- Speaker #0
Bonjour, c'est Sandrine Gauthier. Je vous retrouve pour un nouvel épisode des Rencontres Bien-Être, le podcast où l'on présente des activités qui vous veulent du bien. Pour ne manquer aucun épisode, abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme préférée et laissez-nous un petit commentaire, ça nous encourage et ça compte vraiment beaucoup pour nous. Merci et bonne écoute ! Aujourd'hui, je suis très heureuse d'être accueillie par Bernard et Corinne. dans leur espace à Lyon. C'est un espace dédié au son, à la vibration, à la musique. Un lieu où tout ceci occupe une place assez particulière et où l'on vient parfois chercher bien plus qu'un simple moment de détente. Merci à tous les deux de nous recevoir dans votre espace et surtout pour parler vraiment autour de cette... activité qui vous anime, le son, la vibration. Alors pourquoi la musique nous fait-elle autant de bien ? On va essayer d'y répondre ensemble. Mais d'abord bonjour Corinne, bonjour Bernard. Est-ce que vous vous souvenez du premier moment où vous avez compris que la musique ou le son pouvaient faire beaucoup plus que simplement des harmoniques on va dire ? Vas-y, qui veut démarrer ? Vas-y Bernard.
- Speaker #1
Moi ça remonte à loin parce que j'avais une culture musicale, quand j'étais petit je faisais du piano et du chant classique, mais très vite, c'est à l'adolescence, non un peu après quand même, jeune adulte, j'ai découvert l'Inde avec les instruments parce que moi j'ai un magasin de musique, donc j'allais... dans tous les pays pour collecter des instruments de musique. Et en même temps, ça a été une rencontre spirituelle, on pourrait dire, et j'ai commencé à pratiquer la méditation et le chant aussi indien. Et je suis vite devenu aussi enseignant de méditation. Et là, j'ai vraiment vu comment la voix et la musique, et entre autres la musique indienne à travers les modes, les ragas. Et les chants de mantra pouvaient avoir un impact hyper important sur à la fois la respiration, le corps, mais aussi l'esprit, comment ça pouvait calmer l'esprit, ça pouvait mettre dans un état de réceptivité au monde et à soi-même beaucoup plus grand. Donc du coup j'ai commencé très vite à regarder quelles étaient les sources qui parlaient du son et de son pouvoir, etc. Donc ça remonte, voilà.
- Speaker #0
À quelques années. Et tu as mis tout ça en pratique de retour de ton périple ?
- Speaker #1
Oui, en fait, j'avais commencé à étudier le violon en tant que jeune adulte, on va dire. Et parce que je réparais les violons, je faisais de la lutherie. Et j'ai fait sept ans de violon classique, mais ça ne donnait pas grand-chose. Je n'étais pas très bon, mon prof était un peu... Voilà, ils ne voyaient pas bien que j'étais un peu rigide, que je serrais trop mon violon, etc. Et donc, en parallèle, je découvre la musique indienne. On me donne, il y avait un petit, il y avait un centre de yoga et on me donne la responsabilité de la musique dans ce centre. Et donc, je découvre des instruments comme la tempura indienne, qui est un instrument qui fait le son om, la tempura corde. Et avec cet instrument que j'utilisais quasiment tous les jours avec l'harmonium et les percussions, Je découvre que je vais dans un état qui est exactement celui que je cherchais avec le violon, mais que je n'arrivais pas avec tout le problème de la technique à acquérir. J'étais dans une frustration permanente. J'avais peut-être une expérience de plénitude et d'extase une fois tous les trois mois, mais c'était tout. Et avec la tempura, je l'avais immédiatement. Donc ça a été vraiment un choc important et j'avoue que j'ai arrêté tout de suite le violon. et j'ai continué cette exploration de la vibration déjà à travers la tempura à travers le chant
- Speaker #0
Et Corinne alors ?
- Speaker #2
Moi j'ai aussi une pratique de chant de mantra, donc c'est vrai que j'ai découvert aussi le pouvoir du son par le chant des mantras. Mais sinon moi je ne connais pas la musique, je n'ai pas appris la musique, je n'ai pas de culture particulière musicale. Et par contre moi je viens du spectacle vivant, donc je faisais du théâtre. Et en fait un jour j'ai fait une... J'ai souvent chanté sur scène, mais un jour j'ai fait une lecture musicale avec quelqu'un. J'ai vu que je pouvais aussi faire du son avec des instruments appropriés dits intuitifs et que je pouvais improviser en direct avec la voix, même si ça a mis un peu plus de temps à se mettre en place. J'ai vraiment découvert que c'était possible, déjà même sans apprendre la musique vraiment, et puis de me rendre compte que c'était vraiment un outil pour ouvrir le cœur alors que le texte, le théâtre, ça va être plus... un peu plus intellectuelle. Donc en fait, le côté vibration et musique, c'est vraiment par cet endroit-là que je suis rentrée dans cette pratique. Et puis aussi, moi j'ai toujours fait des relaxations dans les cours de théâtre que je donnais. Et donc, quand j'ai trouvé des instruments que je pouvais utiliser facilement, je les ai inclus à cette pratique de relaxation.
- Speaker #0
D'accord, très bien. Donc vous avez ressenti... et l'un et l'autre séparément, on va dire. Oui, plus ou moins. Oui, voilà. Parce qu'à un moment, ça s'est croisé quand même, tout ça. Puisqu'on parle de sonothérapie aujourd'hui. Et à quel moment s'est entrée dans votre parcours la sonothérapie ?
