- Sandrine
On était quand même très inquiets, dans la mesure où on savait dès le départ que dans ce domaine, ce n'est pas évident. Il faut quand même se poser les bonnes questions, et puis on s'efforçait d'échanger avec elle le plus souvent possible et aussi de se documenter sur la question. Aucune école ne l'a admise, puisqu'il y a très peu d'élus dans ce genre d'école. Ça n'a rien arrangé, et les angoisses ont augmenté à ce moment-là, aussi bien pour elle que pour nous. On ne pensait pas non plus que ça semblerait s'y boucher dès le départ.
- Julien
Bienvenue dans les parents en pleine tempête. Le podcast sans filtre qui donne enfin la parole à tous les parents pour qui l'orientation de leurs enfants est une vraie galère. Peu importe le milieu, le niveau, le lycée, doute qui sert le ventre, galère du quotidien, espoir qui vacille, on parle de tout en vrai. Des témoignages, des conseils concrets et zéro jugement. Installez-vous, on traverse la tempête ensemble, c'est parti. Pour ouvrir ce premier épisode, j'ai le plaisir d'accueillir Sandrine pour parler d'un sujet essentiel, comment rebondir après un échec de rentation. Bonjour Sandrine.
- Sandrine
Bonjour Julien.
- Julien
Alors Sandrine, pour commencer, est-ce que tu peux te présenter ?
- Sandrine
Oui, alors je m'appelle Sandrine, j'ai trois enfants, Betty 35 ans, Simon 23 ans et Manon 20 ans.
- Julien
Alors on va rentrer dans le cœur de l'histoire en parlant plus précisément de Manon et de son parcours. Sandrine, est-ce que tu peux nous expliquer quel était son parcours scolaire et comment se déroulait sa terminale ? notamment avec son TDAH ?
- Sandrine
Alors c'est vrai qu'avec le TDAH le parcours a été un peu compliqué mais cependant grâce à l'accompagnement médical elle a réussi à s'en sortir relativement bien par rapport à ses notes. En terminale, elle avait une bonne moyenne, c'était une bonne élève et elle avait choisi en plus de se retrouver dans le domaine des arts puisqu'elle souhaitait faire un diplôme qui mène au DNMA de graphisme.
- Julien
D'accord. Et tu peux nous rappeler rapidement ce que ça veut dire TDAH ?
- Sandrine
Oui, alors c'est troubles déficitaires de l'attention avec ou sans hyperactivité.
- Julien
D'accord. Et à quel moment le sujet de l'orientation a fait éruption dans votre quotidien ?
- Sandrine
Eh bien, à partir de la seconde, puisque à partir de ce moment-là, on leur demande de se projeter assez vite. Donc, étant relativement douée dans le dessin, elles souhaitaient s'orienter vers ce domaine de compétences. Et c'est à ce moment-là que les difficultés pour trouver un établissement se sont présentées.
- Julien
Comment on a choisi ces filières ? Qu'est-ce que vous vous êtes dit en tant que parent ? Parce que c'est une filière, tu me disais, un peu liée au design, à l'artistique. Comment vous avez vécu ça en tant que parent ?
- Sandrine
C'était un petit peu compliqué dans nos têtes, parce qu'on pense avant tout à l'aspect alimentaire quand même. Même si on a laissé le choix à nos enfants d'aller vers des orientations qui leur plaisaient aux trois. Mais bon, c'est vrai qu'on était quand même très inquiets, dans la mesure où on savait dès le départ que dans ce domaine, ce n'est pas évident de faire carrière d'une part et de trouver aussi les écoles qui correspondent.
- Julien
Un choix qui peut paraître un petit peu compliqué au départ.
- Sandrine
Oui.
- Julien
Alors, du coup, quelle était l'ambiance à la maison à ce moment-là ?
- Sandrine
Relativement tendue parce qu'il faut quand même se poser les bonnes questions. Et puis, on s'efforçait d'échanger avec elle le plus souvent possible et aussi de se documenter sur la question.
- Julien
Et face à tout ça, comment vous avez choisi de l'accompagner dans cette période un petit peu mouvementée ?
