mal, hein !
- Speaker #0
C'est ce concept mascu, immonde, là, tu sais, le mur.
- Speaker #1
Je connais pas ça.
- Speaker #0
Je te laisserai voir, en gros, c'est une pseudo-théorie biologique qui explique que passé un certain âge... Les femmes se prennent un mur biologique qui fait que tout va à volo. Ça s'ancre sur aucune réalité biologique de rien. C'est du pur construit narratif. C'est de la merde, bref. Mais par contre,
- Speaker #1
le mur entrepreneurial, il est costaud.
- Speaker #0
Les frères et les sœurs, qu'est-ce qu'il existe fort ? Et vous imaginez pas le nombre de boîtes qu'on ramasse à la petite cuillère parce que le bouche à oreille, on le voit pas se casser. Le bouche à oreille, le réseau, il arrête de cracher. En quelques semaines.
- Speaker #1
Le bouche à oreille, entrepreneuriellement parlant, voyez ça comme les restos du cœur. C'est-à-dire, c'est ce qui va vous empêcher de crever la bouche ouverte dans la rue, mais c'est pas dit que ça existera l'année prochaine. Vous pouvez pas compter là-dessus. Oh, ma phrase, elle était de droite ! Oh, putain ! Je viens de réaliser, là, c'était de droite ! Vous avez qu'à traverser la rue pour trouver un job, putain de bordel de merde ! Vous me dégoûtez, là, descendant, là !
- Speaker #0
Mais non, mais Macron est pas de droite, qu'est-ce que tu racontes ?
- Speaker #1
Mec, j'ai tellement hâte qu'on soit en train de faire les papotes pendant les présidentielles. Les intros du 8 minutes vont être golden. Quand on sera Bardellouz versus Melluche, ça va être formidable.
- Speaker #0
Les impros de 80 minutes.
- Speaker #1
Putain, gueule.
- Speaker #0
Mais pour le coup, d'habitude, je le dis de façon un petit peu douce et heureuse, tu sais. J'essaie de mettre les formes. Là, je le dis vraiment parce qu'aujourd'hui, je suis saoulé et ça pourra rester. Et vraiment, il y a moyen que ce Dark Benoit ressorte plus. Mais là, cette typologie d'entrepreneur m'a profondément saoulé. Parce que nous, ça fait des années qu'on se remet en question pour essayer de comprendre ce qui ne va pas de notre côté. Et parce qu'on est obsessionnel chez ce qu'il y a là-dessus. On est obsessionnel sur comment faire pour avoir les meilleurs résultats possibles. Parce que c'est ce qui nous satisfait le plus. C'est d'avoir un canal sur Slack, le canal de la win, où on met les succès de nos clients.
- Speaker #1
Je sais d'ailleurs, quand tu as vu le succès de Yannirot, tu as été dans les deux minutes à m'envoyer un petit cœur sur WhatsApp.
- Speaker #0
Il n'y a rien qui nous fait plus kiffer que ça. Et donc nous, ça nous fait profondément mal au cœur de voir qu'il y a des boîtes qui n'ont pas les résultats. qu'elles espèrent. Sauf que le point commun, le dénominateur commun entre toutes, c'est qu'elles n'en ont pas foutu une. Et ça me termine parce que nous, on fournit le même travail chez tout le monde. Et donc à un moment, je ne peux que constater la qualité de nos résultats et des performances de ce qu'on produit quand on nous laisse le produire et quand les entrepreneurs, quand les boîtes s'autorisent à le produire avec nous. Et donc là, j'en arrive au constat que les frangins, il faut se bouger un petit peu. Parce que personne ne fera le taf à votre place. Et si ça fait des années que vous reposez sur le bouche à oreille, votre boîte n'est pas une boîte. Vous n'avez pas de boîte. Vous n'avez aucun actif entrepreneur et vous n'avez aucun système. Vous n'êtes pas en mesure, là, aujourd'hui, d'aller générer le moindre rendez-vous en autonomie. Vous avez une dette marketing, vous avez une dette go-to-market, une dette structurelle que vous devez compenser. Vous n'allez pas la compenser comme ça en lançant une campagne léministe à droite à gauche. en contactant 100 personnes ou en vous demandant pourquoi ça ne fonctionne pas. Vous devez rajouter deux zéros à ce que je viens de dire. Deux ordres de grandeur. Et vous êtes en train là de constater... Parce que je suis en train de vous dire, et j'espère que là vous n'êtes pas en train de vous dire que Benoît c'est un gros connard en fait, parce que ça serait vraiment très dommageable pour vous, j'espère vraiment que là vous êtes en train de réaliser à quel point vous êtes juste en train de prendre conscience là petit à petit que vous n'avez pas assez bossé pendant des années. Parce que l'occupation n'est pas le travail en entrepreneuriat, il n'y a aucune proportionnalité entre les deux. C'est pas parce que vous bossez 80 heures par semaine que vous méritez le moindre succès. La question c'est est-ce que vous êtes en train de travailler sur les bonnes choses en quantité suffisante depuis assez longtemps en vous remettant suffisamment en question. On en parlait avec Alexis. Il y a deux typologies de travail quand on est entrepreneur, il y a le build et le run. Le build, ça consiste à bâtir la machine et le run, ça consiste à la faire tourner. Si vous passez votre vie en run à produire pour des clients, vous n'êtes pas entrepreneur. Vous êtes freelance, vous êtes un freelance qui a su s'entourer. Ou vous êtes un artisan qui a des apprentis. Vous n'êtes pas entrepreneur. Un entrepreneur, il bâtit des systèmes pour que ces systèmes tournent sans lui et il s'assure dans un premier temps que ces systèmes aient suffisamment de flux pour pouvoir s'améliorer. Quitte à prospecter lui-même, quitte à lui produire lui-même son contenu, quitte à finalement bosser beaucoup plus que ce qu'il aimerait, parce que c'est ce qui doit être fait. Et donc à un moment donné, je le dis, si vous n'êtes pas prêt à prendre de pleine face cette réalité-là, il y a des questions beaucoup plus profondes à se poser. Voilà, j'ai fini mon coup de gueule, mais franchement là, je suis ultra saoulé aujourd'hui.
- Speaker #1
Ok, bah écoute, on va passer du côté des solutions et qui vont servir à une partie des gens qui vont écouter, une partie, pas tous. Est-ce que tu es prêt pour que je te raconte un peu tout ce qu'on a pu mettre en place sur des problématiques de ce genre-là à côté Yaniro ? Je vais utiliser l'exemple Yaniro et après tu verras ce que ça peut faire sur Scalesia et je vous laisserai voir ce que ça peut faire dans vos business à vous parce qu'on est quand même assez nombreux à avoir un business de service et le business de service ça repose sur le fait que nos clients fassent les trucs et en fait les clients ils font pas les trucs globalement. Donc on est parti ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Est-ce que tu es d'accord, je propose un cadre, pour essayer d'être le plus mémorien que tu n'as jamais eu ? Comment était ta vie dans ce podcast ? C'est-à-dire, moi j'ai pas d'avis sur Scalesia, j'ai des hypothèses très fortes parce que j'ai passé beaucoup de temps là-dessus, mais je vais jouer à te raconter ce qu'on a fait chez Yaniro et je serai à l'affût de « Ouais mais non, tu comprends, mais moi chez Scalesia... » Non, non, chez toi, rien du tout, mec. C'est pareil que chez les autres. Mais je sais tous les trucs que tu fais pas encore.
- Speaker #0
Non mais chez nous c'est différent. Bon, je pense que tu l'as compris, on s'apprête à t'envoyer un max de valeurs et d'infos dans cet épisode. Le truc, c'est qu'apprendre des choses c'est cool, mais les appliquer pour générer des vrais résultats, c'est encore mieux. Et c'est là qu'on a pensé à toi. On t'a compilé une fiche de lecture ultra actionnable, ultra concrète, ultra concise, qui contient tout un tas de recommandations à implémenter dès aujourd'hui dans ta boîte. Donc en gros, le nec plus ultra de tout ce qu'on va se raconter là, en un seul et unique document, ultra concret, ultra précis, ultra concis, ultra actionnable, tout simplement. Tu peux l'obtenir directement via le tout premier lien en description de l'épisode, ainsi que celle de tous les épisodes précédents, mais aussi celle de toutes nos vidéos YouTube, parce que tu sais qu'on en publie une par semaine, si t'es pas abonné, je t'invite à y aller. Bref, je t'embête pas plus longtemps. On reprend l'épisode.
- Speaker #1
Ok, donc on va commencer et je vais parler que de Yannirou et juste pour en remettre une couche, j'ai eu la chance de rencontrer, je vais vous le dire comme ça, ça va vous rendre fou, j'ai eu la chance de rencontrer, la chance, je sais pas, non j'ai eu le plaisir, c'est absolument un plaisir, de rencontrer certains d'entre vous en papotant au téléphone avec vous par la user research de Noam, dont on reparlera une autre fois. Je ne compte pas le nombre de discussions que j'ai eues avec vous où je vous ai demandé ok trop bien, donc vu que Noam c'est de l'automatisation IA de ce que vous faites, bah qu'est-ce que vous faites ? Et là ça a commencé à parler chinois quoi. Mais comment ça, qu'est-ce que je fais ? Bah je sais pas, en acquisition, c'est quoi vos process d'acquisition ? Bah c'est plus compliqué que ça, ok, on fait du bouche à oreille et on a moins de 100k annuels. D'accord, je comprends, c'est pas grave. Non mais, c'est pas grave. Et Benoît et moi, on a commencé, on en était là. Et je leur ai dit, et du coup, vous voulez automatiser quoi exactement ? Bah je pensais que ça allait m'aider à lancer LinkedIn parce que j'ai pas envie. Bah d'accord.
- Speaker #0
Faites un effort. Les gars, vraiment, désolé, mais faites un effort.
- Speaker #1
Et je ne compte pas le nombre de discussions que j'ai eues avec des gens qui ont écouté tous les papotes. Et franchement, je vous aime. Mais où, en gros, la réponse, c'était soit acheter Scalesia, soit, j'en ai eu aussi qui ont acheté Scalesia et qui ont dit, non, mais c'est pas eux le problème, j'ai juste pas fait leur truc. Bah, je sais pas, faites les trucs, en fait.
