Speaker #0Bonjour, bienvenue dans Les Meufs qui osent, le podcast qui vous encourage à vous lancer et à suivre vos rêves. On va parler business, entrepreneuriat et changement de vie parce que tout est possible quand on y croit et qu'on ose. Les Meufs qui osent, c'est la dose de motivation et d'inspiration qu'il vous faut pour vous aussi arriver à vous lancer et à oser. Bonne écoute ! Bienvenue sur ce nouvel épisode de podcast. Aujourd'hui, je vais vous raconter ma boutique à palis, pourquoi je l'ai ouverte. quand, comment, comment ça s'est passé, comment ça s'est terminé. Voilà, j'ai pas mal de trucs à vous dire sur le sujet et je sais que ça vous intéressait. C'est les retours que j'ai eus sur Instagram notamment. Déjà pour vous remettre un petit peu de contexte, on a décidé, enfin j'ai décidé il y a un an à peu près, de lancer une boutique à Bali. C'était en octobre 2024, l'automne 2024 plus exactement. Et l'idée c'était d'ouvrir une boutique de vêtements et d'accessoires. à Bali, là où je vis depuis bientôt 9 ans. On a fait une petite pause à un moment, mais voilà, ça fait presque 9 ans qu'on y habite en famille. Je n'avais jamais ouvert de commerce à Bali, ça fait longtemps que j'y travaille, mais moi, je vendais essentiellement des produits digitaux, des patrons de couture, notamment sous format PDF, que je vendais sur mon site internet, essentiellement à destination des clientes françaises, des passionnés de couture, qui achetaient mes... pas trompé des F, mais j'avais jamais tenté la vraie boutique physique. Donc c'est une première pour moi et j'ai décidé de faire ça parce que j'avais envie justement de changer un peu et de me lancer un nouveau défi. C'était un gros gros challenge pour moi parce que je ne connais pas et que je me disais mais oui moi je sais vendre en ligne, je sais faire des photos pour vendre en ligne, je connais un peu les réseaux sociaux pour tout ça, mais la vente de produits physiques dans une boute... boutique, managerer une boutique, les vendeuses, l'intérieur de la boutique, le design et tout ça, tout ça, ça me paraissait être assez compliqué, en tout cas entièrement nouveau. Donc ça a été une belle expérience parce que ça m'a demandé évidemment pas mal de boulot. Déjà pour développer la collection, j'ai créé une nouvelle marque qui s'appelle Madame Léopard. Donc en partant vraiment de zéro, j'ai tout créé de A à Z, les vêtements, les accessoires, les prototypes, etc. De zéro, oui et non, parce que j'ai quand même beaucoup réutilisé mes patrons. Enfin, pas beaucoup, quelques-uns. J'ai utilisé quelques-uns de mes patrons de couture, que j'avais lancés pour ma marque Chute Charlotte au fil des années. Donc, j'ai réutilisé quelques patrons phares que j'aimais bien et qui correspondaient à la vibe de Bali, qui est quand même assez estivale. Et sinon, j'ai développé de nouveaux modèles. de vêtements notamment pour femmes. Donc là, je me suis vraiment amusée. Je suis revenue à mes premières amours qui sont le stylisme, le modélisme, donc dessiner des modèles, faire des premiers prototypes, finaliser le patron, faire des retouches, puis faire une gradation, etc. Donc ça, c'est des domaines que je connais bien et que j'aime beaucoup. C'est un travail qui est assez solitaire finalement, toute cette phase de développement, mais moi, c'est quelque chose que j'aime bien, travailler dans mon atelier comme ça, au milieu de mes tissus. et de rêver à des modèles, de les voir prendre forme sous le pied de biche de ma machine à coutre, c'est sympa. Et puis, ce n'était pas complètement solitaire non plus, parce que j'ai monté une petite équipe à Bali, avec deux couturières et une responsable, que je connaissais très bien, parce qu'elle faisait déjà partie de ma première équipe il y a quelques années, quand je vendais des patrons de couture. Donc, j'ai recréé un petit atelier comme ça, une petite équipe. très sympa. Et donc, j'ai vraiment beaucoup apprécié cette phase de développement. On a aussi développé des tissus, donc des tissus exclusifs qu'on faisait imprimer à Bali et c'est assez rigolo parce que c'est un mode d'impression artisanal avec des espèces de, comment vous expliquer, de grands rouleaux qui passent sur des grandes planches pour imprimer couleur par couleur. C'est assez fascinant de voir ça, comment c'est fait. Puis après, ils les font sécher et tout. Donc, ça prend du temps. encore plus quand on est en saison des pluies et à partir de novembre, c'est la saison des pluies à Bali, donc l'an dernier, il y a eu quand même des phases où les tissus avaient du mal à sécher, ça prenait un peu plus de temps que prévu, mais voilà, c'était sympa. Donc, il y a eu toute une phase de développement puis évidemment, cette phase, elle a duré parce que quand on a lancé une première collection, ce qui est sympa, c'est qu'on peut aussi imaginer d'autres produits et tout ça, donc c'est infini, la créativité, c'est ça que j'adore dans la couture et dans la création en général. On a eu cette phase-là de développement, après, il a fallu trouver, enfin, parallèle