- Sandrine
Au départ, on a fait pas mal de portes ouvertes et puis on est allé à des salons également, des salons concernant l'orientation. On s'est beaucoup renseigné aussi sur les différentes options qui s'offraient à elle dans le domaine des arts. Et voilà, au départ, c'est comme ça qu'on s'y est pris.
- Julien
Et après, du coup, qu'est-ce qui s'est passé alors ? Elle a choisi de s'orienter dans ce secteur-là.
- Sandrine
Oui.
- Julien
Et qu'est-ce qui se passe ?
- Sandrine
Il se passe qu'en fait... Malgré des notes relativement bonnes, à l'issue de Parcoursup en juin, elle se retrouve avec des choix d'écoles qui ne sont que des écoles privées, donc des écoles assez coûteuses. Et finalement, elle va parvenir à entrer dans une des écoles en question, mais ça va nous obliger, nous contraindre à prendre un prêt de façon à l'accompagner dans la démarche.
- Julien
Quand tu nous dis qu'on s'est orienté sur des formations privées, c'est-à-dire que dans le public, tous ces vœux ont été refusés.
- Sandrine
Absolument. Aucune école ne l'a admise, puisqu'il y a très peu d'élus dans ce genre d'école.
- Julien
Et comment vous avez vécu ça ? Parce que tu disais que c'était quand même une bonne élève. En plus, tu nous as dit qu'elle avait un TDAH, donc on dit tiens, en plus de ça, elle avait des facultés supplémentaires pour s'adapter, etc. Et puis... On lui dit, ben non, il n'y a pas de place pour toi.
- Sandrine
C'est très frustrant parce que d'abord, elle s'était préparée sur plusieurs années à essayer d'aller vers cette filière. Et c'était beaucoup d'angoisse aussi, parce que justement, étant déjà très sensible du point de vue de sa pathologie, ça n'a rien arrangé. Et les angoisses ont augmenté à ce moment-là, aussi bien pour elle que pour nous.
- Julien
C'est la question que je voulais te poser. Du côté de Manon, comment elle a vécu ?
- Sandrine
Très stressée parce que justement, c'est un choix aussi d'aller vers ce domaine-là et on sait à quoi s'attendre plus ou moins, mais on ne pensait pas non plus que ça semblerait s'y boucher dès le départ. Donc, il a fallu vraiment l'encourager de façon à ce qu'on arrive à trouver une solution.
- Julien
Comment l'école vous a-t-elle accompagnée dans cette période ?
- Sandrine
Alors, l'éducation nationale ou l'école ?
- Julien
L'éducation nationale, parce que là, elle est dans le cadre de Parcoursup.
- Sandrine
Il n'y a pas eu vraiment d'accompagnement. Il a fallu qu'on se dirige vers les écoles qui lui étaient proposées dans le privé. Et ensuite, on s'est renseigné, nous, par rapport aux écoles. Et on a fait en sorte d'obtenir un prêt pour l'aider à financer ses études.
- Julien
Du coup, là, l'éducation nationale était aux abonnés absents. Personne nous a dit, tiens, on peut t'aider. Tu peux attendre peut-être attendre quelques mois éventuellement. Pour avoir une place dans le futur, pas du tout.
- Sandrine
Absolument pas. Non, non, là, c'était vraiment le no man's land.
- Julien
Donc une situation vraiment pas facile à vivre. Et donc, après tous ces refus, tu disais que vous l'avez inscrite dans une... En tout cas, vous avez essayé de trouver une école payante.
- Sandrine
Oui.
- Julien
Et donc là, comment ça s'est passé ?