- Speaker #1
En fait, moi, j'avais comme client et ami depuis les années 70 quasiment, quelqu'un qui s'appelle Emmanuel Comte et qui enseignait la sonothérapie.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
C'était un ami et tout ça. Et un jour... Moi, j'ai eu envie d'approfondir ça. Je voyais que le son avait un effet sur le corps, etc. Et la sonothérapie me donnait l'occasion, la possibilité d'aller plus en avant. J'avais aussi fait une formation à partir du son et des chakras, qui était une pratique aussi thérapeutique, on pourrait dire. Et donc, j'ai appris la sonothérapie avec Emmanuel. Et voilà. Et puis Corinne aussi. Et à partir de là, c'était en fait, c'était une façon de toujours englober plus de choses dans le son et la vibration. C'est-à-dire non seulement ça a des effets pour la méditation, pour calmer l'esprit, mais aussi pour des effets sur le corps instrument. Ça a des effets sur... C'est en fait une exploration de la vibration qui n'a pas de fin. Comme dit Einstein, tout dans l'univers est énergie et vibration. Et quand on commence à étudier la vibration, on s'aperçoit que c'est un domaine infini parce qu'on peut entrer en vibration avec tout dans le monde, avec la neige. nature, avec les gens, avec les plantes, avec les animaux, et du coup parvenir à une conscience de l'unité entre toutes choses, que tout est relié à travers la vibration. Donc ça n'a pas de fin en fait. Donc à chaque fois quand la scénothérapie donnait l'occasion d'aller approfondir encore plus tous ces aspects-là et en communication avec d'autres et d'avoir une action thérapeutique, faire du bien avec les sons.
- Speaker #0
Ce parcours-là, vous l'avez fait ensemble tous les deux ou pas ?
- Speaker #2
Non, on ne l'a pas fait vraiment ensemble. Moi, je suis arrivée un peu après dans cette dimension-là. Moi, je suivais une formation autour de la technique Alexander qui est une technique de toucher. Voilà, j'avais déjà un peu bifurqué sur... enfin j'étais un peu déjà passée du côté artistique j'avais un peu ouvert sur le soin des autres sur la dimension un peu thérapeutique mais par un autre biais et après j'ai rejoint la thésiothérapie d'accord ok au départ ça représentait quoi la musique pour vous ? la musique ?
- Speaker #0
ouais
- Speaker #2
Moi, j'adore danser.
- Speaker #0
C'était une expression corporelle.
- Speaker #2
Moi, si on parle juste de la musique, c'est un soutien, c'est ce qui va me faire danser. Une bonne musique est une musique qui peut me faire danser. Maintenant, ce n'est plus du tout ça.
- Speaker #0
Ça a pris vraiment un autre visage.
- Speaker #2
Maintenant, c'est le soutien. Le soutien d'un partage vibratoire les uns avec les autres, c'est un soutien pour apaiser, pour s'ouvrir à d'autres dimensions plus énergétiques ou spirituelles. Voilà, c'est ça. La musique, en tous les cas, intuitive qu'on fait, c'est ça,
- Speaker #0
pour moi. Et pour toi Bernard, au départ tu t'es lancé dans le violon ? Oui,
- Speaker #1
dans les autres intros, mais même avant en fait, en musique intuitive, en sonothérapie, on utilise la voix, notamment à travers le bourdonnement, qui met tout le corps en vibration. Et j'ai réalisé depuis que j'étais vraiment tout petit, 4-5 ans, je n'ai jamais cessé de bourdonner et de chanter intérieurement. Et en fait c'était pour moi une façon... de faire face à des situations un peu difficiles que j'ai eues quand j'étais jeune. Et c'était une façon de rester connecté avec mon centre, avec mon cœur, quoi qu'il arrive en fait. Et donc en fait, je n'ai jamais essayé. Même Corinne, des fois, elle me dit « mais arrête un peu de bourdonner » parce que c'est tout le temps, Donc maintenant, je fais un peu plus attention pour ne pas gêner les gens. Mais c'est depuis toujours en fait, depuis toujours. donc cet aspect là de mettre le corps en vibration intuitivement je l'avais depuis toujours comment vous pourriez définir aujourd'hui ce rapport au son en
- Speaker #0
fait, quand on vous parle de sonothérapie ça évoque quoi tout de suite ?
- Speaker #2
La sonothérapie, c'est vraiment la capacité, l'art d'amener du bien-être par les sons, par les vibrations qu'on va sentir ou entendre, des diapasons, des bols, des instruments, de la voix. Donc c'est assez large. Pour nous, c'est ça, c'est ça ce qu'on appelle la sonothérapie. Ce n'est pas l'utilisation forcément, comme on peut voir par ailleurs, de fréquences particulières pour avoir un... Un résultat donné, c'est plutôt plus large et plus global que ça. C'est pas... Un problème correspond à une fréquence, mais ça va être un problème... Un ensemble de sons peut aider à ce que la personne traverse ce problème, ou équilibre ce problème.
- Speaker #0
D'accord. Donc un problème correspond à une fréquence, c'est ça ? Non, justement, nous pas. D'accord. Nous, c'est pas ça. D'accord. C'est plus en global.
- Speaker #2
Plus global. plus permettre par les sons de redonner un équilibre ou des forces à la personne ou les personnes pour qu'elles surmontent elles traitent son problème elle-même c'est vraiment amener l'auto-équilibre l'auto-guérison c'est un mot qui va un peu loin peut-être de se mettre en capacité de... restaurer son homéostasie. Voilà, c'est exactement ça.
