Speaker #0Il y a 8 ans, j'ai commencé à écrire ma saga dystopique au mortel. Très rapidement, je me disais dans 1 an, dans 2 ans, ce sera fini, ce sera pas très long. Je me suis rapidement rendu compte que, bah non en fait, ce sera pas fini dans 2 ans, ce sera pas fini dans 4 ans ou même dans 5 ans, ça va prendre des années et des années. Et à ce moment-là, la réalité m'a un peu éclaté en pleine face. Je me suis rendu compte qu'écrire une saga, c'était à la fois être confronté... à la frustration de l'attente parce qu'on a à la fois envie de terminer notre histoire et on a tellement envie de faire découvrir notre histoire au plus gros monde, d'avoir des retours. Et à la fois, il y a cette magie de la longévité où on est tellement content de pouvoir écrire la même histoire pendant des années, de pouvoir prolonger le plaisir. Et vous, auteurs et lecteurs, est-ce que vous avez déjà ressenti cette frustration de voir une histoire que vous lisez ou que vous écrivez s'étirer dans le temps ? Si c'est le cas, cet épisode est fait pour vous. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le nouvel épisode d'Une plume avant l'aube, le podcast qui parle d'écriture, de lifestyle d'auteur, du monde de l'édition et plus largement du monde de l'art. Surtout, regarde toutes les inspirations que les auteurs peuvent utiliser pour écrire leurs histoires, que ce soit des peintures, des gravures, des podcasts, des livres, des films, des séries. L'idée du podcast, c'est d'avoir le champ de vision, le périmètre le plus large possible afin que tous les auteurs puissent se sentir concernés par les différents épisodes qui sortent sur cette chaîne. Donc, si vous avez toujours rêvé d'écrire une histoire mais que vous n'avez jamais osé sauter le pas parce que vous estimez ne pas être légitime... Parce que vous pensez que ce n'est pas fait pour vous l'écriture. Parce que vous pensez que de toute façon, vous n'avez rien d'intéressant à raconter. Et sachez que c'est faux. Ou parce que vous vous dites, de toute façon, je ne serai jamais capable d'écrire aussi bien que ce que je vais trouver en librairie, à la FNAC, sur Amazon, à la bibliothèque. Vous êtes au bon endroit. Vous êtes également au bon endroit si vous avez déjà écrit des histoires, que vous les ayez terminées ou non. Et si c'est le cas, bravo. Parce que chaque histoire commencée ou histoire débutée est une victoire. Donc bravo. mais que vous vous posez des questions. Comment je peux augmenter le suspense dans mon histoire ? Comment je peux rendre l'histoire plus percutante, le passé d'un personnage encore plus profond, encore plus sombre ou encore plus heureux ? Vous êtes au bon endroit. Vous êtes également au bon endroit si vous vous posez des tas de questions sur comment éditer mon roman, comment je peux mettre en place une stratégie de communication efficace pour maximiser le nombre de lecteurs potentiels. Vous êtes au bon endroit. Et enfin, vous êtes au bon endroit si vous n'êtes pas forcément un auteur ni même un artiste, mais que vous êtes passionné par le monde de l'écriture, passionné par la lecture, et que vous aimeriez savoir comment les auteurs font pour passer de l'idéation d'une histoire jusqu'à son écriture puis sa publication. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode d'Une plume avant l'autre. Moi, c'est Senn et sa plume et c'est un vrai plaisir de vous parler aujourd'hui. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis auteur d'une saga dystopique en 7 tomes avec des touches de fantasy, de science-fiction et de romance qui s'intitulent mortels. Au mortel, le pitch c'est le suivant. On aborde les conséquences et les excès d'une guerre civilisatrice totale sur ceux qui les mènent dans un monde fracturé entre républiques futuristes, clans tribaux et royaumes médiévaux dominés par des maisons au pouvoir surhumain. Je suis également créateur de contenu littéraire sur Instagram, TikTok et thread. Vous pouvez me retrouver sur ces plateformes sur les comptes SNSA Plume SNECUN et espace ça espace plume. Et je suis également podcasteur littéraire, c'est la raison pour laquelle vous avez cliqué sur ce podcast et démarré cet épisode. Aujourd'hui, on va aborder un sujet que j'adore et c'est la raison pour laquelle je vais prendre beaucoup de plaisir à tourner cet épisode parce que le sujet de la frustration, c'est un sujet, pour tout vous dire, qui me touche personnellement. Pourquoi ça me touche particulièrement ? Parce que j'ai souvent été confronté depuis maintenant 8 ans que j'écris et que j'écris ma saga au fait que j'ai tellement envie que ma saga soit publiée. que ma saga soit lue pour avoir des retours, que ma saga, les premiers tomes que j'ai écrits, il n'y ait plus de fautes, que ce soit la version définitive, que je puisse avoir des retours des personnes qui me disent « j'aime bien » . Et c'est vrai que pour l'instant, je n'ai pas vraiment eu ce genre de retour, et ce n'est pas grave, mais c'est frustrant. Et c'est la raison pour laquelle je me suis dit que ça peut être intéressant d'aborder ce point de vue, d'aborder mon ressenti à ce niveau-là, parce que ça peut peut-être toucher d'autres auteurs. Et en tout cas... si ça touche d'autres auteurs, ils vont pouvoir se rendre compte qu'ils ne sont pas seuls et pour les lecteurs qui m'écoutent, ils peuvent se rendre compte peut-être un peu plus que lorsqu'on écrit une histoire, même si ça paraît évident, parfois on va mettre 10 ans à l'écrire et les personnes vont le lire en 2-3 jours. Par exemple, Victor Hugo pour Les Misérables, je crois qu'il a mis entre 12 et 16 ans, il me semble, pour écrire Les Misérables. Le Seigneur des Anneaux, c'est une fourchette à peu près similaire, donc c'est extrêmement long, alors que pourtant, certaines personnes sont capables de lire Le Seigneur des Anneaux en moins d'une semaine. C'est la raison d'être de cet épisode. Mais avant de le débuter, j'avais envie de dédier cet épisode à plusieurs personnes. D'abord, je le dédie à cet épisode à tous les lecteurs qui dévorent des romans, des pavés ou des sagas en quelques heures, en une nuit ou une journée, sans forcément réaliser que ce qu'ils tiennent entre les mains a parfois demandé un an. Deux ans, cinq ans de travail achardé, de doutes, d'incertitudes, de réécritures. À vous qui aimez ces histoires sans toujours comprendre l'iceberg qui est derrière, je vous dédie cet épisode. Je dédie également cet épisode à tous les auteurs de sagas qui travaillent dans l'ombre, souvent seuls, et dont l'entourage ne mesure pas toujours l'ampleur de l'effort. À vous qui passez des nuits à peaufiner un chapitre, à sacrifier des week-ends pour avancer de quelques pages, alors que le monde autour de vous semble ignorer à quel point c'est un marathon, je vous dédie cet épisode. Et je dédie enfin cet épisode à tous ceux qui écrivent sans forcément y croire, ceux qui abandonnent pendant des mois avant de reprendre leur histoire, ceux qui tâtonnent, qui écrivent au feeling qu'ils mettent des années à terminer une histoire simplement parce qu'ils n'ont pas encore trouvé leur voix, leur rythme ou peut-être la confiance en eux nécessaire pour terminer cette histoire qu'ils aiment tant. Cet épisode est pour vous parce que votre travail compte même s'il est invisible et même s'il est lent. Le petit moment dédicace et émotion est terminé, on entre dans le vif du sujet. Aujourd'hui, on va parler d'un paradoxe. Écrire une saga ou un gros pavé, un gros one-shot, c'est à la fois une source de frustration immense et une des expériences les plus enrichissantes qu'il soit. On va explorer ensemble les défis, les joies, et surtout pourquoi cette frustration même fait partie de la magie d'écrire un gros pavé qui va nous mettre des années, voire dix ans à écrire. D'abord, on va aborder les frustrations de l'écriture d'une grosse histoire avant d'aborder les joies. d'écrire une histoire longue, puis de terminer par le fait que la