disons à local, commencer des travaux de rénovation, choisir l'intérieur, donc on a fait quelque chose d'assez simple parce que je ne voulais pas investir trop, donc c'est rester dans les tons crèmes, noirs, quelque chose qui mettait bien en valeur les vêtements, comme j'ai beaucoup de couleurs, qu'il y avait beaucoup de léopards aussi et tout, je ne voulais pas un intérieur trop chargé. Bref, finalement, au mois de mai, la boutique Madame Lopar a ouvert à Pérerénane et elle est restée ouverte quelques mois seulement. Donc c'est ça dont je vais vous parler. Malheureusement, ça ne s'est pas passé exactement comme je voulais. Je l'ai déjà évoqué un petit peu sur les réseaux sociaux, ce qui n'était pas facile pour moi parce qu'au début, vraiment, j'avais super honte de cet échec et j'ai eu du mal à l'assumer. Bon, je reviendrai peut-être là-dessus, mais maintenant, ça va. J'arrivais à en parler quand même un peu sereinement. Donc cette boutique, elle a été ouverte quelques mois et ça n'a pas marché pour plein de raisons. Je ne suis pas encore sûre à 100% de toutes les raisons. Je vais vous dire celles que j'ai identifiées, mais c'est toujours compliqué de comprendre l'échec. Puis il y a une part, probablement, il y a des parties de tout ça que je ne saurais jamais. Mais disons que déjà, le marché à Bali, c'est assez spécifique, même si c'est quelque chose que je connais bien. Il y a beaucoup de concurrence, il y a plein, plein de boutiques ici de vêtements, d'accessoires et tout. Donc ce n'est pas évident de faire sa place. Et à Bali, ce qui est particulier, c'est qu'il n'y a pas de piétons. On ne marche pas, on fait tout en scooter. Ce qui signifie que les gens ne se baladent pas devant une boutique comme ça, comme on pourrait avoir sur les Champs-Élysées ou n'importe quel centre-ville en France ou mall ou centre commercial ou quelque chose comme ça. Là, on est en scooter et puis d'un coup, on va se dire, tiens, je vais aller à tel endroit. Mais du coup, le commerce devient plutôt une destination. Donc, c'est une façon d'approcher. La communication et le marketing qui est assez différente parce que les gens ne vous découvrent pas comme ça par hasard. Enfin, ils peuvent le faire, mais c'est assez rare d'être en scooter et de se dire « Ah, ça a l'air sympa cette boutique, je vais faire demi-tour et je vais m'arrêter. » Ou alors on passe plusieurs fois devant avant de se dire « Vraiment, je vais m'arrêter. » Mais souvent, c'est plutôt parce qu'on en entend parler, parce qu'on l'entend d'une amie, le bouche à horaire, il fait son travail, on le voit sur les réseaux et du coup, on décide d'y aller. C'est pour ça que je parle de destination. Donc, c'est assez spécifique. Et ça, je pense que ça ne m'a pas vraiment aidée. Et moi, bêtement, j'avais une approche qui était certainement erronée. Je pensais qu'en fait, quand on avait une boutique qui était bien placée, que ce soit à Bali ou ailleurs, on n'avait pas vraiment besoin de faire de marketing ou de communication. Un petit peu, évidemment, un petit peu le minimum. Mais je me disais, en fait, ce n'est peut-être pas nécessaire parce que si on est bien placé, les gens vont passer devant et ils s'arrêteront. Et ça, je pense que c'était une erreur parce que ça marche probablement quand on est justement dans un petit centre-ville avec tout le monde qui passe et qui vous connaissent. Mais quand il y a beaucoup de concurrence et quand les gens marchent pas, c'est un peu plus compliqué. Je pense qu'au contraire, il faut compenser ça par beaucoup de communication, que ça soit sur les réseaux sociaux, que ça soit aussi dans la rue, enfin en physique, de faire des affichages, de faire du street marketing. Enfin, il y a plein de choses à faire, de faire venir aussi probablement des influenceurs, des influenceuses, enfin essayer. Et ça, c'est des choses que je n'ai pas faites, par manque de budget, clairement, parce que ça demande un peu d'investissement, parce que ce n'est pas des domaines que je maîtrise bien. Moi, ce que je maîtrise, enfin, ce que je connais plutôt bien, c'est les réseaux sociaux, mais moins ce type de communication et de marketing, puis surtout, du coup, ça coûte de l'argent. Donc, j'ai eu une approche probablement assez fausse, assez erronée de tout ce qui était communication, et je n'ai pas assez réfléchi au fait que ça allait prendre du temps. de se faire connaître sur le marché balinais. Parce que du coup, si on part sur une com de réseaux sociaux ou même, comme je vous le disais, de com physique, tout prend du temps en fait. C'est long. C'est long de faire décoller une marque, de faire en sorte que les gens s'en souviennent, la remarquent. Moi, j'ai eu plein de personnes qui sont venues me voir une fois que j'avais fermé la boutique en me disant « Ah, mais c'est toi, Madame Léopard ! » « Ah ben justement, je voulais y aller, ça fait plusieurs fois que je passe devant, que j'en entends parler par un tel, un tel, et puis je n'y suis pas allée encore, ben j'y irai la semaine prochaine. » Et là, j'étais un peu