- Speaker #0
Let's Talk, un podcast par les étudiants, pour les étudiants. Et si le bonheur n'était pas juste une destination, mais un chemin à construire au quotidien ? Aujourd'hui, on s'attaque à une question essentielle. Comment construire son bonheur ? Est-ce une question d'état d'esprit, d'habitude ou de relation ? Faut-il chercher à être heureux ou simplement apprendre à l'être ? Pour parler de ce sujet complexe, on accueille Adam.
- Speaker #1
Bonjour !
- Speaker #0
Est-ce que tu peux te présenter ?
- Speaker #1
Alors, je me présente, je m'appelle Adam, je suis donc un bachelor 3 à l'ISC Paris, sur le campus de Paris. Je suis aussi le trésorier du BDE 2024-2025, du coup de l'ISC Paris Wolf, donc le BDE Wolf, en tant que trésorier secrétaire général, et j'occupe aussi le poste en alternance de chargé de la vie étudiante sur le campus de Paris.
- Speaker #0
Ok. Pourquoi tu voulais nous parler de ce sujet ?
- Speaker #1
Parce que je considère que globalement, c'est le genre de choses qu'on n'apprend pas forcément. C'est-à-dire construire son propre bonheur, c'est assez compliqué pour certaines personnes qui ne savent pas réellement en quoi consiste le bonheur, je pense, dans la plupart du temps. Parce que du coup, moi, je différencie plusieurs types de bonheur. On va dire le bonheur au plus long terme et le bonheur à plus court terme, dans le sens où le bonheur à plus long terme, ça va être quand tu réussis un grand projet et que ça te rend fier, tu exprimes une certaine fierté globalement de l'avoir réalisé. Et les bonheurs à plus court terme, là ça va être les petites actions du quotidien qui globalement tu vas réussir à accomplir. Donc tu vas essayer d'expliquer à tous les étudiants qui globalement, eux, ne sauraient pas trouver cette source de bonheur, comment moi en tout cas je vois cette vision-là du bonheur pour que ça les aide au quotidien à trouver une source de bonheur globalement.
- Speaker #0
Et donc pour toi, il n'y a pas de différenciation de mots entre le bonheur à court terme et à long terme ?
- Speaker #1
Une différenciation de mots, c'est-à-dire ?
- Speaker #0
Par exemple, moi je verrais plus le bonheur comme quelque chose à long terme. alors qu'à court terme je dirais plus que c'est une satisfaction ou c'est quelque chose de moins ou par exemple quand t'es heureux des fois être heureux c'est plutôt à court terme alors que le bonheur c'est plus quelque chose à long terme que tu vois pas toujours tout de suite, c'est quand tu prends du recul sur la situation que tu te dis ah ouais là à ce moment là j'étais heureux enfin non j'étais vraiment dans une situation de plénitude parce que du coup tu mets la dimension temporelle dedans,
- Speaker #1
moi j'aurais dit globalement que plus qu'une dimension temporelle, c'est un ressenti, tu vois, le bonheur. Dans le sens où quelqu'un de heureux, comme tu l'as dit, ça peut être heureux sur un instant, mais quelqu'un qui exprime réellement du bonheur, c'est quelque chose, comme tu l'as dit, sur le long terme. Donc, comment financer entre guillemets cette source de bonheur-là ? C'est en ayant, à mon sens, des petites actions du quotidien qui font qu'à la fin, tu perçois cette journée comme une journée où tu as été dans le bonheur, dans un côté heureux sur le long terme. Parce que du coup, comme tu l'as dit, euh euh Le côté bonheur, c'est à très court terme. Et globalement, il y a des gens qui ne voient pas ce moment-là, qui vont dire « Ok, j'ai passé une journée un peu catastrophique, globalement. » Alors que pourtant, il y a eu plein de petites choses, des actions au quotidien, qu'ils ont dû faire ou qu'ils ont dû même avoir au global, qui ont fait qu'en fait, leur journée était plutôt pas mal, plutôt productive. Ça peut passer par exemple d'une journée de travail intense, où tu vas te dire « Ok, je suis épuisé, je suis fatigué. » Mais globalement, à la fin, tu retiens quand même que le travail est fait et tu as une satisfaction qui se cache derrière. Donc c'est des petites actions que tu vas faire dans la journée, comme l'exemple de travailler plein de tâches dans la journée, qui à la fin vont te dire « Ok, j'ai bien travaillé, je me sens heureux parce que mon travail était satisfaisant au global. » Et donc voilà, c'est ces différences-là que j'essaie de mettre entre les deux.
- Speaker #0
Et toi, quelles actions au quotidien tu mets en place pour être heureux ?
- Speaker #1
Moi, les actions que je mets au quotidien pour globalement être heureux, ça va être des actions très concrètes, et ça va être surtout me laisser du temps pour les passions que j'apprécie. c'est à dire que tu vois je suis un très grand cinéphile j'adore le cinéma en général et j'aime bien fusionner les deux avec des tâches qui sont des tâches obligatoires par exemple tu vois je me mets une série pendant que je suis en train de faire la machine à laver tu vois comme ça globalement tu fusionnes les moments entre guillemets où on pourrait se dire ah c'est un peu plus énervant et c'est pas non plus une grande source de bonheur avec une source de bonheur et ça devient une tâche finalement qui te procure du bonheur tu vois et globalement on a aussi donc les tâches bah pareil ça va être la musique aussi tu vois la musique globalement j'aime bien travailler avec de la musique et être dans un environnement un peu qui bouge parce qu'un environnement qui reste monotone c'est pas trop productif t'as pas cette sensation de tu passes une superbe journée la journée la soleil le ciel est ensoleillé donc globalement ça serait par des petites actions comme fusionner ses passions avec les différentes tâches au quotidien et est-ce qu'il y a des freins selon toi au bonheur ? pour moi ouais il y a des freins ça va être globalement tout ce qui a un rapport avec les traumatismes dans le sens où tu vois par exemple forcément tous les traumatismes que tu peux avoir Que ce soit des traumatismes, je vais dire avec des grosses guillemets parce qu'il n'y a pas de niveau réel pour les traumatismes, mais je vais dire les traumatismes majeurs, les traumatismes minaires. avec les traumatismes majeurs ça va complètement te bloquer tu pourras carrément pas passer l'étape même de faire la chose en l'occurrence. Je pense aux gens par exemple qui ont peur du vide, ces gens-là ils pourront jamais potentiellement aller directement sur un plongeoir, ça va les terroriser, ils vont être bloqués à l'étape de l'échelle, alors que des traumatismes mineurs, je n'ai pas d'exemple concret en tête, mais ça va être des traumatismes qui vont te bloquer dans un premier temps, mais tu vas pouvoir réussir à passer par-dessus pour après globalement réaliser la tâche en question. Genre par exemple, moi j'ai une peur phobique du vide, j'aime pas du tout être sur une corde parce qu'il n'y a pas ce sentiment de sécurité qui est caché derrière et il y a le BDS de Paris qui m'a invité à faire un saut en parachute en septembre et je leur ai dit écoutez les gars c'est super, trop bonne idée je viens avec vous l'année prochaine en septembre pour aller faire un saut en parachute avec vous pour me sortir de ma zone de confort et potentiellement découvrir une source de bonheur que j'avais pas pu découvrir avant ok,
- Speaker #0
de ce que tu dis pour moi un traumatisme c'est quelque chose qu'on a vécu et qui nous freine alors que Là, ce que je comprends, c'est plus une phobie, tu vois. Donc, est-ce que toi, tu as déjà vécu des traumatismes où t'envoient les conséquences maintenant ?
