- Speaker #0
Je te préviens, ça va être n'importe quoi.
- Speaker #1
La deuxième, moi je te le dis, les gens vont regarder, ils n'auront pas de réponse au débat. Mais ils vont dire, putain, c'était gaulerie, on n'a rien compris de quoi ils parlaient, mais c'était marrant.
- Speaker #2
Vous écoutez une émission présentée par Lucas Thiebaut. Bienvenue dans Lucas en débat !
- Speaker #3
Bonjour, bonjour à toutes et à tous, vous êtes en train d'écouter le podcast Lucas en débat. Comme son nom l'indique, c'est un podcast de débat et celui-ci a un petit twist. Les participants ont des cartes à jouer qui peuvent influencer le cours du débat. Le but de l'émission, c'est de redonner un aspect fun au débat tout en permettant à chacun et chacune d'être respecté, quelle que soit son opinion. Les participants d'aujourd'hui, pour ce quatrième épisode, on retrouve les mêmes participants que pour le troisième épisode. Ils ont accepté de revenir. Merci à eux. Donc on a Claire.
- Speaker #4
Bonjour.
- Speaker #3
On a Clément.
- Speaker #4
Bonjour.
- Speaker #3
Avec sa voix mystérieuse, suave.
- Speaker #4
Mais moins belle que mon collègue. Et même avec
- Speaker #5
Julien. Welcome back. This is Julien. En tout cas, un débat.
- Speaker #3
C'est sa vraie voix, tout le premier épisode d'avant. C'était une fausse voix.
- Speaker #1
C'était une pause Ausha. absolument et là j'ai pris ma vraie.
- Speaker #3
Voilà, donc on les remercie de revenir pour ce quatrième épisode. Ils ont essayé de revenir. Est-ce que vous êtes content d'être revenus ?
- Speaker #1
Alors moi je suis très très content. Il n'y a qu'un seul truc. Est-ce qu'on peut t'envoyer la note de frais de déplacement quand même ? Parce que c'est... C'est intéressant. C'est ce que je veux dire. On voit ça plus tard avec la compta.
- Speaker #0
Tu verras. Autre jour, aujourd'hui en fait on est en forme. Ouais. En plus j'ai remis le même t-shirt.
- Speaker #1
Sur AXA. On ne s'est pas changé depuis la dernière fois. Oui, on est décrassé.
- Speaker #3
Vous êtes content d'être là pour ce quatrième épisode ? Oui ! Donc dans un petit moment, je vais lancer le sujet de débat pour cet épisode. Cette fois-ci, je ne vais pas présenter les cartes. Je vous invite à écouter l'épisode 3 ou un des deux premiers épisodes pour découvrir les cartes à jouer. On va peut-être faire aussi un site internet pour que ce soit plus facile à lire. Et on va... directement rentrer dans le premier sujet de débat ?
- Speaker #0
C'est parti !
- Speaker #6
Let's go ! Ok, let's go ! On y va, c'est parti !
- Speaker #0
Début du débat ! Lucas a un débat !
- Speaker #4
Lucas a un débat !
- Speaker #3
Lucas a un débat !
- Speaker #1
Allez !
- Speaker #3
Ok, et pour le sujet de débat...
- Speaker #1
je suis sûr que tu veux faire un deuxième Nuit-Pipote pour le sujet du débat le sujet du débat d'aujourd'hui c'est peut-on rire de tout en 2025 et si oui comment le faire proprement ah si oui comment le faire proprement alors ça c'est une très bonne question qui d'ailleurs si je ne m'abuse Je t'avais suggéré.
- Speaker #3
Oui, je prends les suggestions.
- Speaker #1
Et c'est une vraie question que je me pose aujourd'hui, parce que, du coup, vu que j'ai rejoint un petit peu le monde de l'humour, je vois beaucoup d'humoristes passer. Il y en a certains qui s'exercent un peu dans des domaines d'humour noir, notamment, ou il y a des vannes qui, on a l'impression, d'après les... Est-ce que je vois un petit peu des réactions du public ou même quand on voit sur les réseaux certaines bagues qui passaient il y a quelques années, qui aujourd'hui ne passent plus ? Est-ce que c'est bien ou est-ce que c'est mal finalement ? Est-ce que c'est pas nouveau une question un petit peu de perception de chacun ? Ou est-ce qu'il y a vraiment un problème de fond qu'on est en train d'avoir ? Alors quand j'avais posé cette question, je parlais un petit peu sur le plan de l'humour, mais pour moi c'est presque un peu plus général que ça. ça arrive aussi dans le domaine de l'humour ça veut dire que c'est déjà arrivé dans la société et dans plein d'autres domaines différents, ça c'était un petit peu l'axe auquel j'ai pensé quand j'ai suggéré la question Merci pour le contexte,
- Speaker #3
ça me permet de ne pas avoir à donner plus que ça Du coup oui peut-on rire de tout en 2025 et si oui comment le faire parce que comme Julien l'a dit peut-être qu'il y a des choses qui passent plus aussi bien aujourd'hui, des choses auxquelles on ne peut plus rigoler des sujets qui, pas forcément tabous mais ma question c'est est-ce qu'on peut rigoler de ce sujet et si oui, est-ce qu'on peut le faire et si oui, comment le faire justement
- Speaker #4
Mais il faut. Oui, pareil. Pour moi, il faut rire de tout. En fait, ça permet déjà d'estresser les gens et de désacraliser certaines choses qui ne devraient pas l'être. Parce qu'en fait, si on n'en rit pas, les tensions restent et ça peut même s'aggraver en conflit. Le fait de rire d'un sujet même grave, ça permet d'en un sens purger. Si tu veux... Dédramatiser la chose
- Speaker #3
La question c'est pas est-ce qu'il faut
- Speaker #4
Est-ce qu'on peut Mais du coup non On voit qu'il y a vraiment certains sujets Oui comme t'as dit qui passent plus aujourd'hui Par rapport à une autre époque Et bah Ça se raccorde avec l'actualité L'actualité d'aujourd'hui quoi Alors je vais faire une précision Est-ce que c'est les sujets qui ne passent plus Ou c'est la façon de les traiter qui ne passe plus. C'est des sujets. Pour moi, c'est des sujets, parce que j'ai déjà vu certains essayer de mettre... Certaines personnes ont fait l'humour noir en mettant la forme, mais les gens ont quand même été susceptibles. Ils ont mal pris la chose. Alors que la forme y était. Je pense que les gens sont vraiment... Il y a certains sujets que tu ne peux plus vraiment plaisanter avec.