- Speaker #0
C'est fou. Vraiment, vous me mettez un seum.
- Speaker #1
Mais invraisemblable Alors moi vous me mettez un point d'interrogation géant Parce que je ne discute pas avec vous 50 fois par semaine Et je suis juste en train de dire d'accord Donc c'est un peu surprenant mais on va y venir Donc je déroule et je vais raconter un peu l'histoire de Yaniro si ça te va Le métier de Yaniro on en a parlé On en fait dans l'intro peut-être des fois C'est de former des managers jusqu'ici c'est la base C'est du service comme tout le monde Sauf que on a réussi à tirer notre épingle du marché De ouf malade En tenant une promesse que les organismes De formation en management n'arrivent pas à tenir Qui est tenez vous bien roulement de tambour A la fin de Yannirou, les managers qu'on forme, ils sont meilleurs managers qu'avant. Waouh ! Et bien ça c'est suffisant pour éclater la concurrence. Parce que le reste de la concu, non mais sans déconner, le reste de la concu, ils forment les managers, puis après les managers ils sont tout aussi nuls qu'avant, et tout le monde est dans un syndrome de Stockholm géant et fait « Ah bah c'est comme ça, c'est la vie, que veux-tu ? » Avec un petit chip au début, etc. c'est le make-tube quoi et je dis d'accord donc là on est une branlée excusez mon vocabulaire vulgaire de salle de sport dans laquelle il y a des dizaines des centaines de clients qui ont leur abonnement et qui ne viennent pas et tout le monde dit bah oui c'est comme ça bah non c'est pas comme ça votre business c'est d'avoir une salle de sport qui est vide votre business c'est d'essayer que des gens arrivent à avancer vers leurs objectifs et donc nous moi pour être honnête je me suis dit et ben à la fois parce que ça me fait plaisir parce que je suis comme toi moi ce qui m'intéresse c'est que l'impact soit là Merci. Et à la fois pour avoir un business qui tourne, on va essayer, oh là là, incroyable, de faire un business dans lequel les managers deviennent vraiment forts. Comment on s'y prend ? Roulement de tambour, voici les différents piliers qu'on a expérimentés, parce qu'on a fait un avant-après aussi. On avait une version un peu merdique comme toutes les autres, puis on a pivoté lourd. Qu'est-ce qu'on a changé ? Donc là, je vais repartir du benchmark absolu. Tu vas voir, le premier pilier, il fait ultra mal. Déjà parce qu'en tant qu'entrepreneur, il fait peur. Et puis parce qu'il a une philosophie sous-jacente qui est un peu particulière. Donc déjà, rien que sur celui-là, on peut y aller. Mais pour avoir testé... c'est le avant-après, je peux te dire qu'il carrie 60% des résultats. Donc, vous avez un business de SEO et vous voulez des clients qui n'ont que des résultats. Vous avez un business de formation de manager, vous voulez que les managers deviennent forts. Vous avez un business de Scalesia et vous voulez que les gens aient plus 40% de leur croissance. Comment on fait pour que ça ne soit pas une promesse ? On va prendre le benchmark absolu de l'éducation. Harvard, Stanford, la Ivy League. Comment ils font ? Pour faire l'élite de la nation intellectuelle et depuis des années et des années. Ils sélectionnent à l'entrée, ils te tègent au milieu, ils te font pas graduate à la fin si t'as pas fait les trucs. Donc en fait, ils ne te laissent pas, pas faire les trucs. Si tu fais pas les trucs, tu dégages, tu n'es pas associé au branding. Et ça, mon gars, pour l'avoir fait. Donc qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire qu'une DRH qui nous contacte en disant « Formez mes dix managers » , on va pas former ces dix managers. Les dix managers peuvent candidater, on les reçoit en screening interview de 15 minutes. sur un seul item dans la scorecard qui n'est pas très dur, qui est la motivation, et ceux qui n'ont pas la motive, on les jette à la poubelle. Et je le dis comme ça, c'est-à-dire qu'on ne les accepte pas. Parce qu'en fait, ça va créer un cercle misérable en termes d'impact, qui est que va y avoir des managers non motivés dans une promo avec d'autres managers qui vont contaminer les autres, qui ne vont pas être des bonnes personnes avec lesquelles faire du co-développement ou des exercices de groupe, etc. Et donc, je ne les veux pas. Si Harvard n'est pas capable de transformer n'importe quel train de savate en élite de la nation, on ne va pas être capable non plus. Et donc, ça lève la question de... Moi, je l'ai, la discussion avec les DRH, où quand on leur dit Stéphane, on ne le prend pas. Ah, mais ça ne m'arrange pas parce que Stéphane, c'est mon head of marketing. Oui, mais ça, c'est un you-problème. Moi, ce que je te dis, c'est que tu vas gaspiller 3000 balles si tu mets Stéphane, que moi, je vais abîmer la marque d'Yaniro parce que Stéphane aura été formé par Yaniro et il sera associé à ce label et c'est hors de question. et que... t'as pas un problème de formation de manager, t'as un problème RH et donc ça c'est pas mon problème et en tout cas moi je ne rentre pas là-dedans donc ça c'est le premier niveau, je te laisse réagir déjà là-dessus, mais celui-là il fait mal déjà donc là c'est la sélection à l'entrée les gens ne peuvent pas nous acheter sans qu'on ait validé qu'ils puissent nous acheter.
- Speaker #0
Donc là il y a ta barrière à l'achat, ensuite tu m'as dit qu'il y avait une sélection j'imagine que tu vas peut-être développer il y a une sélection au milieu, parce que moi la question que je me pose c'est côté tarification il y a eu un achat Et en fait, il y a un drop-out au milieu où il y en a qui décrochent. Qu'est-ce qui se passe côté tarif ?
- Speaker #1
On les tâche et tu as perdu ton argent. Et c'est le deal au début. Et à la fin, alors toi tu n'auras pas ce problème parce que les résultats, tu n'es pas obligé de les valider par une forme de diplôme. Mais nous, c'est l'équivalent Harvard ou Stanford. Pour nous,
- Speaker #0
les résultats, c'est très simple. Nous, on veut que les clients crachent du CA à la fin et on sait exactement comment leur faire faire. Il faut juste qu'ils taffent un peu.
- Speaker #1
Exactement. Mais déjà, au début, avec la bonne scorecard, tu peux tâcher des gens dont tu sais qu'ils ne vont pas avoir de résultats. Je vais donner les contre-exemples parce qu'on a eu des contre-exemples. Nous, à la fin, t'as des mises en situation réelles où tu dois nous prouver que t'as mis en place les trucs qu'on t'a appris vidéo à l'appui. Ça serait l'équivalent de tu dois nous envoyer les 5 post-lindings que t'as partagés et le CSV des 30 campagnes lemlist que t'as testées différentes. Tu l'as pas fait, tu les gâches. Je veux pas que le nom de Scalesia soit associé à ça. Tu n'es clairement pas en train de faire les trucs, tu les gâches. Et t'as perdu ta thune.
- Speaker #0
Et comment tu calibres la quantité d'input à produire de sorte à ce que ce soit pas le classico-classique close de garantie dans les programmes infoprenoriaux, les accompagnements dont on se réclame absolument pas pour le coup, on est aux antipodes de ça, mais qui te promettent satisfaction ou remboursement si tu n'obtiens pas tel résultat, mais qui en fait conditionnent ça au fait de produire une quantité d'input absolument aberrante, que même si tu bossais 70 heures par semaine sur ce projet-là spécifique, tu... tu les aurais pas. Comment tu calibres le truc de sorte que ce soit suffisant en termes d'input nécessaire pour obtenir les résultats et en même temps pas overwhelming ?
- Speaker #1
C'est ça qui est phénoménal. En tout cas, je te donne mon expérience basée sur la formation de manager mais je pense que c'est connectable au monde du business que je connais avec moins d'occurrence que toi mais que j'ai aussi. En fait, toutes ces structures-là elles ne servent pas à punir elles servent à écarter des gens qu'on n'arrivera pas à faire réussir. En fait, en gros, je vais donner une stat qui est déprimante. C'est pas une stat, c'est un ordre de grandeur. Je pense que l'accès à l'information de santé est à un niveau d'abondance qui est débile. Je pense que pour ne pas connaître les fondamentaux, on va dire en Europe, US c'est encore autre chose, mais pour ne pas connaître les fondamentaux de qu'est-ce qu'il faut faire pour être en bonne santé ou avoir un corps qu'on juge joli ou harmonieux, dans lequel on se sent bien, il y a très peu de gens qui ne sont pas au courant de cette information. Il y en a, peut-être pas à un niveau de finesse supplémentaire, mais en gros, la recette, tout le monde la connaît. Pourtant, l'obésité grimpe. Alors il y a plein d'effets externes, mais c'est ça qui est important, c'est que les effets externes ou les effets même systémiques, assez tristement, c'est là où je te disais que philosophiquement c'est dur. Moi je ne les prends pas. Quelqu'un qui est trop genouné intérieurement pour être un bon manager, je ne vais pas me lancer dans le game d'essayer de le faire réussir en 90 jours parce que je ne vais pas y arriver. Peut-être qu'un thérapeute temps plein va y arriver, mais ce n'est pas le business de Yannirot, c'est trop dur ça. Le business d'opération dernière chance, c'est un autre type de business. Moi, notre business, c'est de faire réussir des gens qui veulent réussir. Et c'est un autre segment. Et donc, ce que ça veut dire, c'est que s'il y a plein de gens qui n'arrivent pas à avoir le corps qu'ils veulent alors que l'information est abondante, c'est que ce n'est pas l'information le sujet. Et donc là, c'est un peu pareil. Ce que ça veut dire concrètement, c'est que ces mécaniques un peu punitives, elles ne visent qu'à foutre dehors des gens qui ne font aucun effort. Et ça, c'est une stat qui est très, très, très encourageante. On a des taux d'impact, je vous passe les métriques qui permettent de vérifier ça, mais qui sont spectaculaires. Et les seuls cas désespérés sont des cas désespérés en caps locks. C'est-à-dire, c'est des gens qui, sur 90 jours... n'ont même pas essayé rien. En fait, il n'y a rien entre les gens qui ne foutent rien et les gens qui essayent. Tous les gens qui essayent finissent par avoir des résultats. Moi, je n'ai rien entre les deux. Et donc, ce que ça veut dire... C'est que ça sert à rien de mettre une clause qui sert à protéger ton business. Du genre, si t'as pas posté 50 post-linking par jour, tu peux pas avoir ta clause de remboursement. Non, t'as juste à faire une clause qui dit, si tu branles rien du tout, tu sors. Parce que les gens, je sais pas, ça serait intéressant d'avoir ton avis là-dessus, mais les gens qui essayent un peu et qui se gaufrent, bon an, mal an, ils vont y arriver. C'est une question de temps.