embêtée, je disais « Ben en fait, ça a déjà fermé ! » Donc, c'est sûr qu'il faut avoir du temps et qu'il faut pouvoir se dire « Ben ça va peut-être marcher dans plusieurs mois ou, je ne sais pas, plusieurs années. » Et c'est compliqué quand... quand on ouvre une activité, parce qu'on ne se dit pas je vais être rentable dans deux ans ou trois ans. Bon bref, ça, ça a été une vraie problématique pour moi. Comme je vous le disais, je n'ai pas assez anticipé ces problématiques de communication. Et du coup, clairement, je n'ai pas assez communiqué, que ce soit en communication à Bali même, même via les influenceurs, etc. Et sur les réseaux. On a fait une campagne photo très sympa, avec deux mannequins adorables et un photographe. Et ça, ça a été un chouette moment. Et donc, je les avais postés un petit peu sur les réseaux sociaux. Mais j'ai clairement pas s'exploiter ça. En fait, ce qui s'est passé, pour être très honnête, c'est que j'avais pas envie, quoi. J'avais pas envie de refaire de la com comme une dingue, comme j'ai déjà fait beaucoup sur mon compte Chute Charlotte quand je l'ai développé et j'ai adoré faire ça. Mais je pense que je me suis un peu cramée aussi dans l'histoire. Et que du coup, maintenant, j'ai du mal à passer mes journées derrière mon ordinateur et à planifier des postes et tout ça. C'est pas trop mon truc. Moi, j'aime bien faire. J'aime bien passer du temps derrière ma machine à coudre. J'aime bien... faire du sport, j'aime bien voir des gens, j'aime bien m'occu Donc j'ai du mal à rester, à bosser 8 heures par jour sur la com. Et clairement, il aurait fallu que je le fasse davantage, peut-être pas 8 heures par jour, mais plus que ce que j'ai fait. Et ce que je n'ai pas fait non plus, c'est ce que j'appelle, enfin ce qu'on appelle communément, le « build in public » , la construction en public. Ce qui signifie, vous avez peut-être déjà entendu ce terme-là, ça signifie le fait de communiquer, de construire son projet. en public, notamment sur Internet, sur les réseaux sociaux. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire, par exemple, typiquement, pour cette histoire de Marc Abali, j'aurais pu et j'aurais dû, ça c'est quelque chose que j'aurais dû faire, très certainement, et c'est quelque chose que je conseille, si vous, vous avez envie de vous lancer, c'est de montrer toutes les... Alors, peut-être pas tout, on choisit évidemment ce qu'on montre, mais de montrer les différentes étapes avant d'ouvrir le projet, d'impliquer, d'essayer d'impliquer sa communauté. Moi, en plus, j'ai une vraie communauté sur Chute Charlotte. J'ai voulu séparer, c'est une autre... J'ai voulu totalement séparer Chute-Charlotte et Madame Léopard parce que je me suis dit, c'est pas du tout le même public. Mais celles qui me suivent sur Chute-Charlotte en France ne sont pas à Bali ou très peu d'entre elles et elles s'en fichent. Alors que je pense qu'en fait, probablement que ma communauté aurait été contente de voir ça parce que c'est marrant de voir un projet qui se construit. En plus, ça touche quand même la mode, la couture et tout. Donc c'était très facile de relier ça. C'est pas comme si j'ouvrais... Si je devenais garagiste, je vendais des voitures, ce qui ne me viendrait pas à l'idée d'ailleurs. Mais bon, voilà, c'était tout à fait reliable. Mais je me suis dit, ben non, ça n'a rien à voir, je ne vais pas en parler là-dessus, ça n'a pas de sens. Et puis comme je vous disais, j'étais un peu fatiguée des réseaux sociaux. J'avais aussi moins envie de me montrer, de faire des vidéos, des reels, des machins. Je me suis dit, attends Charlotte, c'est bon, tu n'as plus l'âge de faire ces trucs-là. calme-toi et fais des jolies photos fais une jolie campagne photo t'as une jolie boutique bien placée ça va marcher et advienne que pourra de fait je suis quelqu'un d'optimiste mais là je pense que mon optimisme à tout grain ne m'a peut-être pas servi j'aurais mieux fait de me méfier donc j'ai pas du tout fait de building public comme je vous disais de montrer mon projet les avancées de mon projet un petit peu peut-être mais un tout petit peu alors que j'aurais pu le faire beaucoup plus ça aurait certainement intéressé les gens Et à la place, j'ai fait une com' finalement assez froide, assez classique. Et c'est bête parce que c'est exactement le contraire. C'est ça que c'est bête et c'est amusant en même temps. L'ironie de la vie, c'est le contraire de ce que j'ai fait sur Chut Charlotte pendant des années. C'est probablement d'ailleurs pour ça que j'ai voulu faire autrement. Mais c'est ce qui m'avait permis sur Chute Charlotte de faire grandir ma communauté, de me faire connaître et tout ça. C'est parce que j'ai vraiment, pour le coup... Montrer les coulisses, j'ai commencé en ouvrant un blog de couture, en montrant mes ratés, mes réussites, etc. Et moi j'ai toujours été dans ce partage assez spontané et authentique dans ma com, en disant ben voilà j'ai fait ça, ben ça c'est raté, ça c'est réussi, qu'est-ce que t'en penses, qu'est-ce que vous en pensez, est-ce que vous