- Speaker #0
D'accord. Et du coup, vous l'associez à une pratique aussi spirituelle ?
- Speaker #1
Ça peut aller jusque-là. Disons qu'en sonothérapie, quelqu'un vient avec... Généralement, on a un entretien avec la personne pour savoir où elle veut aller avec cette pratique-là. Et ça, c'est quelque chose qui est très important. Ça crée comme un effet laser parce que le son porte l'intention. Et quand on a une intention commune avec la personne... eh bien la vibration sonore va aller travailler sur ce domaine-là. Ça peut être sur un plan physique, mais ça peut être sur un plan émotionnel, ça peut être sur un plan mental, voire spirituel. En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que maintenant, dans notre monde occidental, la plupart des gens vivent en état de stress quasiment permanent. Et donc, ça correspond à une activation d'un système nerveux autonome qui s'appelle le système sympathique. Et ce système sympathique se déclenche dès que le cerveau envoie un signal, attention, danger, attention, problème. Et avant, c'était plus facile quand on se faisait courser par un tigre, on courait. Soit on était mangé, donc là le problème était réglé. Mais si on s'en sortait, le système sympathique avait été mis en place en quelques fractions de secondes, c'est-à-dire une mobilisation complète de tous les muscles, une accélération du rythme cardiaque. décharge d'adrénaline, arrêt de stimulation de toutes les fonctions métaboliques de base, etc. pour pouvoir faire face au danger. Et quand le danger est passé, le système tout de suite s'arrête. Et c'est alors le système parasympathique à travers le nerf vague qui va se mettre en place et qui est un système de détente et de fonctionnement tranquille. Mais le problème, c'est que dans notre monde occidental... Ça, c'est géré par le cerveau limbique, le cerveau reptilien. Le cerveau n'est plus capable de vraiment savoir s'il faut s'arrêter ou pas, si le stress est parti ou pas, parce que le stress est devenu beaucoup plus subtil, beaucoup plus mental, etc. La plupart des gens, on fonctionne toujours un peu en système de défense. Et ce système de défense est un système qui nuit beaucoup à la santé physique et à la santé mentale, parce que c'est un système qui déclenche des réactions inflammatoires, on pourrait dire dans le corps, mais aussi dans l'esprit. Et donc, du coup, ce qui est extraordinaire avec la sonothérapie, c'est que vraiment très rapidement, on déclenche l'activation du système parasympathique. Et donc à travers une proposition aimante de plein de sons, de plein de vibrations, qui fait que le corps va pouvoir se détendre, l'énergie va pouvoir se remettre à circuler. Et à ce moment-là, chacun d'entre nous, chacune d'entre nous a des capacités de restauration de l'équilibre en fait. Et une fois que le système parasympathique est activé, et bien cet équilibre peut revenir. Et là du coup ça va impacter le corps, ça va impacter les émotions, ça va impacter... le mental et voir, ça peut ouvrir à des dimensions plus profondes, plus spirituelles, des états modifiés de conscience, des choses comme ça.
- Speaker #0
Vous diriez que ça permet une reconnexion à soi ?
- Speaker #1
Exactement, c'est ça.
- Speaker #0
Par rapport à ce stress et cette vie qu'on a aujourd'hui ?
- Speaker #1
Oui, et puis par rapport à être toujours fasciné par le monde extérieur et être dépendant de ce monde extérieur et recevoir les vibrations du monde extérieur, souvent de façon inconsciente, sans pouvoir les gérer. C'est pour ça que c'est un outil aussi important, que le son est un outil aussi important. Parce que le son, c'est un média tellement subtil, qui ne repose pas sur du matériel, ça ouvre vraiment tout grand les portes de la vibration. Et on est des êtres vibratoires, on retrouve cette dimension-là.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui vous touche le plus dans la musique en fait ?
- Speaker #2
Dans la musique ou dans les vibrations ?
- Speaker #0
Je pense que ça en fait partie en fait.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Quand je parle de musique, pour moi, c'est naturel. La musique, pour moi, vibre.
- Speaker #2
Oui, OK. Qu'est-ce qui nous touche le plus, c'est ça ? Oui. Eh bien, c'est justement que ça touche. C'est-à-dire que ça met en mouvement, vraiment, intérieurement. Les vibrations, on va les sentir. C'est à la fois très, comme dit Bernard, très subtil et immatériel. Et en même temps, on peut vraiment faire l'expérience matérielle.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #2
Donc c'est vraiment comme un pont entre les dimensions matérielles et des dimensions immatérielles. Un peu comme le souffle l'est aussi. Voilà, moi c'est pour ça que... Et puis ça a à voir avec la beauté aussi, je veux dire. Pour le coup, les sons, les harmoniques, on crée du beau. Donc voilà, on crée du beau.
- Speaker #0
On se laisse emporter souvent par tout ça, oui. Tout à fait. Pour toi aussi, Bernard, j'imagine.