- Sandrine
Ce qu'elle avait obtenu, c'était une école d'art, mais qui n'était pas non plus complètement la cible du départ, parce qu'elle souhaitait au départ faire du graphisme, du design. Et en fait, on lui a proposé un DNMAD qui n'avait pas le même objectif. C'était un DNMAD objet. Donc elle est rentrée dans cette école. On avait réussi à avoir le prêt en question pour lui permettre de suivre ses études. Et quand elle y est entrée dans cette école, elle s'est rendue compte au bout d'environ trois semaines, un mois, après avoir fait un voyage d'intégration. que l'objet, ça ne l'intéressait pas. Donc elle était profondément déçue de ne pas être parvenue à ce qu'elle souhaitait faire dès le départ, forcément. Et là, il a fallu se mettre en quête d'une autre école en essayant de lui permettre d'obtenir ce DNMAD de graphisme. Et là, c'est l'école dans laquelle elle était, la directrice de l'école qui nous a gentiment orientés vers une autre école privée. avec qui elle était en lien pour lui permettre, cette fois-ci, d'être dans le domaine où elle voulait être au départ.
- Julien
Et donc là, elle était dans cette école privée, elle change d'école pour intégrer une nouvelle école privée ?
- Sandrine
Oui, c'est ça.
- Julien
Et là, qu'est-ce qui se passe ?
- Sandrine
Et là, malheureusement, l'école en question se situe dans un quartier difficile, dans le 19e, et elle lâche prise parce qu'elle a peur des trajets et elle se dit que l'hiver arrive et que ça va être compliqué. Et puis en plus, l'école était quand même relativement loin de notre domicile. Donc elle baisse les bras et elle dit là qu'elle veut tout arrêter.
- Julien
Et là aussi, comment vous l'avez vécu cette situation ?
- Sandrine
C'était vraiment compliqué parce qu'on se retrouvait devant un deuxième échec. Donc d'une part pour elle, parce que ça modifiait aussi sa confiance en elle, qui n'était déjà pas terrible au départ. Et puis pour nous, c'était d'autant plus angoissant qu'on s'est dit c'est quand même dommage d'avoir tenté une école supérieure et de ne pas parvenir à aboutir.
- Julien
Et Manon, du coup, elle, elle a vécu comment, elle, de son côté ?
- Sandrine
Très angoissée, très stressée, mal dans sa peau. Et puis il a fallu l'accompagner vraiment, même médicalement, de façon à ce qu'elle puisse se retrouver un peu. et puis... Nous, on a tenté aussi de lui ouvrir d'autres portes, de lui dire que rien n'était perdu. Mais c'est vrai que ça a demandé beaucoup d'énergie à elle comme à nous.
- Julien
C'est ça. Et je rassure tous les parents. Aujourd'hui, ta situation, ce n'est pas une situation malheureusement isolée. C'est des choses qui arrivent assez régulièrement. Mais on va continuer dans ton histoire et puis on va voir ce qui se passe à la fin. Est-ce qu'on arrive sur quelque chose de positif ou de négatif ?
- Sandrine
OK.
- Julien
On va découvrir tout ça avec toi. en continuant ce podcast avec ton mari vous vous accrochez vous dites non non on ne peut pas laisser cette situation comme ça et puis après il y a un moment donné où la situation va basculer quelles sont les actions que vous avez mis en place pour cette situation ?
- Sandrine
En définitive on était vraiment très embêtés et puis on en a beaucoup parlé autour de nous et au sein de la famille on s'est mis en rapport avec quelqu'un qui avait qui pour ses enfants était passé par un coach d'orientation Donc on décide d'aller trouver cette coach pour tenter d'aider Manon du mieux qu'on peut.
- Julien
Et qu'est-ce que cette coach vous a apporté ?
- Sandrine
Alors déjà, elle s'est montrée rassurante en nous expliquant qu'effectivement la machine Parcoursup était très lourde, mais que ses compétences allaient nous permettre certainement de trouver une autre voie pour notre fille. Et elle lui a fait passer des tests de façon à voir un petit peu dans quel domaine de compétences elle pouvait se situer en dehors de ce domaine artistique qui semblait malheureusement vis-à-vis duquel on ne pouvait pas aboutir.
- Julien
Qu'est-ce qui serait passé si tu n'avais pas fait appel par exemple à un coach ?