- Speaker #1
Alors, moi, il y a des traumatismes globalement qui m'ont assez réfréné. Si tu veux, là, si je vais te parler d'un traumatisme, alors, sur le très long terme, pour revenir dans le passé, je vais te parler du sujet que j'avais eu quand j'étais en primaire. en primaire tu sais mes parents étaient moyennement disponibles pour moi globalement tu vois parce que généralement les traumatismes on va dire ça rejoint un peu toujours le niveau avec les parents mais mes parents étaient moyennement disponibles les mercredis après midi pour venir me récupérer à l'école donc étant un enfant dans une école catholique privée ils m'envoyaient du coup l'école parce que j'étais le seul enfant à ne pas avoir les parents qui venaient les chercher le mercredi après midi ils m'envoyaient du coup globalement dans une école qui s'appelait Bicar et en fait cette école là c'était une école publique et du coup être un enfant sorti du privé aller dans une école publique Merci. j'avais absolument pas les mêmes contacts avec ces enfants-là, globalement. Donc j'ai un peu senti ce sentiment de solitude, tu sais, tous les mercredis après-midi, et ce sentiment de phobie, du coup, comme tu l'as dit, avec « Ah mince, j'ai pas envie d'être le mercredi après-midi, parce que je suis bloqué, je vais rester une demi-journée entière à rien faire, et à pas pouvoir jouer parce que les enfants veulent pas jouer avec moi, et globalement, tu vois, y'a pas ce truc-là. » Donc il y avait eu cette phobie-là, tu vois, qui, moi, après, m'a permis de m'ouvrir, après, tu vois, quand je suis arrivé au collège, parce que je me suis dit, en fait, finalement, tu vois, hum Mon trauma est devenu une force parce que je n'ai pas su en primaire aller chercher les enfants pour jouer avec eux et un peu les tchatcher. Et au collège, c'était complètement l'inverse. Je me suis dit qu'il faut que je sorte de ma zone de confort et que j'aille chercher cette petite source de bonheur qui est d'aller parler à des gens et de découvrir de nouvelles personnalités, de nouvelles cultures et de nouvelles idées et de façons de penser. Et tu vois, c'est ce truc-là qui aurait pu être un traumatisme, qui était du coup, moi, ce que je te disais, un traumatisme un peu plus... Pas du tout freinant, je ne suis pas du tout devenu associable après ça, mais tu vois, c'est un traumatisme qui m'a permis après de trouver ma source de bonheur.
- Speaker #0
Et le sentiment de solitude que tu as pu ressentir, est-ce que maintenant ça te fait peur de parfois être seul ou te sentir seul ?
- Speaker #1
Alors, je vais te rajouter encore un autre élément pour globalement étayer ce que je vais dire, mais... Tous les jours, ce sentiment de solitude se manifeste, mais ça ne se manifeste pas à partir de la peur phobique ou une peur physique, genre le mal de ventre, envie de vomir ou autre. Ça se manifeste par des actions, c'est-à-dire que ça va se manifester par le fait que j'ai peur du silence. C'est horrible à dire, mais par exemple, quand je suis dans un groupe de gens et que personne ne parle, je me sens obligé de parler parce que j'ai l'impression que je gêne et qu'il y a ce sentiment-là global dans une discussion. En autre élément de comparaison que je vais t'annoncer, mes parents actuellement sont en plein état de divorce. Donc niveau confiance avec autrui, c'est assez compliqué. Donc c'est tout ce point de vue-là, des petits traumatismes. Parce que du coup, pour t'expliquer aussi, on rentre un peu dans le contexte. Il y a tout le contexte de j'étais parti en stage dans un pays étranger. Et durant ce stage dans un pays étranger, il y a eu ce début de divorce. et du coup c'était assez compliqué pour moi de gérer en même temps le côté un peu interculturel de l'échange des gens que je connais pas forcément plus le divorce entre guillemets de mes deux parents qui est actuellement en cours et c'était un moment où je me suis beaucoup renfermé sur moi-même parce que je me suis dit bah t'es loin de tout le monde c'est assez compliqué de trouver des sources de bonheur comme je l'ai dit parce que je connais personne, j'ai pas les lieux, je peux pas aller au cinéma je suis bloqué et tu vois à ce moment là ça a été un moment un peu très très très basé sur l'introspection parce que ça m'a permis de me développer mentalement en me disant, écoute, tu peux rien faire. C'est pas ton histoire, c'est pas toi, c'est tes parents, y'a pas de problème. Et essayer de trouver des sources de bonheur autres que forcément les sources que tu connais déjà. Et j'ai découvert par exemple la passion de la lecture, où là je me suis mis beaucoup plus à lire. Lire des œuvres en rapport avec le stoïcisme, les épicuriens au global, pour apprendre à vivre par exemple plus simplement pour les stoïciens. Et du coup connaître aussi le modèle épicurien qui lui est beaucoup plus basé sur... Un système de bonheur permanent, c'est-à-dire toujours chercher une source de bonheur, que ce soit par la nourriture, les plaisirs ou autre, toujours ce côté-là. Et du coup, j'essaie de jour en jour de promouvoir le stoïcisme dans ma vie de tous les jours, c'est-à-dire vivre avec le moins de choses qui me soient inutiles, c'est-à-dire essayer de couper les réseaux quand je n'en ai pas forcément besoin, essayer de me cultiver. Là, par exemple, je suis beaucoup plus d'autres influenceurs en rapport avec la culture. Hugo Décrypte pour les informations, Gaspard G. pour tout le côté un peu histoire, tous ces trucs-là qui, globalement, moi, au quotidien, par exemple, sur un trajet de train que je vais avoir pour aller à mon lieu de travail, va me permettre d'avoir une certaine source de bonheur parce que j'ai l'impression de me cultiver, donc j'ai l'impression que j'ai gagné quelque chose dans ma journée. Et hop, la petite source de bonheur un peu minimale qui devient finalement dans une journée, la journée a été productive et j'ai cette source de bonheur optimale.
