Description
Lilou Plaisir : «Il y a un essor des objets connectés dans la sexualité"
Léa est conseillère de vente à Lilou Plaisir, le premier Loveshop ouvert en France en 2006 par un américain, Dean Stone, avec l’intention de créer «un endroit safe pour parler de sexualité».
On vend dans cette institution montpelliéraine des tas de choses : des plumeaux de caresse, huiles de massage, ou littérature érotiques, lubrifiants, préservatifs, godemichés, vibromasseurs et lingerie.
Léa a pu voir en quelques années une évolution vers des produits de «technologie sans contact», notamment le sextoy comme le fameux Womanizer. Une tendance nette : «l’essor des objets connectés dans la sexualité comme les œufs vibrants avec télécommande».
La boutique accueille globalement toujours le même public, "majoritairement féminin, un peu de tous les âges, avec une moyenne quand même composée de trentenaires et beaucoup de couples qui viennent ensemble". Mais aussi un public senior significatif, avec des commandes pour des Ehpads.
Même si les gens connaissent mieux leur corps, des tabous persistent : l’anal pour les hommes est "encore un tabou". D’autres sautent : les femmes se sont beaucoup tournées vers les stimulateurs clitoridiens.
Entretien réalisé par Claire Videau
Musique : I forgot to be your lover, William Bell
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