- Speaker #3
Claire, je vais laisser parler Claire, parce qu'elle n'a pas encore dit...
- Speaker #4
Vas-y.
- Speaker #0
Eh bien... Merci Claire. Je remercie Julien pour ce sujet-là. Non mais je suis d'accord avec ce que Clément disait, c'est que malheureusement, aujourd'hui, en 2025, on ne peut pas rire de tout, parce qu'on a mis des cases. sur certains sujets pour qu'il y ait débat même par la suite et que du coup il y a des choses où on ne peut plus rien dire et on ne peut plus rigoler sinon on passe on se prend une étiquette sur la tronche on est taxé tel truc donc
- Speaker #1
c'est dommage moi pour le coup je vais reprendre un peu pour moi Il y en a encore certains, il y a encore certains humoristes aujourd'hui qui arrivent à parler de tout, mais c'est parce qu'ils ont réussi à se façonner leur personnage depuis des années, et peut-être qu'au début de leur carrière, ils n'étaient pas forcément dans ce domaine-là. Et moi aujourd'hui, je me posais la question parce que justement, pour moi ça dépend beaucoup de la façon dont c'est fait, et surtout aussi de nouveau de la façon dont les gens le prennent. Parce que j'ai déjà vu des personnes qui faisaient de l'humour noir et pour moi c'était très très mal fait. Et je pouvais comprendre que les personnes qui regardaient le spectacle aient plus l'impression que l'humoriste passait un message ou qui permettait à lui de se décharger, de décharger sa haine. Et en revanche, dans le même sens, je suis pour moi à la liberté d'expression. Je pense qu'il faut qu'on continue, on doit continuer à rire de tout. C'est juste qu'aujourd'hui, maintenant, on met de plus en plus les formes dans les sujets un peu sensibles. Et si le contexte n'est pas clair ou qu'on a l'impression que la personne derrière ne passe pas un message positif en venant taper sur des sujets qui font mal, ça peut être palme prise et c'est là où toute la nuance se fait finalement. C'est un peu plus l'interprétation de ce qui est dit et... la façon dont la personne qui l'a dit, le dit justement finalement est-ce que c'est pas plus pour moi, je me demande si c'est pas plus une question de forme plus que de fond, ou ça va plus loin que ça c'est...
- Speaker #0
après, on a beaucoup il y a énormément de tabous En France, aujourd'hui, ces tabous-là font qu'il y a des personnes qui vont se fermer sur certains sujets pour pouvoir rire de tout. Et après, il y a des sujets aussi très importants qui se passent dans la société. Après, comme tu disais, si jamais c'est mal amené, les personnes peuvent mal le prendre. C'est des sujets sur lesquels on n'arrive plus à faire rire parce que c'est un petit peu compliqué.
- Speaker #4
Je voudrais peut-être une question de timing. Parce que si un événement dramatique arrive et qu'on rigole juste derrière cet événement, forcément ça va être mal perçu. En fait, c'est mieux vu d'attendre une certaine période avant d'en rire.
- Speaker #3
Une espèce de période sanitaire ?
- Speaker #4
C'est ça.
- Speaker #3
C'est ça qui arrive. Julien, est-ce que tu comprends le job de modérateur ?
- Speaker #1
Oui, ce qui ne s'est pas... Je ne sais pas. Et là ? Oui, désolé, je ne sais pas. J'étais vraiment en mode... Oui. Salut Lucas, merci. Merci pour le petit peu. Je vais partir de ton truc. Le corrive. Julien, un débat ! Non, mais non.
- Speaker #0
Non, mais après, je pense que c'est important de réussir à rire de tout pour vraiment rendre les choses moins graves. En fait, c'est quoi le terme pour ça ? Dédramatiser. Dédramatiser les sujets. Et en fait, des fois, c'est... C'est juste bon de rigoler et puis de pouvoir rire de tout.
