Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien chiffres-tu ta capacité à faire euthanasier ton animal de compagnie ? Et là, je ne vous parle pas de tuer pour tuer, là. Non, non, non. Si votre animal est rendu au bout de sa vie, est-ce que tu laisses la nature faire son œuvre ou si tu lui donnes un petit coup de pouce ? Et ce coup de pouce-là, tu le fais toi-même ou tu le donnes en sous-traitance à un ami ou au vétérinaire ? Il y a des gens pour qui un animal, c'est rien qu'une boule de poêle ou de plume. Un jour, cet animal-là débarque dans sa vie et à un moment donné, on s'en débarrasse pour une raison x, y, z. Pour d'autres, et c'est mon cas, on adopte cet animal comme un membre de la famille, on en prend soin et on traite sa fin de vie avec respect et amour. Et lorsque ce moment fatidique arrive, c'est difficile à vivre. J'ai vécu l'euthanasie de Fiji la semaine passée. Pas facile comme décision. Dans cet épisode, je te raconte comment cet événement a été une leçon d'amour véritable pour moi et je te donne des trucs pour voir cet événement malheureux de façon positive. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en chaufferance, en show d'humour, dans l'organisation d'événements, ou ici dans mon podcast. Mon objectif, t'aider à mettre du positif dans ta vie et ou à prendre les décisions pour l'améliorer. Ajouter du positif dans ton existence, c'est le moyen par excellence pour transformer ta vie totalement et c'est disponible ici uniquement. Bienvenue dans Illumine ta vie, le podcast qui changera ta vie assurément. Fiji, c'est le chien de ma belle-fille. Mais il faut comprendre que Fiji, elle a resté longtemps avec mon chum parce que... Mon chum, il a quatre filles, puis à un moment donné, il y avait un papa, quatre filles, puis deux chiens, dont Marcel, le mien. Et Gabi, c'était la plus vieille, c'est encore la plus vieille, on s'entend. Et bien là, tout le monde habitait ensemble, donc bien évidemment, les enfants allaient à l'école, donc qui s'occupait du chien, bien c'est mon chum. Et Fiji, il y a eu un temps où elle restait aussi à temps plein avec mon chum. dans les Laurentides au moment où on a eu notre domaine de villégiature. Tout ça pour dire que Fidji, c'est autant la chienne à Gabriel qu'à mon chum. Faut dire que Fidji, c'est une robuste. Premièrement, c'est une carlin, un pog, blond. Moi, je l'appelais ma bûcheronne parce qu'elle a fait forte la chienne. Elle est une bûcheronne. Elle n'embarquait pas sur le quatre-roues. Non, non, elle a couru à côté du quatre-roues. Alors que mon Marcel, un petit pog noir, lui, il embarque sur le 4 roues. C'est une autre affaire. Et l'affaire là-dedans aussi, c'est que Fiji, grâce à Marcel, elle a eu deux portées de 12 chiots, ce qui est beaucoup trop. Même si elle est robuste, son body n'a pas survécu à ça, si bien que, il faut dire que les pogs ont déjà une anomalie génétique au niveau des hanches. Ils font souvent de l'arthrose, de l'arthrite. En tout cas, bref, ça ne va pas bien dans ce coin-là. Et bien, Fiji, elle est devenue paralysée de l'arrière-train, donc plus de qualité de vie. Puis là, c'est sûr, entre-temps, Gabi, elle a accouché, donc plus le temps de s'en occuper. Évidemment, Fiji, elle est incontinente, donc on l'a accueillie chez nous parce qu'elle était retournée, parce que moi, j'ai vendu mon domaine de villégiature, donc elle était retournée avec maman, maman Gabi. Et lorsque l'accouchement est arrivé, bien là, c'est sûr que bébé prenait beaucoup de place et avec raison. Et donc, Fidji est revenu chez nous, avec mon chum, et moi, je la voyais dépérer parce que physiquement, elle ne souffrait pas. Mais de voir cette chienne qui était auparavant très, très active, qui courait partout, qui avait un entrain, puis là, elle n'est même plus capable de monter les escaliers, il faut toujours aller... la chercher quand elle va dehors. Puis, tu sais, elle se démerde. Mais, mon Dieu, c'est lourd. Tu sais, c'est pour elle. C'est épouvantable. Puis là, bien, c'est sûr qu'elle faisait ses dégâts partout, dans la maison. Bref, son mal-être était plus au niveau psychologique parce que là, elle était en dépression majeure. Le pauvre chien, elle, elle ne pouvait plus faire ce