- Speaker #1
Pour moi, ce qui me touche le plus, c'est la capacité, la possibilité à travers le son, la vibration, de communiquer avec le monde, avec les autres, avec la nature, avec tout ce qui est autour, d'une façon qui n'est pas mentale, et donc qui part du cœur. Et donc, automatiquement, quand on est dans le son et la vibration, on est en connexion avec le moment présent. Et à ce moment-là, on est pleinement vivant. Et cette capacité aussi d'entrer en communication avec les autres, que ce que l'on fait dans des ateliers comme Sons en Conscience, qu'on anime aussi, c'est de partager la vibration avec les autres. Et ça, c'est extraordinaire parce qu'on peut être avec des gens, nous on a fait pas mal d'ateliers avec des gens qu'on ne connaît pas, et on les fait jouer ensemble, c'est des gens qui ne sont pas musiciens ni rien, et au bout d'une heure, deux heures, une heure, les gens se regardent et on a fait de la musique. Et on a l'impression de se connaître, mais de se connaître profondément, alors qu'il y avait des jeunes, des moins jeunes, des adultes, des anciens. Et il y a une unité qui se crée, une vraie fraternité. Donc c'est tellement ce qui manque. Le son permet ça, et c'est ça, c'est vraiment... Le partage de vibrations, c'est extraordinaire.
- Speaker #0
Et quand les personnes viennent vous voir... pour faire une séance de sonothérapie individuelle ou en groupe. Je ne sais pas comment vous procédez. Ils viennent chercher quoi en fait ? Ils vous disent ou pas ?
- Speaker #2
Alors quand c'est en groupe, ils n'ont pas l'occasion de nous dire parce qu'on ne leur demande pas. D'accord. En groupe, l'idée ça va être plutôt de se relâcher, de poser le mental. de se calmer, d'approfondir un état de bien-être. Un peu général, et après il peut y avoir des intentions particulières à chacun, mais encore une fois on ne les sait pas. Globalement c'est ça l'intention générale, et après dans une séance individuelle ça va de tout, j'ai mal à l'épaule, je suis fatiguée, je suis en reconversion professionnelle et je suis perdue, je suis déprimée, je n'ai pas d'énergie. Voilà, absolument tout en fait. Absolument tout. Après, notre travail, ça va être aussi de dégager une intention qui puisse être portée par un mot ou deux pour savoir un peu quelles sont les qualités qu'on va chercher et qu'un problème d'épaule est souvent relié à autre chose. Voilà, donc d'épaule et de n'importe quoi. Donc on va plutôt remettre les intentions de la personne dans un cadre un peu large. Qu'on peut appeler énergétique, qu'on peut appeler vibratoire, et puis on va cheminer avec ça.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #2
Voilà.
- Speaker #0
Et vous avez le souvenir de séances où il s'est passé des choses assez particulières, où des personnes ont peut-être tout lâché ?
- Speaker #2
Ça, c'est quand même souvent que les personnes s'endorment, par exemple.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #2
Ou soit dans un état très, très second, soit... très relaxés, soient très ouverts sur d'autres dimensions. Ça peut être des gens qui peuvent avoir aussi des visions. Ils suivent un fil intérieur ou bien ils dorment. Donc oui, en séance individuelle, vraiment les gens relâchent énormément.
- Speaker #0
Plus qu'en groupe. La vibration du groupe ne fait pas que il se passe des choses.
- Speaker #1
Il faut quand même faire une distinction. On fait deux choses quand même un peu différentes. On fait de la sonothérapie et on fait aussi de la musique intuitive.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
c'est ce dont on parle rarement. Donc sonothérapie, les gens sont allongés, c'est individuel, les gens sont allongés sur une table de massage et voilà, il se passe des choses. Et en musique intuitive, c'est en groupe, il peut y avoir des bains sonores, il peut y avoir un partage de musique entre nous. Donc la musique intuitive, quand on parle musique intuitive, c'est une musique qui n'est pas, on n'a pas besoin d'être musicien. Et on ne veut pas opposer cette musique-là à la musique dite académique ou plus musique de plaisir. Les deux sont fantastiques. Mais il faut quand même séparer ces deux choses-là. Parce que ce qui se passe...
- Speaker #2
Les voyages sonores, c'est des soins sonores collectifs. Oui,
- Speaker #1
c'est des soins sonores aussi. Et la sonothérapie. Ce qui se passe pour nous, qui est hyper important, c'est qu'en musique, généralement, les gens ont une relation passive à la musique. C'est-à-dire une relation d'écoute. Beaucoup, moi, au magasin à Lyon, j'ai vu des centaines de gens qui étaient blessés par la musique. Parce qu'il y avait un système éducatif, ils avaient essayé de faire de la musique, ou les parents les avaient empêchés, ou le système éducatif en place en France était d'une telle rigidité, fait pour faire des professionnels et non pas de s'occuper des amateurs, que beaucoup de gens ont une espèce de blessure. Parce que la musique, c'est un besoin vraiment universel. Donc avec la musique intuitive, ça permet de reprendre possession de sa capacité créatrice, de pouvoir être émetteur et non plus seulement récepteur, et de ne pas déléguer le plaisir que l'on ressent à la musique à des personnes extérieures qui, en concert, sortent grandies. Nous, on est content de les avoir écoutées, mais on n'a pas pu... S'exprimer en tant qu'individu, on a tous en nous la capacité de ressentir et de créer. Donc voilà, la musique c'est ça. Et dans la sonothérapie, quelque part, on met en mouvement aussi le corps-instrument de la personne. Donc elle se met à sentir des choses, à sentir son monde intérieur se mettre à vivre. Donc là, les expériences peuvent être parfois très profondes. Moi, j'ai eu des gens qui ont eu aussi les... L'énergie qui se débloque fait que le corps se met à faire des bombes ou des choses comme ça. Ça peut arriver, bien sûr, ça peut arriver, ça dépend. Mais on ne peut pas le savoir à l'avance. Ça dépend des besoins de la personne et ça dépend du type de blocage qu'il peut y avoir ou là où l'énergie est cristallisée, quand on la fait, on la permet de la laisser circuler. Et bien là où c'était cristallisé, ça s'ouvre. Et là, il peut y avoir des effets, des manifestations. Ça, c'est certain,
- Speaker #0
oui. On a tous rencontré... Enfin... On a tous une musique qui nous en joue plus qu'une autre. On a tous même des musiques qui déclenchent des pleurs parce qu'inconsciemment, je pense qu'on a des souvenirs qui sont rattachés. Et donc oui, en sonothérapie, j'imagine que ça peut être...
