Speaker #0Bienvenue dans Maman Risette, le podcast des mamans en quête de sens dans leur vie professionnelle. Je suis Beverly Salis, maman de deux enfants et ancienne avocate d'affaires reconvertie. Aujourd'hui, j'accompagne les mamans qui souhaitent entreprendre et créer leur entreprise, sans s'épuiser ni sacrifier leur vie de famille. Comment ? En alliant mon expertise juridique, mon expérience de la reconversion professionnelle, le tout avec mon vécu de maman. Ensemble, nous sécurisons chaque étape de leur transition professionnelle pour avancer avec confiance. Chaque semaine, je vous propose ici des conversations sincères, sans filtre ni injonction, autour de la maternité, de la reconversion professionnelle et de l'entrepreneuriat au féminin. Parce que oui, la maternité est un bouleversement. Mais loin d'être un frein, elle peut devenir un révélateur puissant de qui vous êtes et de ce que vous avez envie de bâtir. Avant d'entrer dans le vif du sujet, j'aimerais juste commencer par vous poser une question. La question qui va vous demander, je l'espère en tout cas, de vous arrêter. Une petite seconde pour y réfléchir, vraiment. Cette question c'est, combien de temps pensez-vous encore pouvoir tenir comme ça ? Combien de temps pensez-vous encore pouvoir tenir comme ça ? Et bien c'est exactement de ça dont on va parler aujourd'hui. On ne va pas parler de la peur de se lancer, des doutes sur votre légitimité, des doutes sur la réussite, de la peur d'échouer, que sais-je encore. Non, aujourd'hui, on va parler de quelque chose dont on parle... beaucoup moins, qui est beaucoup moins tangible, perceptible. Et ce quelque chose, il se cache derrière les petites phrases du style « non, pas encore » , « je verrai plus tard » , « c'est trop tôt » , « c'est pas le bon moment » , « les enfants sont trop petits » , « j'ai telle ou telle contrainte » . Bref, vous voyez ce dont je veux parler. Donc aujourd'hui, on va s'attaquer à ce sujet, le coût de l'inaction. Ce coût qui n'est inscrit absolument nulle part, qui ne figure pas. pas sur votre liste que vous avez peut-être faite de pour ou de contre, qui ne fait l'objet d'aucun calcul, qui ne rentre dans aucun business plan, mais qui, lui, ne s'arrête jamais de tourner. Je vais vous raconter comment l'idée de cet épisode m'est venue. Il y a quelques jours, je discutais avec des proches et ils m'annoncent que l'une de leurs connaissances vient de faire un burn-out. Encore, vous allez me dire. Oui, encore. Et Et je dois dire que... Même si je ne connais pas personnellement la personne, c'était une connaissance de proche, etc. Ça m'a quand même noué l'estomac. Vous savez, j'ai un peu ressenti cette boule au ventre. C'est cette boule au ventre qui nous fait réaliser que la souffrance au travail est devenue, c'est triste à dire, mais presque banale. Franchement, si vous prenez un peu de recul, combien de fois, vous, à titre personnel, vous avez entendu cette phrase ces dernières semaines, ces derniers mois ? Un tel vient de craquer. Elle a dû s'arrêter. On lui a diagnostiqué un burn-out. Et on tombe pour des mois d'arrêt maladie. Et on peine à s'en relever si toutefois on arrive à vraiment s'en relever. Parce que ça laisse des traces. Et je me suis posé cette question quand même. Je me suis dit, mais est-ce que le vrai problème finalement, ça ne serait pas celui qu'on finisse par s'y habituer ? Est-ce que dans notre société actuelle, on est en train de s'habituer au fait que… le burn-out, ça devient une maladie presque récurrente. Je veux dire, la question est légitime. Quand on regarde les chiffres, c'est édifiant. Je vous en donne quelques-uns. 48% des salariés, 48% près de la moitié, sont en détresse psychologique, dont 17% de manière très élevée. Et 7 sur 10 attribuent leur mal-être à leur travail. Si ce sujet vous intéresse, toutes les données sont à retrouver, notamment dans le livre de Sandra Fiodo, En équilibre, que j'avais reçu sur le podcast et que vous pouvez retrouver à l'épisode 15. C'est un super épisode qui contient un bel échange avec plein de questions très intéressantes et des points de réflexion de Sandra que j'ai vraiment beaucoup aimé enregistrer. Je vous invite vraiment à aller l'écouter si ça vous intéresse. Parenthèse, refermée. Pour en revenir à mes chiffres, oui, la souffrance au travail est un fait. Et l'autre fait, c'est que les femmes sont les plus touchées. Parce qu'elles