Speaker #0Il nous arrive tous un jour ou l'autre de ne pas se sentir à la hauteur de la situation. On se demande qu'est-ce que je fais ici ? On se questionne sur la perception que les gens ont vis-à-vis nous. On se dit ben voyons, qu'est-ce qu'ils voient que je ne vois pas ? Parce que nous autres, on se trouve bien ordinaire. Mais le monde, il nous perçoit bien autrement. Sur une échelle de 1 à 10, à combien tu t'estimes ? Parce qu'il y a une grosse différence entre l'humilité et ne pas se voir aller. Moi, la première. Le monde me demande, Hey, tu dors-tu la nuit, toi, coudonc ? Euh, oui. Oui, moi je ne comprends pas pourquoi ils me posent cette question-là. Le monde pense que parce que je fais plein d'affaires dans la vie, que je ne dors pas. Oui, j'ai de l'énergie, tout ça. Mais non, je les dors mes 8 heures par nuit. Mais je me lève très tôt. Oui, ils disent, on ne sait pas c'est qui eux autres, mais ils disent que la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt. Je confirme, j'ai énormément d'avenir, mais j'ai pas de vie parce que pour me lever à 4 heures, faut que je me couche à 8. Je trouve ça toujours bizarre que les gens me perçoivent comme si j'arrêtais jamais. Puis pourtant, je suis comme tout le monde, je les ai mes moments où je fais rien pantoute. C'est normal de faire son petit bonhomme de chemin, du train va loin, sans regarder en arrière. Mais il y a des limites à se sous-estimer et à sous-estimer ses dons, ses talents, ses compétences. Bonne nouvelle, il y a moyen de changer ça. Comment ? Reste à l'écoute. Je suis passée par là et je réponds à cette question-là dans quelques minutes. Dans cet épisode, je te raconte une histoire de hockey où ça parle de confiance et je te donne des trucs pour rehausser ton estime envers toi. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en chaufferance, en show d'humour, dans l'organisation d'événements ou ici dans mon podcast, mon objectif, c'est d'aider à mettre du positif dans ta vie et ou à prendre les décisions pour l'améliorer. Ajouter du positif dans ton existence, c'est le moyen par excellence pour transformer ta vie totalement et c'est disponible ici uniquement. Bienvenue dans Illumine ta vie, le podcast qui changera ta vie assurément. Je t'ai dit que je te raconterais une histoire de hockey, ben voilà. Pendant 15 ans, j'ai été bénévole moi au tournoi midget de hockey d'Amos. C'est un tournoi national et ma job moi c'était de faire signer les feuilles de match, donc les line-up. Probablement parce que bon, ma déformation, ma job de notaire, c'est officiel quand même une feuille de match. Sans feuille de match, il n'y a pas de match. Bon, avec ça, en 2011, j'ai décidé de commanditer une équipe de hockey qui s'appelait Notaire Saint-Laurent. Très, très originale. Mais j'étais quand même fière de mon équipe. À la deuxième année de vie de cette équipe-là, en 2012, bien là, imaginez, je suis dans l'aréna et je fais ma petite job, mon petit bénévolat. Puis je suis là du matin au soir, je passe mes journées dans l'aréna. Bon, bien, ma job, c'est de courir après les coachs pour qu'ils viennent signer la feuille de match. Et on est samedi soir, je suis sur le bord de la bande, j'ai pogné le coach au vol, et c'est le coach de mon équipe, et l'équipe que je commandite, il regarde, parce que là, il faut qu'il regarde les joueurs, c'est un petit peu long, moi je jase, puis je jase, puis je raconte ma vision du hockey, puis tu sais, de même, c'est juste pour combler le silence qui était malaisant, pourquoi je sais pas. Puis lui, bien écoute, il a l'air à trouver ça intelligent ce que je dis, bien écoute, mon Dieu, mon grand bonheur, en même temps je me dis, mon Dieu, mais... Parce que je suis qui moi pour dire ça au coach, tu sais ? Mais bon, ça reste le même. Et là, le lendemain