- Speaker #0
Les voix de la protection sociale donnent la parole aux femmes et aux hommes qui font vivre nos engagements au quotidien. À travers ces témoignages, ils évoquent leur parcours, leur histoire et la fierté qu'ils ont à exercer leur mission. Jonathan, on te reçoit aujourd'hui dans notre podcast Les voix de la protection sociale. Tu es venu nous voir pour nous parler aujourd'hui. de ton rôle de correspondant handicap chez AG2R La Mondiale. Alors, avant de commencer, est-ce que tu peux nous dire qu'est-ce que c'est un correspondant handicap chez AG2R La Mondiale ?
- Speaker #1
Alors, le rôle du correspondant handicap chez AG2R La Mondiale, on est en lien avec la mission Handicap Group, on est les relais sur nos établissements, sur les territoires. Et du coup, on est à proximité de nos collègues. On les accompagne quand il y a une problématique de santé, une adaptation de poste ou besoin d'être accompagné pour une reconnaissance, une RQTH, en lien avec la MDPH. On facilite le lien entre la DRH groupe et la présence sur site. On est aussi en lien, on peut accompagner les responsables, les managers. qui rencontrent des problématiques sur le handicap. On est là aussi pour sensibiliser les collaborateurs sur nos sites au handicap. On peut faire le lien aussi entre, si besoin, avec le médecin du travail. On est des facilitateurs sur ce sujet.
- Speaker #0
Comment on est venu à devenir correspondant handicap ? Alors déjà, peut-être avant, tu peux nous dire, ça fait combien de temps que tu as pris ces missions en plus chez nous ?
- Speaker #1
C'est une bonne question. J'ai commencé à être correspondant handicap. de mémoire à peu près en 2019, si je me rappelle bien. Et pourquoi ? J'ai trouvé ça intéressant. Je connaissais la correspondante handicap qui était sur mon site. Et moi, au vu de mes autres activités, où je travaillais à la direction des activités sociales, j'étais en charge du chef des partenariats nationaux et j'étais en charge du handicap, pour coordonner les projets handicap pour l'action sociale. J'avais une acculturation du sujet, c'était un sujet qui m'intéressait. J'ai commencé à travailler avec la correspondante handicap du site. Quand elle est partie en retraite, j'ai contacté la mission handicap groupe et on m'a fait confiance.
- Speaker #0
En fait, tu as été un peu recruté par cette correspondante handicap. C'est elle qui t'a introduit à cette chose-là ?
- Speaker #1
C'est exactement ça.
- Speaker #0
Ok, et justement comment ça s'est passé ? Quel a été ton parcours ? Comment on devient finalement correspondant handicap ?
- Speaker #1
Je voyais déjà ce qui était fait sur le site. En fait, tous les ans, il y a la CEF, la Semaine Européenne pour l'Emploi des Personnes Handicapées. Et voilà, je voyais les ateliers qui étaient mis en place et on a beaucoup discuté. Je lui avais posé des questions, elle m'avait expliqué comment se passait le rôle du correspondant handicap. Et voilà, avant de partir en route. retraite, on a travaillé ensemble sur sa dernière CEF, l'organisation de la dernière CEF sur notre site. Et ensuite, elle a contacté la mission Handicap Group pour dire, voilà, il y a un collaborateur qui serait intéressé pour prendre la suite. Et voilà, j'ai eu un entretien avec la mission Handicap Group. On a échangé, on m'a expliqué ce qu'étaient les missions, ce qui était attendu des correspondants handicap. Et c'était parti.
- Speaker #0
Et c'était parti, ça t'a motivé ?
- Speaker #1
C'est-à-dire, voilà, oui, j'étais déjà motivé. Mais quand je dis c'était parti, c'est que... J'ai pris ce rôle sur mon site. Donc voilà, s'identifier, faire le lien avec les différentes directions, mais surtout la Dimex, parce que la Dimex a une vision un peu globale de tous les collaborateurs. Parce que le rôle du correspondant handicap, c'est que tout le monde le connaisse. C'est-à-dire, dès qu'il y a une problématique, dès qu'un collaborateur rencontre une problématique, il sache exactement qui aller voir.
- Speaker #0
Donc tu es devenu du coup correspondant handicap. Alors j'allais dire que... Peut-être quel est l'aspect qui t'a le plus donné envie de faire ça parmi toutes les missions que tu nous as citées un peu plus tôt ? Est-ce qu'il y en a une particulièrement qui t'a donné envie de prendre ce rôle ?
- Speaker #1
Il y en a deux. La première, c'est d'aider les collègues. La réponse, c'est ça. Quand il y a une problématique de santé qui arrive, on est un peu perdu. surtout, c'est assez personnel, et le faire rentrer dans le cadre du travail, ça peut être compliqué. Pour moi, c'est facilitateur, c'est l'aider à trouver les bons relais dans l'entreprise, pour que soit la reprise du travail, soit l'adaptation du poste pour la reprise du travail, soit le plus facile possible. Et la deuxième, c'est la sensibilisation. La sensibilisation au handicap dans l'entreprise, qu'on organise une fois par an. Je trouve ça très génial, en fait. Je trouve ça super bien.
- Speaker #0
Est-ce que c'est des missions qui te prennent beaucoup de temps, finalement, à côté de… Tu as forcément ton métier à côté, ce n'est pas ton rôle principal. Est-ce que c'est quelque chose qui te prend beaucoup de temps ou est-ce que finalement, tu arrives à bien lier les deux ?
- Speaker #1
Ça dépend des situations. Voilà, pendant un mois, deux mois, ça va bien se passer. Et voilà, une fois, on va avoir deux, trois personnes qui vont avoir un souci de santé. Du coup, on doit les accompagner sur soit maintien dans le poste, soit parler avec le manager pour organiser le temps de travail.
- Speaker #0
Alors justement, ça m'intéresse un peu. Est-ce que tu pourrais peut-être nous dire une situation concrète, un accompagnement concret que tu as mené avec un collaborateur ? Peut-être quel était son problème et comment vous avez réussi à y répondre du coup ?
- Speaker #1
Là, la dernière en date, je vais parler de la dernière en date, c'est le manager qui est venu me voir par rapport à son collaborateur qui était en télétravail. Pour un souci de santé, il travaillait en télétravail depuis un an et en fait là, il y avait une volonté de revenir sur site un jour par semaine. Et pour ça, il fallait adapter le poste de travail. Donc le manager était force de proposition. La personne avait été voir le médecin du travail, il y avait des recommandations à mettre en place. C'était un travail collaboratif avec le manager. Moi, je faisais le relais avec la mission handicap pour l'adaptation du poste. C'était assez rapide et la personne revient sur site un jour par semaine.
- Speaker #0
Et concrètement, comment vous avez adapté le poste ?
- Speaker #1
Là, ce qu'il fallait, c'était un deuxième ordinateur sur site pour éviter que la collaboratrice, en l'occurrence, revienne sur site. porte son ordinateur, ce n'était pas possible. C'était un ordinateur sur site et il y avait besoin d'un coussin ergonomique pour la personne, pour le maintien du dos. On est passé par la mission handicap avec les recommandations et ça a été commandé, arrivé sur site et installé.
- Speaker #0
Et donc là, la personne a pu reprendre, ça y est, ça a été une journée sur site par semaine. Et tu as des retours déjà ? Tu sais si ça se passe bien pour elle ?
- Speaker #1
Ça se passe bien parce qu'elle revoit des collègues. Ça lui permet aussi de revoir des collègues. Parce que c'est vrai que le lien social est hyper important. Et en gros, adapter un poste, ça permet à la personne de revenir sur site, de refaire du lien social, de voir les gens. Après, j'ai eu un autre sujet. Là, c'était intéressant. C'était une collaboratrice. Mais ça rentrait plutôt… Pour moi, ça rentre dans la mission des correspondants handicap. En tout cas, pour moi. C'était une collaboratrice qui avait son enfant autiste. Et voilà, c'était sur comment ça se passe. Donc, c'est orienté… vers l'assistant social groupe. Et du coup, via mon autre casquette d'action sociale, trouver des solutions pour accompagner l'enfant. Donc, avec les associations qu'on accompagne et les partenariats qu'on met en place.
- Speaker #0
Oui, donc vraiment, tu mènes ces missions de correspondants handicap vraiment de façon assez large. C'est le collaborateur, c'est son environnement.
- Speaker #1
C'est exactement ça.
- Speaker #0
C'est tous ces éléments-là qui sont pris en charge. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. Et du coup, c'est de connaître aussi ce qui se passe dans le groupe, comment ça s'organise au niveau du groupe et vers qui orienter.
- Speaker #0
Donc, j'imagine que oui, du coup, en tant que correspondant handicap, tu dois avoir une connaissance quand même assez grande des interlocuteurs du groupe et tout ça. Tu es en lien avec tous ces gens.
- Speaker #1
C'est primordial, orienter vers le médecin du travail, l'assistant social, la mission handicap du groupe. Des fois, la Dimex, quand il y a besoin de commander et la livraison, donc les avertir. On est en lien aussi avec les managers, avec tous les collaborateurs et les collègues, parce que des fois, il y a des discussions sur des sujets. C'est quoi l'autisme ? C'est quoi le handicap ? Comment est-ce que je discute avec mon collègue de telle situation ? C'est extrêmement large, mais c'est très enrichissant.
- Speaker #0
Oui, j'imagine.
- Speaker #1
Ça fait avancer, je ne vais pas dire les mentalités, mais… Et grâce aussi à la sensibilisation qui est mise en place tous les ans lors de la CEF, ça permet aussi de questionner, d'apprendre et de discuter. On est là aussi pour discuter avec les collègues.
- Speaker #0
Est-ce que tu as l'impression qu'on en parle plus, justement ? Est-ce que tu as l'impression de voir un peu les choses évoluer ? Peut-être aussi depuis, avant que tu deviennes correspondant handicap, du coup, ça va faire, tu me disais 2019, donc ça va faire quasiment 4 ans. Tu as l'impression de voir ces mentalités évoluer, justement ?
- Speaker #1
Oui, je trouve que ça change. Après, ça dépend. Pour moi, c'est propre à chaque personne. Je trouve que les gens, par contre, sont plus curieux. sont plus curieux et de toute façon à un moment on est tous confrontés au handicap, que ce soit dans sa vie personnelle, professionnelle, et ça questionne. Moi je le vois plutôt comme facilitateur. Pour répondre à la question, est-ce que les choses changent ? Quelqu'un d'autre très optimiste, je vais dire que oui, ça change. Ça change.
- Speaker #0
C'est un changement lent, mais qu'on appréhende quand même un petit peu.
- Speaker #1
En fait, ça change sur tout ce qui est handicap visible. Pour moi, il y a une grosse avancée. Là où c'est plus compliqué, c'est sur le handicap invisible. Là, c'est plus difficile déjà à appréhender parce que ça ne se voit pas. Il y a encore du travail, mais ce n'est pas forcément que chez AG2R, la mondiale. C'est partout. C'est un sujet. Et en plus, quand on sait que 80% des handicaps sont invisibles, on se dit, bon, il y a du travail encore à faire.
- Speaker #0
Oui, oui, oui. Donc, j'imagine par exemple, oui, en plus, j'imagine que c'est aussi tout un accompagnement complètement différent quand on traite d'un handicap visible, d'un handicap invisible. Justement, qu'est-ce que ça pourrait être un exemple d'accompagnement que tu peux faire pour quelqu'un qui aurait un handicap invisible ?