- Speaker #0
J'ai besoin de nuancer cette partie-là parce que...
- Speaker #1
Vas-y, ça c'est toi qui sais dans ton business.
- Speaker #0
Bah dans notre cas, t'as quand même une phase critique. T'as quand même un seuil critique minimal d'input à produire. Quoi que ce soit. pour obtenir des résultats, puisque tu inities au début une phase d'apprentissage, et en plus de ça, tu as la nécessité de faire décoller une machine, un système, et en même temps de te prouver que c'est possible. Et donc, typiquement, nous, on a identifié un seuil minimal à produire. Typiquement, on sait à peu près te dire combien de personnes il faudrait que les clients contactent en prospection pour commencer à avoir des résultats substantiels. On sait derrière combien de temps ça leur prend. Tu vois, typiquement, toi, ça t'a pris six mois pour signer du CA grâce à nous. Pourquoi ? Parce que le time to sell en France, il est entre 3 à 9 mois, en moyenne. Donc si vous signez en moins de 3 mois, a fortiori sur de l'outbound en France, là pour le coup, soit vous avez eu de la chance, soit vous êtes une anomalie statistique. Parce qu'on va en général plus être autour des 6 mois. Et donc ça on le sait, ces métriques-là on les a. Donc la question c'est comment est-ce qu'on fait pour s'assurer qu'ils produisent cette quantité d'input nécessaire ? A savoir que cette quantité d'input, la réalité c'est qu'elle est par définition inconfortable, parce qu'on n'a rien sans rien. C'est-à-dire que si vous voulez prendre des pecs, ce n'est pas en faisant... deux séries de pompes par semaine. Non, ça va être en faisant deux séries de pompes toutes les cinq minutes pendant une heure, trois fois par semaine. À un moment, vraiment. Et il y a une quantité, il y a un volume de travail nécessaire à produire.
- Speaker #1
Je vais te raconter ça parce que ça, on l'a crafté. Mais je te partage la bande-annonce. En gros, nous, on est arrivé sur ce qu'on veut qu'ils fassent sous peine de se faire têche, c'est le volume minimal dans lequel on est confiant qu'il va y avoir des résultats. minimal parce qu'on veut baisser la barre au plus haut parce qu'on sait que ça fait peur et tu vois typiquement si tu dis à quelqu'un si tu dis à quelqu'un tu dois faire 1000 pompes tous les jours pendant 30 jours sinon tu tèges t'es mal calibré parce qu'en fait c'est trop dur le nombre de personnes qui est en capacité de faire ça sans dropper est pas assez haut et donc c'est une question de calibrage donc nous on essaye de faire à ce niveau là on sait que c'est le volume le plus bas de répétition de whatever on va en parler plus tard qui leur permettra quasiment sûr d'avoir des résultats et en fait on le calibre là et effectivement en fait le but du jeu c'est de créer un système exigeant inconfortable et d'accountability donc nous tu vois typiquement, donc là vous n'aurez pas à faire ça parce que nous on est sur un truc en deux bandes nous à la fin c'est un programme dont tu graduate ou pas si t'es pas au niveau qu'on estime suffisamment bon, alors encore une fois c'est assez objectivé et c'est très précis mais c'est l'équivalent de passer ta ceinture de judo, en fait il faut répéter des gestes, il faut nous montrer devant jury que tu sais faire ces gestes et là seulement t'auras ta ceinture bleue, ta ceinture marron, ta ceinture truc, et donc si tu l'as pas et bien T'auras que tes putains de yeux pour pleurer parce que ça sera ça le résultat que tu vas devoir défendre devant ton DRH et ton founder. Les managers ils nous disent waouh mais ça fait peur, je dis mais bienvenue dans la vie mon gars. Tu crois que les gens qui ont mis 3000 balles sur ta tête pour que tu deviennes un meilleur manager ils sont contents à l'idée que tu deviennes nul à la fin ? Non. Donc maintenant tu prends tes petites responsabilités et t'y vas quoi. Et donc là, moi, tu vois, typiquement, à voir à quel point c'est craftable parce que c'est une question de curseur. Mais un modèle dans lequel tu dis, vous faites ça parce que sans ça, vous n'aurez pas des résultats. Et si en cours de route, vous nous montrez que vous ne faites pas les trucs, ça s'arrête et vous perdez votre thune. Ça s'entend. En fait, il faut l'annoncer au début. Il faut que ce soit ultra clair. Mais tu vois, c'est comme si, imagine, tu es dans la phase où tu étais le plus ignorant de la muscu et tu as un coach qui te dit, ça va te coûter une blinde, mais tu vas être exactement comme tu veux cet été. Par contre, si une semaine, tu n'as pas fait les trucs, tu dégages et je garde ta thune. Ça s'entend, si t'es déterrineuf. En fait, là, mon hypothèse, c'est que ce qui se passe, s'ils font pas les trucs, c'est pas assez grave. Ils ont pas la honte de se faire virer, tu vois. Donc, étape d'après, ça, c'est un cadre. C'est un cadre qui est essentiel. Moi, j'accepte pas de travailler en dehors de ce cadre. Et soyons très clairs, ça fait ultra flipper de faire respecter ce cadre parce que ça veut dire renoncer à du CA, ça veut dire risquer des conversations très difficiles avec ses clients pour être de l'autre côté de ses décisions, et ça fait des années. Mais thank fucking god, parce que c'est ça qui préserve le branding, c'est ça qui préserve les résultats, c'est ça qui préserve le NPS, c'est ça qui préserve tout. En fait c'est ça qui permet d'avoir des photos avant après quoi. Et les quelques fois où on est obligé de l'ornier, de renier sur le cadre, parce que ça m'arrive, je suis pas si inflexible que ça, systématiquement je déteste. Tu vois, quand il y a quelqu'un qui me prend en étau en disant je vais te jeter 200k à la gueule mais par contre t'acceptes des chèvres, et que comme un faiblard je dis ouais allez vas-y j'accepte, et bah après les chèvres on n'arrive rien à en faire. Avec la même méthode que les autres.
- Speaker #0
À côté, à 12 minutes de chez moi, il y a une des meilleures salles de sport.
- Speaker #1
On y va.
- Speaker #0
Vraiment une des meilleures salles de sport de France. Qui est connue pour ça. C'est-à-dire qu'il y a des gens qui viennent de la France entière pour faire leur petit réel Instagram dans cette salle. Elle est folle. Elle est vraiment folle.
- Speaker #1
Dingue la team shape.
- Speaker #0
Eh ben t'as quand même des gens qui sortent avec des noms. physique de cette salle. C'est-à-dire que tu regardes sur le parking, t'as quand même des gens qui n'ont pas de résultat parce que quand tu regardes leur entraînement, ils font mal. Et donc, la qualité de l'équipement, la qualité de la méthode, la qualité de l'information ne présage qu'une petite composante de ce que tu peux en espérer et en exiger. Et ça, en fait, ne pas comprendre ça, le truc c'est qu'en plus, je ne sais même pas pourquoi je dis ça, parce que tout le monde le comprend. En fait, c'est vrai, je te dis, moi je ne comprends pas pourquoi, je ne comprends pas pourquoi, parce que c'est ouf, tout le monde le sait, c'est évident. Mais donc pourquoi ?
- Speaker #1
J'y viens. Alors, donc maintenant je te donne les quelques méthodes secrètes, pas du tout secrètes parce que je vais les partager, mais ça fait du clickbait, au milieu d'un podcast audio, c'est très bien. En fait là, c'est ce qu'on a fine-tuné année après année en termes de pédagogie. Donc là, on reprend la logique initiale. je sais même pas si c'est vrai ou pas mais toi sûrement si j'ai bien compris, Grèce antique il y avait le prof et le pédago il y avait la personne qui diffusait la formation et le savoir et la personne qui servait de transmetteur pour que l'enfant assimile ouais,
- Speaker #0
il y avait les les viols culturellement encouragés aussi ouais mais ça c'est un point de détail de l'histoire mais oui grosso modo,
- Speaker #1
t'étais dans le vrai t'étais dans le juste donc nous, ce qu'il faut comprendre chez Yaniro c'est que notre business n'est pas du tout le business du savoir ou de l'information, c'est un business de la pédagogie. Dit autrement, l'intégralité de ce qu'on transmet aux managers pour qu'ils viennent forts est accessible gratuitement, partout, très facilement, et en plus on est agnostique. C'est-à-dire que si j'apprends le feedback à quelqu'un de chez vous, là j'utilise Radical Candor parce que c'est un outil qui fonctionne bien, mais j'en ai rien à tamponner. Si demain il y a un autre bouquin, ça sera autre chose. Parce que de toute façon, c'est pas important. Le savoir n'a aucune valeur dans ce qu'on fait. Ce qu'il y a de la valeur, c'est la pédagogie. Donc, comment on s'y prend ? Quelques exemples de piliers qu'on utilise de manière extrêmement roublarde. La première, c'est d'essayer de limiter le time to practice au plus court possible. Ce que ça veut dire, c'est qu'on sait que quand on présente une théorie ou un outil à quelqu'un, par exemple le feedback radical Candor, ça crée un espèce de kiff hormonal, type dopaminergique probablement, de satisfaction intellectuelle. C'est « Ah, trop stylé ! Je comprends pourquoi ça marche ! » Le problème, c'est que ça, c'est une illusion de réussite. Tu as compris un truc intellectuellement, tu vas en parler le soir à ton mec ou à ta meuf, mais ça ne change pas la manière dont tu fais des feedbacks sur le terrain. Et donc, on veut casser ce truc-là le plus vite possible. Donc, ce que ça veut dire, c'est que, admettons, je suis un prof de tennis, si je t'apprends une nouvelle manière de faire un revers, entre le moment où je te l'apprends et le moment où tu as une raquette entre les mains et où tu practices, il faut qu'il y ait cinq minutes. Je ne veux pas que les gens soient dans l'intellectuel, jamais. Parce que c'est très dangereux. Ça crée un sentiment de boulot.