frustration, finalement, lorsqu'on est un écrivain, ça vaut le coup. Pour ceux qui ont écouté les épisodes précédents, je pense que vous commencez à comprendre la chanson. Pour ceux qui n'ont pas écouté les épisodes précédents, je vous préviens, on va diviser cet épisode en plusieurs parties. C'est-à-dire que la première partie, centrée sur les frustrations de l'écriture d'une saga, sera disponible dès aujourd'hui. La deuxième partie sera disponible demain, et la troisième partie sera disponible après-demain. Donc, Un épisode en trois parties, disponible sur trois jours différents. On démarre maintenant. Partie 1, la thèse. Les frustrations de l'écriture d'une saga. Écrire un roman, c'est bien souvent frustrant. Frustrant parce qu'on va mettre des années à écrire une histoire, ou des mois à écrire une histoire, alors qu'on aimerait bien que ça s'écrive en quelques jours ou quelques semaines, parce qu'on aime tellement cette histoire au fond de nous-mêmes, qu'on a envie qu'elle soit disponible le plus rapidement possible. On vit aujourd'hui dans un monde où tout va très vite. notamment avec les réseaux sociaux. Si on est sur TikTok ou sur les réels sur Instagram, on est capable de regarder une vidéo pendant deux secondes, elle nous saoule, on passe au suivant, encore deux secondes, je suis gentil. Parfois, on passe même pas une seconde sur la vidéo et on passe directement au suivant. Et c'est extrêmement frustrant parce que lorsqu'on écrit une histoire, on va se poser, on va être des heures sur notre histoire. Parfois, on va travailler, comme je l'ai dit, pendant des années pour pouvoir terminer une seule histoire. Et c'est ça qui est difficile, c'est-à-dire que lorsqu'on met en parallèle le temps d'écriture vs le temps de la société, on a l'impression de jamais écrire assez vite, parce que, par exemple, on a envie d'écrire de la nuit romance, on voit des tas d'auteurs ou d'autrices qui écrivent de la nuit romance, qui cartonnent, qui vendent des milliers ou des dizaines de milliers d'exemplaires, ou en tout cas qui ont la chance d'être publiés ou d'auto-éditer leur manuscrit, on a envie de nous aussi d'auto-éditer ou de publier notre manuscrit, mais on a l'impression qu'on n'est pas aussi doué qu'eux, parce que... on n'a pas réussi à terminer un ouvrage comme ces auteurs et ces autrices qui, eux, ont réussi à terminer un ouvrage et de surcroît à le rendre accessible au public. Et ça, c'est très frustrant. Cette différence entre le temps de l'écriture vs le temps de la société. Ensuite, la lenteur, c'est une épreuve parce qu'on peut avoir tellement peur de l'oubli ou de la lassitude. Et ce, à plusieurs égards. On peut avoir peur de l'oubli, par exemple, parce que On est en train d'écrire une histoire, on a créé la moitié de notre histoire, et on s'est dit qu'on avait envie de partager notre passion, parce qu'on n'en a pas forcément parlé autour de nous, de notre histoire, du fait même qu'on écrit parfois, et donc on se dit, je vais créer mon compte Instagram, je vais pouvoir parler de mon histoire. Donc on crée notre compte Instagram, notre compte TikTok, on commence à parler de notre histoire, et en fait, on se rend compte que... il y a une plus ou moins grosse communauté qui nous suit et c'est trop cool. Parfois, cette communauté est hyper intéressée par notre ouvrage, ça arrive et si c'est le cas, c'est trop cool. Mais le problème, c'est qu'on va avoir cette peur, cette volonté de vouloir faire toujours plus vite parce qu'on se dit que si on commence à toucher des personnes qui ne peuvent toujours rien acheter, ça va être ultra frustrant en fait parce que les personnes vont nous suivre, elles vont trouver notre concept, notre thème de notre histoire assez intéressant. Mais en fait, pour l'instant, on n'a rien à leur vendre. On n'a aucune histoire à leur proposer parce qu'elle est tout simplement pas aboutie et qu'elle ne sera peut-être pas aboutie avant 2, 3, 4 ans. Et c'est là où cette peur de