s'adaptent encore et toujours à un environnement professionnel qui peine à intégrer la réalité de la vie de famille. Ça aussi, c'est un fait. Notre société peine à progresser aussi vite qu'on le souhaiterait. Et donc, le revers de la médaille, c'est que nous, on continue, on tient. Mais est-ce que tenir, c'est un projet de vie ? Je crois que la réponse est non. Et c'est exactement ce dont on va parler aujourd'hui. Pour commencer cet épisode, j'aimerais bien revenir un petit peu sur mon parcours à moi, et puis ça va me permettre d'illustrer un petit peu mon propos. C'est pas... Toujours évident de revenir là-dessus, ce n'est pas toujours évident d'en parler, mais prendre ce recul-là est nécessaire et j'espère que ça vous aidera, vous, à titre personnel également. Pour ma part, pour vous remettre un petit peu dans le contexte, j'ai été avocate d'affaires, puis juriste d'entreprise pendant plus de dix ans et donc clairement, pour moi, la trajectoire semblait absolument toute tracée. Donc, pendant des années, j'ai tenu, j'enchaînais le travail, les enfants, la maison, en mode... Pilote automatique, je ne me posais pas de questions. Je sentais intérieurement qu'il y avait quelque chose qui fissurait, qui me tiraillait. Mais de l'extérieur, on ne pouvait pas s'imaginer ce chaos intérieur que je vivais. De l'extérieur, tout semblait aller parfaitement bien. Ah oui, à l'intérieur, je me fissurais. Mais je tenais pourquoi ? Parce que c'était attendu. Je tenais parce que tout semblait parfait sur le papier. Et je tenais parce que je pensais que je devais tenir. Il y avait un peu ce sentiment. de culpabilité, ce sentiment d'avoir l'impression d'être capricieuse, puis de devoir être quand même reconnaissante de la situation confortable que j'avais. Qu'est-ce que je voulais de plus ? Oui, sauf qu'un jour, en fait, la fatigue est devenue un peu plus profonde, le décalage un peu plus profond, à tel point qu'à un moment donné, je ne pouvais plus trop étouffer la petite voix que j'avais à l'intérieur. La fatigue, elle, s'accentuait, ça donnait lieu à des vertiges, des migraines. J'étais irritable. pour ne pas dire détestable. Et puis, j'avais cette impression un peu glaçante, ouais, c'est vraiment ça, glaçante, de regarder ma propre vie de l'extérieur, d'être complètement spectatrice de ma vie. Et là, le déclic, vraiment le déclic, parce que je cheminais depuis un moment, c'était vraiment extrêmement long, mais ce n'est pas évident comme décision à prendre, je le sais, et c'est pour ça que je sais, aujourd'hui, vous accompagner du mieux possible. Je comprends exactement ce que vous pouvez ressentir parce que je suis passé par là. Et moi, mon déclic, en tout cas, ça a été à la rentrée de septembre 2023. Mes deux enfants sont à l'école maternelle. L'un en moyenne section, l'autre fait sa rentrée en petite section. Et je réalise que j'ai laissé passer des moments que je ne récupérerai absolument jamais. Pour celui qui est rentré en moyenne section, j'avais clairement l'impression de ne pas avoir été du tout là au cours de l'année passée en petite section. J'étais complètement absente. Je n'étais pas là. Enfin, si physiquement j'étais là, mais mentalement, je n'étais absolument pas là. Et là, j'ai compris une chose. Le problème, ce n'était pas moi. C'était un modèle professionnel devenu incompatible avec ma réalité de maman. En tout cas, devenu incompatible avec la maman que j'avais envie d'être, en fait. Et rester dans un poste qui, progressivement, m'éteignait, avait un vrai coup sur mon énergie. Un coup. invisible, mais un coût indéniable, émotionnel, mental, familial. Et pour répondre à la question que je vous posais en introduction de cet épisode, non, tenir n'est pas un projet de vie. Et là, c'était vraiment le déclic dont j'avais besoin pour me prendre en main, pour commencer des démarches, pour me renseigner, etc. et pour construire mon nouveau projet professionnel. Alors, une fois qu'on a dit ça, qu'est-ce que c'est ? exactement ce coût de l'inaction. Ok, je viens de vous dire, oui, c'est un coût invisible, émotionnel, mental, familial. Mais si on essaye de regarder de plus près, ça donne quoi ? Parce que ce coût de l'inaction, certes, il est invisible, mais il est réel. C'est tout ce que vous continuez à payer chaque jour en restant là où vous n'êtes plus à votre place. En restant là alors que vous sentez intérieurement que vous seriez bien