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Le 8ème jour

L'exemple tunisien - Par Naim Kamal

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05min |19/05/2022
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Description

De ‘’Dégage !’’ en bon français de décembre 2010 à « We shall never surrender » (nous ne nous rendrons jamais) dans l’exquise langue de Shakespeare de 2022, les Tunisiens n’en finissent pas de ne pas finir avec leur révolution.


Il en est ainsi avec toutes les révolutions qui ont ça de commun avec les guerres : On sait quand on y entre, mais on ne sait jamais quand on en sortira. Seule mutation, en une douzaine d’années, ils ont changé leur langue de protestation. Ça n’a l’air de rien, mais ça en dit quelque chose des évolutions qu’est en train de connaitre le monde. 

Lire la suite 

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De ‘’Dégage !’’ en bon français de décembre 2010 à « We shall never surrender » (nous ne nous rendrons jamais) dans l’exquise langue de Shakespeare de 2022, les Tunisiens n’en finissent pas de ne pas finir avec leur révolution.


Il en est ainsi avec toutes les révolutions qui ont ça de commun avec les guerres : On sait quand on y entre, mais on ne sait jamais quand on en sortira. Seule mutation, en une douzaine d’années, ils ont changé leur langue de protestation. Ça n’a l’air de rien, mais ça en dit quelque chose des évolutions qu’est en train de connaitre le monde. 

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De ‘’Dégage !’’ en bon français de décembre 2010 à « We shall never surrender » (nous ne nous rendrons jamais) dans l’exquise langue de Shakespeare de 2022, les Tunisiens n’en finissent pas de ne pas finir avec leur révolution.


Il en est ainsi avec toutes les révolutions qui ont ça de commun avec les guerres : On sait quand on y entre, mais on ne sait jamais quand on en sortira. Seule mutation, en une douzaine d’années, ils ont changé leur langue de protestation. Ça n’a l’air de rien, mais ça en dit quelque chose des évolutions qu’est en train de connaitre le monde. 

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De ‘’Dégage !’’ en bon français de décembre 2010 à « We shall never surrender » (nous ne nous rendrons jamais) dans l’exquise langue de Shakespeare de 2022, les Tunisiens n’en finissent pas de ne pas finir avec leur révolution.


Il en est ainsi avec toutes les révolutions qui ont ça de commun avec les guerres : On sait quand on y entre, mais on ne sait jamais quand on en sortira. Seule mutation, en une douzaine d’années, ils ont changé leur langue de protestation. Ça n’a l’air de rien, mais ça en dit quelque chose des évolutions qu’est en train de connaitre le monde. 

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