- Speaker #0
Et selon toi, le bonheur, c'est un choix ou une part de chance ?
- Speaker #1
Je pense que... Je vais être entre les deux, dans le sens où... J'ai t'expliqué un peu pourquoi je te dis que je suis entre les deux. C'est parce qu'en fait, globalement, c'est un choix, parce que tu choisis ce que tu veux réellement avoir. Par exemple, si j'ai le choix d'aller au cinéma demain, j'y vais, source de bonheur, je me sens heureux. C'est un peu un choix, dans le sens où tu as le choix de faire des actions pour devenir heureux. Mais c'est aussi une part de chance, dans le sens où, par exemple, imaginons demain, je me blesse. Je suis en plâtre, je peux pas aller au cinéma, j'ai pas eu le choix de me blesser. C'est pas moi qui me suis dit que je vais me blesser pour ne pas aller à cette séance de cinéma, pour du coup ne pas avoir cette source de bonheur-là. Donc c'est un mélange, un doux mélange entre les deux, mais la recherche de bonheur, pour moi, est un choix, plus qu'une question de chance. Parce qu'on n'a jamais une question de le bonheur t'arrive dans les bras et tu l'acceptes. Parce qu'en fait finalement la vie c'est des hauts et des bas. C'est une source de bonheur, on va au cinéma le jeudi, mais... On t'a annoncé que tu viens de te faire virer le lendemain, tac, mince, dommage. T'as une mauvaise note le lendemain, tu vois, on redescend. Puis on remonte avec une autre source de bonheur, je sais pas, tu vas discuter avec des gens sympas, tu vas faire une sortie un peu cool, chut, se remonte. Donc tu vois, même le bonheur, globalement, dans construire son bonheur, t'as aussi le côté un peu, c'est pas linéaire, c'est-à-dire c'est pas exponentiel. C'est pas forcément que du plus, il y a du moins aussi dedans, tu vois. Mais il faut retenir le plus sur le long terme, parce que retenir le moins, ça reste quand même une certaine ressource de stress d'angoisse Et aussi, comme tu l'avais dit, de trauma et de phobie, tu vois.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a eu un peu, comment dire, un côté un peu toxique, dans le sens où je pense que tu essaies un peu toujours de penser positif, être toujours heureux, et ça peut te mettre un peu une pression, et du coup, par exemple, quand ça ne va pas, soit tu essayes de penser à autre chose, et du coup tu évites les problèmes, et ça peut devenir un peu, tu vois, une part un peu toxique.
- Speaker #1
Je vois ce que tu veux dire dans le sens où je vais forcément oublier ce problème-là pour me focaliser sur que du plus. Et finalement, le moins va grossir. C'est ça que tu veux, un peu dans l'idée. Moi, globalement, pour résoudre les problèmes moins, je vais utiliser les moins et les plus pour qu'on ait un système métaphorique et imagé. Mais pour essayer de régler les problèmes moins, je t'aurais dit que j'injecte du plus en petite dose dans le moins pour essayer de me faire comprendre que finalement, le moins, ça peut devenir du plus dans certains cas. Genre le travail. Le travail, ce n'est pas forcément la passion pour tout le monde. Le travail, ça veut littéralement dire, je crois que c'est en latin, tripalium, ça veut dire torture. Donc franchement, je ne te mens pas, ce n'est pas forcément le meilleur mot pour le définir. Mais tu vois, par exemple, le travail au global, il faut injeter un peu plus. Et c'est ce que je te disais, je mets de la musique, je vais aller discuter avec des gens. Le cerveau, je ne sais plus combien de temps il reste concentré, mais je crois que c'est 5 ou 25 minutes. C'est très peu. Donc tu vois, globalement, quand j'ai mon cerveau qui est déconcentré, tac, on se déconnecte. on va faire un petit plus et après on revient dans le moins, tu vois, pour essayer de régler ce problème. Donc plus qu'une question de suite, c'est surtout une question de, il me faut ces petits plus pour que je comprenne que je puisse faire le petit moins. Et après le petit moins du coup va devenir un plus parce que ça va devenir une fierté, tu vois, un peu dans cette idée-là. Donc ouais, voilà.
- Speaker #0
Et est-ce que les personnes, ton entourage, contribuent à ton bonheur ?
- Speaker #1
Voilà, c'est une question tellement profonde. J'aurais dit que... Alors c'est... pareil, je vais nuancer mes propos, parce que la vie n'est pas faite de noir ni de blanc, elle est faite de gris, dans le sens où je considère que mes proches font, entre guillemets, partie intégrante de mon bonheur, c'est-à-dire que c'est eux qui vont me proposer du bonheur, mais vont aussi proposer forcément une partie de malheur. Mais c'est toujours une question d'introspection, une question d'analyse des faits. C'est-à-dire que, tu vois, par exemple, imaginons demain j'ai un projet de fou, ma mère me dit de ne pas le faire, globalement, tu vois, peut-être que ça va me procurer de la frustration et que forcément ça va m'énerver. donc contribuer à mon non bonheur entre guillemets tu vois mais si j'étais de cette analyse là tu vois si j'étais à l'analyse de dire ok elle t'a peut-être défendu de faire ça parce qu'il y a une raison derrière tu vois Tu vas peut-être te dire finalement qu'en fait, ils sont là entre guillemets pour penser à mon bonheur, tu vois. Parce que généralement, les parents sont assez restrictifs sur certains sujets parce qu'ils ont peur de l'inconnu, tu vois. Donc globalement, moi je t'aurais dit que oui, ils contribuent à mon bonheur, même si on perçoit, nous en tant que personnes, quand on analyse de notre point de vue, une certaine frustration, parce qu'ils vont forcément vouloir nous contredire et nous démentir en fait que notre projet n'est pas forcément le meilleur pour nous. Mais au global, même s'ils ne contribuent pas directement à notre bonheur, généralement, ils y pensent, tu vois.
- Speaker #0
Et tes amis ?
- Speaker #1
Mes amis, ça dépend. Ça dépend, ça dépend pour la plupart. Je vais te dire que pour certains, oui. Parce que du coup, il y en a certains, ils ont une très grande valeur humaine. Donc globalement, oui, ils pensent à mon bonheur en proposant des activités, des sorties, pour essayer de cliner un peu tout mon cerveau quand on atteint un niveau pas possible. Mais il y en a certains, par exemple, j'ai des noms en tête, mais forcément, je ne vais pas les dire, qui ont agi par pur égoïsme. Parce que tu sais, forcément quand t'es quelqu'un qui travaille qui fait des choses dans la vie tu vois y'a forcément des gens qui vont vouloir être auprès de toi parce qu'ils savent que tu peux leur servir à un moment et c'est quand tu t'en rends compte généralement que tu te dis le rapport a été déséquilibré tu vois pareil je nuance mes propos ils sont faits de gris y'en a certains oui y'en a certains non mais je
- Speaker #0
pense que ouais pour la plupart des bons amis ils financent un autre bonheur et est-ce que t'as toujours pensé comme ça ou alors y'a eu quelque chose dans ta vie un déclic qui a fait que t'as pensé comme ça comme tu penses actuellement
- Speaker #1
Le tout tout tout premier déclic qui a eu, ça a été... Alors, je vais revenir encore une fois dans les sujets un peu plus introspections, mais ça a été la mort de mon grand-père. La mort de mon grand-père, parce que globalement, pour te faire un peu l'histoire, je suis à moitié français et à moitié marocain, de mon père marocain et de ma mère française. Et globalement, tu sais, j'ai une famille assez divisée. C'est-à-dire que ma mère n'a pas de frères, donc je n'ai aucun cousin, entre guillemets, du côté de ma mère. Tu vois, j'ai que ma mère et ma grand-mère. Et du côté de mon père, mon père, il a quatre frères, et j'ai une myriade de cousins. sauf que ces cousins là ils sont soit dispatchés au cas coin de la France, il y en a en Roubaix, il y en a à Rochelle, il y en a partout, soit globalement, ils sont au Maroc. Et tu sais, niveau distance, le Maroc, ça coûte assez cher, il faut prendre un billet d'avion, j'ai pas tout le temps l'occasion d'aller les voir. Donc, au global... Attends, tu peux me répéter la question ? En fait, plus je parle, plus je me suis perdu dans la question.
- Speaker #0
Ma question, c'était... Je sais pas, j'ai oublié. Alors...
- Speaker #1
C'est celui-là.
- Speaker #0
Oui, est-ce que tu as eu des déclics dans ta vie qui ont fait que tu penses actuellement ? C'est ça,
- Speaker #1
j'ai eu la mort de mon grand-père. Et du coup, je reviens pour la partie mort de mon grand-père, mais j'ai que deux grands-pères, c'est logique, et j'en ai un qui est au Maroc. Et du coup, ce grand-père-là, je ne le connais pas beaucoup, beaucoup, beaucoup. Le grand-père en France, c'est lui qui vient me chercher les fameux mercredis après-midi avant d'arriver à la date fatidique où je l'ai connu. Du coup, il était mort et je suis parti à Bicard. Et ce déclic-là, il a eu pour effet de beaucoup me renfermer sur moi-même. j'étais en mode amasse J'ai perdu quelqu'un qui m'importe, tu vois, il me procurait vraiment beaucoup de bonheur, tu vois, j'avais le droit à tous les mercredis après-midi à mon petit paquet de cartes Pokémon quand j'étais petit, c'était plutôt pas mal niveau source de bonheur. toujours un bonheur matériel quand j'étais petit c'était toujours comme ça mais du coup ce petit déclic là m'a fait me rendre compte que ah il y a peut-être un truc où je suis peut-être un peu dépendant de cette source de bonheur là et je me dis si tu vois demain il y a une source de bonheur genre le cinéma qui devait s'arrêter j'ai pas d'autre source de bonheur qu'est-ce que je fais tu vois et là j'ai pensé au fait que il y a les petites sources de bonheur gratos les petits trucs comme les petites actions que tu fais au quotidien ou à la fin t'en tires une petite satisfaction dans l'idée et tu vois c'était le tout premier déclic après il y a eu un deuxième déclic la séparation de mes parents et là du coup ce déclic là il a été fulgurant pour moi vu que c'est arrivé en deux mois je me suis dit ok c'est simple tu peux pas être dépendant de quelque chose c'est pas possible tu vois que ça soit de la cigarette des relations amoureuses tu peux pas être dépendant c'est pas possible donc traduction il faut que je trouve d'autres sources Merci. qui vont me permettre de me sentir heureux au quotidien. Je vais redire le cinéma, mais le cinéma, c'est vraiment ma passion primaire. J'ai 10 000 affiches de cinéma dans ma chambre. Je vais à des cinémas pratiquement toutes les deux semaines. J'organise le festival du cinéma à l'ISC Paris. J'ai aussi prévu d'être un membre de jury pour une remise de prix, aussi en rapport avec les documentaires, en rapport avec le cinéma toujours. Donc tu vas toujours trouver un truc qui a un lien avec ma passion primaire. Et tu vois, c'est aussi un autre truc que je devais te dire aussi. Mais globalement, tu vois, en termes de découvertes, c'est aussi les découvertes qui font globalement que le bonheur peut être grand. C'est-à-dire que tu vois, j'ai pratiqué un sport que personne ne connaît. C'est-à-dire que si un jour tu trouves quelqu'un qui a fait ce sport-là, tu m'appelles et je te donne 100 euros. Parce que vraiment, c'est impossible que tu trouves quelqu'un qui fait ce sport. J'ai fait du hockey subaquatique pendant 4 ans. C'est du hockey sous l'eau. C'est-à-dire que pour ceux qui en ont cherché, ça se fait avec des palmes et une crosse qui est genre grande comme la main, que tu tiens dans la main et avec un palais sous l'eau et c'est un sport assez physique parce que tu vois on se donne des coups de coude on est assez tu vois on est assez un peu physique et c'est un sport que j'ai fait pendant 4 ans que j'ai adoré qui m'a permis de développer un peu mon apnée et ma gestion du stress parce que quand t'es sous l'eau tu vois tu dois gérer ta respiration et gérer ta respiration on apprend pas ça tu vois à l'école il y en a plein Quand ils sont en situation de stress, ils se laissent emporter, se laissent emporter, et la respiration, elle part dans tous les sens. Et moi, tu vois, cet exercice-là, que j'ai eu pendant 4 ans, m'a permis de me focaliser sur moi et sur ma respiration, pour me calmer, tu vois, en cas où j'avais des petits cas comme ça.
- Speaker #0
Est-ce que t'es quelqu'un de stressé ou d'anxieux dans la vie ?
- Speaker #1
Moi, je te dirais que non, si je faisais une introspection sur moi-même, mais tout mon entourage dit que je suis très stressé et très anxieux, c'est-à-dire que, tu vois, je suis quelqu'un d'assez speed, et j'aime bien faire les choses à la bas vite, dans le sens où Dès que j'ai l'occasion de le faire, je le fais. J'ai une réflexion, je la dis. C'est tous ces trucs-là qui, globalement, vont me dire à quelqu'un d'autre que je suis quelqu'un d'anxieux. Alors que moi, je considère que je ne suis pas anxieux. Pas de troubles différents. Je me considère comme quelqu'un de normal. Il n'y a pas de problème. Je ne dis pas que les gens anxieux ne sont pas normaux. C'est juste que, globalement, je me considère comme quelqu'un de posé, tranquille. Des fois, quand je suis un peu dans le speed, dans le rush, un peu anxieux.
- Speaker #0
Est-ce que tu trouves que dans la société on... On valorise un peu le bonheur ou au contraire, on a tendance à un peu s'oublier et donc à oublier aussi le bonheur personnel qu'on peut s'apporter ?
- Speaker #1
Alors moi, je considère que le bonheur ne fait pas du tout partie intégrante de notre société en Europe, mais dans d'autres pays, ça y fait beaucoup plus partie. C'est-à-dire que tu vois, alors ça change aussi avec les mentalités, avec les générations, mais je considère qu'en France, on est beaucoup plus dans le... Je vais parler un peu au niveau professionnel. Mais tu vois, en France, on est beaucoup plus dans le... te faire un reproche avant de te dire que tu as fait quelque chose de bien. Parce que finalement, un reproche, c'est toujours plus facile, c'est quelque chose qui manque. C'est comme les cinq doigts de la main, ça se voit. Alors qu'aux Etats-Unis, par exemple, même si je sais que les Etats-Unis ne sont absolument pas le bon pays à en parler actuellement, mais globalement, les Etats-Unis, ils ont beaucoup plus une question de « fais-le pour toi » et « fais-le dans un esprit comme le rêve américain » . Le rêve américain, c'est un peu ça. C'est dans le sens où fais quelque chose parce que ça te fait kiffer et que globalement, tu vois... fais ta passion, suis-toi, écoute-toi et tu vois c'est ce truc là qu'on a pas trop en Europe, avec plus accès on va te taper sur les doigts si tu fais une bêtise au lieu de te dire, attends tu pourrais t'améliorer comme ça mais c'était une bêtise,
- Speaker #0
attention est-ce que tu penses que là la génération actuelle est plus ouverte justement à ça ?
- Speaker #1
Alors je pense que ouais les changements alimentaires t'échangent, ça c'est pour moi une évidence claire et nette, dans le sens où en tant qu'étudiant on a accès à beaucoup plus de choses qu'avaient accès nos parents Merci. c'est à dire que tu vois les parents c'était la bibliothèque c'était les connaissances et la connaissance en général c'était on s'en parle mutuellement et du coup il fallait vachement faire confiance à l'autre tu sais au niveau des connaissances alors que là nous on a tellement de sources d'informations possibles et imaginables que ce soit par les réseaux par nos amis, par nos connaissances, par la famille la bibliothèque existe toujours, il y en a toujours qui n'a toujours pas changé et majoritairement les réseaux qui sont quand même une très grande source de fake news ça fait qu'à la fin on va forcément avoir beaucoup plus d'informations et on va beaucoup pouvoir beaucoup plus pouvoir se cultiver. Et vu qu'on centralise vachement les informations sur les réseaux sociaux, Instagram, TikTok, tout ça, ça fait qu'à la fin, je pense qu'on va avoir globalement tous les mêmes sujets de discussion. On a tous les mêmes rêves, c'est un peu la même chose. Donc je pense que via ces canaux-là, on va avoir finalement tous un peu les mêmes idées parce qu'il y a quelques étudiants qui en parlent, puis d'autres qui en parlent, puis finalement, ça devient comme un effet boule de neige. Tout le monde en parle et à la fin, tout le monde sait. Mais est-ce que tout le monde le met en pratique ? C'est aussi ça la question.
- Speaker #0
Tu viens de parler de rêves. Quel serait pour toi ton plus grand rêve ? Où tu aurais une satisfaction à
- Speaker #1
100% ? OK, alors, satisfaction à 100%, c'est un rêve que j'ai depuis tout petit, mais ça c'est plus un rêve, un désir d'évasion. C'est-à-dire dans le sens où, tu vois, moi je suis pas quelqu'un qui est trop citadin, c'est-à-dire que si tu me mets dans la ville, je vais être dans la ville tranquille, mais globalement j'ai besoin un peu de ce désir d'évasion. Et moi mon rêve depuis que je suis tout petit, c'est d'aller dans un pays genre l'Alaska, c'est-à-dire un pays désert, mais totalement désert, et construire toute ma vie de A à Z. c'est à dire que construire ma maison avec mes fonds construire tout ce que tu veux un élevage, tout ce qu'il me faudrait pour vivre et globalement vivre dans ce lieu là de paix et de sérénité où il n'y aurait pas tous les problèmes qu'on a actuellement de la vie, les réseaux où tout va mal, l'information où tout va mal il n'y a pas un seul endroit où tu te dis ok c'est incroyable trop bien de vivre ici c'est une masterclass et du coup vivre en Alaska avec tout ce que j'ai fait de A à Z en termes de satisfaction ça serait incroyable sur le site de la chaîne. vivre dans mes propres créations, ça serait masterclass.
- Speaker #0
Et t'aurais peut-être un autre rêve ? Quel t'as pensé ?
- Speaker #1
Un autre rêve, ça serait... J'aime beaucoup aussi la dimension culturelle. C'est-à-dire que tu vois là, interculturelle aussi, dans le sens international, avec du coup, tout ce qui est, par exemple, voyager. J'adore voyager. Je suis un très grand passionné de voyages, même si j'ai pas forcément les fonds pour pouvoir voyager dans tous les pays. Je fais une grande collection de drapeaux. C'est-à-dire que j'achète des grands drapeaux en format... classique, mais de chaque pays dans le pays en question. C'est-à-dire que tu vois là, j'ai le drapeau du Canada, le drapeau des Etats-Unis, drapeau de l'Allemagne, drapeau de l'Espagne Maroc, d'un peu de la France, bien sûr. Et là, j'ai prévu potentiellement, avec mon salaire d'alternant, d'encaisser un maximum d'argent pour aller visiter l'autre côté du globe, c'est-à-dire tous les pays asiatiques. Parce que j'aime beaucoup cette culture-là. Je me dis, waouh, ils ont grandi à l'autre côté du globe. Qu'est-ce qui se passe quand il y a littéralement un océan et des milliers de kilomètres entre nous ? Donc, toute cette partie-là où j'aimerais bien aller voyager pour découvrir d'autres cultures. D'où le fait aussi, peut-être, je ne l'avais pas précisé, que j'ai fait partie de Cosmopol à l'ISC Paris, l'association du BDE international de l'école qui avait pour objectif d'intégrer les Erasmus sur notre campus. Ça m'a permis de faire des découvertes incroyables. J'ai un ami, par exemple, il s'appelle Marcus. Gros big up à Marcus si tu m'écoutes. En français, ça va être assez compliqué. Mais il vient de Vancouver, au Canada. Et ça a été l'une des plus grandes découvertes humaines que j'ai pu faire pendant toute mon année à l'ISC.
- Speaker #0
Et là, tu fais un peu un parallèle à l'école. est-ce que euh L'école, par exemple l'ISC, t'a aidé à être la personne actuelle que tu es maintenant ?
- Speaker #1
Je pense qu'elle y a contribué à 99,9%, non je gagne. On va dire 60% je vais dire, dans le sens où j'étais vraiment pas rentré, en B1 j'étais absolument pas la même personne que je suis aujourd'hui, parce que l'ISC m'a proposé beaucoup de conseils, beaucoup de formations. Et j'ai eu le droit à des profs incroyables. Je pense à ma prof de marketing, qui est du coup maintenant responsable des programmes de l'ISC, Madame Coralie Damais. Globalement, je me suis dit, j'ai tellement eu de rencontres, de ma B1 à ma B3 actuelle, que ça m'a permis de me forger et de devenir une personne que je n'étais pas avant. Avant, j'étais beaucoup plus shy, mais timide. J'étais timide. J'étais timide de fou, je parlais à personne. J'étais vraiment dans ma bulle et j'étais dans le travail, dans le travail, dans le travail. Et après, j'ai découvert les assos. Je me suis mis en tant que bénévole. Bénévole au semestre 1, je n'étais pas trop motivé. Semestre 2, on m'a parlé de postulat. Je me suis dit qu'il y avait peut-être moyen que je postule pour être bureau. J'ai postulé. Après, je me suis dit qu'incroyable, c'est trop de possibilités. Tu vas rencontrer des gens qui ont des projets qui sont hyper inspirants. C'est vraiment une multitude de projets. Et après, on a eu en B2, j'ai été trésorier de la Cosmo. Là, je me suis investi à fond. J'ai découvert Marcus au semestre 1. Investissement, mais quand je dis investissement à fond, c'est investissement à fond. Quand j'avais cours les midis en B2, je venais les matins à 10h alors qu'il n'y avait personne, j'ouvrais le local, je le nettoyais pour que les gens soient prêts et qu'ils puissent venir manger dans le local et qu'ils se disent « Ok, Cosmo c'est une asso propre, les gens sont cools, on va pouvoir parler en anglais tous ensemble. » Et après je me suis dit « Ok, B2, je ne sais pas trop ce que je fais après. » On m'a proposé le trésorier du B2, j'ai dit « Alors là les gars, je signe direct. » Je signe, c'est sûr, parce que je me suis dit « Toujours prolonger dans mon engagement associatif qui m'a permis d'avoir... des clés de fou, tu vois, l'aisance à l'oral, je l'avais absolument pas comme je t'ai dit en B1, tu vois, c'est complètement, et je serais même pas là, tu vois, si tu mets le Adam de B1 là maintenant, il t'aurait parlé pendant deux minutes, il serait arrêté de parler carrément, et j'avais eu ça du coup, plus la partie du coup, tu vois, où là, l'année prochaine, du coup, je vais être en PGE2 potentiellement à l'ISC, et j'ai prévu, tu vois, de créer une nouvelle asso, parce que tu vois, maintenant j'ai rejoint des assos qui existaient déjà, et maintenant j'ai envie d'en créer une, tu vois, pour continuer l'engagement, tu vois.