- Speaker #1
Il y a aussi un aspect émotionnel qui est très fort parce que dans une séance de sonothérapie, on chante pour la personne. Et on ne chante pas des musiques préconçues.
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
On se met en connexion avec la vibration de la personne et on fait du chant libre. Donc c'est à chaque fois différent. Et si vous réfléchissez combien de personnes... On chantait pour vous individuellement, généralement on trouve peut-être la maman, mais après c'est à peu près tout. Donc c'est quelque chose qui est très très touchant, de recevoir un chant de quelqu'un destiné uniquement à soi. C'est quelque chose qui touche le cœur, et donc là, il y a des manifestations parfois émotionnelles, c'est quelque chose de fantastique ça.
- Speaker #0
Mais on voit bien que, en fait, toutes ces... Ce sont... Cette vibration nous amène à l'émotionnel, en fait. C'est ce qui va ressortir, quelque part, de...
- Speaker #2
Mais pas que, pas que.
- Speaker #0
Pas que ?
- Speaker #2
Non, non, parce qu'en une séance individuelle de sonothérapie, on ne fait pas énormément de musique. On va donner à entendre ou on va poser sur le corps des diapasons. On ne les entend pas particulièrement. On les entend de l'intérieur, mais ce n'est pas une musique, c'est des sons.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #2
et que ça, ça va toucher le corps parce qu'on sent vraiment beaucoup les vibrations quand on pose un diapason sur le corps. Et donc, c'est d'abord le corps qui est activé, le corps énergétique par les méridiens, mais ce n'est pas émotionnel forcément. Oui,
- Speaker #0
oui. Et comment dire ? C'est... Enfin, j'imagine qu'il y a une intention quand on pose ces diapasons. Oui,
- Speaker #2
Il y a une intention. La personne arrive avec quelque chose, pourquoi elle vient quand même, et après on va dialoguer pour essayer de simplifier ou de préciser cette intention, et après on va faire le soin avec cette intention.
- Speaker #0
D'accord. Et du coup là c'est vrai que c'est plus notre mental qui réagit ? C'est notre corps ?
- Speaker #2
C'est le corps,
- Speaker #0
c'est tout le système.
- Speaker #1
Et en fait le corps c'est, c'est un peu fort ce que je dis là, mais c'est l'esclave de l'esprit et de la conscience. C'est-à-dire tout naît dans la conscience, tout naît dans l'esprit, et ensuite ça se manifeste dans le corps. Donc à partir du moment où on va toucher le corps, mais d'une façon très profonde, on refait la connexion avec, on clarifie des choses aussi à l'intérieur, dans l'esprit, et du coup c'est pour ça qu'il y a des changements, parce qu'on est, disons le corps c'est le résultat en fait. Notre corps c'est le résultat de tout ce qu'on a été. de tout ce qu'on a pensé, de tout ce qu'on a mis en mémoire, de toutes nos croyances. Et du coup, tout ça crée des limitations en quelque sorte. Avec les vibrations des diapasons, des bols, des instruments, la voix, on enlève petit à petit ces limitations. Et ça prend forme sous l'aspect d'énergie qui se met à circuler dans le corps. Et à ce moment-là, ça libère des choses anciennes, des choses qui nous limitent. Du coup, il y a quand même une expansion qui se passe et un effet très profond grâce à ça. Parce qu'on va à la source, en fait.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Moi, j'avais plutôt l'impression que le corps entendait avant l'esprit. Mais là, du coup...
- Speaker #1
C'est le résultat.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Notre corps est le résultat de ce qu'il y a dans la conscience.
- Speaker #0
D'accord. Est-ce que pendant les séances, vous associez aussi les respirations ou pas ? Non.
- Speaker #2
Alors, pas spécialement. Moi, ça m'est arrivé de faire travailler la respiration dans une séance de sonothérapie si je voyais que c'était complètement bloqué et que les diapasons ou les bols n'aidaient pas à ce que ça change. Mais on va travailler, de manière générale, on va travailler la respiration comme étant... C'est un résultat d'une meilleure circulation énergétique, d'une détente, particulièrement du dos, par exemple. Quand on va détendre le dos, très souvent la respiration s'approfondit, va plus dans le dos, donc est plus juste.
- Speaker #0
D'accord, oui.
- Speaker #2
Mais c'est plutôt une conséquence qui a un travail direct dessus, sauf exception.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Mais néanmoins, comme on fait aussi la pose de la voix, on aide les gens aussi à faire leur voix, et qu'on est aussi tous les deux praticiens en coordination respiratoire, qui est une technique particulière. de respiration qui permet notamment d'activer le système parasympathique. Corinne est encore plus spécialiste là-dessus avec la technique Alexander. Du coup, ça nous permet d'intervenir aussi sur la respiration si besoin est, parce qu'on a les outils pour ça.