- Speaker #1
Après, moi, je me suis posé aussi une question. Je me dis, est-ce qu'aujourd'hui, on est dans une ère où tout ce qui est dit peut être traqué parce qu'on a les réseaux sociaux avant ? Il y avait les journaux et tout ça, c'était ce que le journal voulait mettre dedans. Aujourd'hui, n'importe qui peut relier un fait qui a été dit, qui peut isoler certaines paroles de quelque chose. Et tout de suite, ça fait des polémiques. Et donc, du coup, derrière, les gens s'auto-censurent des fois parce qu'ils ont peur qu'ils se prennent un bashing gratuit. En plus, sur les réseaux, ça va vite. Tu te prends une vague de haine. À mon avis, ça ne doit pas faire plaisir. Tu te lèves le matin, tu vois ton téléphone, tu es un humain comme tout le monde. Tu as dit un truc, peut-être. dans un contexte différent de la partie qui a peut-être été prise, et derrière, tu prends une vague de haine horrible. Et derrière, peut-être que si ça t'arrive une fois, tu es plus fébrile à prendre un petit peu position sur certains sujets, parce que justement, tout va très vite, et en une journée, tu peux pourrir une réputation de quelqu'un. Alors des fois, c'est bien, il y a certaines personnes... qui mériteraient d'être, qui ont fait des choses, qui ont dit des choses qui dépassent les limites de l'acceptable. Et certaines fois, c'est un peu beaucoup plus litigieux où finalement, on se rend compte plus tard qu'en fait, c'était un peu un bashing gratuit, sauf que la réputation a déjà été pourrie. Donc, est-ce que si je me posais la question, est-ce qu'aujourd'hui, la rapidité qu'on peut avoir de communication avec les réseaux sociaux, notamment, n'accentue pas un peu ce phénomène de censure, voire même des fois d'auto-censure finalement. Moi-même, certaines fois, dans certains de mes sketchs, je me pose la question est-ce que je peux le dire ou pas ? Je pense que c'est bien de se poser la question, mais après c'est toujours pareil, jusqu'à quel niveau ? Après moi, c'est pareil, moi je fais pas partie d'une minorité par exemple, donc moi je peux pas me placer non plus forcément de côté de quelqu'un qui subit des... des vagues de harcèlement, de racisme et tout ça, peut-être que c'est beaucoup plus dur à accepter d'un autre côté. C'est cette sensibilité qui, pour moi, je trouve qu'il est difficile à jauger.
- Speaker #4
Après, tu as même certains de ces minorités qui préfèrent en rire, qui défendent ceux qui veulent plaisanter avec eux, en fait. Ils disent « Arrêtez de nous surprotéger comme ça, on est des gens comme tout le monde, on a le droit de plaisanter sur nous. »
- Speaker #1
Pour moi, c'est pour ça que ça doit continuer de rire de tout. C'est justement en riant de tout, on inclut tout le monde. Ça, c'est mon avis perso là-dessus, en tout cas.
- Speaker #3
Du coup, pour reprendre un peu ce que tu disais, et pour reprendre la question, et si oui, comment le faire ? Peut-être la question à se poser, c'est est-ce qu'il faut éviter certains canaux de communication et préférer d'autres ? C'est-à-dire peut-être que... Faire un spectacle pour rigoler de quelque chose, ça va mieux passer que faire ça sur les réseaux. Parce que sur les réseaux, tu peux retweeter, il y a directement une trace. Alors que dans un spectacle, tu peux le mettre plus dans un contexte. Et alors là, ça peut être... Même dans un spectacle,
- Speaker #4
je pense qu'il faut prendre certains passages.
- Speaker #3
Oui, mais dans ce cas-là, c'est quand même si il y a une vidéo. Mais je veux dire, si tu es en personne, c'est beaucoup plus simple. C'est la question, est-ce que le canal de communication a un impact ? Et aussi... inclure tout le monde est-ce que si tu veux faire rire sur une minorité c'est pas plus simple de faire participer la minorité parce que dans ce cas là il y a une espèce de joker ou un truc comme ça oui
- Speaker #1
ça peut oui je vois ce que tu veux dire oui ça peut après là j'étais en train de réfléchir à la question et je me pose finalement la question je me dis est-ce que celui qui peut rire de tout c'est pas juste parce que justement et c'est... vraiment informé sur le sujet, il est informé, il a des informations, il est instruit sur le sujet et du coup ça lui permet de le traiter de manière efficace. Pour moi, ceux qui arrivent à parler de tout, c'est qu'ils arrivent à faire passer le message en faisant bien comprendre qu'ils n'étaient pas en train de taper sur la minorité sur laquelle il a l'air de taper et qu'en fait justement ils voulaient passer un message beaucoup plus global, beaucoup plus fort que ça et c'est pour ça que c'est bien fait. Alors que souvent ceux où c'est mal fait, c'est justement parce que je pense qu'ils prennent juste certaines informations et du coup c'est pas pris dans la globalité. Je suis en train de me demander finalement...
- Speaker #4
Ils ont l'attention quand même.
- Speaker #1
En gros, pour pouvoir parler d'un sujet, que ce soit d'ailleurs en humour ou dans un autre... Il faut faire des recherches en fait. Il faut être informé, il faut avoir plein d'infos béton et bien comprendre de quoi tu parles avant de le parler. C'est peut-être pour ça finalement. Je suis en train de me poser la question là justement. Je sais pas ce que vous en pensez vous mais...
- Speaker #3
Claire.
- Speaker #0
Après, moi, oui, je pense pareil. Après, pour moi, tout part aussi de la société et comment elle est faite, qu'est-ce qu'on nous montre aussi sur les réseaux, sur les médias. Et du coup, c'est ça. Pour moi, tout part de là, déjà, de base. Et après, effectivement, si quelqu'un qui a déjà cette expérience, j'ai envie de dire, et qui connaît un petit peu plus les sujets, il arrivera mieux à expliquer et en fait à rire de ces faits-là.
- Speaker #1
Et toi, Lucas, tu as un avis là-dessus ?
- Speaker #3
Je suis modérateur.
- Speaker #1
Ouais, mais ça ne t'empêche pas au final.
- Speaker #3
Moi, je pose des questions. Alors, ce que nous savions pas,
- Speaker #1
c'est que Lucas, sur sa carte d'identité, il est aussi suisse.