aimez, ça reste que préféré, tel tissu ou celui-ci plutôt que celui-là pour ma prochaine collection, etc. Donc à impliquer ma communauté et tout ça. Donc c'est quelque chose que je sais faire, que j'aime bien en plus, qui m'amuse plutôt. Mais là, je n'avais pas le courage, pas envie. Et je me suis dit, ben non, je n'ai pas besoin, je vais faire autrement. Je vais faire comme une vraie marque. Je pense que c'est ça que j'avais envie de faire aussi, de faire un truc sérieux, qui ressemble à quelque chose qui a de la gueule, entre guillemets. C'est probablement ça qui fait que je ne me suis pas fait assez connaître. Donc j'ai évidemment eu quelques clients qui étaient satisfaits, qui aimaient bien, mais pas assez pour... couvrir tous mes frais parce que maintenant à Bali, louer un commerce ça coûte cher. J'avais quand même pas mal de vendeuses, trois vendeuses plus mon équipe, je vous ai dit, mon atelier avec mes deux couturières plus la responsable, plus l'allocation de l'atelier etc. Donc finalement ça fait pas mal de frais et clairement je rentrais pas dans mes frais. Donc tous les mois on creuse un peu plus le déficit. La décision qui est difficile à prendre c'est de se dire quand est-ce qu'on arrête de creuser le déficit jusqu'où on va. pour ne pas se mettre trop en danger, pour en même temps, on n'a pas envie d'abandonner trop vite, on n'a pas envie de baisser les bras, parce que quand j'ai annoncé à mon entourage, en fait, je vais fermer, tout le monde a hurlé, il me dit, mais enfin, Charlotte, tu viens d'ouvrir, tu ne peux pas abandonner, vous ne pouvez pas baisser les bras comme ça, il faut persévérer, ça prend du temps, blablabla, ça met deux ans, trois ans, bah oui, mais sauf qu'on n'a pas toujours deux ou trois ans devant soi pour faire en sorte qu'un projet fonctionne, surtout quand il y a des frais tous les mois qui tombent. Mais c'est une décision qui est difficile à prendre, parce qu'on ne veut pas abandonner trop vite. parce que j'ai mis plein d'énergie dans ce projet. J'ai bossé dessus pendant un an, full time. J'ai vraiment développé plein de produits, etc. Donc, ça m'a pris du temps, de l'énergie, évidemment des sous parce qu'il faut acheter du tissu, il faut tout ça imprimé, etc. Donc, c'est beaucoup d'investissements, les machines à coudre, etc. Et au final, on se dit, ça ne marche pas. Je ne vais pas réussir à rentrer dans mes frais. Peut-être le mois prochain, non. Peut-être le mois suivant, bon. On attend, on attend et finalement, au mois de novembre, on a fermé la boutique Madame Léopard, qui avait ouvert, je crois, cinq mois avant, quelque chose comme ça, moins de six mois. Et donc c'est assez récent cette fermeture et là je me suis retrouvée avec d'autres problématiques. La première c'est mon stock parce que j'avais 200 pièces sur les bras non vendues. Pourtant on a tout produit en vraiment petite quantité comme j'avais mon équipe ici, on faisait vraiment, j'ai fait le minimum, c'est-à-dire une taille de chaque pièce et je faisais small, medium, large, XL, voilà, 4 tailles, parfois que 3. J'en faisais un ou deux exemplaires par taille mais au final... évidemment ça finit par faire un certain nombre de pièces, plus tous les accessoires, les sacs, les chaussures, etc. Bon voilà, donc je me suis retrouvée avec ce stock sur les bras qu'il a fallu écouler, je vais vous en parler, et l'autre problématique c'est qu'il fallait relouer, soulouer le local qu'on avait pris, il restait encore deux ans, là on a trouvé un repreneur, donc je suis très contente de ça, on vient de signer, donc ça c'est une bonne nouvelle, parce que finalement je me disais, si on reloue pas ma boutique ! J'ai fermé pour rien quelque part, pas vraiment pour rien, mais bon voilà, c'est très frustrant. Donc là, ça c'est un problème qui est réglé, mais qui était quand même un peu angoissant. Et le problème de mon stock, je l'ai en partie écoulé grâce à une vente privée que j'ai organisée chez moi, à la maison. J'ai transformé, vous pouvez voir sur Instagram, j'ai fait un petit reel là-dessus, j'ai transformé mon salon en boutique. J'ai fait venir toutes mes copines, les copines de mes copines, etc. Et ça a écoulé, ça écoule encore. J'ai encore des commandes. Si vous vivez à Bali, vous pouvez me contacter. Il me reste encore un peu de stock. J'ai écoulé pas mal. Il m'en reste encore, évidemment, mais j'ai quand même vidé un petit peu. Donc, ça me stresse moins, on va dire, même si c'est toujours un stress. Et puis après, le reste, je vais le donner à Bali, à des associations, à les personnes que je connais qui en auront besoin, etc. Je vais évidemment rien jeter et donner le reste. Mais c'est vrai que ça a été une source d'inquiétude et puis de questionnement parce que je me disais, est-ce que je vends sinon en France ? Donc j'ai réfléchi à faire un site. J'ai même commencé un site Shopify pour Madame Léopard pour vendre le stock en ligne et en parler sur mes réseaux sociaux. Cette fois-ci, pas faire la même erreur que pour l'ouverture de la boutique. Mais après, je suis confrontée à