matin, dimanche, comme tout bon tournoi, les finales commencent. Et c'est mon équipe, mon équipe que je commandite. À 8h le matin, c'est eux autres qui rouvrent les finales. Et là, contrairement aux autres matins où les jeunes arrivent tous les yeux collés, à 7h du matin, tu arrives, il fait frais, tu arrives dans l'aréna, un peu tout croche, un peu tout endormi. Non, ce matin-là, ils étaient tous là. Ils étaient primés, comme on dit. On sentait la nervosité. Le final était important, tout ça. Et là, je vais faire une parenthèse. Est-ce que c'est juste moi qui trouve ça épouvantable ? Je ne sais pas comment ils font, les joueurs, parce que là, ils ont joué à veille, donc on comprend-tu que, parce que c'était un samedi soir, le stock, il n'a pas eu le temps de sécher. Puis souvent, ils laissent ça dans leur poche de hockey et ils laissent ça dehors ou en tout cas, ça sent le diable. Imaginez, ils remettent ça le matin, c'est froid, c'est tremble, je ne sais pas comment ils font. C'est bon, je ferme la parenthèse. Donc, et là, ben oui, ma gang, je dis ma gang, parce que c'est l'équipe que je commandite, les petits gars, je mesure tous six pieds, mais les petits gars pareil, sont tous nerveux, le coach avec. Puis moi, ben coudonc, je veux pas, ça se communique cette affaire-là, fait que j'étais un petit peu séner aussi de, pas parce que je voulais qu'ils gagnent pour faire de la pub à mon équipe, c'est pas ça au point de tout, non, j'étais solidaire avec eux autres. au niveau de leur game. Comme à l'habitude, je vais voir le coach, puis là, c'est pas compliqué, il est là, parce que le matin, à 8h du matin, l'aréna est vide, fait que c'était facile de le trouver. Donc, lui, il est en train de prendre son café, on se remet à la même place, sur le bord de la bande, il regarde la feuille, puis tout. Puis là, il signe, puis il me donne la feuille, puis il dit, j'aimerais ça que tu viennes dire aux jeunes ce que tu m'as dit hier. Euh, là, moi, je suis comme, hein, moi, je veux, voyons, je veux. Il dit, Ben oui. Il dit, J'aimerais ça que tu viennes dire à mes joueurs ce que tu m'as dit hier. C'était bien ce que tu as dit, puis j'aimerais ça que tu viennes lâcher ça ce matin. Et là, moi, je dis, Ben oui, mais je suis juste le commanditaire. Je n'ai pas de vérité infuse pendant tout. Je ne suis pas coach, moi. Il dit, Non, mais j'y tiens. Je veux que tu viennes. Fait que là, je me dis, Bon, OK. Il écoute, il insistait tellement. Je me suis dit, Coudonc, on va y aller. Puis là, je me disais en même temps, ben écoute, si ça peut faire une différence, tant mieux. Puis sinon, ben écoute, j'aurais vu des jeunes adolescents en bobettes en train de s'habiller pour jouer au hockey, qu'est-ce que tu veux. Pas que je rêvais de ça, mais bon. Fait que, pas mal gênée, je rentre dans la chambre. En même temps, je me dis, qu'est-ce que je fais là ? J'ai un petit peu le sentiment d'imposteur étampé dans la face. Puis là, l'entraîneur, tu sais, les jeunes sont en train de s'habiller, puis ça jase, puis ça rit, puis tout. Fait que là, moi je suis mal à l'aise, mais mal à l'aise que le diable, parce que là, c'est plaisant. En train d'être une jeune donkey, surtout que ma tante, je veux dire, ça se fait à près de mes enfants. Fait que là, c'est des gars, puis en tout cas, ils sont tout en bobettes, puis bref, méchant des corps. Puis ça sent pas très bon non plus, mais au moins, c'est la première game de la journée, il faut que c'est possible. Fait que là, le coach lâche un whack pour que les joueurs s'insistent. Fait qu'il dit là, je vous présente Marie-Josée, c'est elle, notaire Saint-Laurent. Les jeunes, ils me regardent toutes comme si j'étais un extraterrestre. Parce que d'après moi, notaire Saint-Laurent, il pensait que c'était un gars. Mais non, c'est moi. Fait que là, les petits gars, je