qu'elle faisait avant. Donc, c'est sûr qu'elle n'était vraiment pas heureuse. Et puis, moi, je déteste la souffrance, probablement comme tout le monde, j'imagine. Donc... Mais moi, j'ai de la misère avec ça. Moi, je voyais Fiji tout accouchée, puis plus d'entrée, puis elle ne voulait plus jouer. Puis tu voyais qu'elle ne fût pas au pantoute. Puis moi, dans le fond, je me disais, Colline, il faut faire quelque chose. Il faut faire quelque chose. Avec mon rationnel, il faut faire quelque chose. Bien, Gabi, elle, elle avait dit à son père, mon chum, Prenez-la. Puis moi, c'est comme s'il n'était plus là. Puis quand vous saurez la force de l'affaire euthanasier, vous me le direz par la suite, mais moi, je considère que Fiji est sortie de ma vie. pleurs et compagnie, toute la patente. Gabi, elle a commencé à faire son deuil déjà. Sauf que mon chum, non. Et là, la semaine passée, mon chum, il s'en allait justement avec les enfants, toute la famille au complet à Walt Disney. Et moi, je restais à la maison pour garder les chiens. Et mon chum m'a dit avant de partir, il dit, si ça te tente, vas-y. Parce qu'il me dit, si tu attends après moi, moi, je ne serai jamais prêt. Fait que là, j'ai fait, OK. Puis moi, je disais, je vais y aller, je vais y aller, il n'y a rien là. Christine, il n'y a rien là. Éta, minute, attends un peu, il n'y a rien là. Mais je me disais, OK, je vais le faire. Et en fait, je suis allée, toute la gang l'est portée à l'aéroport le jeudi matin. Et quand je suis revenue de là, j'ai dîné, puis là, je regardais Fidji, puis là, je me disais, ma décision était prise, il faut le dire. J'avais pris la décision que ça se passerait durant ce voyage-là. J'ai appelé les vétérinaires, puis ils ont tout le temps de la place pour ça, je ne savais pas. Et finalement, j'avais un rendez-vous à une heure et demie. Fait que là, j'ai comme une heure pour me faire l'idée que je m'en vais arrêter la vie de Fidji. Fait que jusque-là, ça va, tu sais, je fais le bizarre, mais ça va. Fait que finalement, une heure arrive, là je mets le collier. Fidji me regarde en blanc dire comment ça tu me mets le collier, tu ne m'en mets jamais. La laisse à mon chien, puis tout. Fait qu'on sort dehors, fait que là je me dis, tu sais... dans notre tête d'humain. Je me disais, mon Dieu, c'est la dernière fois qu'elle sent de la neige, c'est la dernière fois qu'elle touche à ça, c'est la dernière fois de tout. Je prends mon temps et je la fais marcher dans le cours à l'extérieur. Finalement, je l'embarque dans la voiture et elle n'est pas capable de monter sur le siège. Elle est restée à l'arrière de la voiture, sur le plancher. Ce n'était pas très loin de là, de toute façon. Fait que là, j'arrive au vétérinaire, on fait encore la même affaire, parce que là, on s'entend-tu que dans un parking de vétérinaire, il y a pas mal de choses à sentir, parce que tout le monde fait leurs besoins, soit avant ou après, à être allé chez le vétérinaire. Donc là, j'y fais sentir, puis en même temps, encore là, je me dis, bon, bien, regarde, on va prendre le temps, c'est la dernière fois qu'elle fait ça. Et là, on rentre dans la clinique de vétérinaire, puis là, oui, je m'annonce, puis tout ça. Jusque-là, ça va, je suis flat Fidji, mais tu sais, Fidji, moi, j'ai pas tant de contacts avec elle. Moi, tout ce que j'ai fait avec Fiji, c'est la nourrir, lui donner sa bouffe, son eau, la sortir dehors, puis aller la rechercher quand elle n'était plus capable de monter l'escalier. C'est à peu près à ça que ça se résume. Je lui parlais de temps en temps, mais pas plus que ça. Ce n'était pas mon chien. J'étais moins... Comment dire ? J'étais moins proche. On va le dire comme ça. Finalement, c'était notre tour. Les techniciennes ont été vraiment extraordinaires. Je la mets sur la table de consultation. Il y avait une belle couverture. Elle dit qu'on va lui donner une injection pour l'endormir, pour que ça soit moins pénible. Je dis qu'il est correct. Sur le coup, ça pince un peu, c'est dans le dos. Mais elle reste calme. Tout le temps, j'y parle, je la flatte. Puis là, on attend. Les techniciennes s'en vont. On attend, on attend. Mais au bout de 10 minutes, il ne se passe rien. Fidji est encore très en