l'oublier, elle intervient parce qu'elle va dire, toutes les personnes qui m'ont découvert sur Instagram, TikTok ou ailleurs vont se déporter vers un autre auteur. Donc en fait, j'ai intérêt à aller très vite. Et cette volonté d'aller vite, parfois elle pousse à aller trop vite et donc à faire en sorte que l'histoire qu'on a en tête... qu'on aime de tout notre cœur, elle va pas être aussi bonne que celle qu'on avait en tête, tout simplement parce qu'on est allé trop vite. Cette peur de l'oubli, elle touche également tous les auteurs qui ont déjà publié, que ce soit en édition traditionnelle ou en auto-édition, leurs ouvrages. Ils ont publié un premier roman d'une diologie, par exemple, et il faut maintenant sortir le deuxième. Et sauf que le deuxième, on va avoir un peu de mal à l'écrire parce que ça va être la conclusion de la saga, parce qu'il y a potentiellement de nouveaux personnages, il y a une nouvelle intrigue qui arrive, et donc Merci. Il faut un peu reprendre tout à zéro, et c'est là où ça peut être compliqué, parce qu'on va mettre des mois, parfois peut-être un an, deux ans, trois ans, avant de terminer cette histoire, avant de voir cette histoire disponible dans notre maison d'édition traditionnelle ou en auto-édition. Et sur ce laps de temps de un an, deux ans, trois ans, une partie des lecteurs vont se délaisser, c'est normal, lorsqu'on publie une saga, que ce soit une géologie, trilogie ou plus. Il y a toujours une partie des lecteurs qui, entre le 1 et le 2, vont délaisser notre histoire parce qu'ils n'ont pas aimé, parce que tout simplement, on a attendu trop longtemps avant de sortir la suite, et donc eux, ils se sont dit « ça me saoule, j'en ai marre, je passe à autre chose » . Et il y a cette peur donc d'être oublié, de devenir un auteur qui a pu vendre quelques centaines, quelques milliers d'exemplaires, parfois plus, pour un premier tome ou un deuxième tome, mais lorsqu'il s'agit de conclure avec un deuxième, un troisième tome, un quatrième tome ou autre, il n'y a plus personne en fait. Et cette peur, elle est légitime. Parce que c'est certain que plus il va y avoir d'attentes entre la sortie du tome 1 ou 2 de notre histoire et la suite, moins on va avoir de lecteurs qui vont vouloir acheter notre histoire. Et il faut se dire de toute façon que c'est pas parce qu'il y a un gros laps de temps qui s'est écoulé que personne ne va acheter l'histoire. À partir du moment où l'histoire est bonne et qu'on a une communication efficace, de toute façon on va attirer des lecteurs. Qu'on soit en édition traditionnelle ou en auto-édition. C'est sûr et certain. Très souvent, c'est la communication qui fait tout. Et je pense qu'on a tous en tête un mauvais film, une mauvaise série ou un mauvais livre qui était vraiment, vraiment mauvais. Genre vraiment, c'était dégueulasse. Et pourtant, le livre a cartonné. Et on se dit comment une histoire comme ça a pu marcher ? Forcément, de un, il y a le fait que ça a plu à une partie des gens, c'est sûr. Une histoire plaît toujours à un certain public. Mais également parce que la maison d'édition ou l'auteur ou la société de production pour un film, le distributeur, a été extrêmement efficace, extrêmement intelligent dans sa communication. Et une communication efficace d'un mauvais livre peut faire en sorte que le livre devienne un best-seller. Et c'est là où la communication est très importante, mais c'est pas notre sujet. Enfin, troisième argument qui soutient le fait que la lenteur dans l'écriture d'une histoire, c'est une vraie épreuve, c'est le fait qu'on peut avoir, nous, en tant qu'auteurs, cette peur de la lassitude. Notamment du fait de se lasser de notre histoire, de se lasser de nos personnages. Et moi, si je dois parler de mon histoire, de ma saga, c'est sûr que j'ai eu cette peur depuis longtemps. Même si pour l'instant, je ne me suis pas lassé, il y a toujours cette peur de la lassitude qui est un peu à double tranchant. C'est-à-dire qu'on peut