une vraie problématique aussi à Bali qui est l'expédition plus exactement des produits depuis Bali. à coucher. Ça coûte cher d'envoyer des colis. Ça prend du temps. Et puis après, j'ai un problème aussi de retour. Parce que si les gens veulent me renvoyer les produits, je n'ai pas d'adresse pour réceptionner en France. Donc, ce n'était pas évident non plus. Donc, j'ai abandonné cette idée de site Shopify. Et je me suis concentrée sur la vente ici à Bali. Et je vais essayer d'écouler gentiment mon stock, comme je vous l'ai dit. Voilà un petit peu où j'en suis. Et après, ce dont je pourrais vous... parler parce que je pense que ça peut vous intéresser, que vous soyez confronté, que vous ayez été peut-être déjà confronté à un échec dans votre boîte ou pas. Mais je trouve que c'est intéressant de voir parce qu'à mon avis, je suis passée par les mêmes phases par lesquelles tout le monde passe, c'est-à-dire au début, évidemment, une vraie déception parce que j'étais déçue. J'avais mis de l'énergie, j'étais déçue. C'est frustrant. J'ai perdu de l'argent. On n'est pas fiers. C'est un échec, clairement. C'est dur à assumer. Bon, ben voilà, j'aurais préféré dire c'est un carton. ma boutique cartonne, je vais ouvrir partout, à Paris, à Tokyo, à New York, ben c'était pas le cas du tout. C'était pas le cas du tout. Mais je pense que c'est un cheminement, on va dire, mental d'accepter ça, de faire le deuil, entre guillemets, de ce projet, d'accepter que ce soit un échec, de bien vouloir regarder les choses en face et reconnaître ses erreurs comme je l'ai fait avec vous, mais au début, c'était pas facile, j'en voulais à la terre entière, à Bali, je sais pas quoi, aux touristes, n'importe quoi. Mais évidemment, j'avais plus de mal à me pencher sur mes erreurs et sur ce que j'ai fait. Mais je pense que c'est un exercice qui est important parce que maintenant, ce que j'en retiens, c'est que je ne referai pas les mêmes erreurs, justement. Ensuite, une fois qu'on a analysé, qu'on essaye de comprendre, de reconnaître ces erreurs et d'essayer de comprendre pourquoi ça n'a pas marché, pour ne pas les reproduire, je pense que ce qui est important, c'est d'essayer de ne pas s'en vouloir et d'être un peu doux avec soi-même. Pas évident justement quand on est dans cet échec-là où on se sent responsable et on se dit qu'on a merdé, si vous me pardonnez l'expression. Il y a un peu de ça et on se dit on n'est pas fier de soi. Ce que je me suis dit, moi en tout cas, et j'espère que ça peut vous aider si vous traversez des phases comme ça, une phase peut-être de déception ou d'échec, je me suis dit en fait ça c'est juste la vie normale de l'entrepreneuriat. Tu ne peux pas réussir à tous les coups, tu ne peux pas... toujours réussir tous tes projets. Donc, je suis vraiment contente de ce que j'ai réussi à créer sur ma marque de couture, avec les patrons, avec le club Chute, etc. Même si du coup, j'ai décidé de passer à autre chose, qui est un autre sujet. Mais disons que je suis contente de cette première phase d'activité de mon business. Et je me dis, ben voilà, c'est normal aussi que tu te plantes parfois, parce que si tu entreprends, forcément tu prends des risques. Et si tu prends des risques, forcément parfois tu tôles. Tu ne peux pas réussir à chaque fois. Et si tu ne te tôles jamais, c'est que tu restes dans une zone de confort. J'aurais pu par exemple rester uniquement sur mon activité de patron de couture. que je connais bien, où j'ai déjà une communauté, etc. Et pourquoi pas, il n'y a pas de problème avec ça. Sauf que j'avais envie de faire autre chose, j'avais envie de me lancer des défis, c'est dû à ma personnalité. Et du coup, le revers de la médaille, il faut aussi que je l'assume, c'est que j'ai pris des risques et que je me suis plantée. Bon, ben voilà, c'est la vie, c'est comme ça. L'entrepreneuriat, c'est comme ça, c'est pas un long fleuve tranquille, comme j'aime le dire souvent. Et il faut accepter ça, parce que sinon, on ne peut plus rien faire, On ne peut plus entreprendre, en tout cas, si on a trop peur du risque. Donc, il faut accepter cette part de risque. Et accepter aussi que parfois, on se soit planté et qu'on peut rebondir ensuite. Voilà la première leçon que je retiens de cet échec. Ce n'est pas vraiment une leçon, c'est plutôt que je voulais revenir avec vous sur les différentes phases par lesquelles je suis passée pour l'accepter et pour arriver à en parler. Parce que ça, ça m'a pris du temps. Franchement, au début, je vous dis, j'en ai parlé à mes proches qui étaient tous effrayés. Je n'en ai surtout pas parlé sur les réseaux sociaux parce que je n'avais aucune envie, parce que personne n'a envie de clamer sur toute Internet. En fait, les gars, voilà, je me suis complètement tollée. J'ai ouvert une boutique et je l'ai fermée. Je suis une grosse nulle. Ce n'est pas facile de dire ça. Ce n'est pas facile. Et j'ai dû me faire un peu violence, mais j'ai senti que c'était nécessaire. Et pourquoi c'est nécessaire ? Je vais revenir du coup sur la leçon que j'ai apprise, que