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Prospective Monde et Maroc postcorona - Par Najib Mikou cover
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Le 8ème jour

Prospective Monde et Maroc postcorona - Par Najib Mikou

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18min |24/06/2022
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À en croire des voix et des plumes qui foisonnent par-ci et par-là, le postcorona sonnera et résonnera la fin d’une planète mondialisée, où les pays ont délocalisé toute activité non compétitive sur leur sol, pour un retour aux États forteresses, attachés à leur souveraineté dans tous les domaines, quel qu’en soit le prix.


Coronavirus oblige, personne ne veut plus entendre parler d’une Chine lointaine qui fournit l’essentiel du monde, du fin détail de ses besoins domestiques, jusqu’au plus complexe de ses besoins technologiques. Personne ne veut plus être tributaire d’un fournisseur étranger, trop loin qui plus est, pour disposer de ses médicaments, de ses masques, de ses boulons, de ses pneus, de ses ordinateurs, de ses pièces de rechange, de ses briquets, de son riz, de ses frigidaires, de ses balais, de ses moteurs, de ses ventilateurs et j’en passe. L’on ne parle plus que de relocalisations à outrance ou à défaut, de relocalisations de Chine mixée avec délocalisations partielles dans la périphérie immédiate des pays “relocalisateurs”.

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À en croire des voix et des plumes qui foisonnent par-ci et par-là, le postcorona sonnera et résonnera la fin d’une planète mondialisée, où les pays ont délocalisé toute activité non compétitive sur leur sol, pour un retour aux États forteresses, attachés à leur souveraineté dans tous les domaines, quel qu’en soit le prix.


Coronavirus oblige, personne ne veut plus entendre parler d’une Chine lointaine qui fournit l’essentiel du monde, du fin détail de ses besoins domestiques, jusqu’au plus complexe de ses besoins technologiques. Personne ne veut plus être tributaire d’un fournisseur étranger, trop loin qui plus est, pour disposer de ses médicaments, de ses masques, de ses boulons, de ses pneus, de ses ordinateurs, de ses pièces de rechange, de ses briquets, de son riz, de ses frigidaires, de ses balais, de ses moteurs, de ses ventilateurs et j’en passe. L’on ne parle plus que de relocalisations à outrance ou à défaut, de relocalisations de Chine mixée avec délocalisations partielles dans la périphérie immédiate des pays “relocalisateurs”.

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Coronavirus oblige, personne ne veut plus entendre parler d’une Chine lointaine qui fournit l’essentiel du monde, du fin détail de ses besoins domestiques, jusqu’au plus complexe de ses besoins technologiques. Personne ne veut plus être tributaire d’un fournisseur étranger, trop loin qui plus est, pour disposer de ses médicaments, de ses masques, de ses boulons, de ses pneus, de ses ordinateurs, de ses pièces de rechange, de ses briquets, de son riz, de ses frigidaires, de ses balais, de ses moteurs, de ses ventilateurs et j’en passe. L’on ne parle plus que de relocalisations à outrance ou à défaut, de relocalisations de Chine mixée avec délocalisations partielles dans la périphérie immédiate des pays “relocalisateurs”.

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Coronavirus oblige, personne ne veut plus entendre parler d’une Chine lointaine qui fournit l’essentiel du monde, du fin détail de ses besoins domestiques, jusqu’au plus complexe de ses besoins technologiques. Personne ne veut plus être tributaire d’un fournisseur étranger, trop loin qui plus est, pour disposer de ses médicaments, de ses masques, de ses boulons, de ses pneus, de ses ordinateurs, de ses pièces de rechange, de ses briquets, de son riz, de ses frigidaires, de ses balais, de ses moteurs, de ses ventilateurs et j’en passe. L’on ne parle plus que de relocalisations à outrance ou à défaut, de relocalisations de Chine mixée avec délocalisations partielles dans la périphérie immédiate des pays “relocalisateurs”.

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