forme. Technicienne, elle revient. Elle constate qu'effectivement, Fidji ne dort pas partout. Fait qu'elle dit, on va lui en donner un autre. Fait qu'elle retourne chercher l'air de la seringue. Elle revient. Et là, elle lui en donne un autre. Et là, ça a pris un autre bon 10-15 minutes avant que Fidji, finalement, se calme. Puis moi, je la flatte tout ce temps-là. Puis j'y parle. Puis je dis que ça va être beau au paradis des chiens. Je ne sais pas. Qu'est-ce qu'elle comprend ? Mais bref, moi, ça me fait du bien. Fait que je jase avec elle, puis je la flatte, puis elle collait sur moi. À un moment donné, pouf, elle tombe carrément endormie. Puis là, ça ronfle parce qu'un pog, ça ronfle. Puis Fiji était spécialiste là-dedans, professionnelle. Fait que ça ronfle sur un moyen temps, la langue sortie, puis ici, on ronfle. Et là, finalement, la technicienne revient, constate qu'elle dort. Fait qu'elle dit, je reviens. Elle amène le truc. Et là, d'habitude, ils font ça avec les pattes arrière. Puis là, j'ai dit, c'est une bonne idée. Elle sent rien des pattes arrière. Finalement, l'événement n'était pas assez belle. Ça fait que finalement, elle a pris la patte en avant. Et moi, j'ai mes mains qui sont sur Fiji. Et ce qui me fascine, c'est que ça n'a même pas pris une fraction de seconde. J'ai senti tout de suite qu'il n'y avait plus de vie. Juste à sentir mes mains sur son corps, je l'ai senti instantanément que Fiji était déjà partie. Et la technicienne m'a fait signe que oui, elle n'est plus là. Elle est allée chercher le vétérinaire qui est venu à sculpter, puis elle a fait effectivement les parties, mes condoléances, tout ça. Mais moi, tout ce temps-là, je n'ai pas dit, mais tout ce temps-là, moi, je bravo ma vie. À partir de la deuxième piqûre, moi, je bravo ma vie. Et les techniciennes, elles ont été fines, elles ont dit, Madame, c'est une véritable preuve d'amour que vous faites à ce chien-là. Puis moi, dans ma tête, je me disais oui, puis à mon chum, puis à Gabi aussi, parce que je trouvais ça vraiment rough. Et ce qui me fascine dans tout ça, c'est que c'est un mystère, la mort, parce qu'une seconde, t'es là, puis une seconde, t'es... plus là. C'est fascinant à quel point. Mais on sait que, en tout cas, je ne sais pas si c'est un mythe ou si c'est vrai, mais ils disent que... On ne sait pas c'est qui eux autres, mais ils disent que le dernier sens qui s'en va, c'est Louis. Fait que moi, je continue à y parler un peu, puis tout. Fait que finalement, ah oui, puis avant ça, ils nous font régler en premier. Ah oui, j'oublie un bout. Ils nous font régler la facture, puis là, elle me parle. Moi, t'en es-tu, c'est la première fois que je vis ça. Fait qu'elle me dit, elle dit, est-ce que vous voulez l'incinération ? Puis moi, je fais des rites animaliers, puis je fais des célébrations de funérailles, puis tout. Puis là, je me dis, wow, incinération. Bien oui. Puis je dis, on a-tu une urne ? Puis tout, elle dit, oui. Bien, je dis, je prends ça certain. Parce que moi, je me suis dit, Gabi, puis les autres filles aussi, les quatre, puis mon chum, ils ne sont pas là. Fait que les autres, dans leur tête, elles ne seront pas mortes. Parce que moi, j'ai vécu ça avec un de mes oncles, puis dans ma tête, il est encore là, parce que je n'étais pas présente, j'étais dans le sud quand il est décédé. Puis je me disais, Colline, on dirait qu'il est encore là. Parce que je ne l'ai pas vu dans sa tombe. Je n'ai pas vu d'urne, je n'ai rien vu de ça. Fait que je me suis dit, bien, Colline, cet été, on fera une cérémonie. chez nous, puis on l'enterrera, parce qu'il y a juste moi qui ai un grand intérêt. Bien, malgré que Gabi Ousset pourrait le faire chez elle aussi, mais bref, une cérémonie à l'image, parce que je constate que tout être vivant mérite d'avoir une cérémonie d'hommage. Et voilà. Donc, j'ai retourné ça avant. Et là, là, en sortant de là, Là, je me mets à filer bizarre. Là, je me mets là. Puis même si c'était clair. Ah oui, puis j'avais demandé à mon chambre. J'ai dit, tu ne m'en voudras pas. Il me dit non. Bien, OK. Normalement, je n'aurais pas dû avoir de culpabilité. Mais c'est quand même, on enlève quand même la vie à un être vivant. Puis c'est ma