- Speaker #3
il est vachement neutre ça c'est nouveau ça non je suis pas neutre dans mes opinions mais j'essaye de faire en sorte que les gens se posent des questions je
- Speaker #4
ne veux pas non plus vous amener à une conclusion puisque les connaissances c'est surtout l'attention qui compte pour moi c'est fait avec une bande d'attention ou juste le mec veut cracher sa haine ou quoi tu vois tant que c'est fait avec une bonne attention il y a rien il devrait pas se faire bâcher c'est à dire ? il doit pas être harcelé parce qu'il a dit tel truc c'est une blague faite avec une bonne attention mais comment tu fais ? tu le restends généralement ?
- Speaker #0
oui parce que tu sais sur certains sujets des fois il y a ceux qui vont rire de toi du coup c'est de la moucrie et il y a ceux qui vont rire avec toi et en fait là tu sens que c'est vraiment de la bienveillance et c'est pour te changer les idées sur si t'arrives quelque chose personnellement et en fait ça je pense que t'arrives à ressentir si c'est de la moquerie ou si c'est de la bienveillance que c'est juste une personne qui veut faire rire pour vraiment dédramatiser le sujet en question par contre la moquerie pour moi t'arrives tout de suite à le voir
- Speaker #1
je pense je dis ce qui me vient par la tête tu penses donc tu es d'accord je pense que des to be free on l'embrasse d'ailleurs il est dom tom pourquoi embrasser les dom tom on les aime bien on les aime bien t'as certains qui utilisent enfin comment dire Merci.
- Speaker #4
qui se veulent faussement bienveillantes en mode il ne faut pas faire de blog sur tel ou tel sujet et qui derrière vont être les pires les pires êtres parce qu'ils vont être maladroits et leur maladresse en fait elle va se transformer en ouais même certains cachent en fait leur comment dire leur mauvaise intention avec une façade de bienveillance tu veux une forme de mépris un peu euh Ciao ! On appelle ça le saignement de vertu. Tu te demandes bienveillant pour que derrière, on ne suspecte pas d'être mauvais. Mais il y en a qui s'en servent.
- Speaker #3
Après, la perception de la moquerie, ça reste assez subjectif. Comment tu fais en sorte d'avoir tout le monde au même niveau, tous les gens avec qui tu vas faire la blague, au même niveau pour qu'ils puissent comprendre ? Justement que tu fais la blague avec bienveillance plutôt que par moquerie.
- Speaker #4
Encore une fois, ça se ressent. Je ne sais pas comment expliquer.
- Speaker #0
Après, c'est vrai que pour faire partie de la communauté des gens très naïfs...
- Speaker #1
Ça s'appelle les GTN, les gens très naïfs. Il y a un groupe sur les réseaux. Rejoignez-le, ils sont deux. Claire et Lucas. Ils cherchent un troisième pour faire un trio.
- Speaker #0
J'avoue que j'ai pu déjà me faire avoir par des personnes qui... me faisait croire certaines choses. Mais en fait, c'est vrai qu'avec le temps, c'est horrible, mais c'est quand tu es arrivé deux, trois fois qu'après tu arrives à les détecter.
- Speaker #3
L'expérience ? L'expérience de... Ce que je veux dire, c'est que tout le monde n'a pas forcément cette expérience.
- Speaker #0
Ah non, mais oui, c'est ce que je viens de dire, que du coup, tu te faisais avoir les premières fois.
- Speaker #3
Alors,
- Speaker #1
je vois ce que tu voulais dire, Lucas. Je pense que, par exemple, dans un spectacle, s'il y a 100 personnes, admettons, il y a 100 personnes, s'il y en a 50 qui sentent que c'est pas... Tu n'arriveras jamais à convaincre tout le public. Il y aura toujours des gens qui ne seront quand même pas d'accord avec toi. Mais s'il y en a 3 sur 100, ce n'est pas pareil que s'il y en a 50. Et du coup, l'énergie qui sera dégagée du public et de la personne qui raconte aussi l'histoire... C'est là où je rejoins un peu ce que mes camarades disent, c'est là que ça va commencer à se sentir. C'est que tu vas sentir dans le public, tu vas sentir que globalement l'énergie autour de toi, elle pense la même chose que toi. Alors qu'ici, tu n'en as que deux, trois, globalement l'énergie va rester bonne et tu ne vas pas sentir que ce n'est pas... Que c'est ton majorité. Voilà, c'est ça.
- Speaker #0
Après, toi, tu parles beaucoup dans le monde du spectacle, mais dans la vie de tous les jours où tu es tout seul face à quelqu'un, c'est différent. Moi, c'est ce côté-là que je voulais parler de ma naïveté. C'est que souvent, je suis toute seule face à une personne qui essaye de me faire de rire de quelque chose qui me concerne et qui, en fait, ce n'était pas du tout bienveillant.
- Speaker #1
C'est dans ce sens-là,
- Speaker #0
tu vois.
- Speaker #1
Oui, parce que moi, je parle beaucoup. Moi, je m'identifie plus dans un format humoristique, c'est vrai. Mais il y a aussi le quotidien où on peut vanner, c'est vrai. Oui, après, c'est peut-être plus facile au quotidien. Après, ce n'est pas la question du débat. Comment ça s'était passé pour toi,
- Speaker #4
en fait ? À quel moment tu t'en es rendu compte que c'était...
- Speaker #3
On s'éloigne un peu du sujet du débat, mais je vais laisser Claire répondre à la question que Clément lui pose.
- Speaker #0
En fait, c'est après quand tu en parles à côté. Tu racontes un petit peu ta journée aux personnes qui t'entourent quand tu rentres à la maison. Et tu as des personnes qui arrivent à t'ouvrir les yeux en te disant que ce qu'il a dit là, ce n'est pas du tout bienveillant. Et par la suite, quand tu côtoies de nouveau la personne et que tu creuses un petit peu plus, c'est là que tu découvres qu'effectivement... Les autres avaient raison. Si moi, j'avais été toute seule dans ma bulle, je restais toute seule dans ma bulle, cette personne, j'aurais pu penser que c'était une bonne personne. Et en fait, finalement, elle n'était pas bienveillante envers moi.
