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"Le monde" et ses suppôts interlopes - Par Mustapha SEHIMI cover
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Le 8ème jour

"Le monde" et ses suppôts interlopes - Par Mustapha SEHIMI

"Le monde" et ses suppôts interlopes - Par Mustapha SEHIMI

03min |03/10/2022
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"Le monde" et ses suppôts interlopes - Par Mustapha SEHIMI

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03min |03/10/2022
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Description

Pour ceux qui ont un peu de mémoire, depuis longtemps leur religion est faite: "Le Monde" n'est plus... "Le Monde". Celui de la rue des Italiens, près de l'Opéra, à Paris ; celui dirigé alors par Hubert Beuve Méry, Jacques Fauvet et d’autres.


Aujourd’hui, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Plus encore: il s'est confortablement installé dans une politique éditoriale particulière tournant le dos obstinément aux valeurs et à l'éthique professionnelle qu'il prône comme s'il était dépositaire d’on ne sait trop quel magistère. Durant des décennies, il était considéré, comme l'on dit, comme le journal de référence.


Il n'est plus qu'un quotidien de révérence comme l'atteste, par exemple, la censure d'un article du politiste Paul Mex Morin, voici trois semaines, sur la question mémorielle entre la France et l'Algérie à l'occasion de la visite du président Macron dans ce pays - parce qu'il avait déplu à l'Elysée, cet article a été retiré avec les excuses les plus plates de ce journal... Quelle tristesse !

Lire la suite 

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Pour ceux qui ont un peu de mémoire, depuis longtemps leur religion est faite: "Le Monde" n'est plus... "Le Monde". Celui de la rue des Italiens, près de l'Opéra, à Paris ; celui dirigé alors par Hubert Beuve Méry, Jacques Fauvet et d’autres.


Aujourd’hui, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Plus encore: il s'est confortablement installé dans une politique éditoriale particulière tournant le dos obstinément aux valeurs et à l'éthique professionnelle qu'il prône comme s'il était dépositaire d’on ne sait trop quel magistère. Durant des décennies, il était considéré, comme l'on dit, comme le journal de référence.


Il n'est plus qu'un quotidien de révérence comme l'atteste, par exemple, la censure d'un article du politiste Paul Mex Morin, voici trois semaines, sur la question mémorielle entre la France et l'Algérie à l'occasion de la visite du président Macron dans ce pays - parce qu'il avait déplu à l'Elysée, cet article a été retiré avec les excuses les plus plates de ce journal... Quelle tristesse !

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Aujourd’hui, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Plus encore: il s'est confortablement installé dans une politique éditoriale particulière tournant le dos obstinément aux valeurs et à l'éthique professionnelle qu'il prône comme s'il était dépositaire d’on ne sait trop quel magistère. Durant des décennies, il était considéré, comme l'on dit, comme le journal de référence.


Il n'est plus qu'un quotidien de révérence comme l'atteste, par exemple, la censure d'un article du politiste Paul Mex Morin, voici trois semaines, sur la question mémorielle entre la France et l'Algérie à l'occasion de la visite du président Macron dans ce pays - parce qu'il avait déplu à l'Elysée, cet article a été retiré avec les excuses les plus plates de ce journal... Quelle tristesse !

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Aujourd’hui, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Plus encore: il s'est confortablement installé dans une politique éditoriale particulière tournant le dos obstinément aux valeurs et à l'éthique professionnelle qu'il prône comme s'il était dépositaire d’on ne sait trop quel magistère. Durant des décennies, il était considéré, comme l'on dit, comme le journal de référence.


Il n'est plus qu'un quotidien de révérence comme l'atteste, par exemple, la censure d'un article du politiste Paul Mex Morin, voici trois semaines, sur la question mémorielle entre la France et l'Algérie à l'occasion de la visite du président Macron dans ce pays - parce qu'il avait déplu à l'Elysée, cet article a été retiré avec les excuses les plus plates de ce journal... Quelle tristesse !

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