- Speaker #0
D'accord. Vous vous rendez compte en fonction de la personne ?
- Speaker #1
Après, moi, souvent, la respiration, ça devient comme un... Un fil conducteur parce qu'au fur et à mesure de la séance, je remarque que la respiration change. Je me dis « Ah ouais, ok, c'est en train d'arriver quoi » . Voilà, c'est plutôt une conséquence en fait. Dans la séance de sonothérapie, souvent la modification de la respiration est une conséquence de ce qui se passe, de ce que l'on fait.
- Speaker #0
Et vous arrivez encore à être surpris aujourd'hui par certaines choses qui peuvent se passer ou pas ? C'est toujours une découverte ? Oui,
- Speaker #1
c'est plutôt dans mon cas, en tout cas, c'est plutôt comme ça que je le présenterais. C'est plutôt qu'on est dans une relation particulière, dans un temps de séance individuelle ou même de groupe. On est dans le présent, donc tout est nouveau. Je veux dire, on ne connaît pas forcément la personne, donc tout est renouvelé. On ne sait pas ce qui va se passer, vraiment, on ne sait pas. Et on ne sait pas aussi ce que la personne va nous renvoyer à nous. C'est une relation unique, quoi. Donc voilà, moi je dirais plutôt ça. Plutôt que d'être surprise, d'être surprise.
- Speaker #2
Pour moi, chaque personne, c'est un monde. Et donc, je me sens privilégié de pouvoir entrer dans ce monde pendant un moment et de partager quelque chose d'hyper profond, quoi. Donc, c'est une relation... Pour moi, c'est le type de relation idéale, où on n'a pas à porter un masque, on n'a pas à faire semblant d'être ce qu'on n'est pas, on n'a pas à prouver quoi que ce soit. On est chacun complètement dans sa vérité, et c'est ce qui se passe pendant une séance. Et ce qui se passe aussi quand on fait de la musique intuitive. Pour moi, chacun est un monde, et du coup, là, on est dans l'amour.
- Speaker #0
tout simplement c'est trop beau j'adore quelqu'un qui n'oserait pas en fait se diriger vers la sonothérapie vous lui diriez quoi ? qui aurait peur ?
- Speaker #1
je ne sais pas cette personne peut commencer par un voyage sonore collectif quelque chose qui va être moins centré sur elle peut-être moins impressionnant que le face-à-face avec une personne qui vous reçoit et que dans un voyage sonore elle pourra faire l'expérience des vibrations du bien-être que ça peut faire comment elle peut se relâcher vraiment en profondeur grâce au son et voilà et que De toute façon, il faut un peu de courage pour accepter de changer.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Donc l'asthmothérapie, ça fait changer. Ça fait lâcher des choses. Donc voilà, il faut venir en ayant vraiment...
- Speaker #0
L'ouverture nécessaire peut-être. Oui, une ouverture. Une envie.
- Speaker #1
Un désir.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Voilà, et que nous, on ne va pas forcer, on ne force pas, quoi.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
pas non. Et que la personne, elle ira aussi loin qu'elle peut dans l'instant, et qu'elle a le droit de ne pas aller loin, même si elle pourrait aller loin et relâcher plus, mais on est à l'écoute de ce qui est possible dans l'instant pour la personne. Donc, en fait, il n'y a vraiment rien à craindre. C'est en fait elle qui décide ce qui va se passer dans la séance. Donc ça ira aussi loin qu'elle peut. Mais le fait de commencer par un voyage collectif, ça peut être rassurant pour faire une expérience qui a une dimension moins profonde.
- Speaker #2
moins ciblé sur soi plus sécurisant je pense pour les personnes qui ne connaissent pas vraiment c'est le fait qu'on se tourne vers l'intérieur et donc quelqu'un qui n'a jamais fait cette expérience qui ne sait pas du tout ce que c'est se tourner vers l'intérieur qui n'a pas d'expérience de méditation ou autre, ça peut faire peur en fait. Parce qu'il y a des gens, ils se demandent, mais qu'est-ce que je vais découvrir ? Ils ne sont pas sûrs de ce qu'ils vont découvrir, donc ils ont peur. Donc il faut y aller doucement, il faut avoir de la compassion pour soi-même et un désir de découvrir, d'aller plus loin, parce que c'est quand même un monde, le monde intérieur est un monde fabuleux. Voilà, c'est comme quand on part à l'aventure faire un trekking. Oui, c'est ça. C'est super, mais en même temps, des fois, on a chaud, des fois, on a froid. On va aller dans des endroits où c'est caillouteux, où c'est plus difficile, d'autres où c'est merveilleux. On ne sait pas. On ne sait pas. Donc, voilà, c'est des aventuriers de l'intérieur.
- Speaker #0
C'est ça, oui. C'est joli comme image. Trop bien. Qu'est-ce qu'on pourrait dire ? C'est vrai qu'on en a parlé rapidement au début, mais notre société ne nous amène pas forcément en outerné vers notre intérieur donc ça peut faire peur mais ça vaut le coup oui mais c'est vrai de toutes les pratiques de bien-être c'est toujours la même oui
- Speaker #2
C'est aussi reprendre responsabilité pour sa vie, pour qui on est, pour ce que l'on ressent. C'est choisir d'aller dans une direction ou une autre et de ne pas se laisser imposer les directions par l'extérieur, par des canaux télé ou je ne sais pas quoi, d'être autonome dans ses choix et dans sa vie. C'est un peu tout ça.