dis les petits gars, c'est ça, les petits gars, ils arrêtent tout, puis ils se revirent tout, puis ils me regardent. Oh mon Dieu, là, là, là, là, moi, je voulais rentrer sur du tapis, mais bon, je prends mon courage à deux mains, puis mes coups imaginaires en même temps, puis go, on se lance, puis j'attaque. Et là, je leur dis, ce que j'avais dit au coach la veille, je leur dis ceci. Si tu donnes ton 100%, tu vas être fier de toi, ton coach va être fier de toi, tes coéquipiers, tes parents, puis tout le monde qui va être dans l'aréna va être fier de toi aussi. Ça se peut que l'adversaire soit plus fort que vous autres, mais ça, vous n'avez pas de contrôle là-dessus. La seule personne sur laquelle tu as du contrôle, c'est toi. Fait que dans le fond, donne tout ce que tu as, pis c'est juste ça qu'on te demande. Si tu donnes le meilleur de toi, ben tu pourras rien te reprocher. Et là, je ne sais pas ce qui m'a passé dans la tête, mais ça m'a passé, ça m'a flashé, j'ai fait ok Là, je dis criez après moi, défi 100% fierté, défi 100% fierté, défi 100% fierté Hé, écoute, j'étais en transe, ce n'est pas compliqué Le capitaine, il trouve ça du bon sens, visiblement. Il se lève debout et il dit envoyez les gars, envoyez les gars, go, défi 100% fierté Et puis, ils se mettent tous à crier ça. Hé, écoute capote ma vie, je fais mon dieu, à quel moment magique, moi j'ai la chair de poule bord en bord du corps comprends-tu, écoute écoute, mais là je me dis sors de là la grande parce que tu vas te mettre à broyer comme un veau, j'étais émue aux larmes et comme de fait je suis sortie de la chambre et il était temps de sortir de là parce que je broyais ma vie et tout ça pour dire que finalement mon équipe ils ont gagné cette game là, ils ont gagné la finale dans leur catégorie J'étais bien contente, mais en même temps, je me disais, mon Dieu, on a tendance à penser qu'on a fait une différence dans ça. Puis là, je me disais, c'est-tu moi qui ai fait une différence ou si ça a donné de même ? On ne saura jamais. On ne saura jamais. Cinq ans plus tard, je paye ma commande d'épicerie à l'épicerie. Puis il y a un petit gars qui me suit, lui aussi, attend pour passer à la caisse. Puis il arrête pas de me regarder, puis je le regarde du coin de l'œil, puis je me dis, Voyons, je le connais, ce run-là, où c'est que je l'ai vu. C'est sûr, ça vous arrive aussi. Puis là, Regarde, je peux pas nier un ou deux, puis je vais me demander, parce que ça ne me venait pas. Fait que je dis, je m'adresse au tip-it, puis il était beau comme un cœur. J'ai dit, Coudonc, je t'ai-tu déjà vu, toi ? Il dit, Oui, oui, oui, il dit, je vois dans ton équipe de hockey. genre oui il me dit défi 100% fierté oh putain barouette il me répète le slogan le slogan comme dirait l'autre moi je dis wow tu t'en rappelles il me dit oui absolument Ben, j'ai dit Colin, t'appliques-tu ça ailleurs que dans le sport, certainement ? Il dit J'applique ça dans ma vie à tous les jours. Ben, j'ai dit Colin, merci infiniment de me dire ça, de me partager ça. Hé, moi, j'ai les yeux dans l'eau encore, tu comprends donc. Hé, j'étais donc bien contente. Quand je suis sortie de l'épicerie, je me suis dit, ben, coudonc. Hein ? J'étais fière. Je suis fière d'avoir fait une différence ce jour-là, puis encore aujourd'hui, dans le fond, tu sais. Ouais, ce matin-là, là, si j'avais refusé d'aller faire mon speech aux jeunes... Je l'aurais probablement regretté. Sans la conviction du coach que mon discours, entre guillemets, on va se le dire, faisait du sens, je n'aurais jamais pensé que mes paroles pouvaient faire une différence pour la game, mais aussi et sinon plus dans la vie de ces jeunes-là. Loin de moi l'idée d'avoir la vérité infuge ou que ma théorie, c'est la bonne, mais c'est ma vérité et ma théorie, j'y croyais et j'y crois