- Speaker #3
Je vois. Je ne veux pas rentrer non plus dans la... Je sens qu'on va rentrer dans le qu'est-ce qui est bien, qu'est-ce qui est mal. Vraiment, au final, après... tout ce qu'on a dit, est-ce que vous pensez qu'on peut quand même rire de tout ? Si on met les formes, si on fait ça dans la bienveillance, est-ce qu'on peut rire de tout ?
- Speaker #4
On peut. On peut. Faire le pouvoir.
- Speaker #3
Oui, encore aujourd'hui, en 2025,
- Speaker #4
on peut rire de tout. Mais après, on n'ose pas. Surtout ça.
- Speaker #3
Et parce que c'est... Est-ce que... Il y a certaines personnes qui disent qu'on ne peut plus rien dire. Est-ce que ce ne sont pas des personnes qui ont essayé... de rire et qui ont essayé de mettre les formes qui se sont retrouvées à se faire bâcher un peu et qui vont passer justement de l'autre côté qui vont dire on peut plus rire de tout mais du coup je vais quand même continuer je
- Speaker #1
sais pas à attiser la flamme possiblement, moi je suis en train de me dire que pour moi on peut rire de tout on doit continuer à rire de tout mais il faut que les personnes que ce soit humoriste ou même au quotidien, les personnes qui prennent ce parti de rire de sujets un peu difficiles, le fassent de manière intelligente et peut-être aujourd'hui fassent plus attention si elles ne maîtrisent pas le sujet, puisqu'il y a 20 ou 30 ans c'était je pense moins le cas, on se posait moins la question, on faisait des choses, on ne se posait pas toutes les questions d'aujourd'hui et je pense qu'il y a beaucoup de sujets... qui méritent d'être défendus, il y a des choses qu'on ne peut plus dire parce que c'est pas normal de les dire et on peut rentrer dans le sujet quand on le connaît. Je pense que finalement je suis de plus en plus en train de me dire on peut parler de quelque chose, on peut rire de quelque chose une fois qu'on le connaît, qu'on sait tous les tenants, les aboutissants ou l'immense majorité et qu'on sait du coup la parole qu'on va prendre, elle sera beaucoup plus intelligente et c'est peut-être là La différence entre la façon dont c'est pris, le retour dont est pris, entre une information un peu biaisée ou quelqu'un qui sait de quoi il parle et derrière, il peut même s'il faut argumenter et ça prendra toujours un sens positif. Je pense que finalement, le savoir, c'est un peu la réponse, pour moi en tout cas. Le savoir, c'est une forme de réponse aujourd'hui. On doit être plus intelligent quand on veut rire de sujets un peu plus touchy. ça c'est mon avis perso ça se comprend vous êtes d'accord avec ça
- Speaker #3
Claire et Clément ?
- Speaker #4
comme je dis c'est plus l'intention que le savoir mais oui globalement d'accord avec ce qu'il dit quand même est-ce que ça fait pas partie de l'intention le savoir ?
- Speaker #3
c'est à dire si tu veux bien faire alors que là tu vas te tu vas t'informer oui
- Speaker #4
Après, t'as pas forcément le temps non plus, t'as peut-être pas l'occasion.
- Speaker #3
Après, il y a peut-être aussi différents niveaux de comment le faire. Justement, là, on parle d'humoristes. Eux, ils ont le temps de préparer un spectacle. Ils le font devant des petites salles pour voir ce qui passe, ce qui passe pas. Alors que, bon, après, t'as le niveau dans la vie de tous les jours avec les gens random. T'as le niveau aussi dans la sphère plus proche où tu peux faire peut-être... Des blagues plus touchées que tu ne pourrais pas faire vers l'extérieur. C'est un cut.
- Speaker #1
Cut et moi, c'est horrible. Oui, ça dépend aussi des sphères. En tout cas, je suis d'accord avec ce que tu dis. Forcément que quand on connaît extrêmement bien les personnes à qui on fait des blagues, même si elles ne sont peut-être des fois pas déplacées déjà d'une, ça ne sortira pas de son contexte, ça restera. dans une sphère qui souffrira jamais à d'autres personnes. Et on sait le retour de la personne puisqu'on la connaît bien. Ça dépend aussi forcément, demain dans la rue, quelqu'un se fait insulter ou quoi, ou il y a un débat avec quelqu'un qu'on ne connaît pas ou pas bien. Ça va être plus compliqué. Là, je suis d'accord avec Clément ou Claire dans le ressentiment de l'intensité, pas de l'intensité, dans l'intention. On va sentir si c'est vraiment... Juste une vanne pour rigoler, ou si c'est beaucoup plus derrière du racisme ou toute forme un petit peu négative.
- Speaker #0
En fait, c'est compliqué parce que j'arrive plus à trouver l'axe du truc.
- Speaker #4
Ben ouais, c'est le principe de la continuation,
- Speaker #0
c'est que tu fais ça à l'impro.
- Speaker #1
Ben non, moi j'avais posé la question parce que, justement, moi je l'avais vu plus... Comme moi, que je monte un peu sur scène, c'était plus dans une vision. Il y a 30 ans, Michel Leib qui fait le chinois, les Inconnus qui font des trucs. Et même Didier Bourdon, je crois qu'il avait dit qu'on ne peut plus forcément faire ce qu'on a fait à l'époque. Parce que derrière, encore eux, on voit que c'est millième degré, mais on peut se poser les questions. Et aujourd'hui, ce qui était banal, finalement, aujourd'hui, ça ne l'est plus.