je vous ai déjà un petit peu évoquée. La plus grosse leçon pour moi de cet échec, c'est l'importance de la communication. Et pourtant, je vous l'ai dit, la com, c'est vraiment mon truc. Ça fait des années que je bosse là-dessus. J'ai fait mes études en lien avec la com et le marketing. C'est un secteur que j'aime bien, que je connais, etc. Dont je maîtrise certains aspects, pas tous. La preuve, je vous l'ai dit, pas tous les aspects, mais que j'aime bien. Et pourtant, là, j'ai vraiment redécouvert, à mon insu, on va dire, l'importance de la communication. On ne peut pas y échapper aujourd'hui, quel que soit le type de projet, de produit, d'activité qu'on lance. Je pense qu'on ne peut pas... ne pas échapper à une communication physique, évidemment si c'était comme moi un commerce physique, mais également en ligne et des réseaux sociaux, ça fait partie du lancement. Et ça, c'est ce que j'avais complètement sous-estimé et mis de côté, parce que ça m'arrangeait bien, parce que comme je vous l'ai dit, j'avais la flemme, je n'avais pas envie de me montrer. Du coup, j'ai négligé cette partie-là, donc je l'ai appris à mes dépens de manière assez difficile, mais maintenant j'en suis encore plus convaincue, communiquer et construire en public, comme je vous le disais, le building public. l'authenticité, le partage, il n'y a rien de plus puissant. Alors c'est difficile, je ne vais pas vous dire que c'est facile, parce que c'est difficile de montrer les différentes étapes, parce qu'en fait, c'est ce que je m'étais dit, je me dis, si en fait je monte toutes les étapes et que je me plante, ça sera encore plus la honte. Finalement, j'ai tout fait à l'inverse, je n'ai pas montré toutes les étapes de construction de mon projet, je n'ai pas montré l'ouverture et tout ça, j'ai très peu communiqué. de manière pas assez efficace, en tout cas sans me servir de ma communauté sur Chute-Charlotte, ce qui était bête. Mais par contre, j'ai dit à tout le monde, au effort, bon, j'ai mis quand même quelques semaines, je vous l'ai dit, que je m'étais plantée. Donc c'est le paradoxe du truc. En fait, je ne l'ai pas fait, je n'ai pas fait ce building public parce que je me disais, attends, si tu racontes à tout le monde, je monte une boutique, machin, et qu'après, trois mois plus tard, tu dis, ah, je vais faire ma boutique, c'est méga la honte. En fait, non, c'était bête. c'était vraiment une croyance limitante que j'avais et sur laquelle je reviens aujourd'hui. Non, ça aurait été beaucoup mieux que je monte toutes les étapes, quitte à me planter. Je me serais peut-être tout à fait plantée de la même façon ou en un peu plus de temps. Mais ça aurait été plus intéressant pour moi et pour les gens. J'aurais partagé cette expérience. J'aurais peut-être eu des conseils aussi. J'aurais peut-être développé un réseau sur Bali avec des entrepreneurs ou des personnes qui ont aussi des... commerces comme ça, de mode, qui m'auraient peut-être entendu, qui m'auraient peut-être dit, rencontrons-nous, buvons un café, je vais t'aider, là j'ai vu que t'avais fait ça, c'est dommage, faudrait que tu fasses ça, embauche telle personne pour tes réseaux sociaux. J'en sais rien, vous voyez, mais je me suis privée de ça. Et donc c'est pour ça que je voulais aussi en parler, faire cet épisode, parce que je trouve que c'est pas quelque chose qu'on dit vraiment, parce que sur Internet, c'est... Il y a surtout des histoires de success stories, il n'y a pas beaucoup de gens qui se plantent et qui viennent vous raconter pourquoi et tout. Et en tout cas, c'est ce qui m'a empêchée de partager les coulisses et... les différentes étapes de création de ce projet, c'était la peur, c'était le regard des autres finalement, quand on synthétise, c'est la peur du regard des autres, la peur de ce qu'on allait dire, la peur de me planter, c'est mon égo tout simplement, c'est mon égo qui parlait et qui me disait non non non, t'es au-delà de ça, tu sais très bien faire, ça va marcher, t'as fait une belle collection, tu sais faire des fringues, évidemment ça va marcher, les gens vont adorer, et ça m'arrangeait bien de me mettre dans cette posture un peu de je suis au- Au-dessus de tout ça, je n'ai pas besoin de m'abaisser, à communiquer, à raconter toutes les étapes de développement de mon projet comme une influenceuse de 25 ans. Voilà, j'ai plus l'âge, etc. Maintenant, je referais complètement autrement si j'essaie de refaire aujourd'hui. Et donc, c'est une des leçons que j'ai tirées de cet échec. Depuis que j'ai compris ça, je me suis mise à en parler sur les réseaux sociaux, depuis que j'ai analysé cette problématique. Ce défaut de communication dans mon entreprise, cette démarche à l'envers que j'ai adoptée, je me suis dit, en fait, j'ai raté. mon build in public, la construction de mon projet en public, je vais réussir mon crash in public. Ça m'a fait marrer sur le coup, ça fait probablement marrer que moi, mais je trouvais ça drôle de dire, et c'est un article que j'ai fait sur LinkedIn d'ailleurs, en disant j'ai planté mon build in