- Speaker #0
C'est pas le rôle d'un tennisman de comprendre ce qu'il fait. C'est pas le rôle d'un athlète. Son rôle n'est pas de comprendre. Son rôle, c'est d'appliquer suffisamment de foi en tâchant de faire un petit peu mieux à chaque fois. C'est tout.
- Speaker #1
Exactement. Mais ça, tu le fais en ne laissant pas les gens se satisfaire intellectuellement. En fait, il faut... Tu vois, par exemple, je ne leur donne pas non plus accès à la théorie avant qu'ils soient dans une salle de formation. Parce que je ne veux pas qu'ils commencent... à kiffer intellectuellement. La séquence, c'est t'arrives sur le terrain, t'es en affaire de tennis, je t'explique comment faire le revers, tu fais le revers. Parce que, regarde, pense à toutes les gens qui écoutent Papote, qui sont abreuvés de théories sur le revers et qui n'en ont pas fait un seul de leur vie. Donc là, comment t'apprends à faire du cold call ? Bonjour, prends ton téléphone, fais ça. Quoi, maintenant là ? Tout de suite. Comment on fait des séquences l'Aimlist ? Ouvre l'Aimlist. Comment tu fais un post LinkedIn ? Ouvre Shield. Ou LinkedIn, on s'en fout. Mais en gros, le mini-cours, le machin, ça peut servir à faire venir les clients, mais pas après aller former. Parce que sinon, il y a trop de risques qu'ils bouffent. Et ça, je ne sais pas à quel point c'est le cas chez vous, mais moi, dans les entrepreneurs que je connais, c'est le standard. Des gens qui ont bouffé des newsletters, des livres et machin et qui ne font rien. Donc nous, on casse le truc en disant, tu rentres dans la salle, tu fais le revers. immédiatement.
- Speaker #0
Pas de plan d'action préalable, zéro flemme, quoi.
- Speaker #1
Zéro. Alors, tu vas voir, on va un cran plus loin. On a utilisé les mêmes rouages que Montessori. L'apprentissage, il se fait par l'expérimentation et pas dans l'autre sens. Si je t'explique comment faire un feedback, tu écouteras à moitié ou potentiellement ça va t'exciter intellectuellement, mais en tout cas, c'est très déconnecté de la réalité. On le fait autrement. Je te mets dans un groupe de trois avec Jules et Christian. Tu joues un feedback à Jules pendant cinq minutes, Christian observe. Vous testez tous les trois où chacun joue chacun des rôles, manager, manager, observateur. Et après, on se retrouve dans la salle et on débriefe. Ok, qu'est-ce que vous avez... Et je t'ai rien donné comme clé. Je t'ai même pas encore donné le radical candor. C'est, fais un feedback à la zob comment tu le ferais. Qu'est-ce que t'as compris ? Ah bah j'ai compris que, en fait, quand c'est factuel, c'est plus facile et que quand Christian m'a dit je te sens pas à fond Benoît, ça m'a agacé et que donc le sentiment ça marche pas et que c'est parti en discussion. On note tout ça au tableau. Ok. Drôle. Ce que je vais vous apprendre, c'est quasiment ça. Je vais juste vous donner un pense-bête plus simple de ce que vous venez déjà de comprendre. Et en fait, t'es en train de faire l'inverse de la séquence. traditionnel, tu vas déduire le cours de tes expérimentations. Et après, je te le redonne et il s'avère que c'est la même chose. Et ça, ça marche de fou. Parce qu'en fait, la première séquence, c'est même l'équivalent de, au lieu de te dire, voilà comment faire un revers, je dis, ok, montrez-moi votre revers. Mais je n'ai jamais appris à faire un revers. Balle à race. Montre-moi comment tu visualises un revers. Ah bah ça, en fait, j'étais de face et je n'arrive pas à me positionner sur la balle. Ouais. Et du coup, quand je me mettais sur le côté, c'était mieux. Bon. peut-être que c'est une manière de faire un mot revers, qu'est-ce qu'on en pense ? etc.
- Speaker #0
Tu sais que nous, on a une sous-poche, un sous-avatar de notre typologie de client avec lequel on bosse, qui serait capable de nous sortir. Et alors là, ça fait naître chez moi un profond désespoir. Mais qui serait capable de nous sortir. Non mais moi je vous paye pas pour ça parce que si c'est pour le faire tout seul, je peux encore le faire tout seul.
- Speaker #1
Ouais, mais tu le tâches, tu le prends pas. Encore une fois, c'est là où il y a le... le filtre au début moi les ça c'est un truc qui peut nous arriver au tout début d'un accompagnement oui bien sûr alors attends je vais te donner la séquence en fait putain j'ai oublié ça mais non mais fou que je suis c'est pour ça qu'il manque une pièce du puzzle tu fais chier à oublier des trucs je sais je suis désolé je suis pas d'humeur aujourd'hui ah je suis pardon pardon master pardon pardon je je je je saurais me je saurais me faire pardonner Petit sens du timing comique. Oui, j'ai oublié une partie très importante, mais c'est parce qu'en fait, ça fait tellement partie des meubles maintenant que j'oublie. Tous les accompagnements démarrent par un deal signé. Signé virtuellement, mais signé quand même. C'est-à-dire que tous les managers qu'on trouve dans une salle, on leur dit qu'est-ce qu'ils peuvent attendre de nous, qu'est-ce qu'ils ont le droit, ils ont le droit d'être exigeants, ils ont le droit qu'on leur réponde tout le temps, très vite. Et on leur dit, vous de votre côté, vous devez avoir le téléphone dans le sac, et pas dans votre poche, parce que votre poche c'est trop près. vous devez systématiquement tester avant de dire que ça ne marchera pas. Et c'est un vrai deal. Et je leur dis, si vous n'acceptez pas, il n'y a pas de souci, sortez de là. Mais nous, on va faire ça. Et après, on réfère au deal. Tu avais dit que tu essayerais. Oui, mais. Il n'y a pas de oui, mais. On a fait un deal. S'il n'y a pas de deal à ce compte-là, moi, je ne t'ai plus. C'est sévère. Après, je te le fais en version bourrine, mais en fait, tu le fais en version rigolarde. Tu m'avais dit que tu essayerais à chaque fois. Oui, mais. Oui, mais. Et donc, effectivement, il y a ça. Et donc, l'étape d'après, c'est un, pédagogie qui passe par l'expérimentation. Enfin, Montessori, concrètement. T'expérimentes et t'en déduis. comment ça va ? ça marche. Donc là, ça pourrait être OK. Ce que je veux, c'est que tu aies appelé 5 personnes en cold call avant notre point, là, juste avant, le point de 14h, et que tu me dises celui qui a le mieux marché selon toi, pourquoi, et celui qui a le moins marché selon toi, pourquoi. OK. Tu ne l'as pas fait. Le call est annulé. Et si tu fais ça 3 fois, tu sors. Parce que sinon, je n'arriverai pas à te faire progresser. Et l'étape d'après que j'ai observée, et ça c'est un truc mon gars, c'est simple de fou, mais ça change tout, c'est que comme je te le disais, les gens qu'on a, c'est rarement des managers débutants. Ce qu'on a, c'est des managers qui ont passé les 20 dernières années à la défense, qui ont un revers flingué du cul, mais qui font du tennis depuis 20 ans. Et donc quand t'arrives et que tu leur dis, moi je te propose une autre manière de faire du revers, sur le papier ils sont excités, mais dès que tu leur demandes de changer leurs habitudes, il y a tout qui serait dit.
- Speaker #0
Pour reboucler avec l'entrepreneuriat. Je connais des entrepreneurs qui sont entrepreneurs depuis un an, deux ans, qui mettent des cyclones atomiques à des entrepreneurs qui sont entrepreneurs depuis 25 ans.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Il n'y a aucune corrélation entre le temps, les années d'expérience et votre compétence entrepreneuriale. Mais aucune, aucune. Donc, décorrélez ça. Vraiment, posez-vous une question simple. C'est quoi mes systèmes aujourd'hui ? Si je me casse de ma boîte là pendant deux semaines, qu'est-ce qui se passe ? Est-ce que j'ai du CA qui rentre ? Est-ce que j'ai des prospects qui rentrent ? Sans que je fasse rien. Est-ce que là aujourd'hui, je suis en mesure de déléguer n'importe quelle tâche à n'importe quel moment à à peu près n'importe qui ? Si vous n'êtes pas capable de répondre par la positive à ces questions, peu importe que ça fasse 20 ans, que vous ayez 20 bilans derrière vous, peu importe, vous n'êtes pas au niveau aujourd'hui. Et ça tombe bien, il y a des gens qui ont ces méthodes, qui savent faire. Mais par contre, arrêtez de vous raconter une vie. Arrêtez de vous raconter des histoires. Il faut dire les choses. Parce qu'on a tendance à prendre beaucoup de pincettes, mais je me rends compte que ça fait du bien à personne. Donc à un moment, je vais dire les choses plus clairement. Et tant pis, effectivement, si ça peut nous éviter de nous mettre mal à accompagner des boîtes qui ne veulent juste pas se donner les moyens,
- Speaker #1
c'est un autre bise. Le bise des business de sauveurs, C'est un autre bise, c'est pas le mien.
- Speaker #0
Dites-vous qu'il y a vraiment un marché tacite, et ça c'est un truc qui doit être compris et assurant. Il y a un marché tacite qui consiste à ponctionner l'argent des entrepreneurs, des boîtes, qui ne veulent pas prendre leurs responsabilités.
- Speaker #1
Oui, il y a le marché des wantrepreneurs.
- Speaker #0
Et les wantrepreneurs, ça concerne aussi les boîtes qui font du cerf. Parce que tu sais, on a cette idée du wantrepreneur qui se raconte une vie, qui lance rien. Non,
- Speaker #1
t'as les boîtes mort-vivantes aussi.