- Speaker #3
On a repris le débat... J'ai mal lu le casque.
- Speaker #1
Lui, il est parti en vacances. Clément, là, il a repris le mot-pour-pour à la réunion. Il est dans les Doctums. On les embrasse. On les embrasse les Doctums. Il est posé là-haut, petit plantain au bord de la mer. Il dit, ah oui, on n'a pas fini le débat ? Moi, je suis parti, le gars. On a toujours eu plein de temps, c'est bon. Chez lui, il est trois heures de plus. C'est incroyable. Il est en train d'aller à l'apéro. C'est un scandale.
- Speaker #4
C'est l'heure.
- Speaker #3
Pour information, on a fait une pause dans l'enregistrement et on a repris...
- Speaker #0
Si là, on ne commence pas à conclure, on va tourner en rond.
- Speaker #4
Oui.
- Speaker #1
On va conclure.
- Speaker #3
C'est pour ça qu'on est proche de la conclusion, Claire.
- Speaker #0
Ah oui, il y a eu consensus.
- Speaker #3
Donc, je vais vous proposer déjà une première fois, est-ce que quelqu'un veut proposer un consensus sur le sujet ?
- Speaker #4
Oui. Moi. Je pourrais juste ajouter un truc avant.
- Speaker #3
Reprenez vos cartes, d'ailleurs, elles sont toujours au milieu.
- Speaker #0
Je suis en train de chercher. Non, ils ne sont pas toujours au milieu parce que c'est... Vous venez ? Ça a coupé au montage.
- Speaker #1
On va prendre la conclue.
- Speaker #2
Attends, il voulait dire quelque chose à la limite.
- Speaker #0
Donc est-ce que quelqu'un veut poser une carte consensus ? Non mais je veux juste... Oui. Non, attends, je veux juste dire quelque chose d'abord.
- Speaker #1
Attendez, c'est une mission à stripper ! tu redis la conclusion tu demandes un consensus à la base moi je l'avais dit oui c'est moi qui dis oui et après toi t'interviens reprends la conclusion donc en fait bon au final on a rien fait de drôle dans cette chronique là enfin dans ce podcast non mais en fait je dis ça mais après au moment si tu veux parler d'un truc faut être un peu sérieux ouais sinon en fait
- Speaker #2
On peut pas rire de tout, Claire. Bah si. Attendez, attendez,
- Speaker #0
attendez. On va reprendre, on va reprendre. Je vais reprendre la question du débat.
- Speaker #1
Je vais reprendre la question du débat. Peut-on rire de tout ? Vous recommencez le... Tu feras un best-of de toutes les merdes.
- Speaker #0
Peut-on rire de tout ? Et si oui, comment le faire ? Est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a un consensus à proposer ? Julien est-ce que t'as un consensus à propos de...
- Speaker #1
Mais là t'avais repris ! Ah d'accord ! C'était plus clair on est d'accord ! Le gars il dit t'es plus ou moins en train d'expliquer le truc et après il nous regarde en mode je vais démarrer le match C'est toi qui devais dire oui et après moi qui devais dire oui
- Speaker #0
Vas-y reprends Si je garde ça au montage il va dire mais putain il devait dire Mais bien tout était scripté cet instant
- Speaker #1
Non mais attends Vas-y, reprends. Et moi, j'avais dit au début, en vrai, j'avais dit oui pour le consensus. C'est moi qui dis oui.
- Speaker #0
Je pense que je vais couper toute la partie-là.
- Speaker #1
Ah oui, enlève-nous. Là, c'est les gars. Là, tu te l'enlèves. Là, on peut rire de tout, mais ton truc, c'est de la merde.
- Speaker #0
Donc, pour reprendre le sujet de débat, peut-on rire de tout en 2025 ? Et si oui, comment faire ? J'aimerais... savoir si l'un ou l'autre d'entre vous voudrait proposer un consensus.
- Speaker #3
Oui, moi, Julien, j'aimerais proposer un consensus sur le sujet.
- Speaker #0
Je vois que Clément, tu voulais rajouter quelque chose avant ? Ouais,
- Speaker #3
je veux dire que en fait, je pense qu'il n'y a pas qu'en 2025 qu'il y a des sujets tabouches. Parce qu'à mon avis, à toutes les époques, il y a dû y avoir des sujets plus sensibles que d'autres. Ouais, en fait, il faut faire avec son temps. C'est un peu ce que je voulais dire.
- Speaker #0
Je laisse Julien faire son consensus peut-être que tu peux utiliser le point de Clément dedans
- Speaker #1
Je pense que vous l'avez compris pour moi, oui on peut rire de tout et j'ai même envie de dire oui, il faut continuer à le faire pour moi c'est juste vraiment le sujet le niveau de savoir qu'on a sur le sujet quand on sait qu'il est un petit peu touchy un petit peu sensible
- Speaker #0
il faut être conscient d'avoir un certain niveau de savoir sur le sujet avant de s'engager pour pas que justement ça vire dans ce qu'on veut pas chercher et je vais rajouter et le faire avec bienveillance pour que Clément puisse est-ce que vous êtes d'accord avec ça Claire ?
- Speaker #2
bah oui je suis d'accord avec tout ce que Mekarama elle a tellement plus parlé elle s'est plus flippée
- Speaker #1
Là, vous ne voyez pas un alpha d'à côté d'elle. Elle réapprend les lettres.
- Speaker #2
Je suis d'accord avec tout ce que mes camarades à côté ont dit. Après, aujourd'hui, si je réponds à la question est-ce qu'on peut rire de tout en 2025 ? Ma réponse est non.
- Speaker #0
Donc, il n'y a pas de consensus.