mieux ailleurs. Il y a d'abord ce coût émotionnel. C'est cette fatigue sourde qui s'installe, ce manque d'enthousiasme le dimanche soir ou encore cette boule au ventre dont on parlait tout à l'heure. Je discutais l'autre jour avec une abonnée, je parlais justement de cette frustration qu'on pouvait ressentir le dimanche soir, de cette boule au ventre qu'on pouvait ressentir le dimanche soir à l'idée de retourner au bureau le lundi matin, etc. et que la semaine recommence. Elle me dit, moi, ce qui m'a fait tilt, en fait, c'est que certes, pendant des mois, Je ressentais cette boule au ventre, cette angoisse à l'idée de retourner au bureau dès le dimanche soir. Ce qui m'a fait tilt, c'est que ce sentiment-là, je l'avais presque dès le vendredi soir et puis après, progressivement, dès le mercredi. Et en fait, je finissais par toujours l'avoir et ne plus jamais m'en défaire. C'est terrible, c'est terrible. Mais ça a été aussi pour elle son déclic. Donc oui, il y a cette fatigue émotionnelle. Puis il y a cette culpabilité diffuse. Oui, parce qu'on n'est pas complètement à la maison et puis on n'est pas complètement au travail non plus. Donc, on est coupable de ne pas être assez présente à la maison et puis on est coupable de ne pas être assez performante au bureau. On a toujours cette impression de jamais être au bon endroit. Et ça, c'est un vrai coup émotionnel. S'ajoute à ce coût émotionnel le coût mental, l'énergie qu'on dépense à tenir, à conserver un sourire de façade alors que vous n'en pouvez plus, à faire semblant que ça va. Ça, c'est extrêmement énergivore. Puis, cette énergie-là que vous dépensez, en fait, pour faire bonne figure, c'est une énergie que vous n'avez pas ensuite dans votre vie de famille, avec vos enfants, et que vous n'avez pas non plus envers vous-même. Vous êtes vidé, vous êtes rincé. Franchement, ça se comprend. On peut aussi parler du coût familial. Et celui-ci, il est difficile. Je vous dis très, très souvent, quand maman va, tout va à l'inverse. Quand maman est épuisée, quand maman est tendue, absente mentalement, ça se voit. Vous avez l'impression de faire bonne figure, mais en fait, personne ne s'y trompe. Vos enfants, les premiers, ce sont de véritables éponges. Vous êtes irritables, ils vont l'être également. Croyez-moi, j'en ai fait l'expérience. Je sais de quoi je parle, vraiment. Et ce n'est pas supportable, en fait, ce n'est pas vivable. Oui, bien sûr, la vie n'est pas linéaire, on n'a pas une énergie incroyable tous les jours, etc. Même quand on reconstruit un projet professionnel, certes. Mais au moins, on contrôle, on sait que ça ne va pas être en continu. Il est très différent d'avoir quelques moments à vide que d'avoir des jours entiers, des semaines entières éteintes, épuisées. C'est très différent. On peut aussi parler du coup en temps. temps qui passe si vite, qui file si vite. Et oui, chaque mois qui passe dans l'attente, c'est un mois de moins pour construire quelque chose qui vous ressemble. L'inaction, ça a l'air de rien coûter, mais en réalité, ça vous coûte du temps. Et je ne vous apprendrai rien en vous disant que le temps, lui, ne se rattrape pas et ne se rembourse pas. Et puis, pour finir, je voudrais parler du coût de la confiance en vous. Plus vous attendez, plus le doute s'installe. Plus vous attendez, plus vous allez vous dire « Mais non, mais j'en suis pas. » pas capable. C'est trop tard, mon tour est passé. Et puis après, vous allez avoir cette petite voix qui va vous répéter t'aurais dû y aller quand même. Vous serez frustré, vous aurez des regrets. Je dis absolument pas ça pour vous culpabiliser. Je le dis parce que je le sais pour l'avoir vécu. Et j'ai moi-même longtemps cru que l'inaction, c'était un peu ma solution de sécurité pour rester dans une situation qui avait l'air confortable alors qu'elle ne l'était pas. On est bien d'accord. Mais ça semblait plus sécure comme ça, alors que pas du tout. Alors, pourquoi on n'agit pas finalement ? Qu'est-ce qui se cache derrière cette peur d'agir, derrière cette inaction ? Pourquoi on attend ? Pourquoi on reste dans une situation qui nous est difficile de tenir ? Ah oui, parce que souvent, je suis sûre que vous vous l'êtes déjà dit, j'attends le bon moment. J'en parlais dans mon épisode 45 dédié à cette notion du temps. Mais non, le bon moment, il n'existe pas. Vous pouvez attendre d'être prête longtemps. C'est une attente