toujours. Puis je dis ça sans prétention, là. C'est clair, il n'y a aucune prétention là-dedans. Autrement dit, si ma gêne avait été plus forte que ma petite voix qui me disait d'y aller, j'aurais privé, je l'ai dit sans prétention, là, j'aurais privé ces jeunes-là de cet enseignement-là. J'ai juste suivi mon intuition malgré ma peur de faire rire de moi. Je l'ai dit souvent, je le répète, on a tous des dons, des talents, des compétences. Sinon, tu es un ver de terre. Il faut partager ça. C'est ce que j'ai fait ce matin-là. À l'aide, on va se le dire pour ne pas dire le coup de pied dans le cul du coach, j'ai communiqué un message qui a résonné et qui résonne visiblement encore pour certains d'entre eux. Il y a un proverbe qui dit, où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir. C'est vrai. Et moi, j'ajouterais, là où il y a de l'inconfort, fonce. Oui, c'est encore plus vrai. Ce matin-là, j'étais immensément inconfortable dans cette chambre de hockey-là à m'improviser coach à deux semaines noires. Mais je ne suis pas morte, je respire encore. Puis j'ai fait une différence ce matin-là, sans le savoir en plus. Il y a une autre phrase qui me vient. Il y a moyen de partager son savoir sans se vanter. Oui, l'idée, ce n'est pas de se péter les bretelles. Non, l'idée, c'est d'en faire bénéficier les autres. Je te donne des exemples. Si tout le monde capote sur ta salade aux patates et sur ta bouffe en général, partage-la tes recettes. Tu vas juste faire plaisir au monde. Tout le monde va dire, Nicole, salade aux patates, j'ai sa recette. Si tu bisounes toutes sortes d'affaires dans ton garage et que ça te donne des résultats surprenants, partage tes trouvailles aux autres. Ils vont dire, Réjean, c'est assez génial. Si tu fais un métier où il t'arrive plein de péripéties abracadabrantes, comme moi, j'ai écrit une trilogie d'anecdotes notariales, des histoires drôles, touchantes, abracadabrantes qui se sont posées dans mon bureau, raconte-la. Moi, je les ai racontées. Arrête de penser que ce que tu fais, ce n'est pas grand-chose. Je l'ai dit tantôt, on ne se regarde pas. On ne se regarde pas aller. Nous autres, on fait notre petit train, notre petit train va loin, et on ne pense pas que ça peut apporter plein de choses aux gens. C'est une erreur de se sous-estimer et de sous-estimer nos dons, nos talents, nos compétences. C'est une erreur aussi de ne pas les partager aux autres parce que ça peut aider. Dis-toi bien que les gens, ils attendent juste ça, constater les trésors qui sommeillent en toi. Il y a une belle phrase aussi qui résonne en moi, qui dit, j'ai lu ça quelque part, Sois toi-même, ça suffit Ça, c'est sûr qu'ils en mettent plus que le client en demande parce qu'ils n'ont pas confiance en eux. Mais moi, je rajouterais, Mais sois-le, par exemple. Sois fier de ce que tu fais. Sois toi-même, ça suffit, mais montre-le aux autres ce que tu fais. Si tu es incertain, incertaine de ce que je dis, là. écoute ta petite voix. Ta petite voix, moi, je la rejette, je trouve que ça est fabuleux, moi, je l'appelle de même, mon intuition, mais elle me parle, puis je l'écoute. Je te dirais, plus tu attends pour partager tes noms, tes talents, tes compétences, plus le monde est privé de tes richesses. Ce matin-là, j'ai vécu ma peur. Donc, oui, il faut vaincre la peur d'avoir l'air innocent ou l'innocent d'avoir l'air fou. Parce que la peur, dans le fond, ça nous empêche d'évoluer. Tu sais, au fil de tes communications aux autres, de tes dons, tes talents, tes compétences, ça te fait évoluer parce que les gens, ils te donnent des feedbacks. Puis, je te partage un truc. remplace les mais par des donc Un exemple. Mon parcours est rempli de leçons de vie, mais je le garde pour moi parce que j'ai peur de faire rire de moi. Versus, mon véhicule n'est pas banal