public, je vais réussir mon crash in public, le fait de me planter en public. Bon voilà, je ne vais pas parler que de ça non plus, parce que ça peut être aussi un effet pervers du fait de parler de ces échecs, c'est que... C'est toujours dur de trouver la limite. C'est important pour moi d'en parler parce que j'ai envie que ça serve à d'autres personnes, parce que j'ai envie d'en tirer des conclusions, des leçons, parce que si j'en parle pas, on n'arrive pas à transformer cette expérience en quelque chose de positif. Et moi, c'est ce que j'ai envie de faire. J'ai envie de passer par-dessus cette honte, de la dépasser, et au contraire de transformer cette expérience pour que ça serve à d'autres personnes, et que ça me serve à moi, que ça devienne peut-être le socle de ma prochaine activité, que je rebondisse dessus. Alors justement... comment on fait pour rebondir après un échec ? C'est une question que je me suis vraiment posée sincèrement et j'ai eu du mal à trouver des réponses. Mais je peux vous partager les réflexions que je me suis faites. Et au-delà des différentes phases qu'on a vues tout à l'heure, qui sont d'accepter, de reconnaître ses erreurs et d'arriver à être finalement assez doux avec soi-même et de se pardonner, d'arrêter en gros de se flageller en se disant... quelle grosse nulle je suis, j'ai tout foiré, je ne suis plus capable de monter une activité. Une fois qu'on a passé toutes ces phases-là, je pense qu'il y a un vrai travail d'introspection à faire pour s'interroger tout simplement sur ce qu'on va faire ensuite, ce qu'on aime faire, ce qu'on est capable de faire, ce qu'on veut faire. Et ça, ça demande du boulot parce qu'on n'est plus forcément très lucide. Il y a quand même un état un peu traumatique, entre guillemets, après un gros échec dans tous les aspects de sa vie, mais là, sur le plan professionnel. Et on a forcément tendance à se dire, ben non, mais moi, je ne sais plus rien faire. Et du coup, je pense que c'est important de se réinterroger sur ce qu'on sait faire, reconnaître ça, ses qualités, savoir les souligner, s'appuyer dessus le moment venu, c'est-à-dire quand on va rebondir, quand on a décidé qu'on est prêt à rebondir. Donc moi, je m'appuie sur la créativité qui est une de mes forces et sur ma capacité justement à communiquer, même si je ne l'ai bêtement pas utilisé pour le lancement de ma boutique. Mais je sais que je sais faire ça, je sais et j'aime bien communiquer de manière assez spontanée, comme je vous le fais sur ce podcast. Je sais aussi que je sais motiver, que je sais inspirer, embarquer les gens avec moi et ça j'adore, j'adore la dimension communautaire que j'ai connue quand j'animais des clubs, soit en couture ou en business. Je sais que ça ce sont des forces, des qualités que j'ai et donc il faut que je m'appuie dessus. Et puis à un moment, une fois qu'on a fait ce travail d'introspection, qu'on a retravaillé sur ces forces, ses qualités, etc. Il faut tout simplement un peu se forcer à revenir et à remonter en selle. Si vous êtes cavalier, vous voyez de quoi je parle. Quand on tombe à cheval, le prof, moi quand j'étais enfant, j'ai fait pas mal d'équitations, et le prof dit toujours, allez, remonte, allez, c'est bon, tu ne vas pas rester sur un échec, tu ne vas pas rester sur cette chute, sinon il ne remontera jamais, ma petite dame, votre gamin, allez, il faut le faire remonter tout de suite. Et c'est tout, et on ne se pose pas la question, en fait, le prof ne vous laisse pas le choix. Et quelque part, c'est pas mal parce qu'évidemment que si on laissait l'enfant réfléchir et se remettre du traumatisme, ça serait peut-être plus doux, ceci dit. Mais en même temps, on aurait tout le temps de ressasser ça et d'avoir encore plus peur. Et finalement, on a de plus en plus peur. Donc, c'est l'idée de ne pas se laisser trop le choix et de se relancer. Et moi, ce que j'aime faire, c'est quand même entreprendre. J'adore inventer, avoir des nouveaux concepts, des produits. Je sais que j'adore communiquer, que j'adore coacher, motiver, inspirer et travailler sur les business des autres. Donc je me suis dit, bon, il faut que je me lance et allons-y maintenant. Et c'est pour ça que j'ai décidé de parler de cet échec parce que c'est ce que je trouvais le plus juste à faire. Par contre, je n'avais pas envie de me relancer sur les réseaux sociaux en passant sous silence cette étape. J'aurais pu, puisque je n'en avais pas vraiment parlé. J'aurais très bien pu faire sur les réseaux sociaux comme si ça n'avait quasiment jamais existé. Mais je me suis dit, déjà, c'est malhonnête, ce n'est pas ma façon de faire. Et en plus, ce n'est pas bon pour moi parce que je ne vais pas construire quelque chose d'honnête et d'authentique avec mon audience, les gens qui me suivent, qui m'écoutent. ça ne me correspondait pas. Et puis, comme je vous l'ai dit, j'avais envie de transformer cette expérience. Donc, je me suis dit, bon, je vais y retourner. Je vais communiquer parce que c'est clairement ce que j'ai pas assez fait et pourtant je sais faire, j'aime