déguisée. Parce que vous pouvez attendre la clarté, vous pouvez attendre la sécurité. Vous pouvez attendre que vos enfants soient plus grands. Attendre que financièrement ça aille mieux. Attendre un signe de l'univers. Bref, en fait, pendant ce temps, la vie continue. Et encore une fois, ce que je disais tout à l'heure, le temps, ça ne se rattrape pas. C'est dommage. Par contre, votre frustration et vos regrets, eux, continue de grandir si vous restez dans cette inaction. Alors que vous avez votre petite voix qui crie qu'elle a besoin d'autre chose. Mais la vérité, vous la connaissez. La clarté, ça ne vient pas avant l'action. Ça vient en avançant, en marchant. Vous pouvez l'attendre longtemps, le moment parfait. Il n'existe pas. C'est à vous de le créer. Et puis, il y a quelque chose de plus profond dans cette attente. Tant que vous ne commencez pas, vous restez dans l'idée. Et l'idée, elle est belle, l'idée, elle est douce. L'idée, elle ne vous fait pas prendre de risques. Commencer, c'est prendre un risque. Bien évidemment, en accompagnement, on essaye d'amoindrir au maximum ce risque parce qu'on va construire de manière stratégique et de manière sécurisée votre conversion et votre projet entrepreneurial. Mais le risque zéro n'existe pas. C'est impossible. Et donc, finalement, entretenir l'attente, c'est ni plus ni moins qu'une façon de vous protéger. Et encore une fois, je ne dis pas pour vous juger, pas du tout. Je vous le dis parce que je suis passée par là. Je sais exactement en fait ce que vous traversez. Et la peur de rater est presque plus confortable que la réalité d'essayer. Mais ça, ce n'est pas vrai. Gardez en tête que vous ne repartez jamais de zéro. Vous repartez de vous, de ce que vous avez vécu, de votre expérience de vie, de votre expérience professionnelle. toutes les compétences que vous avez accumulées sans même vous en rendre compte au fil des années. Et s'ajoute à tout cela une force non négligeable que je vous rappelle et que je vous dis d'ores et déjà en introduction dans tous les épisodes de podcast, la maternité nous donne une force incroyable. Elle nous donne cette capacité à gérer l'imprévu, à tenir sous pression, à être présente même quand on n'en peut plus, même quand on est épuisé et qu'on manque cruellement de sommeil. La maternité change tout, l'énergie, les priorités, le rapport au temps. le rapport à soi, le rapport au travail. Oui, et pourtant, combien de femmes continuent à se forcer à tenir dans un cadre qui n'est plus le leur, parce qu'elles pensent ne pas avoir le droit de vouloir autre chose. Parce que, attention, si en fait vous êtes épanouie dans ce cadre-là, pas de problème. En revanche, si vous vous éteignez, si vous êtes malheureuse comme les pierres, là, il va falloir se poser les bonnes questions. Et quand on devient maman, on ne peut plus mettre d'œillères face à cette situation. La maternité a vraiment ce pouvoir unique de nous reconnecter à l'essentiel. Grâce à elle, on va se questionner en profondeur. Est-ce que mon travail me rend vraiment heureuse ? Est-ce que j'y trouve un sens ? Est-ce que c'est vraiment de cette fille-là dont j'ai envie ? Bref, on se pose mille et une questions. Et la maternité nous donne cette force incroyable d'oser, d'aller chercher la vie professionnelle qui nous rendra heureuse, qui nous épanouira. Et c'est pourquoi je crois profondément que la maternité n'est pas un frein. Elle est vraiment un point de départ d'une trajectoire professionnelle plus alignée, plus audacieuse, plus épanouissante. Elle nous révèle, et ça c'est énorme, gardez-le en tête. La maternité va vous donner une force inouïe pour mener vos questionnements, votre cheminement quant à votre vie professionnelle. Vraiment, vous avez une ressource intérieure inestimable. Alors avant de clore cet épisode... je voudrais vous laisser avec trois clés, trois premières actions que vous pouvez mettre en place dès maintenant, dès à présent, qui sont accessibles et qui vous permettront d'enclencher le mouvement. Et ce mouvement viendra nourrir votre confiance et progressivement, vous arriverez à avancer à votre rythme, sans pression. Première clé, revisitez vos réussites passées. Et ça, on l'oublie très, très, très souvent. Prenez un carnet, n'importe lequel. un stylo et vous notez ce que vous avez accompli, à titre personnel, à titre professionnel. Et ne me dites pas qu'il n'y a rien, ce n'est pas