avoir peur de se lasser de l'histoire telle qu'on l'a prévue. C'est-à-dire qu'on avait tout planifié et on a peur de rester fidèle à la planification qu'on avait. Parce qu'on va se dire, est-ce que dans trois ans, lorsque je vais entamer le tome 5 de mon histoire... Est-ce que je vais avoir envie d'écrire exactement ce que j'avais imaginé il y a trois ans sans aucune évolution ? Est-ce qu'il y aura toujours cet intérêt intellectuel pour moi d'écrire une histoire sans surprise ? Ou est-ce qu'au contraire j'ai envie d'innover, d'imaginer, de changer certains éléments pour satisfaire mon intellect, ma curiosité ? Et c'est là où ça peut être à double tranchant, c'est-à-dire que ça peut être à la fois... On peut être à la fois lassé de nos personnages, de notre univers, et donc ça va s'en ressortir dans l'écriture. qui sera pas très bonne parce qu'on aura perdu cette passion, ce petit grain de folie qu'on adorait au début de notre histoire. Mais cette peur de se lasser, elle est à double tranchant parce qu'elle peut nous pousser à changer totalement certains éléments de l'histoire. Et donc à dénaturer l'histoire et à faire en sorte que les premiers chapitres, les premiers tomes de notre histoire n'aient rien à voir avec la fin. Et ça, c'est quelque chose qui est très fréquent, notamment à la télévision ou au cinéma, où il va y avoir le premier épisode de l'histoire qui est génial et on se rend compte qu'à la fin de la série, lorsqu'elle se conclut à la fin des films, on se rend compte que ça n'a plus aucun rapport que c'est parti en couille excusez-moi du vocabulaire mais je pense qu'on a tous en tête une série comme ça où vraiment c'est devenu n'importe quoi et on se dit comment ils ont pu faire n'importe quoi et bah je pense que moi, il y a vraiment cette lassitude des scénaristes des acteurs, des producteurs des réalisateurs qui adorent la série à l'origine ils trouvaient ça trop bien et puis la série a été un succès donc il fallait continuer mais ils ne savaient pas comment continuer et avec le temps ils sont là ils ont écrit pour écrire et ils se sont rendus compte à un moment donné qu'en fait ils avaient fait quelque chose de mauvais tout simplement parce qu'ils n'avaient plus cette passion, ils n'avaient plus ce petit grain de folie. Et c'est là où c'est très important pour moi de faire très attention à la frustration de l'écriture. Parce que la frustration de l'écriture, ce n'est pas uniquement un petit défaut, c'est quelque chose qui peut totalement s'aborder notre histoire. Un lecteur va ressentir les moments où l'auteur a peut-être été... extrêmement frustré par son histoire au moment où il a été hyper excité, c'est-à-dire que lorsqu'on écrit un chapitre qu'on adore écrire, le chapitre va être incroyable. Mais lorsqu'on écrit un chapitre qu'on n'aime pas, tout simplement ça va se ressortir dans l'écriture et l'écriture sera mauvaise. Ça peut vraiment devenir la frustration énorme de destruction massive pour notre histoire qui peut nous faire perdre énormément de lecteurs et qui peut nous faire perdre parfois même le goût de l'écriture et la confiance en soi. C'est la fin de cet épisode. Si vous avez bien aimé la partie 1 de cet épisode, Je vous invite à mettre un commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé, si vous avez trouvé que l'épisode était bon, qu'il était moins bon, qu'il était perfectible. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à mettre également 5 étoiles sur le podcast, à vous abonner pour être au courant dès qu'un nouvel épisode sort. Et pourquoi pas écouter les épisodes précédents si ce n'est pas encore fait. Il y a énormément de sujets différents qui concernent l'écriture d'une saga, d'un one-shot, et toutes les petites stratégies de communication lorsqu'on a un auteur. Et également des tas d'épisodes qui présentent mon histoire. On se retrouve pour nous demain à 7h30. pour la partie D de cet épisode. Profitez bien de votre journée, écrivez bien. Ciao !