bien, donc je vais communiquer, mais je vais le faire de manière authentique, spontanée et je vais raconter les trucs. C'est pas forcément glorieux pour moi, ça va pas forcément renforcer, comment dire, mon image de marque et ça c'est aussi quelque chose, une croyance limitante qu'on a, c'est ce qui nous fait peur quand on dévoile ses faiblesses ou des échecs ou des épisodes difficiles sur les réseaux sociaux, c'est de se dire, mais en fait, si je parle de ça et notamment de cet échec, est-ce que je vais pas complètement me décrédibiliser ? Et moi, ça, c'est un truc qui m'a fait flipper et qui me fait encore flipper aussi, évidemment, parce que mon objectif à terme, d'ici quelques mois, c'est d'arriver à vous proposer des formules d'accompagnement pour vous aider, vous aussi, à communiquer peut-être de manière intelligente et pas à refaire les mêmes erreurs que j'ai faites, à communiquer de manière authentique, à travailler sur votre marque personnelle, sur vos forces, sur votre histoire. L'histoire sur vos faiblesses, c'est des sujets qui me passionnent, tout ça. Le storytelling, la marque personnelle et tout, je trouve qu'on n'en parle pas assez en France, et pourtant c'est ultra puissant, et je suis persuadée que la com' aujourd'hui, la com' en 2026, 2027, 2030, etc., elle va être de plus en plus orientée vers ça, avec la montée de l'intelligence artificielle, etc. On a de plus en plus de contenus bateau, chat GPT... neutre, où tout le monde raconte la même chose. Et donc ce qui fait la différence, c'est de partir d'éléments vrais, de votre vécu, de vos émotions, de votre ressenti, des choses que vous avez apprises, de votre expérience. Pas les 5 conseils que vous avez donnés sur tel sujet, mais sur ce que vous, vous avez appris. Bref, donc c'est pour ça que c'est des sujets qui me passionnent et que j'aimerais bien transmettre ça, transmettre ce que j'apprends au quotidien, parce que c'est un truc que je fais depuis des années, mais vraiment que j'explore en ce moment, vraiment à fond, parce que avec cet échec qui me touche de... plein cœur, qui me fait remettre en question toute ma trajectoire professionnelle. C'est un grand mot, mais en tout cas, ma trajectoire d'entrepreneur, clairement, ça remet en question ça, les choix que j'ai fait et tout, les projets que je vais avoir. Bref, c'est un vrai tsunami, on va dire, dans ma vie professionnelle et même du coup perso, parce que tout est lié quand on est entrepreneur, donc c'est compliqué. Et je suis persuadée que je touche là quelque chose d'intéressant et qui va m'aider justement à rebondir. Donc voilà ce que je voulais vous raconter aujourd'hui en vous en vous parlant de ce projet de boutique à Bali et finalement sa fermeture et son échec. J'espère que cela va vous inspirer et vous aider, peut-être si vous traversez une période un peu similaire ou en tout cas vous donner des clés peut-être pour ne pas reproduire les mêmes erreurs et au contraire communiquer, construire son projet en public. Je pense que c'est vraiment un truc super malin à faire aujourd'hui en communication. Il faut se forcer un petit peu au début, mais vous allez voir, c'est marrant à faire. Vous partagez des vidéos. des stories, vous racontez, vous faites des textes sur LinkedIn. Ça intéresse les gens parce que c'est drôle de suivre un projet de A à Z. Donc, ne vous privez pas de ça si vous avez la chance de construire quoi que ce soit, un projet d'activité, un produit, un lancement, quoi que ce soit. Faites-le, parlez-en au fur et à mesure. Ça va vous aider sur tous les plans, honnêtement. Et moi, c'est vraiment quelque chose que j'aurais dû clairement faire pour Mme Léopard et que j'ai essayé, que maintenant j'ai décidé de faire. C'est pour ça que je parle de tout ça et que j'ai décidé de me cracher le public, comme je vous le disais un petit peu. Voilà donc mon expérience de comment on peut rebondir en essayant d'être un petit peu douce avec soi-même quand même, de faire le point, de s'interroger sur ce qu'on aime vraiment et de se forcer un petit peu un moment à revenir et à remonter en selle. J'espère que cet épisode vous a plu. Surtout n'hésitez pas à laisser un commentaire, des étoiles, une note, vous abonner bien sûr au podcast. Ça m'aide beaucoup pour les classements et pour faire connaître mon podcast parce qu'il est tout nouveau, tout petit. Donc forcément, ça va prendre du temps qu'il soit un petit peu connu et qu'il soit un petit peu écouté. Donc si vous pouvez m'aider, c'est super sympa. Le partager sur vos réseaux sociaux et tout. Et surtout, venez me dire, par exemple sur Instagram ou sur LinkedIn. Je vous mets les liens dans mon épisode. Sur Instagram, vous pouvez me retrouver sur Chute Charlotte. Venez me dire en MP, en message, ce que vous avez aimé, si ça vous a... aider, si vous avez des avis peut-être à me donner ou je sais pas et peut-être des idées aussi d'épisodes qui vous intéresseraient, surtout venez me dire ça, ça va me motiver à en faire d'autres je vous dis à très bientôt et merci de m'avoir écouté, bye bye