- Speaker #0
Les boîtes mort-vivantes, et il y a les boîtes de bons artisans. qui ont un peu de CA, qui ont quelques clients réguliers mais qui au final en sont exactement au même stade que l'entrepreneur qui a juste ses statuts et pas un copec dans ses comptes c'est la même chose, parce qu'une boîte est un système donc tu peux juger la viabilité d'une boîte juste en analysant ses systèmes, sans même regarder ses comptes, et donc il y a un marché, une industrie qui se fait une spécialité de ponctionner de l'argent à ces entrepreneurs-là qui veulent avant tout sécuriser leur petit statu quo, leur petit confort et la petite image qu'ils ont d'eux-mêmes. On aurait pu faire ça chez Scalésia. On a un boulevard pour le faire. Jamais de la vie on fera ça parce qu'on a une race en fait.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Mais vous n'imaginez pas le nombre de boîtes qui ont ce positionnement-là implicite pour le coup et qui vont vendre des solutions miracles à des entrepreneurs, qui vont leur vendre du flanc, enfin vraiment du flanc comme pas possible, Avec à chaque fois cette... cette promesse de t'inquiète, t'auras absolument rien à faire. Nous, à chaque fois qu'on a essayé de bonne foi, on s'est très vite rendu compte que non, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas. C'est pas possible. Et encore une fois, c'est pas parce qu'on n'a pas les méthodes, c'est pas parce qu'on ne sait pas faire. C'est parce que dès lors que tu touches le système, tu ne peux pas exclure les personnes qui en sont à la tête. Et t'es obligé d'avoir une implication. Et surtout, t'es obligé pour faire décoller le truc de produire une quantité d'inputs qu'aucun acteur ne pourra produire à votre place. Aucun. Là, en ce moment, on est en train de lancer les ads chez Skelesia. Ça fait plusieurs mois qu'on bosse dessus. parce qu'on les a lancés trop tard, etc. J'en ai déjà parlé dans un épisode. Je produis à titre perso, en plus de tout ce que je dois faire, entre 10 et 50 créas par semaine. Je produis en moyenne 1 à 2 nouveaux lits de magnètes par semaine. En plus de tout le reste. En plus des micro-cours, en plus des 2 newsletters, en plus des posts LinkedIn, en plus des vidéos YouTube qu'on a relancées, là on rattaque avec 2 par semaine. En plus du podcast avec Alexis.
- Speaker #1
En plus des babouineries qu'on est en train de faire ici, c'est ça que j'allais te dire.
- Speaker #0
Je produis 10 à 40 créas par semaine. Arrêtez de vous raconter une vie. J'ai une vie de famille, j'ai une fille, j'ai le temps de faire du sport, et j'ai le temps de m'alimenter, j'ai le temps de dormir correctement. Arrêtez de vous raconter une vie. Vraiment. Parce que vous ne vous faites pas du bien, vous ne faites du bien à personne en fait. Voilà. Désolé. Ça me saoule.
- Speaker #1
Mais non mais je t'en prie hein, cette page de pub... Oh putain ! Petit R, est-ce que tu peux mettre le pré-roll là ? Bonjour...
- Speaker #0
Je pense que tu l'as compris.
- Speaker #1
On va vous envoyer un maximum de seum. De mandal. On va vous envoyer un maximum de tarfoufard. Ferme bien ta putain de sale gueule de merde et écoute ce propos intelligent qui va transformer ta petite vie qui ne vaut rien. Le truc, c'est qu'apprendre des choses, c'est comptable.
- Speaker #0
Mais n'hésitez pas à abonner. Je t'en ai parlé.
- Speaker #2
Je te cours sur toute la ligne et je vais te mépriser en t'expliquant pourquoi. C'est le business avec le mindset. J'établis un plan de business, il faut devenir millionnaire.
- Speaker #0
Bref,
- Speaker #3
je t'en ai pas dit un temps.
- Speaker #0
On reprend l'épisode.
- Speaker #1
Donc ouais, je continue. La première technique, donc, tu l'as compris, pédagogie Montessori. Alors, parenthèse, la pédagogie, soit t'adores ça, soit tu trouves ça éreintant psychologiquement parce que tu te dis c'est pas possible, les gens sont insupportables. Ma copine déteste, par exemple. Elle trouve que les gens sont lents et cons et de mauvaise volonté. Moi, j'aime bien, je suis fils de prof, donc je vois ça comme un puzzle. Je me dis comment je peux piéger les gens pour qu'ils fassent le truc. Et c'est vraiment ça. Donc, tu peux piéger les gens avec un cadre, avec un contrat, avec du Montessori, donc tout ça. Puis, arme secrète, vraiment au sens arme de destruction massive, la pratique à haut volume, forcée, encadrée en mode headlock. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ce que j'ai observé, c'est que sur un nouveau geste, encore une fois, pensez revers ou pensez pratique du feedback. Chez nous, c'est pratique du feedback, mais revers, c'est intéressant. La séquence, c'est toujours la même. Au début, tu trouves ça intellectuellement stimulant. Donc, tu peux... tu fais « Ah, trop cool ! » C'est comme si j'avais déjà appris le revers. T'as appris que dalle, mec. Tant que tu fais pas le revers dans ton match, tu le fais pas. Puis, tu vas le faire pour de vrai. Là, obligatoirement, tu vas trouver ça désagréable à fond. Inconfortable, normal, c'est une nouvelle chorégraphie. À plus forte raison si t'as déjà un revers. ou là tu vas dire ah ouais mais non mais j'aime pas j'aime pas c'est pas naturel oui mais ce qui est naturel chez toi c'est de perdre des matches donc on va peut-être essayer de changer les choses en fait ah non mais là nous le cas excuse moi je te coupe parce que je rattache avec nous c'est un an mais ah
- Speaker #0
non mais moi le col col c'est pas pour moi non mais ce qui est pour toi c'est le dépôt de bilan dans six mois donc oui donc de quoi tu parles en fait enfin il ya un entrepreneur qui est venu me voir qui a demandé un col avec nous on l'a pris pour le coup on a donné des conseils etc. qui disaient Oui, il me reste dix jours à vivre. Et on n'a pas signé un seul client depuis janvier. Il nous reste dix mois de cashflow. Est-ce que si vous vous sentez l'esprit magicien, il m'a littéralement dit ça, si vous vous sentez l'esprit magicien de faire des miracles pour nous, on est chaud ?
- Speaker #1
Non, ça va.
- Speaker #0
Non, alors non. Et deuxièmement, tu vas prendre ton téléphone et surtout, tu vas prendre toute ton équipe et tu vas demander à toute ton équipe, peu importe leur job, de passer maintenant leur journée à appeler du monde. Oui, mais non, mais ce n'est pas leur rôle de faire ça. Il n'y a que moi qui peux le faire.
- Speaker #1
meurs,
- Speaker #0
ciao,
- Speaker #1
meurs, y'a pas de soucis au revoir, désolé pour toi là on le fait en version fleur de sel supplément somme mais je te jure que je l'ai tellement fait que des réponses un peu un peu goofy un peu désamorçables à des objections comme ça elles sont ancrées dans mes gènes tu vois typiquement sur le feedback je ne déconne pas, la première fois, le premier round de pratique qu'on leur demande de faire en salle ils nous disent tous systématiquement Ouais mais c'est pas naturel. Ce à quoi, selon la typologie, je dis, oui mais chez toi ce qui est naturel c'est de pas dire les choses et d'attendre que ça parte en problème CSE plus tard. Donc on peut peut-être essayer autre chose. Ou, non mais j'ai déjà dit, parce que les gens quand ils sont nuls en feedback, soit c'est parce qu'ils sont lâches, soit c'est parce qu'ils sont brutaux. Y'a rien entre les deux. Et donc la variante que j'ai déjà dit dans des boîtes de brutes, c'est j'ai dit... Oui, mais toi, tu as un turnover de 100% tous les ans dans tes équipes qui te fuient parce qu'elles te détestent. Donc, peut-être qu'on peut essayer autrement. En fait, tu mets les gens face à leur accountability.
- Speaker #0
Et vous, votre pas naturel, c'est de regarder vos comptes vides en vous demandant ce que vous avez pu faire de mal au bon Dieu.
- Speaker #1
Exactement. Donc, le premier round, de toute façon, moi, je suis habitué à la litanie. Je suis habitué à 1-1, ce n'est pas naturel. Ce à quoi je leur réponds toujours, oui, mais ce qui est naturel ne marche pas. Donc, on peut peut-être essayer autre chose. Donc, voilà.
- Speaker #0
Surtout que le naturel est tellement subjectif, la notion de naturel, pour le coup, chacun met le curseur.
- Speaker #1
Ah mais je rentre même pas là-dedans. En fait, ça ne m'intéresse pas.
- Speaker #0
En bon fonctionnaliste ?
- Speaker #1
M'intéresse pas. Et ce qui est important, c'est de faire un deuxième, puis un troisième, puis un quatrième round le plus vite possible. Parce qu'en fait, ce qui va se passer au deuxième ou au troisième round, c'est que les gens vont commencer à trouver leur marque. Donc ils vont dire, ok, ce revers, il me casse les burn, mais je commence à voir un peu comment ça marche. Et ça, c'est suffisant. Parce que ça leur donne les inputs pour continuer à avancer. Et après, L'idée, c'est de pousser aussi loin que possible jusqu'à ce qu'ils arrivent eux-mêmes à la conclusion, oh putain, ça va marcher. Oh, je vois comment je réussis à rattraper plus de balles en revers avec ça, et que ça leur donne eux-mêmes la motivation. Parce que toi, tu le sais que le revers, il marche, mais eux, ils le savent pas. Et ils ne te croient pas. Parce que l'ego est une bitch, globalement. Et tout un tas d'autres raisons. Et donc, l'idée, c'est d'arriver à les prendre dans un headlock suffisamment longtemps pour qu'ils arrivent eux-mêmes à la conclusion qu'ils doivent faire ça. Donc là, Tu vois, typiquement, je sais pas si c'est possible, parce que ça c'est pas mon job à moi, mais là, je sais pas, moi si je devais apprendre aux gens à faire du cold calling, je les mettrais dans une salle où je les laisse pas sortir jusqu'à ce qu'ils aient fait 50 appels sur toute la matinée. T'as pas le droit de sortir, on va les faire, on va être là et compter les squats, y'a pas de soucis. Parce que de toute façon ça marchera pas sinon.
- Speaker #0
C'est ce que je faisais à l'époque avec mon bootcamp, tu sais, à l'époque c'était je laissais personne partir tant qu'il y avait pas les campagnes lancées.