et ça mérite d'être connu de tous, donc je le partage en espérant que ça puisse aider les autres. On voit ça la différence ? C'est ça. Oscar Wilde a dit une citation merveilleuse. Vaut mieux avoir des remords que des regrets. C'est quoi la différence ? Le j'aurais donc dû Ça, c'est un regret. J'aurais donc dû lui donner ma recette de muffins parce que les chiens ne sont pas mangeables. Ça, c'est des regrets. J'aurais pas dû Ça, c'est des remords. J'aurais pas dû l'aider à remonter son char et qu'il n'y a pas de smoka à cette heure. t'es mieux de vivre avec des remords. T'as plus de satisfaction. Puis ceux qui te critiquent, il y a toujours des jaloux dans la vie, des jaloux, des jalouches, des fatigants. Mais ceux qui disent, Ah, garde-les, lui. Bon, mais on répond une chose, une belle phrase qui va t'aider, puis je te la donne. Mange donc de l'amour. Hein ? On le sait, qu'est-ce qu'on aurait eu envie de dire à la place ? On ne le dit pas. Mange donc de l'amour, parce que le monde qui ne sont pas fins avec nous, c'est juste parce qu'ils manquent d'amour. Tu dis mange donc de l'amour ça désamorce toute la patente. Face à ton estime de toi, tu as trois choix. Le premier, c'est que tu continues de penser que tu es une personne bien ordinaire, qui ne fait rien de plus qu'exister, qui ne déplace pas trop d'air, qui ne dérange pas trop, et personne ne connaîtra tes richesses, les trésors qui sommeillent en toi. La deuxième option, tu donnes ton opinion quand on te le demande. Tu partages tes connaissances à ceux qui te le demandent. Point final. Il y a juste un petit cercle autour de toi qui vont savoir vraiment qui tu es. Et la troisième option. En toute humilité, tu crois que tu as plein de choses à partager qui pourraient en aider d'autres, puis tu décides de sauter dans le vide pour partager la bonne nouvelle, diffuser tes dons, tes talents, tes compétences à tous. tu laisses autre chose qu'une pierre tombale à ta mort, tu laisses un héritage grandiose. Imagine si tu aidais des milliers de personnes avec ce que tu fais. Ça serait extraordinaire. En résumé, je t'ai parlé de ne pas te sentir à la hauteur et ou de ne pas te voir aller. De te sentir bien ordinaire. Je t'ai raconté mon histoire de hockey où je ne pensais jamais que mes paroles allaient résonner aussi fort. Je t'ai mentionné aussi qu'on a tous des dons, des talents, des compétences, sinon tu es en berne de terre. Et que tout ça, ça ne demande qu'à être partagé. Je t'ai dit aussi que plus tu attends pour les partager, plus les gens sont privés de tes richesses. Je t'ai donné aussi mon truc, remplace les mets par des dons. Puis qu'il vaut mieux vivre avec des remords que des regrets. Tu géreras les remords. Je t'ai dit aussi que tu peux garder ton savoir pour toi ou le partager à tes proches ou en faire bénéficier le plus de monde possible. C'est à toi de décider. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé. Je te souhaite bonne chance dans le partage de tes expériences. Tu as des dons, des talents, des compétences à partager et tu désires les publier pour en faire bénéficier le plus de gens possible ? Que ce soit tes recettes, tes anecdotes, tes conseils, ton roman, ta biographie, je t'aide à réaliser ton projet. Pour plus d'informations sur mes services d'écriture et d'édition, consulte le marijosésaintlaurent.com. Tu as aimé cet épisode ? Pour ne rien manquer, abonne-toi maintenant. Tu seras avisé lorsqu'un nouvel épisode sera diffusé. Aussi, partage-le à tes amis pour qu'ils puissent en bénéficier eux aussi. Je t'invite à adhérer à mon groupe Facebook Illumine ta vie. Tu y trouveras du contenu exclusif qui fera, je l'espère, une différence dans ta vie. J'espère que tout ça t'a aidé. On reprend ça la semaine prochaine où je te parle de la différence entre être âgé et devenir vieux.