- Sandrine
Justement, je n'en sais rien parce que j'avoue qu'on était vraiment désemparés. On ne savait pas trop vers qui s'orienter ou aller, à qui en parler. Moi, j'avoue que c'était vraiment paniquant. parce qu'on était sans solution. Et puis c'est vrai qu'on ne trouve pas comme ça soudainement un autre domaine dans lequel on a envie d'aller. Ce n'est pas comme ça que les choses se passent, il faut y avoir longtemps réfléchi. Et pour Manon, c'était compliqué puisque vraiment elle avait accès à tout ce qu'elle souhaitait faire dans ces voies-là, à ces voies artistiques qui finalement ne lui correspondaient plus. Ou du moins, ce n'est pas que ça ne lui correspondait plus, mais c'est qu'on ne trouvait pas la façon de l'orienter correctement pour y parvenir.
- Julien
C'est ça. Surtout dans ce type de situation, je leur dis à nos auditeurs, ne restez pas seuls. Faites appel soit à un coach ou entourez-vous de votre famille ou des amis qui pourront vous accompagner dans cette situation. Alors, tu fais appel à cette coach.
- Sandrine
Oui.
- Julien
Et qu'est-ce qui se passe concrètement ? Qu'est-ce qui vous amène ?
- Sandrine
Alors, elle a un entretien avec elle, ensuite avec nous. À l'issue du premier entretien, on se revoit une quinzaine de jours après. avec les résultats des tests qu'elle a fait passer à Manon. Et là, il s'avère que le test nous renvoie plutôt vers le domaine social. Donc c'est vrai que Manon a une appétence aussi pour tout ce qui est social, mais ça ne nous avait pas franchement sauté aux yeux parce qu'elle ne s'y intéressait pas au départ. Mais là, finalement, ça lui ouvre des portes. portes qui sont quand même assez nombreuses puisque c'est un domaine où actuellement après la Covid, on manque de beaucoup de personnel médical. Elle se dit que pourquoi pas tenter au départ, elle pense à une filière concernant les travailleurs sociaux et puis elle se dit que c'est un travail qui risque d'être trop administratif. Donc sa sœur aînée étant déjà infirmière, elle se dit que ça peut être une voie dans laquelle elle peut peut-être persévérer. obtenir un diplôme qui l'aiderait à être en contact avec les autres.
- Julien
Et du coup, c'est un choix qui est totalement différent par rapport à son choix initial.
- Sandrine
Incomplètement, ça n'a rien à voir. Et c'est vrai que cette coach nous a ouvert cette possibilité après les résultats de tests qu'elle a pu passer qui nous ont montré que peut-être elle pourrait aussi se diriger dans ce domaine-là.
- Julien
Donc là, elle fait le choix de choisir ce métier d'infirmière sur Parcoursup. Et là, qu'est-ce qui se passe ?
- Sandrine
Là, elle est admise dans plusieurs écoles de l'assistance publique. Et comme elle a eu la chance d'avoir quand même des résultats assez honorables en terminale, on lui donne la possibilité de choisir l'école dans laquelle elle souhaiterait mener ses études. Donc, elle choisit une école qui est relativement près de la maison.
- Julien
Là, on voit aussi, et je le dis à tous les parents, et comme tu le disais Sandrine au départ de ce podcast, on voit bien la différence entre des filières on va dire 10 bouchées, et puis une filière avec des opportunités d'emploi assez fortes. Et sur le métier d'infirmière, on sait que c'est un métier qui recrute beaucoup. Et là, on voit que dans le domaine du design, elle a été refusée à toutes les écoles. Et puis là, on voit dans le domaine de la santé, notamment sur ce métier d'infirmière, du coup, elle est prise dans 10 écoles. Et puis là, elle peut choisir l'école qui la convient. Donc, ça change vraiment la donne.
- Sandrine
Oui, et puis ça la revalorise en quelque sorte, parce que quand même, c'est vrai qu'elle s'était donné la peine d'essayer d'avancer du mieux qu'elle pouvait, avec des résultats qui quand même étaient relativement bons, malgré ce trouble qui a été compliqué à soigner également. Donc ça lui redonne un petit peu de confiance en elle, et nous, ça nous permet aussi d'avoir le sentiment de l'avoir aidée à trouver d'autres portes.
- Julien
Et donc là, aujourd'hui, elle en est où là, Manon ?