- Speaker #1
Bon voilà. En fait tu veux forcer les gens à avoir des premiers résultats pour qu'ils disent « Oh bâtard, ça marche, tant que t'as pas ça t'y arrives pas » . Les gens ne te croient pas en fait, donc... Mais t'imagines comment ça serait ouf ? Tu prends des gens et tu leur dis On va jouer à un jeu Tu sors pas de là tant que t'as pas écrit tous les posts LinkedIn pour le mois là Ah mais je sais pas comment faire, et bah prends nos putains de templates que je te donnais in the first place parce que de toute façon tu peux pas rentrer chez toi tant que tu l'as pas fait Vous avez plus d'excuses,
- Speaker #0
maintenant vous avez Whisperflow vous pouvez dicter vos posts LinkedIn,
- Speaker #1
faites pas chier Ou SuperWhisper si t'es un vrai kiffeur mais bon ça c'est une autre question Si vous êtes de droite,
- Speaker #0
mais pas de problème Ouais non
- Speaker #1
Putain, le débat Bardelux-Melluch, j'ai hâte. Ça va être bien. Le simple fait de savoir qu'on a une libre antenne qui existera pendant cette période me ravit, Benoît. Ça va être trop bien.
- Speaker #0
Tu sais que là, ton pronostic, il n'est pas acté.
- Speaker #1
Non, pardon.
- Speaker #0
Parce que tu en as un qui, il y a quelques mois du premier tour, est en train de lâcher des trèfles de présenterie.
- Speaker #1
Non, je fais une parenthèse et ça me ravit. Coming out gaucho. Je suis de gauche mais pas d'extrême gauche. Donc pas de gauche. Ouais voilà, espèce de communiste de merde. Donc ça me fait pas du tout plaisir l'idée que Mélenchon soit au pouvoir, mais ça me fait significativement moins plaisir que Bardella soit au pouvoir. Et à minima, je suis très curieux de l'expérimentation sociale, de qu'est-ce qui se passe si LFI est au pouvoir, parce que j'adorerais avoir tort. Et que ça soit, parce qu'on en parlera dans un hors-série politique, papote, mais ce qui m'inquiète dans l'extrême-gauche, c'est le côté high risk, high reward, selon moi. Mais donc tout ça pour dire que, du peu que je suis de la politique, j'ai l'impression qu'effectivement le pronostic extrême-gauche au pouvoir commence à être beaucoup plus plausible que l'extrême-droite au pouvoir.
- Speaker #0
Elle est fille qui n'est pas l'extrême-gauche, mais c'est pas grave. Oui, tu disais.
- Speaker #1
Ah, j'ai entendu un petit acouphène, mais un acouphène, d'habitude, moi, c'est un la bémol. Mais là, il avait l'air de vouloir me dire quelque chose.
- Speaker #0
Oui, moi, je dirais juste un truc, un trèfle de plaisanterie. Je ne sais pas si tu as cette rèfle.
- Speaker #1
Non, j'ai la rèfle Epstein.
- Speaker #0
Bardella a lâché littéralement une interview, là, la semaine dernière.
- Speaker #3
Non, trèfle de plaisanterie, mais...
- Speaker #1
Qu'est-ce que Marine Le Pen, elle doit avoir le seum d'envoyer... un Togépi niveau 3 contre le Conseil des Quatre, alors qu'elle-même, c'est un Dracaufeu niveau 99 depuis des années. Ouais,
- Speaker #0
Dracaufeu...
- Speaker #1
En termes d'expérience, je ne suis pas fan... Moi, je suis plus Pokémon bleu que Pokémon rouge, donc je suis plus un bon Tortank. Mais en tout cas, en termes d'expérience et de férocité, elle se pose là.
- Speaker #0
C'est un tribun.
- Speaker #1
Et je n'ai pas fini, j'ai encore des piliers pédagogiques pour forcer les gens à faire les trucs.
- Speaker #0
Moi, je prends tous vos argents.
- Speaker #1
Tu prends tous nos argents ?
- Speaker #0
À vous, Alexis. Donne-moi tous tes argents.
- Speaker #1
Je te les donne. Donc, là, on est dans un cadre où, je rappelle, tu attèges des gens que tu estimais ne pas être en capacité de faire les trucs. Tu... leur a fait signer un contrat moral en disant pour faire les trucs, je vais te demander de faire les trucs. Est-ce que t'es bien d'accord ? Ils ont dit oui. Puis, tu les prends dans une salle et tu leur forces à faire les trucs, d'abord un peu comme ils le font pour qu'ils comprennent quels sont les trucs qui marchent et les trucs qui marchent pas. Encore une fois, ça c'est mon théorie. Puis tu les forces à faire un grand volume de trucs pour qu'ils n'aient pas le temps de se poser la question de est-ce que les trucs marchent ou pas, parce qu'ils vont se rendre compte tout seuls que ça marche. Donc là, on en est là. Et au milieu, s'ils font pas les trucs, tu les vires. Parce que tu leur dis, t'avais dit que tu ferais les trucs. On est bon ? On est encore ou pas ?
- Speaker #0
Y'a de l'insulte ou pas ?
- Speaker #1
Ah non mais mec, c'est ça qui est magnifique. Quand le cadre il est bien posé, tu n'as plus jamais besoin d'être saoulé ou d'être brutal ou agressif. T'es juste cadrant.
- Speaker #0
Ouais, l'importance du cadre.
- Speaker #1
Tu dis, bah t'as pas fait les trucs donc bye bye. Y'a pas de soucis ? J'avais dit pas de basket ? Pas de basket hein ? Ah mais non mais machin mais... Tu veux les autres ?
- Speaker #0
Ah bah de fou !
- Speaker #1
Un autre, mais ça tu vas voir à quel point c'est pareil que dans les autres pratiques. Donc la pratique est la seule manière de faire en sorte que les gens fassent les trucs. Comment tu fais un multiplicateur mot-compte-triple sur le même volume de pratique ? Donc si t'as 4 sets à ta disposition, parce que de toute façon tu vas pas pouvoir être sur les côtes des gens pendant un mois d'affilée, et que tu veux obtenir le meilleur de tes 4 sets, qu'est-ce que tu fais ? Eh ben, tu le filmes. et tu le re-regardes. Si tu n'as que 4-7 à ta disposition ou à faire des squats, il vaut mieux que tu puisses les re-regarder. Donc ce que ça veut dire, c'est que si tu fais faire que 10 calls à quelqu'un, tu enregistres les calls et tu les réécoutes avec eux. Encore une fois, tu les prends en headlock, tu ne les laisses pas faire autrement. Parce que ça fait des mots contre-réples. Variante de la même chose, tu peux leur demander de l'accountability. Plutôt que de dire « Ouais, promis, je vais faire 10 séries de je ne sais pas combien de squats et tout. » Y'a pas de soucis, tu les filmes, tu me les envoies. Ou tu les logs quelque part, tu me les envoies. Envoie-moi ton MyFitnessPal. Envoie-moi le CSV des listes que t'as fait. Rebelote ? T'as pas fait les trucs, tu sors. Premier coup, carton jaune, deuxième coup, carton rouge. Et ça, ça change tout. Et j'ai une dernière technique qui marche de fou. Alors celle-là, c'est presque de la coquetterie, mais c'est délicieux comment elle marche. C'est l'adage préféré que j'ai du cinéma, mais qui, je pense, existe en littérature aussi, mais tu lis plus de livres que moi et je regarde plus de films que toi, c'est « Show don't tell » . Y'a rien de pire qu'un putain de film qui te décrit la guerre de cent ans qu'il y a eu, avec deux généraux qui en parlent dans un putain de tente de général, quoi. montre-moi la guerre ! Et si tu veux un livre, le livre qui te dit Benoît était en train de passer un mauvais moment. C'est beaucoup moins bien que Benoît sentit ses jambes s'effondrer sous son poids, des larmes coulèrent sur ses joues, il commença à se scarifier les yeux avec un cutter. Show don't tell !
- Speaker #0
Ça c'est la scène horrible d'un chien andalou, d'Ali.
- Speaker #1
Ouh, je l'ai pas vu ça.
- Speaker #0
C'est une scène qui montre exactement ce que tu viens de dire. Ah,
- Speaker #1
c'est le couteau dans l'œil ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Ah oui, si je vois ça.
- Speaker #0
Tu parlais de show don't tell, une vidéo de The Great Review. meilleur, franchement, un des meilleurs créateurs sur Youtube, c'est invraisemblable, qui parle justement de Qu'est-ce qu'un bon film ? Qui explique que c'est le show d'Auntel, parce que finalement...
- Speaker #1
Ah putain, je veux le voir ça, je l'ai pas vu.
- Speaker #0
C'est trop bien, c'est vraiment trop bien, et c'est un des seuls créateurs qui te fait passer deux heures de vidéo sans que tu t'en rendes compte. Et le niveau storytelling est invraisemblable, et en fait il explique que finalement, si on dépouille le cinéma d'absolument tout ce qui le constitue, la seule chose qui le différencie de tous les autres arts... C'est pas la narration, c'est pas le jeu, parce que le théâtre et la littérature, c'est le fait de pouvoir montrer des trucs qui bougent.
- Speaker #1
Mais oui,
- Speaker #0
c'est rien d'autre.
- Speaker #1
Sinon, c'est une pièce de théâtre. Et il y en a des très bien. Le Dîner de cons, c'est un excellent film qui est une excellente pièce de théâtre. Kaamelott, c'est une très bonne série qui repose sur les dialogues. Mais c'est pas du film.
- Speaker #0
Exactement. J'adore. Et donc, j'ai trouvé la perspective très intéressante, effectivement. Et c'est ce qui explique que, par exemple, Citizen Kane soit un des meilleurs films de tous les temps. Parce que c'est une accumulation de fresques qui, finalement, rend... la narration secondaire.
- Speaker #1
Et donc comment on fait du show don't tell en formation ? Alors, c'est très simple. Quand il y a un principe directeur qu'on veut partager à nos managers qui est ultra important, avec 19 U, on se casse la tête jusqu'à trouver une manière pour qu'ils le vivent plutôt qu'une manière de leur expliquer. Je te donne deux exemples et ça c'est ce qu'il y a de plus dur. Ça c'est vraiment un des trucs en ingénierie pédagogique qui nous prend des plombes parce que c'est très dur de trouver comment ça marche. Je t'en donne deux dont je suis le plus fier. Le principe numéro 1, qu'on leur apprend, et je vais te le faire en tel, c'est quand t'es manager, en fait, là où c'est très difficile, c'est que les erreurs coûtent très cher, et t'as l'impression que tu peux y aller à l'impro. En fait, vu que c'est un jeu relationnel, t'as l'impression que l'intuition et le bon sens vont suffire, sauf que quand t'y vas à l'impro, ça marche pas bien, et que chaque erreur va te dégommer ta mère. Et donc, la manière de jouer au jeu du management, c'est de comprendre que c'est un jeu avec des chorégraphies qui marchent. Et que plus tu t'entêtes à faire du feeling et de l'improvisation, plus tu vas te vautrer, et ça coûtera cher. Et qu'à l'inverse, plus vite tu embrasses le fait que tu vas devoir juste apprendre une partition et la dérouler, plus tu vas t'en sortir. Ça, si je te l'explique, tu fais ok, puis tu vas l'oublier. Toi non, parce que toi t'es un enfant spécial. Mais les gens oui. Toi t'es un bon mémoirien, pur jus, membre fondateur. Comment on a fait ça ? Eh bien, ce principe-là, du « arrête d'improviser, bâtard, décrypte la partition, applique la partition » , c'est une composante de jeux vidéo très spécifiques, comme Dark Souls, ou, beaucoup plus accessible, Cuphead. Si vous n'avez jamais vu Cuphead, l'artwork est fantastique, et Dark Souls, vous connaissez à peu près le titre. La manière dont ces jeux sont foutus, c'est que tout le monde dit que Dark Souls, c'est dur. Dark Souls, c'est pas dur, c'est scripté. C'est-à-dire que tous les boss sont ultra prévisibles, Les patterns sont très prévisibles. visible, mais chaque erreur est punie extrêmement lourdement, et en fait, chaque boss est une partition que tu dois décrypter. Tu dois comprendre quand est-ce que tu peux te soigner, quand est-ce que tu peux attaquer, est-ce que tu peux mettre un coup ou deux, comment t'esquives, coup A, coup B, coup C. Et en fait, c'est très déroutant, parce que la plupart des gamers sont habitués à une marge de manœuvre qui est immense. Quand tu joues à Mario, c'est dur de perdre les late Mario, parce qu'en fait, t'as du heal partout, personne te fait très mal, tu peux te rattraper aux branches, etc. Et donc Cuphead, c'est un jeu qui est beaucoup plus accessible et beaucoup moins heroic fantasy et un peu clivant en DA que Dark Souls et donc tous les managers, la première chose qu'ils font quand ils rentrent dans la salle, c'est on leur met une manette entre les mains, on leur dit voilà le premier boss du premier niveau de Cuphead en mode facile allez, essaye de l'éclater ils se font fumer et on leur donne deux tries chacun Et en fait, ils sont ultra frustrés parce que c'est dur, mais ils ne comprennent pas pourquoi. Parce qu'en fait, tout est prévisible. C'est une grosse bouboule bleue qui saute dans tous les coins. Et en fait, ils sont quand même fumés. Et à la fin, ils y arrivent parce que ceux qui arrivent à la fin du tour, ils ont compris que ça ne servait à rien d'y aller en impro en appuyant sur tous les boutons et que ça ne t'amènerait nulle part. Donc, ils se disent, en fait, quand je reste là, il ne va rien m'arriver. Et puis, là, je peux tirer, là, je peux machin, là, je peux truc. Et ce que je leur explique, je leur dis, voilà, Cuphead, c'est le jeu du management. Si vous y allez à l'impro, vous allez perdre à chaque fois. Et dans Cuphead, il y a trois PV. et les 3 PV tu les perds en 8 secondes t'es en train de t'entêter. Ou alors, vous avez compris que le plus important, c'est d'esquiver parce que vous avez pas beaucoup de PV, et que toutes les erreurs coûtent cher, et que si vous êtes patient et que vous déroulez la méthodologie à la frame à chaque fois, ça va marcher. C'est même pas très dur, parce que le boss, il est super prévisible. Et ben ça, il y en a un sur deux, ça lui reste jusqu'à la fin de sa life. Il dit putain. Et après, on y réfère. On dit, bah, tu te rappelles qu'est-ce qui s'est passé dans ton 1-1 et tout ? J'ai tout merdé. Mais t'as appliqué la chorégraphie ? Non. Bah voilà. Tiens là l'impro t'as perdu tes 3 PV c'est normal, on te l'a dit, le jeu il est comme ça. Et je te donne une variante qui est beaucoup moins nerd, mais qui marche de fou. Quand on apprend le feedback, en fait ce qu'on essaye de leur inculquer, et qui est un modèle mental... Le problème du feedback, c'est que tout le monde a le référentiel du feedback scolaire. Et le feedback scolaire, quand on dit « feedback is a gift » , c'est pas vrai. Parce qu'une note, c'est pas un gift, c'est un stigmate. Quand tu donnes un 2 sur 20 ou un 18 sur 20 à un enfant, les conséquences vont être terribles. À l'école, auprès du prof, auprès des collègues, à la maison, etc. Et donc, le problème, c'est que tous les gens dans vos équipes à qui vous donnez des feedbacks, ils ont ça en tête. Donc c'est ce qui donne des absurdités, et toi t'en as déjà eu dans tes équipes, moi aussi, qui sont des gens qui sortent d'école, qui ont donc littéralement encore jamais fait le boulot pour lequel tu les embauches, et à qui tu donnes des feedbacks et qui disent « Non mais c'est bon, laisse-moi tranquille, vas-y ! » Ben quoi ? T'es en train de démarrer le boulot et t'espères être ceinture noire ? C'est bizarre, non ? Moi je pensais que t'étais au début. Mais évidemment, encore heureux que tu peux apprendre à faire mieux. Et donc, ce qu'il faut faire quand on est manager, quand on donne du feedback, c'est casser ce référentiel et adopter un référentiel de coaching sportif. Un coach sportif qui te tourne autour te donne du feedback positif et négatif sans discontinuer parce que ce qu'il cherche à faire, c'est à préciser ton geste. Il va te dire, là tu vois tes épaules, elles sont trop hautes, donc tu vas te faire mal au cervical. Par contre, la manière dont tu fais la rétroversion du bassin, c'est bon, tu l'as cliqué, garde ça pour toujours. Et en fait... Tu te rends compte que les feedbacks d'un coach sportif, c'est pas des notes, c'est pas bien, pas bien, c'est voilà le renforcement positif de ce que tu dois verrouiller dans ton métaprompte, et voilà les choses dans lesquelles tu n'y es pas encore et où je vais te proposer une manière de faire alternative jusqu'à ce que tu t'améliores. Et donc pour qu'ils vivent ça, dans la journée sur le feedback, on commence par un quart d'heure de coaching sportif avec un coach sportif qui leur fait faire un truc low energy, genre pilates, yoga. qui leur donne une tripotée de feedback et qui leur fait comprendre c'est de quoi cette posture alternative. Et là, je leur dis, vous venez chacun, chacune, d'avaler 40 feedbacks. Qui se sent mal ? Personne. Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Je ne sais pas. En fait, il était juste en train de m'expliquer comment faire le geste. Voilà. Quand vous faites du feedback aux membres de votre équipe, vous n'êtes pas un prof qui donne une note, vous n'êtes pas quelqu'un qui recadre, vous êtes un coach sportif qui réfléchit à comment est-ce que la personne doit faire le geste. Chaudantel. C'est cool, non ? Ah putain, si avec ça, on n'a pas les premiers euros de CA de la formation Management Yaniro, je sais pas quoi faire. Venez ! Donnez-moi vos argents, putain !
- Speaker #0
C'est vraiment éclairant ce que tu me dis. C'est dingue à quel point, en fait, ça m'amène à réaliser. Parce que là, je fais mon chemin-chemin depuis tout à l'heure à remettre toute la faute sur le dos de tout le monde sauf nous. Non, on se doute bien qu'il y a des choses qu'on ne fait pas correctement. C'est juste que les deux choses cohabitent. C'est-à-dire que nous, effectivement, on merde en tant que pédagogue. à visiblement ne pas amener systématiquement les choses de la bonne manière et sous le bon angle, oui, il n'empêche qu'on ne devrait pas avoir besoin de le faire. C'est ça le problème.
- Speaker #1
Et c'est ça qui est génial, c'est que, je fais une petite pause là-dessus, ma compréhension du truc, c'est que les bons business de montée en compétence, slash formation, slash accompagnement, va donc service, comme ce qu'on fait. En tout cas, moi, ce que je sais faire, c'est ceux dans lesquels tu sors les gens qui n'y arriveront jamais. ou qui sont des cas désespérés dans lesquels tu n'as pas du tout envie de rentrer. Et tu optimises, non pas ton information, mais ta pédagogie pour en attraper le plus possible de ceux qui vont pouvoir y arriver. Parce que sinon, c'est un autre type de business, c'est un business d'élitisme où tu bosses que pour ceux qui ont signé avec leur sang, qui vont se faire une rapdose ou pas. Ça, c'est un autre jeu encore, mais auquel tu peux jouer. Le jeu de, moi je suis coach de sportif olympique.
- Speaker #0
L'Irox fonctionne plutôt bien.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
c'est un truc business.
- Speaker #1
C'est l'intégralité des techniques de pédagogie qu'on utilise et qui nous font atteindre les résultats très encourageants qu'on a.
- Speaker #0
Trop bien. Merci beaucoup, Poto. Nous, de notre côté, on continuera de s'arracher de toute façon de sorte à trouver des solutions, de sorte à obtenir les meilleurs résultats possibles pour nos clients en permanence. Je vais mémorianiser comme pas possible.
- Speaker #1
Attends, je vais t'en raconter une qui va te faire trop plaisir. C'est encore une autre variante dans la même chose, parce que du coup, vu que c'est là où je passe littéralement du lundi au vendredi mon temps, c'est là où je passe le plus de temps, d'essayer de comprendre, d'affiner la pédagogie, la méthode. Je suis un gars du product, donc avec tout ce que ça implique de problématique quand on est entrepreneur, forcément ça me colle à la peau. Et c'est quelque chose que je fais régulièrement dans des situations désagréables avec mes proches, dont ma copine, que je salue si elle écoute ce podcast, lol, elle ne l'écoutera jamais, donc c'est facile.
- Speaker #0
Heureusement qu'elle ne l'écoute pas.
- Speaker #1
Et là, en fait... Quand t'as l'habitude de ça, tu peux vraiment essayer de tranquillement corneriser la... Personne. Tu vois, je pensais à ça, mais IFA est quelqu'un où on a régulièrement des objectifs sportifs et de santé, de poids, de machin, dans ma campagne. Vu elle, je sais que c'est pas un cas désespéré, parce qu'elle a déjà fait 100 fois. Mais des fois, elle peut être mal lunée, comme tout le monde. Et dans ce cas-là, il suffit juste d'arriver tout doucement aux conclusions qui sont inévitables. Où là, par exemple, elle a un changement dans sa vie pro, tout ça, qui fait que sa routine est un peu altérée. Et donc, elle disait, ah machin, chiant, j'arrive pas à tenir mon programme et tout, et donc j'arrive pas à faire ma sèche comme il faut, enfin j'arrive pas à avoir le déficit calorique que je veux. Et donc, on réfléchissait, j'ai dit, bon écoute, on va réfléchir. Tu peux reprendre le régime que tu fais quand tu manges moins. Non mais ça, ça me saoule. Ok. Donc tu peux faire du fasting. Non mais ça, ça me gave, j'ai plus à jouer ça. Ok. Tu peux faire plus de cardio pour dépenser plus de calories. Non mais j'ai pas le temps de faire du vélo. Ok, bah donc tu peux faire du running. Non mais ça, en fait, ça va mess avec mon entraînement de bas de corps. Ok, donc tu peux compter les calories pour être sûr que tu fais un déficit calorique. Non, mais flemme, ça saoule, etc. Et à un moment donné, je lui ai dit, écoute, je ne sais pas si tu as une autre idée, mais moi, si tu n'acceptes aucune des solutions qui visent à creuser ton déficit par l'activité ou à baisser ton intake, je pense que tu vas juste devenir fat, en fait. Et elle s'est arrêtée, elle a dit, bon. Ok, tout me saoule, donc faut que je choisisse celui qui me saoule le moins de ça. Et donc, c'est un peu ça. Si vous êtes entrepreneur pour reboucler avec le côté chiant et que vous dites, ah non non non, mais moi le cold call c'est mort, jamais je ferai ça. Ok, pas de soucis, je comprends, vas-y, poste sur LinkedIn. Ah non non non, moi je veux pas être de ce genre là ok contacte les gens sur l'M list non mais je veux pas être ce genre de relou et tout pas de soucis fais une chaîne youtube ah mais c'est hors de question la vidéo et tout ok reste pauvre dépose le bilan quoi ?
- Speaker #0
mais vous voulez pas le faire à notre place ou vous voulez pas en fait c'est que quand bien même déjà on adorerait tourner des vidéos à ta place donne nous ton visage mais quand bien même Le truc que vous ne comprenez pas, c'est que c'est impossible.
- Speaker #1
Mais les lois de la physique, c'est comme le déficit de calories. Si tu veux perdre du poids, tout est variante de déficit calorique. Si tu veux avoir des leads, tout est variante de canal d'acquisition.
- Speaker #0
C'est pour ça que nous, typiquement, on a des sprints. Tu sais, on a un sprint à outbound où on met en place la machine, on fait les premières itérations. Mais par contre... Derrière, il y a une transmission. C'est-à-dire que l'entrepreneur, on lui montre ce qu'on a mis en place, on lui montre les premiers résultats, parce que c'est de la mise en place et c'est de la première itération. Mais par contre, derrière, il faut continuer en fait. Il faut même augmenter les volumes. Et donc non, on n'a rien sans rien. Je ne connais pas un seul business, a fortiori dans le milieu du service, parce que désolé, mais on n'a pas des boîtes à effet de réseau dont la flywheel de croissance leur permet d'imprimer des leads en illimité. Désolé, ça ne marche pas comme ça.
- Speaker #1
Ça, c'est mes préférés. Ceux où tu vas dire, non, mais tu es un peu obligé d'advertiser d'une manière ou d'une autre. Eh bien non, Tesla, c'est full product driven. Oui, mais tu es sûr que c'est là où tu veux aller ? Tu ne vends pas des voitures, meuf, tu es dénutritionniste.
- Speaker #0
Il n'y a aucun asset de distribution côté Tesla, rien.
- Speaker #1
Pas du tout. La stratégie de content, rien du tout.
- Speaker #0
Il n'y a pas de marketing. Je me souviens, c'était un posting que j'avais fait en 2019, qui jouait un peu sur les mots quand j'étais à fond, où je disais que, justement, je pétais un petit peu les genoux à cet idée reçue que Tesla ne faisait pas de marketing. Non, ils ne font pas de pub. Pas pareil. C'est pas pareil.
- Speaker #1
Oui, avant Koh-Lanta, il n'y a pas de pub pour Tesla. Il n'y a pas de 4x3 dans le métro à Mairie-de-Saint-Ouen. C'est vrai. virgule, il n'y a jamais eu autant de content qui a été fait dans du B2C.
- Speaker #0
Si vous êtes encore en train de nous écouter, et a fortiori, ce qu'on s'est dit... Alors déjà, bravo, parce que si vous nous écoutez encore là, et que ça vous titille dans le mauvais sens du poil, tout ce qu'on s'est dit là, et le fait que j'ai vraiment ronchonné très fort, et je pourrais ronchonner encore plus fort, déjà, bravo, parce que ça prouve que vous avez une abnégation et une capacité à entendre des choses qui ne vous font pas plaisir et qui vont à l'encontre de vos croyances, qui est respectable, donc déjà, bravo. Mais par pitié... Venez discuter avec Skellésia parce qu'on a des solutions. Ou alors, si ce n'est pas avec Skellésia, allez discuter avec quelqu'un. Écoutez, demandez-lui quoi faire, faites le truc.
- Speaker #1
Ah mais 240P mental, vraiment, et je pense aux quelques-uns que j'ai rencontrés en direct en User Research, et je sais que vous écoutez ces épisodes, donc vous voyez très bien qui c'est. C'est le signal que vous attendiez. Si vous avez la capacité de vous payer du Skellésia, appelez Skellésia, commencez Skellésia et faites les trucs. S'il vous plaît, n'achetez pas Skellésia pour faire rien. Et si vous n'avez pas les thunes, faites les trucs. mettez de l'argent de côté, appelez ce qu'est les IA, accélérez sur les trucs. À un moment donné, ce n'est pas l'IA ou une stratégie ou les growth hacks ou je ne sais pas trop quoi qui va vous sauver.
- Speaker #0
Non, mais encore une fois, l'IA, les gens n'ont pas attendu Internet pour créer des boîtes et pour faire énormément d'argent avec leurs boîtes.
- Speaker #1
C'est juste de l'accélération.
- Speaker #0
Ni le téléphone, ni l'électricité. Il y avait des fortunes entrepreneuriales avant l'électricité. Donc, ce n'est pas une question technologique.
- Speaker #1
On est à deux doigts d'ouvrir un podcast de Théo Lyon. Mais à l'époque de Charles de Gaulle et de Guillaume Le Conquérant, ce n'était pas mieux quand même ?
- Speaker #0
Est-ce que finalement, la clé d'entrepreneuriat, ce ne serait pas le panache ?
- Speaker #1
Oh là là, je vais l'écouter, mais moi j'aime un peu faire de l'exploration comme ça. Toi, je sais que dans tes bons moments, t'adores écouter des choses qui sont pas trop dans ton monde, mais là, c'est pas le moment, là tu vas pas te chonchonner plus.
- Speaker #0
Non, ça va me saouler. Oh, du drama ! En plus, non, c'est...
- Speaker #1
Un diss, un diss track.
- Speaker #0
Et en plus, qu'il y a un diss track philosophique, pour le coup.
- Speaker #1
et rien d'autre je pense qu'on a fait le tour je crois que ça faisait longtemps qu'on avait pas fait un épisode aussi long on est bien bah oui parce que je suis pas coincé entre deux meetings donc là je suis content parler dans Papote c'est des bons moments de la semaine qui sont juste cornerisés goulaguisés dans une toute petite cage mais là quand il n'y a pas de raison de faire atterrir l'épisode on le fait pas atterrir si vite mais on est quand même au point où on a dit tout ce qu'on avait à dire Donc, les petits messages de la fin, vous les avez compris. Ceci était le message, le signal dans le ciel que vous attendiez. Allez-y. On va le dire comme ça. Sortez du purgatoire entrepreneurial. C'est affreux. Vous n'avez pas envie.
- Speaker #0
Sortez du purin.
- Speaker #1
D'ailleurs, je ne vais pas la tuer, mais OK. Et on se retrouve mercredi pour un sujet avec peut-être moins de sommes, peut-être plus de sommes, qui sait. Et nous allons terminer avec un mot, le mot de la fin, qui sera mièvre, qui est un mot que j'aime bien.
- Speaker #0
Il est cool, mièvre.
- Speaker #1
Mièvre, c'est un beau mot qui me plaît bien.
- Speaker #0
C'est un rime avec plèvre et avec lièvre.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
On fera un petit update d'ici quelques temps pour voir si on a réussi à corriger tout ça en appliquant tout ce que tu nous as recommandé. Et on verra si je m'énerve encore plus ou pas.
- Speaker #1
Je prends pas le service après-vente. Tu te démerdes. Allez, à plus, poto. Allez, mièvre.
- Speaker #0
J'espère que tu as aimé cet épisode. On se retrouve la semaine prochaine pour le prochain. Et d'ici là, tu peux obtenir la fiche de lecture avec... tous les concepts principaux à implémenter dès aujourd'hui au sein de ta boîte, directement en lien, en premier lien de la description. On compte sur toi en parallèle pour nous mettre 5 étoiles sur la plateforme d'écoute de ton choix, Spotify, Apple Podcast, ce que tu veux. N'oublie pas de le partager à ton entourage. Et nous, on se dit à la semaine prochaine pour le prochain épisode. C'était Benoît, c'était Alexis. Ciao !
- Speaker #3
Et moi, je vais te tuer Toujours dans le respect !