- Speaker #3
Peu dans le sens, on a le droit. En fait, c'est ça. Si c'est on peut dans le sens, on a le droit. Non. Si c'est on peut dans le sens, oui, techniquement, on peut.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #3
Vraiment, du verbe « voir » . Je suis d'accord avec toi.
- Speaker #2
Là, oui.
- Speaker #3
Du coup. C'est ça, le truc. Peu, autorisation ? Non.
- Speaker #0
Peu, voir ? Oui, il faut juste s'attendre aux conséquences si on ne met pas les formes. Non ?
- Speaker #2
C'est juste qu'aujourd'hui, est-ce qu'on peut rire de tout en 2025 ? Officiellement, non. Dans la société, on ne peut pas rire de tout.
- Speaker #0
Je parle dans le micro.
- Speaker #2
Pardon ? Je pense qu'on m'a bien entendu. Mais du coup, c'est ça. Il y a une nuance dans la question du débat. Il y a pouvoir et pouvoir. Oui, c'est ce que tu disais. Il y a deux réponses.
- Speaker #1
À toi de définir, Lucas, l'axe de la question initiale. Pour moi, c'est dans le sens pouvoir. Pouvoir, pouvoir. Pas dans le sens factuel du moment. C'est plus dans le sens de... Pouvoir,
- Speaker #3
pouvoir.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #3
Pouvoir le faire. Alors là, oui,
- Speaker #2
je sors ma carte consensuelle. Et je suis d'accord qu'on peut rire de tout en 2025, en 2026 et jusque... Jusque 2027. Après,
- Speaker #1
il y a un autre mandat. C'est pas trop les présidents, ils sont tous un peu rigolos.
- Speaker #0
Et t'es d'accord avec la deuxième partie de ce que Julien a dit du coup ? C'est ça. Clément aussi ? Oui. Vous jouez tous les deux vos cartes consensus ?
- Speaker #1
C'est bien joué moi.
- Speaker #2
Pardon.
- Speaker #1
Incroyable. On est quand même vachement d'accord.
- Speaker #2
Je vais plier sur la carte consensus, mais que je ne dirai pas car nous sommes à l'antenne.
- Speaker #1
Ah bah ça sera coupé.
- Speaker #2
Du coup je peux le dire, c'est coupé.
- Speaker #1
Vas-y.
- Speaker #0
Tu verras si c'est coupé ou pas. C'est une surprise.
- Speaker #2
J'ai bugué sur le mot et je me suis dit s'il y avait un verbe pour consensus, c'est consensus. Consensusé ? Oui, j'ai bugué pendant 1000 ans. C'est incroyable cette blague. Wouah, chez vous.
- Speaker #0
Je m'attendais à pire que ça, vraiment.
- Speaker #1
Pour vos questions, est-ce que consensus, c'était un verbe, on pourrait dire consensus. Dites-nous en commentaire. Lâchez-nous un like, abonnez-vous, voilà.
- Speaker #0
et WP en envoyait ça à Julien Lepers on embrasse les Dumb Dumb je suis tellement perdu je sais pas si je dois garder ça au montage ou si je dois m'en débarrasser tu réécoutes tout déjà déjà tu vas rigoler quand tu vas réécouter et après tu vas regarder on a deux heures de débat,
- Speaker #1
il reste sept minutes c'est incroyable en fait on a débattu sept jours, là il y a une lumière artificielle on n'a pas mangé, il y a des trucs à côté là il est 19h15 mais en fait de trois jours plus tard, on s'en est pas rendu compte Tu vas descendre, ton enfant aura déjà 18 ans.
- Speaker #3
Papa, c'est toi ! Une espace temporelle.
- Speaker #0
Du coup, comme tout le monde a joué sa carte consensus, on va arrêter le débat. Et voilà.
- Speaker #1
Et voilà.
- Speaker #2
Maître Moya.
- Speaker #0
Maître quoi ?
- Speaker #1
Maître Moya, tu sais pas, c'est... C'est qui Maître Moya ? Le...
- Speaker #2
Tout est à...
- Speaker #0
qui regarde ça pour l'instant ils ont répété la troisième ouais je sais pas il y a pas beaucoup de gens qui merci à Gisèle et Michel qui s'est mis on embrasse Michel Michel et Béatrice les plus fidèles auditeurs donc maintenant qu'on a terminé le débat je voudrais déjà vous remercier d'être venu débattre une seconde fois après ce troisième épisode pour ce quatrième épisode Et je voudrais vous poser les mêmes questions qu'on a fait au premier tour de table, et peut-être que vous avez des autres réponses. Mes questions, c'est, qu'est-ce que vous en avez pensé ? Est-ce que vous pensez avoir appris quelque chose aujourd'hui ? Est-ce que cela vous a donné envie de débattre avec d'autres personnes ? Est-ce que vous aimez le faire avec des cartes ? Quelles cartes ajouteriez-vous ou enlèveriez-vous ?
- Speaker #1
Alors, moi, oui, toutes les questions que tu as posées, et pour l'histoire des cartes, Oui, parce qu'évidemment, je ne me souviens pas de toutes mes questions. Donc c'est lui. Peut-on rire de tout ? Oui, riez. Non, il y a une carte qui pourrait peut-être être intéressante. Ce serait une carte, je ne sais pas comment l'appellerais, peut-être inverse. Ou quand quelqu'un est en train d'avancer un argument, qu'il a l'air sûr de lui assez solide, d'un coup, un autre joueur pourrait, un autre joueur, un autre débatteur, pourrait lui dire inverse. Et il devrait, lui, se placer... dans la position inverse de laquelle il est en train de défendre et vraiment se poser la question est-ce que mon argument est valable ? Est-ce que je suis en train de dire quand je me place de l'autre côté du miroir est-ce qu'il est toujours aussi solide qu'il en a l'air en sortant de ma bouche tout de suite ?