- Sandrine
Alors, elle est en deuxième année d'école d'infirmière et le choix du métier lui convient. Elle est tout à fait épanouie dans ce qu'elle fait et ça se passe plutôt pas mal.
- Julien
Déjà, c'est une très bonne nouvelle.
- Sandrine
Oui.
- Julien
Ça, c'est une très bonne nouvelle et tant mieux pour Manon et pour toi, Sandrine.
- Sandrine
C'est vrai.
- Julien
Et ton mari aussi. C'est vrai que c'est des situations qui ne sont vraiment pas simples. Et alors, qu'est-ce que vous avez compris ou appris sur votre enfant par rapport à cette situation ?
- Sandrine
Que malgré tout, dans l'adversité, elle a quand même persévéré, parce que ce n'était pas évident non plus dès le départ. Elle n'a pas quand même complètement baissé les bras, nous non plus. Donc ça nous a montré qu'elle avait quand même le souhait d'avancer et qu'elle y montrait un certain intérêt. Donc ça nous a aussi un peu rassurés, parce que ce n'est pas forcément facile à cet âge-là d'arriver à trouver sa voie. Et on s'est sentis rassurés de voir qu'elle était capable d'affronter ces épreuves-là, qui ne sont quand même pas évidentes.
- Julien
C'est ça. Et en tout cas, tu peux féliciter Manon de notre part pour vraiment son engagement et le fait d'avoir persévéré dans son parcours. Et vous, qu'est-ce que vous avez appris en tant que parent ?
- Sandrine
En tant que parent ? Surtout l'idée de ne pas se laisser décourager malgré les difficultés rencontrées. Il a fallu vraiment aussi qu'on fasse preuve d'efficacité rapidement. Ce qui nous a aidé beaucoup, c'est d'en parler finalement, d'avoir la possibilité de communiquer à d'autres les difficultés auxquelles on faisait face et se rendre compte que, comme tu dis, on est malheureusement beaucoup à être... confrontée à ces problèmes-là. Et la personne qui nous a orientée vers la coach avait deux garçons à peu près du même âge que notre fils pour lesquels elle s'est retrouvée aussi dans des situations compliquées. Donc, on s'est dit qu'on s'en sortait pas trop mal, mais c'était un peu moins une.
- Julien
C'est sûr. Et tu nous parlais aussi, en tout cas en off, en préparant cette émission, que pour toi, en tant que parent, c'était aussi une charge mentale.
- Sandrine
Complètement.
- Julien
C'est un investissement important.
- Sandrine
Oui, parce que d'une part, par la dernière de la fratrie. Donc, on se dit, est-ce que ça va aussi marcher pour elle ? Et puis, nous, on est des parents. Moi, j'ai eu ma fille à 40 ans. Donc, c'est d'autant plus compliqué quand on vieillit aussi et on se demande qu'est-ce qui va se passer ? Comment on va envisager l'avenir si on se trouve face à un mur ? C'est un peu déconcertant pour des parents de se trouver déstabilisés face à des situations comme celle-là.
- Julien
On arrive bientôt à la fin de cette émission. Et si tu devais adresser un message aux parents qui vivent la même chose, tu leur dirais quoi ?
- Sandrine
Surtout de ne pas baisser les bras, de ne pas se laisser intimider par cette machine qui est Parcoursup. Et j'espère d'ailleurs qu'avec le temps, les choses évolueront de façon plus pérenne. Et surtout, continuer de faire confiance à son enfant aussi, parce que malgré tout, on a pu constater à travers cette difficulté que notre fille souhaitait vraiment s'en sortir et que elle était prête à tout faire pour arriver à trouver un domaine qui lui convienne.
- Julien
Merci Sandrine pour ton témoignage sincère et surtout chargé d'émotions.
- Sandrine
Avec plaisir.
- Julien
Et merci à vous d'avoir écouté cet épisode Les parents en pleine tempête. J'espère que ce partage vous permettra d'avancer un peu plus sereinement aux côtés de votre enfant. Si le podcast vous plaît, n'hésitez pas à mettre 5 étoiles, c'est un petit geste qui nous aide énormément.Prenez soin de vous et on se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode.