Description
Bachir Rachdi n’est plus le président de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC). De tous les chefs d’institutions constitutionnelles, ou de gouvernance, ou les deux, qui ont quitté leurs fonctions dernièrement, le cas de Bachir Rachdi est le plus intéressant, et aussi celui qui devrait être le plus scruté… Pourquoi ? Parce qu’en matière de corruption, au sens large, le gouvernement actuel détourne les yeux, et qu’en matière de perception de cette même corruption, la société les écarquille.
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