- Speaker #0
Clément ? Claire ? Est-ce que vous avez autre chose ? Clément ? Claire ? Pardon, je suis perdu. J'ai cru qu'on recommençait un débat. Je me suis perdu moi-même.
- Speaker #1
Le prochain débat sera tout de suite, ce sera y a-t-il une faille spatio-temporelle chez Lucas ? La réponse est oui, bien sûr. La réponse en suisse,
- Speaker #0
c'est terminé. Claire, est-ce que vous avez passé un bon moment ? Vous avez appris quelque chose aujourd'hui.
- Speaker #3
Toujours très amusant. Merci Clément. C'est ma fameuse réponse qu'avant. Mais pour les cartes, avoir peut-être plus de cartes fun, ça peut être marrant.
- Speaker #0
Il y avait une carte ni oui ni non dans le premier épisode. Ça peut être pas mal. Peut-être que je ne l'ai rien introduit. J'ai voulu réduire le nombre de cartes.
- Speaker #3
Des cartes qui donnent envie d'utiliser, même si on est d'accord.
- Speaker #2
En fait, il faut voir quel axe tu voulais faire avec ce Lucas Débat. Est-ce que tu voulais, vu que tu as sorti un petit peu le changement de contexte en mettant des cartes, est-ce que tu voulais rendre un petit peu des débats un petit peu plus fun ou est-ce que tu voulais vraiment qu'on reste dans un débat...
- Speaker #0
C'est marrant parce que je l'ai dit dans l'intro que je voulais redonner un aspect fun au débat.
- Speaker #2
du coup si on fait ce côté fun c'est vrai qu'avoir plus de cartes ni oui ni non et tu rajoutes un mot sur le sujet ça peut être trop fun ou les imitations comme tu avais déjà eu un petit peu l'idée ou d'un coup pendant ou alors tu mets des choses en place pendant 5 minutes tu actionnes quelque chose enfin 5 minutes pardon c'est un peu long 2 minutes Merci. quelqu'un doit faire sa réponse en imitant ou en faisant quelque chose un petit peu atypique et ça serait vachement plus fun et pareil pour le ni oui ni non t'actionnes, en fait limite c'est toi le maître du jeu,
- Speaker #0
c'est toi qui actionnes quand tu veux je dois avouer que je l'ai fait dans le premier épisode j'ai mis un ni oui ni non et c'est vrai que ça a plutôt bien marché ah bah voilà ce que je peux faire c'est créer des cartes spéciales modérateurs où je peux faire des choses il faut un peu redynamiser un peu les grotesques
- Speaker #1
Tiens maintenant Clément pendant deux minutes tu vas argumenter en imitant le perfurat et du coup ça peut être très drôle parce que du coup c'est personne autour de là, c'est pas un autre débatteur qui impose à celui d'en face c'est vraiment toi le maître du débat un peu le modérateur qui décide de faire tourner le débat de manière un peu plus drôle et peut-être des fois ça va te permettre dans certains débats, peut-être d'alléger un petit peu l'atmosphère qui peut se tendre suivant les prises de position. Et le duit,
- Speaker #2
ni non, plus un mot secret, tu l'actionnes pour tout le monde, du coup pendant 5 minutes, et comme ça pendant 5 minutes, on doit tous chacun dire 5 minutes, 5 minutes, 5 minutes. Pour que chaque personne qui débat, pour que chaque personne débat, je pense qu'on parle tous à peu près 2 minutes 30.
- Speaker #0
Merci, merci, merci d'avoir...
- Speaker #1
T'es sûr de toi ? T'es sûr vraiment ? Je suis sûr. Je suis en train de faire le contrôle. Je vais répondre oui. Tu vois, ça ne marchait pas, mais elle m'a bien regardé en mode « Je te connais ! » Non, Lucas, tu ne tiens plus rien là-dedans. je me lève là je suis nu je suis nu il pourra tout couper on s'en fiche voilà c'était génial on a passé un super moment on a rigolé on a pris 15 kilos parce qu'on a mangé 7 kilos de lasagne c'était génial on adore on reviendra avec des super wars la prochaine fois voilà plus les cacahuètes plus les cacahuètes voilà maintenant on a du diabète bon
- Speaker #0
merci merci d'avoir fait ces retours ça me fait très plaisir même si Julien depuis le début il essaie de prendre le contrôle de l'émission oui
- Speaker #3
Je veux qu'on rie !
- Speaker #2
Tu seras plus invité !
- Speaker #1
C'est pour ça que j'en profite. Merci pour ce passage unique.
- Speaker #2
Merci à toi Lucas !
- Speaker #0
Merci à toutes et à tous d'avoir écouté ce quatrième épisode de Lucas en débat. Je remercie encore une fois Claire, Clément et Julien d'avoir participé. Je ne sais pas si l'un d'entre vous va vous faire une petite pub vite fait ? Ah bah oui !
- Speaker #1
C'est la dernière fois pour les fidèles auditeurs qui nous écoutent. Vous êtes déjà abonnés ? Donc laissez-les nous vous abonner, il faut faire un petit peu de place. Si vous voulez rire, rejoignez-moi sur les réseaux, rejoignez-moi sur Instagram, sous le pseudo Julien-Standup. Et je passe des fois du côté du Grand Est et un peu du Luxembourg, donc suivez mes dates et venez me voir. Voilà, merci beaucoup.
- Speaker #0
Merci Julien, et encore une fois, merci de nous avoir écoutés, et à bientôt pour de nouveaux débats. Abonnez-vous et partagez l'épisode si vous a plu. Merci !