- Speaker #0
Et est-ce que tu as une idée de projet ? C'est secret.
- Speaker #1
Alors mon projet, ça va dépendre d'une seule chose, ça va dépendre des soutenances d'une des assos en fait, parce qu'il y a une des assos en fait globalement où ils sont trois à être en B2, mais potentiellement l'année prochaine à être en B3 alternance, donc ça va être assez compliqué pour eux de gérer l'asso s'ils sont en B3 alternance. Donc soit je me branche à leur projet parce que c'est typiquement la même chose, soit tu vois, je crée un truc qui y ressemble mais qui n'est pas exactement la même chose. Et en gros l'objectif, je n'ai pas de nom encore prévu dessus, je ne sais pas si je vais peut-être pas prendre un nom qui existait déjà dans les assos d'avant. mais j'aimerais bien créer une asso en rapport avec l'audiovisuel et les concepts que tu pourrais retrouver sur des YouTube ou globalement tout ça et axer aussi culture générale c'est à dire dans le sens où tu vois moi je pense qu'on manque assez de divertissement sur ce campus c'est à dire du divertissement outrepassé des plateformes qu'on a déjà hormis je sais pas comment ça fonctionne à Orléans mais nous à Paris on a pas trop d'asso qui fait du contenu tous les jours en rapport avec son asso les contenus généralement c'est en rapport avec les événements ou en rapport avec un peu les faits divers Il y a un événement, Cosmo fait son voyage, on va mettre une story sur le voyage. BDS fait sa PLS, on met une story sur la PLS. Et moi, mon objectif, ça serait de faire des concepts un peu style YouTube, genre par exemple, un Hot Ones avec le CEO de l'école. Franchement, moi je te dis, je pense qu'il y a moyen de trouver potentiellement un très bon filon là-dessus. Mais faire du concept un peu drôle, qui va allier des concepts aussi très intéressants, parce que Hot Ones, par exemple, c'est de la question one-to-one, mais avec du piment. Donc ça serait poser des questions en rapport avec le CEO pour qu'on connaisse un peu plus les membres du staff. Avec un petit délire un peu sympa. Et potentiellement, tu vois, un petit délire aussi canapé. Il y a peut-être moyen, tu vois, que je me motive à faire ça.
- Speaker #0
Un peu comme l'inna-situation.
- Speaker #1
Un peu comme l'inna-situation, exactement. Et aussi, un dernier concept que j'aurais trop aimé faire, ça serait un concept où j'apporte un élément de culture à tous les étudiants chaque jour. Tu vois, par exemple, on travaille sur... le lundi sur les éléments de culture à apporter aux étudiants, et le vendredi, on se filme full pendant une demi-journée, et après j'ai du contenu pour toute la semaine. Et après, hop, on reprend la boucle. On reprend la boucle, on reprend la boucle. Et du coup, par exemple, je pourrais apprendre des mots à des étudiants qui connaissent pas forcément tous les mots, c'est normal. Je peux apprendre des concepts, même peut-être se relier aux faits divers, par exemple, j'en parlais, mais les Etats-Unis, en parler un peu plus spécifiquement, en donnant des sources. en allant peut-être montrer des lieux où aller chercher de l'info, ça peut être pas mal. Parce que je pense que niveau culture générale, c'est pour moi la vraie arme du monde de demain. Dans le sens où, dans le monde dans lequel on est, avec les IA, on est vachement automatisé. C'est-à-dire que tu vas voir tous les posts LinkedIn que postent les gens, par exemple, en général, se ressemblent un peu tous. C'est parce qu'en fait, finalement, on utilise tous la même base, qu'ils soient ChatGPT, Gemini, toutes les IA, en fait, en général, ont à peu près les mêmes sources. et les mêmes formulations de phrases. Donc moi, je pense que la vraie force de demain pour les étudiants, tu vois, et pour globalement, tu vois, même la source de bonheur, on revient encore une fois au bonheur, tu vois, mais c'est toujours la même chose, ça reste aussi la culture générale des étudiants. Donc, tu vois, par exemple, un étudiant qui connaît vachement, par exemple, je sais pas, sur Molière, demain, il part dans une famille à l'international, ou il va à un dîner d'affaires dans un autre pays, il parle de Molière, la classe, le mec il s'y connait en culture française tu vois Alors que la majorité des gens ne connaissent pas trop Molière. On connaît deux noms et on connaît un peu peut-être l'avare, mais c'est tout. Alors qu'il y a un vrai coup à jouer avec la culture générale pour te différencier des gens. Et te différencier aussi dans l'avenir professionnel. Quand toi tu vas arriver avec ton diplôme, bonjour j'ai fait l'ISC, et un autre qui va dire bonjour j'ai fait PSB, ok qu'est-ce qui vous différencie ? Ok le classement, ok. Qu'est-ce qui vous différencie d'autres ? Vos passions ? Bon les passions ok c'est différent, c'est propre à chacun. Les compétences ? Bon bah écoutez, vous venez tous d'une école de commerce, normalement vous êtes censés avoir des bonnes compétences. Ah, ok, dans les atouts, elle m'a mis la culture générale. Dans mon CV, par exemple, j'ai mis la culture générale, lecture de presse, animation japonaise et la création de débats. Parce que tu vois, en primaire, non pas en primaire, excusez-moi, au lycée, j'ai créé un groupe de débats avec certains des étudiants qui étaient avec moi, parce qu'il y a aussi ce besoin de poser des questions aux autres pour connaître un peu plus leur avis sur certains sujets. Donc la culture générale, vraiment très importante. Et je voudrais être relaxé dans ma prochaine entreprise étudiante.
- Speaker #0
Et tu ne penses pas que les étudiants, ou les jeunes en général, un peu fuient l'actualité ? Parce que c'est quelque chose d'un peu anxiogène pour eux.