- Speaker #1
Déjà, c'est surtout de la sensibilisation, en fait, parce que là, le handicap invisible, c'est plus appréhender l'environnement. Et ce que j'avais fait grâce à la mission Handicap, j'avais fait intervenir une pièce de théâtre qui s'appelle Un rôle à jouer sur le site sur lequel j'étais. Et c'est des scénettes sur du handicap invisible et en fait les gens pouvaient intervenir et en fait la scène se rejoue. Et du coup pour moi c'est de la sensibilisation et là c'est plutôt le manager, parce que le manager peut prendre le relais avec les équipes.
- Speaker #0
Alors, j'imagine qu'il te corresponde au handicap. Ça doit être aussi peut-être quand même un travail d'équipe. Je sais que vous êtes plusieurs au sein du groupe.
- Speaker #1
De mémoire, on doit être entre 16 et 20. En fait, il y a des rapprochements de sites. Il y a des rapprochements de sites, ce qui fait que là, par exemple, sur le site sur lequel je suis, on est deux. Et quand je vois le nombre de personnes, de collaborateurs sur notre site, c'est très bien parce que du coup, on peut se partager les tâches. Et voilà, on n'est pas tout seul à gérer. Et c'est hyper bien de pouvoir discuter. en effet puisqu'en fait, on n'a pas forcément réponse à tout. Et voilà, grâce à la mission handicap, il y a une super cohésion entre les correspondants handicap, parce qu'on a un séminaire annuel.
- Speaker #0
Oui, donc c'est vraiment un travail d'équipe. Tu n'es pas du tout tout seul dans ce rôle. Tu es accompagné, tu es aidé. Tu nous parlais justement de ce séminaire annuel. Je ne sais pas si tu peux peut-être nous en parler un peu plus. Qu'est-ce que vous y faites ? À quoi ça vous sert finalement ce séminaire ?
- Speaker #1
Ça permet de nous rappeler la réglementation. Quand il y a des réglementations qui changent, il y a quelqu'un qui vient qui nous les explique. Ensuite, on va travailler sur des sujets spécifiques. Par exemple, par un moment, ça va être le handicap invisible, ça peut être sur la sourdité, ça peut être sur des sujets assez précis, avec des ateliers pour des mises en situation, par exemple. C'est génial, ça crée la cohésion. en nous enrichissant intellectuellement.
- Speaker #0
C'est sûr. En tout cas, on voit aussi, j'allais dire, nous en tant que collaborateurs au sein du groupe, on voit aussi beaucoup les actions des correspondants handicap et notamment de la mention handicap. Est-ce que tu aurais des exemples peut-être d'actions concrètes, on va dire, qui ont été mises en place au niveau groupe, donc pas forcément de l'accompagnement ? précis sur un collaborateur en situation de handicap, mais vraiment peut-être au niveau groupe. Est-ce que toi tu as participé à des choses ?
- Speaker #1
Au niveau du groupe, en fait là il y a eu le Covid est passé par là, tous les collaborateurs d'Ag2R étaient en télétravail. En fait ce qui s'est passé c'était de dire, il y a quand même la CEF, il y a la semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées. Et en fait ça a été de réfléchir sur comment est-ce qu'on l'organise. Mais voilà, on est plutôt en distanciel. sur la sensibilisation distancielle. Ça va être des vidéos, ça va être des jeux pour sensibiliser. Et c'est toujours de façon assez ludique.
- Speaker #0
Oui, alors notamment, moi je l'ai vu beaucoup au sein du groupe. Il me semble qu'on a le jeu Andy Poursuit.
- Speaker #1
Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous en parler un peu ?
- Speaker #1
Andy Poursuit, oui. En fait, on l'avait testé lors du séminaire des correspondants handicap. Ça sensibilise. Il y a des questions sur tous les sujets. Et c'est fait de façon très ludique. C'est voir son niveau de connaissance sur les sujets, appréhender des situations, tout en jouant. Ça fait aussi une cohésion, un bon moment entre collègues.
- Speaker #0
Ça ouvre le dialogue aussi, j'imagine. Ça permet aussi justement d'en parler. J'allais dire, est-ce que tu as quelqu'un de précis qui t'accompagne au quotidien ou est-ce que tu appelles souvent à tous les correspondants handicap ou est-ce que tu as quelqu'un un peu au-dessus à qui tu peux te référer ?