- Speaker #0
Il y a beaucoup de personnes à qui on parle de vie. vibrations, de sons qui sont un petit peu... qui ont presque peur de ça, en fait. Vous pouvez le comprendre ?
- Speaker #2
Oui, c'est ce que j'ai dit.
- Speaker #1
Oui, mais après, il y a peut-être aussi... Alors, comment dire ? Dans la dimension du bien-être, il y a une dimension un peu ésotérique. Et on peut entendre vibrations comme étant des trucs un peu mystérieux, très subtils, je ne sais pas quoi. Merci. Et donc, il y a une partie du terme vibration qui est très, très ésotérique ou très planant, très relié à des choses. Voilà, je dis souvent la vibration des anges. Nous, on n'est vraiment pas dans ces dimensions là. Ça ne veut pas dire qu'en fait, on peut être ouvert à ces dimensions. Mais en tous les cas, on ne part pas de ça. On part vraiment des vibrations, c'est à dire une vibration, c'est faire ça.
- Speaker #0
Voilà,
- Speaker #1
c'est un truc qui bouge. C'est tout. Et donc, quand ça bouge de manière très, très subtile, on peut... considérer qu'une qualité a une vibration particulière mais c'est autre chose nous on part du corps, de la vibration, du son qui fait bouger les tissus et à partir des tissus et du corps va toucher d'autres endroits émotionnels par exemple ou des vibrations des bols qui vont Chasser les pensées, mais c'est concret, c'est quand même très concret. On part de quelque chose de très concret.
- Speaker #0
De très incarné.
- Speaker #1
Vibrer, c'est faire bouger rapidement quelque chose. Une vibration, c'est quelque chose qui est mis en mouvement et qui fait comme ça. Un marteau-piqueur intérieur. Donc voilà, il y a toute la dimension dont parle Bernard, mais il y a aussi toute une... Tout un truc autour de l'aspect vibratoire des choses qui est en fait beaucoup plus simple.
- Speaker #0
Oui, parce qu'il y a pas mal de dérives autour de ça quand même.
- Speaker #1
Oui, enfin en tous les cas, nous on n'est pas exactement dans ces trucs-là.
- Speaker #2
Après, il faut avoir du bon sens, parce qu'il y a beaucoup de techniques. Beaucoup de choses qui sont proposées. Donc, se demander d'où vient la personne, quelles sont ses sources, quelle est son expérience, qu'est-ce qu'elle propose, jusqu'où elle veut aller. Est-ce que c'est une personne qui veut prendre pouvoir sur nous ou pas ? pas, ça on s'en rend très vite compte, mais il faut du discernement, c'est-à-dire il ne faut pas aller à l'aveuglette, évidemment c'est un champ tellement énorme, il y a tellement de choses qui se passent, il faut avoir du discernement, du bon sens, voilà, est-ce que ça, ça me fait du bien, est-ce que ça, ça me rend plus réel, plus heureux, heureuse, plus joyeux, plus, est-ce que ça me fait un changement, est-ce que je me mets à dépendre de quelqu'un ou pas, voilà, se poser des questions. simple et prendre responsabilité vraiment pour ce que l'on fait et évaluer parce que maintenant il y a des gens qui communiquent très bien même avec l'IA donc ils vont vous faire un site absolument dingue et puis après quand on creuse on se dit mais c'est quoi, d'où elle vient cette personne, depuis combien de temps quelle est son expérience qu'est-ce qu'elle a comme background et tout ça et on s'aperçoit qu'il n'y a pas grand chose quelqu'un qui a fait deux mois de ceci qui a fait un stage de machin et qui... Après, se met à faire. Donc, voilà, c'est des choses simples. C'est quoi la source, les sources ? Il y a beaucoup de gens, ils ne donnent pas leur source. Ils disent, je crée quelque chose et puis je propose quelque chose. Et on a l'impression que ça vient d'eux. En fait, il n'y a rien de nouveau. On réutilise des techniques qui sont des techniques millénaires. Le soin par le son, c'est multimillénaire. Donc, il ne faut pas croire que quelqu'un va inventer quelque chose. Out of nowhere, ça n'existe pas. Donc, toujours avoir du discernement et interroger. Interroger, qu'est-ce que c'est que ça ? D'où ça vient ? Depuis combien de temps ? Qui propose ça ? Etc. Voilà.
- Speaker #0
Très bon conseil. Non, mais c'est vrai qu'il y en a beaucoup.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #1
mais nous, on n'est vraiment pas dans la vibration magique.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Le 2022. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
On ne claque pas des doigts pour...