- Speaker #1
Oui, c'est ce que tu disais tout à l'heure, dans le sens où il n'y a jamais rien de bien qui se passe. C'est-à-dire qu'il y a eu tous les sujets polémiques avec la guerre en Ukraine, tous ces sujets-là très très très importants. Je suis d'accord avec toi. Je pense qu'il y a beaucoup d'étudiants qui doivent « fuir » ces contextes-là, parce que comme tu l'as dit, c'est des lieux un peu anxiogènes. C'est-à-dire que, tu vois, de savoir qu'il y a eu la guerre en Ukraine, ça ne va jamais t'apporter un grand sourire. Je veux dire, c'est impossible. Mais je considère que, comme je te disais, on a le choix, entre guillemets, de ne pas avoir cette culture générale. Mais ça reste, alors je ne vais pas dire un devoir, parce que ce n'est pas un devoir en tant que tel, mais il faudrait qu'un maximum de gens savent, entre guillemets, ce qui se passe réellement, pour ne pas qu'on tombe dans la désinformation, tu vois, que après, tu vois, demain, on pense tous que la terre est plate, tu vois, parce que finalement, personne n'a lu le livre en rapport avec la terre est ronde Ça n'avait aucun sens. Et j'ai oublié, il y avait un mot que je voulais dire aussi. J'ai complètement zappé. C'était un mot en rapport avec tuer la culture. Mince, j'ai complètement zappé. J'ai complètement zappé, mais il y a un mot exprès pour ça, en rapport avec le fait de tuer la culture. C'est pas la cancel culture, parce que la cancel culture c'est autre chose. Mais c'est un mot, si ça me revient, je te le redirai. Mais c'est un mot qui définit le fait qu'il y a des cultures qui sont mortes. Tu vois par exemple, toutes les cultures des pays africains. durant l'époque de la colonisation, elles ont été totalement décimées parce qu'il y a eu les colons qui sont arrivés et qui ont détruit les lieux de culte, tous les matériaux, tout ça. Et du coup, forcément, tu as des cultures qui disparaissent avec le temps. Et l'objectif d'apprendre à écouter la culture et à écouter l'information, c'est de ne pas oublier, entre guillemets, ce qui s'est réellement passé. Par exemple, on va à l'école pour ça, pour ne pas oublier. Les cours d'histoire, ça sert à ça. Ou ne pas oublier ce qui s'est réellement passé, quand on apprend finalement la seconde guerre mondiale. C'est pas parce qu'on veut avoir un grand sourire et qu'on se dit « Ah ok, c'était trop bien à l'époque, n'a rien à rien. » C'est pour se rappeler qu'il y a eu des moments graves dans notre monde et ne pas reproduire à la suite. Je vais essayer de me rappeler du moment en cas où,
- Speaker #0
mais je te garantis. Et si je te dis « L'argent ne fait pas le bonheur » , qu'est-ce que tu penses de ça ?
- Speaker #1
Je vais répondre la phrase de tous les mecs un peu chiants. L'argent ne contribue pas au bonheur, enfin non, l'argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue. Dans le sens où on reste dans un monde capitaliste, On reste dans un monde où tout s'achète. Je vais avec des grosses guillemets le tout parce qu'il y a des choses qui ne s'achètent pas, genre l'honneur. Je peux dire l'honneur, ça ne s'achète pas. Même si on peut y contribuer avec l'argent, avec des campagnes de presse, des trucs comme ça. On va verser un pot devant quelqu'un. de contribuer à un faux mais globalement je vais te dire qu'il y contribue dans tous les sens parce que comme je t'ai dit, on reste dans un monde capitaliste les gens ont besoin de s'acheter des choses pour vivre et les gens aiment bien acheter des choses pour vivre aussi donc globalement l'argent y contribue en majorité
- Speaker #0
Est-ce que tu aimerais rajouter un petit mot de fin ?
- Speaker #1
Le mot que j'essayais de chercher depuis tout à l'heure oui mais je pense que je ne l'aurais pas
- Speaker #0
Non mais à ceux qui nous écoutent par rapport au bonheur qu'est-ce que tu voudrais dire ?
- Speaker #1
Ce que je pourrais vous dire je pense ça va être euh... Essayez de chercher des petites sources de bonheur au quotidien plus que de chercher des grosses sources de bonheur dans votre vie en général. Essayez de vous focaliser sur les petits trucs que vous faites pour essayer de vous rendre compte que vos journées sont toutes uniques et que globalement, vous ne vivez jamais une journée assimilaire. Ça reste toujours une journée différente. On a eu le cadeau de vivre via nos parents. Autant l'utiliser pour faire des trucs qui soient... totalement crazy comme sauter en parachute en septembre alors que j'ai peur du vide mais voilà donc essayé de sortir aussi de votre zone de confort parce que sortir de sa zone de confort même si je sais que ça reste assez difficile parce que c'est la peur de l'inconnu tu vois ça rejoint beaucoup de peur phobique que pourrait te dire un psy mais voilà essayé de sortir un peu de cette zone là pour découvrir de nouvelles choses et globalement sortir de cette zone pour avoir peut-être trouver d'autres sources de bonheur tu vois essayer de voir s'il n'y a pas que vos passions primaires je pense aux gens qui sont fans de make up Peut-être voir s'il n'y a pas d'autres passions, d'autres passions que forcément le make-up. Si d'un coup tu trouves une autre passion, ça va peut-être contribuer là-dedans. Et peut-être même que tu trouveras des passions complémentaires. Si c'est le make-up ta passion, peut-être que ta passion ça va être d'organiser un salon. Tac, je vais organiser un salon de make-up. Salon les deux, hop, on sait jamais. Mais voilà, la découverte, la culture, ça c'est très important aussi. Et les petites sources de bonheur au quotidien qui pour moi permettent finalement de construire au global ton bonheur sur ta vie en général. Et te sentir heureux et épanoui à la fin de ta vie. Voilà, voilà.
- Speaker #0
À méditer.
- Speaker #1
À méditer, les gars.
- Speaker #0
Merci beaucoup.
- Speaker #1
De rien.
- Speaker #0
Merci de nous avoir écoutés. N'oubliez pas de nous suivre sur les réseaux sociaux. Tous les liens sont en description. Et n'oubliez pas, Small Talk, Big Impact.