- Speaker #1
On a tous la même personne à qui on peut se référer. C'est Joël Depuchafré qui est responsable de la mission handicap, qui est en charge de la mission handicap. Et c'est la personne, si on a le moins de problèmes, on sait qu'on peut la contacter et on a la réponse rapidement. Donc là, je sais qu'elle a une équipe à côté d'elle. Et en fait, on avait, voilà, pour la moindre question, on sait qu'on les contacte et on a une réponse très rapidement.
- Speaker #0
Ouais, donc ce que j'entends, c'est que voilà, tu as été formé, tu es accompagné, vous êtes reformé régulièrement aussi aux évolutions qui se font. J'ai un peu l'impression d'avoir fait le tour de mes questions sur ton rôle de correspondant handicap. Est-ce que peut-être tu as envie de nous partager peut-être une anecdote ?
- Speaker #1
L'anecdote, c'était, on avait un… Enfin, j'en ai plusieurs, des anecdotes.
- Speaker #0
Ah ben alors,
- Speaker #1
c'est du plaisir. Non, ce que j'aime bien, c'est quand il y a des recrutements. Une personne qui travaillait dans un ESAT hors les murs, qui travaillait chez AG2R, mais en lien avec un ESAT, et en fait, qui était recruté chez AG2R La Mondiale. Donc, c'était comment est-ce qu'on fait le lien, comment est-ce qu'on l'accompagne ensuite pour qu'il puisse retourner chez lui et venir sur site. Enfin, voilà, c'est… la vie sur site, sur son lieu de travail et en lien avec comment je retourne chez moi, comment je m'organise chez moi. Et ça, moi, je trouve ça génial. C'est super enrichissant.
- Speaker #0
Alors, je vais faire le lien un petit peu avec notre participation, justement, au salon qui va avoir lieu à partir du 24 octobre. C'est le salon Hello Handicap. Jamais on n'a, là, tu vois, des candidats qui nous écoutent qui seraient potentiellement touchés par un handicap. Est-ce que tu as peut-être quelque chose à leur dire pour leur donner aussi un peu envie de nous rejoindre ?
- Speaker #1
De nous rejoindre ? On est une entreprise qui est quand même assez… On est un groupe de protection sociale, donc on est quand même sensibilisés sur différents sujets. Et la mission Handicap Group les accompagnera s'ils souhaitent rentrer dans le groupe. De toute façon, il y aura un relais sur leur lieu de travail pour appréhender les choses et que ça se passe le mieux possible.
- Speaker #0
Mais écoute, Jonathan, je te remercie vraiment pour toutes ces informations, pour ce parcours, pour ces anecdotes. C'est en tout cas très intéressant, moi, je trouve, de voir comment on accompagne les personnes en situation de handicap, surtout dans un grand groupe. Je pense qu'on a beaucoup de collaborateurs et de collaboratrices touchés par ces situations, que ce soit eux-mêmes, que ce soit leurs proches. Donc, que ce soit par des accompagnements concrets ou de la sensibilisation, on vient vraiment toucher tout le monde.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Est-ce que tu as un petit mot de la fin sur lequel tu souhaites peut-être terminer cet échange ?
- Speaker #1
Je trouve qu'on est extrêmement doué sur le maintien dans l'emploi. C'est hyper important. Je sais que c'est rassurant de savoir que si demain j'ai un problème de santé, je ne vais pas être stressé. Je sais que mon entreprise va mettre les choses en place pour que je puisse continuer à travailler au mieux. Pour moi, ça, c'est primordial.
- Speaker #0
Et du coup, c'est ce qu'on retiendra, j'espère, de notre échange. Merci, merci beaucoup, Jonathan, encore pour ton temps. Et je te laisse retourner à tes missions et prendre soin de nos collaborateurs.
- Speaker #1
Ça marche, merci beaucoup.