possible. Ces réussites, elles sont vraiment bien plus nombreuses que vous ne le pensez. C'est juste que vous les avez perdues de vue. Et de les inscrire, de les relire, va vraiment changer quelque chose en vous. Vraiment, vous me direz si vous faites l'exercice. Deuxième clé, changer de regard grâce aux autres. C'est-à-dire, allez demander à deux ou trois proches amis, familles, qui vous voulez, des personnes avec lesquelles vous êtes à l'aise, vous leur demandez de citer vos qualités, vos forces. Et vous serez souvent surprise parce que certaines choses qui vous semblent banales sont en fait de vraies ressources pour les autres. Et parfois, on a vraiment besoin de ce miroir pour voir ce qu'on ne voit pas ou ce qu'on ne voit plus, en tout cas, en nous-mêmes. Et la troisième clé, celle-ci, vous y êtes habitués, je vous en parle très très très souvent, faites un tout petit pas. dès aujourd'hui, même minuscule, parce que la confiance ne se construit pas dans la réflexion, elle se construit dans l'action. Et encore une fois, mieux vaut fait que parfait. Je vous assure que cette phrase, elle m'a complètement libérée. Sans elle, je pense que le podcast n'existerait même pas. Essayez d'utiliser ces trois clés et je vous assure que vous commencerez à vous mettre en mouvement et avoir une vision légèrement différente des choses et d'aborder cette questions qu'on se posait au départ de manière complètement différente. Je vous la rappelle, combien de temps pensez-vous encore pouvoir tenir comme ça ? Je crois profondément que le problème n'est pas l'envie de changer. Le problème, c'est de rester dans l'idée. Cette idée qui rassure parce qu'on n'essaye pas, je vous le disais tout à l'heure. Oui, mais sauf qu'en restant dans l'idée, on ne va jamais passer à l'étape suivante. Donc le problème, c'est qu'il manque un cadre, Un miroir, un plan, vous avez besoin d'y voir quelque chose. clair. C'est exactement pour ça que j'ai créé le diagnostic MAMA. C'est pas un programme pour entreprendre, c'est pas une promesse de transformation magique. C'est un espace structuré, sécurisé, sans pression, pour faire le point et voir où vous en êtes vraiment. En deux séances individuelles, on analyse ensemble votre situation professionnelle, votre contexte familial, vos contraintes financières, vos aspirations réelles, et vous repartez avec un plan d'action écrit, personnalisé, réaliste. Et là, vous pouvez décider en conscience de la suite de votre vie professionnelle. Et pour celles qui savent déjà que revenir en arrière n'est plus une option, que le changement est déjà là, qu'il attend juste d'un cadre pour exister, mon mentor à maman accompagne les mamans qui choisissent d'oser entreprendre. étape par étape de la sécurisation financière, de la transition à la construction du projet, jusqu'au lancement, avec une sécurisation juridique complète pour entreprendre sereinement, sans s'épuiser, sans culpabiliser, sans mettre votre famille en danger. Toutes les informations sont dans les notes de l'épisode et sur mon site internet mamanrisette.fr. Cet épisode touche à sa fin, j'espère sincèrement qu'il vous a plu, qu'il vous a fait du bien et qu'il vous aura fait aussi peut-être bouger quelque chose à l'intérieur. Si en l'écoutant, vous avez senti ce petit nœud dans la poitrine, celui qui murmure « je ne peux plus continuer comme ça » , alors prenez cet épisode comme un signe. Parce que vous pouvez réfléchir longtemps, encore et encore, écouter des dizaines d'épisodes, attendre la clarté parfaite, la sécurité totale, le moment idéal. Ça n'arrivera pas. Mais bien souvent, ce n'est pas un manque de réponse, c'est un appel à décider vraiment. Vous n'avez pas à prouver que vous êtes capable, vous l'êtes déjà. Vous avez juste à décider comment vous voulez y passer. parvenir. Comment vous voulez réinventer votre vie professionnelle ? Une dernière chose avant de se quitter, si le podcast vous plaît, s'il résonne en vous, abonnez-vous et laissez une note de 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. C'est un tout petit geste, mais il m'aide énormément à faire grandir le podcast et à toucher encore plus de mamans qui en auraient besoin. Allez, je vous retrouve très bientôt, dès la semaine prochaine pour un nouvel épisode. D'ici là, prenez bien soin de vous et surtout, surtout, surtout, écoutez cette petite voix qui insiste en vous allez à la semaine prochaine bye bye