- Speaker #2
Maintenant on a des... et je sais pas pourquoi les diapasons c'est devenu extrêmement populaire. Oui j'ai vu ça dernièrement. Il y a eu une émission... Ah oui, alors il y a des gens qui me téléphonent au magasin pour acheter des... Voilà, ils me disent qu'elle est... J'ai telle maladie, quasiment incurable, quel est le diapason que j'utilise pour guérir ? C'est quelque chose de global, c'est une réflexion globale. Et nous, un protocole, ça dure 1h20, ce n'est pas juste un diapason, il y a tout un cheminement, il y a des diapasons différents, et après on n'utilise pas que les diapasons, etc. Et parfois les gens ont du mal à entendre, ils voudraient que le diapason soit utilisé comme l'aspirine contre le mal de tête. et ça là du coup on est dans en effet on a un problème et on va avoir quelque chose de chimique ou pas chimique ou là ça va être du son pour arrêter le problème mais c'est quoi le problème et qu'est-ce qu'il veut dire ? qu'est-ce que notre corps nous dit ? qu'est-ce que notre esprit nous dit à partir d'une difficulté ? il nous demande de l'aide, il nous demande de comprendre, il nous demande de faire un chemin voilà donc nous on est plus là-dedans dans quelque chose
- Speaker #0
en fait ces techniques là comme vous le disiez elles existent depuis des millénaires mais il y a des millénaires aussi la vie n'était pas la même aujourd'hui on appuie sur un bouton et on obtient quelque chose c'était pas ça en fait la philosophie de l'époque je pense c'était
- Speaker #2
un chemin et ce chemin là il se fait pas en 2 temps 3 mouvements ça rejoint la question de la fréquence parce qu'on a tout un truc sur le diapason Voilà. Le diapason magique, le diapason qui va reprogrammer notre ADN, des choses comme ça. Le diapason qui existait dans les sages des temps anciens. Il faut comprendre que la fréquence, c'est quelque chose... Et de lier une note à une fréquence, c'est quelque chose qui date du 19e siècle. Avant, ce n'était pas du tout ça. Je vais prendre un exemple. Moi, je suis allé en Turquie. Par exemple, vous avez l'agriculteur. Il a sa récolte, il a envie de chanter. Il prend sa guitare, ça s'appelle un saz. et puis il l'accorde sur sa voix et puis il dit mon chant il a pas bien poussé cette année et tout ça, il se met à chanter mais il chante sur sa tessiture et c'était comme ça avant donc du coup il n'y avait pas de diapason donc il n'y avait pas une fréquence magique ou etc, ça n'existait pas ça n'existait pas donc c'était juste on partait d'une note, c'était la fondamentale et après on faisait de la musique, c'est ça la musique modale, c'était comme ça qu'on faisait Et donc, il faut un peu pareil, quand on a des informations comme ça, chercher les sources et se poser des questions. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? C'est un exemple, cette histoire de diapason est un exemple.
- Speaker #0
Il y a des effets de mode en fait, avec la communication qu'on a aujourd'hui. Moi j'ai regardé ça il n'y a pas longtemps, il y a quelques jours, et puis je voyais exactement l'histoire que j'ai racontée. J'ai ça, qu'est-ce qu'il me faut ? c'est vrai que souvent les personnes sont en difficulté émotionnelle affective etc il
- Speaker #2
y a des abus de ça il y a une habitude qui s'est créée de résoudre les problèmes de façon chimique oui aussi c'est vraiment ancré ça on pense que c'est la seule façon bien sûr. Du coup, c'est un peu plus compliqué que ça. Et il faut passer du temps. Avec soi-même, on a un problème, une difficulté, il faut la regarder avec amour, avec compassion, et passer du temps, et voir ce que cette autre partie de nous a envie de nous dire, etc. C'est très intéressant, mais il faut le faire. Mais il faut s'y mettre.
- Speaker #0
Merci. Je ne sais pas comment conclure là-dessus, dites-moi. C'était tellement joli, moi, j'ai adoré, j'ai voyagé, je me suis reconnectée à l'univers. Et ça donne envie surtout de s'intéresser à soi en premier. Parce que je crois que la première chose à faire, c'est soit pour pouvoir s'intéresser aux autres.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #0
D'un point de vue universel, vous diriez quoi sur le son et la vibration ? Qu'est-ce qui vous viendrait comme ça à l'esprit ?
- Speaker #1
Un point de vue universel, bien que le son est créateur.
- Speaker #0
Ah, joli. Oui.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #2
Moi, je dirais que quand on s'intéresse au son et à la vibration, c'est sans fin. C'est-à-dire, c'est un voyage sans fin. C'est toujours plus. On découvre toujours plus de choses. On crée des liens. C'est relié, en fait. C'est se relier aux autres, se relier à soi, se relier au monde. Moi je fais beaucoup de jardin par exemple en permaculture et tout ça. C'est bien ça. C'est juste... Je m'ouvre de plus en plus et c'est nouveau à chaque fois parce que je suis de plus en plus sensible. Au début, je faisais du jardin, c'était dans un but, pour faire pousser des légumes, je ne sais pas quoi. Mais maintenant, je vois un insecte, je vois une plante, je vois un bourgeon. Le miracle de la vie, ça c'est vibratoire. Et au plus je m'intéresse à ça, au plus je m'ouvre à ça, et au plus la joie qui en résulte, le bonheur qui en résulte grandit. Donc voilà, ça ne s'arrêtera jamais.
- Speaker #0
C'est sans fin.
- Speaker #2
Hein ?
- Speaker #0
C'est sans fin.
- Speaker #2
C'est sans fin, oui. C'est trop fort.
- Speaker #0
Bon, on va se quitter sur ces petits mots-là. On va se retrouver aussi, puisqu'on va parler plus de musique intuitive. Voir la différence un petit peu avec votre sonothérapie. En tout cas... Merci. C'était très, très, très agréable. Merci beaucoup. Merci à toi. Si vous avez aimé cet échange, n'hésitez pas à lui donner 5 étoiles. Et surtout, abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode. Pour découvrir en avant-première les prochains invités et leur pratique au bien-être, vous pouvez vous abonner sur notre compte Instagram à l'adresse lesrencontresbien-être. À très vite.