décision. Ultimement, c'était ma décision. Et pourquoi je l'ai faite le jeudi ? Parce que je ne me voyais pas en train de penser à ça toute la fin de semaine. Mon chum, il revenait le mardi suivant. Ça ne me tentait pas de traîner ça puis de traîner ça, puis de faire Oh mon Dieu, pauvre fidèle, elle s'en va dans un, deux, trois jours. Ça ne me tentait pas. Moi, c'était comme Ok, bing, bang, on fait ça là. Mais, hé, Pelaye, je parle de jour. Premièrement, quand je suis revenue, j'ai broyé ma vie tout le long du trajet. En arrivant à la maison, j'ai broyé ma vie avec. Ça m'a pris deux jours. J'ai broyé pendant deux jours de temps. Et là, Mon chum m'avait dit, parce qu'ils sont en voyage à Walt Disney, on s'est entendu que ça ne nous tente pas de parler de la mort. Il m'avait dit, dis-moi le pas. Tu me l'apprendras quand je vais revenir. Oh, OK. Je vous confirme que je suis une très bonne comédienne, parce que je fais ça aussi dans la vie. Parce que mon chum ne s'en est jamais rendu compte. Puis, tu sais, je broyais, puis je broyais, puis je broyais. Je me suis même, la journée même, je me suis même endormie le soir en broyant. Je me suis endormie là-dessus. C'est un feeling bizarre. Mais en même temps, je me disais oui, j'aimais assez Fiji pour la rendre au paradis des chiens, ça, c'était clair. Puis, par amour pour mon chum et Gabi, parce que j'ai trouvé ça... De décider d'euthanasier Fiji, c'était une décision qui était très difficile, la plus difficile de ma vie. Mais de ne pas pouvoir en parler à personne, ça a été aussi très difficile, sinon... plus. Donc, de me retenir pendant tout ce temps-là, de ne pas vomir ma tristesse, ma culpabilité, tout ça, vomir en sentence au sens figuré, parce que mon chum, j'y parlais en FaceTime, là, durant le temps, tu sais, on se parle 3-4 fois par jour, et là, puis aussi, il faut que je dise une chose, j'avais décidé de faire ça le jeudi, parce que mon chum, c'est un clairvoyant, il lit beaucoup dans ma tête. Fait que là, je me disais, s'il est dans l'avion, parce que durant que j'ai fait ça, il était dans l'avion. Je me disais que le crime doit être assez loin pour ne pas voir ce que j'ai en tête. C'est entre autres pour ça aussi que j'avais fait ça le jeudi. Donc, et c'est ça. Ça m'a pris jusqu'à temps que mon chum revienne, en fait, pour assimiler tout ce qui venait de se passer. Et mon chum, il a atterri la même journée. Il a atterri à genre 6 heures le soir. Fait que là, écoute, je me refaisais une farce parce que je me disais, il ne faut pas qu'il s'en rende compte. Bien, il ne s'en est pas rendu compte. Mais c'est... J'étais triste, j'étais vraiment triste, mais là, c'était comme je jouais le jeu, je me suis mis dans la peau d'un personnage, je me disais, allô, chérie, comment ça va, blablabla, puis êtes-vous rendue, puis blablabla, comme si de rien n'était. Mais toute la fin de semaine, à chaque fois que je parlais à mon chum, j'aurais pu lui parler de Marcel, j'aurais pu lui parler de plein d'affaires, mais je ne pouvais pas parce que plein de choses étaient reliées au fait que j'avais été... Tu sais, en sortant du vétérinaire, j'étais tellement triste. Moi, en tout cas, il faut me parler pour moi, mais je pense que c'est ça pour beaucoup de... de personnes, la bouffe réconfort. Et là, j'avais tellement broyé ma vie que j'avais faim. Fait que j'étais allée me chercher un McCote au McDonald's. Je fais pas de publicité par toutes. Parce qu'ils sont revenus ces temps-ci. Puis je dis, ah, quand je vais aller me payer ça ? Ah, il était pas bon parce que, regarde, je broyais ma vie. Mais je pouvais même pas dire, hey, chérie, tu sais pourquoi je suis allée me chercher un McCote pour dîner ? Je pouvais pas lui dire ça. Parce que moi, je sors jamais de chez nous. Fait que là, comment ça que t'es allée là, blablabla, aurait fallu de ça ? Hey, là, c'était trop de mensonges. Là, j'aurais pas été capable de gérer. autant de mensonges. Moi, je déteste le mensonge. Tout ça pour dire que... finalement, j'ai trouvé que c'était une énorme preuve d'amour d'avoir décidé d'y aller, parce que ni Gabi ni mon chum n'étaient capables d'y aller, d'avoir fait ça, d'avoir gardé ce secret-là pour qu'ils passent un beau voyage. Moi, si jamais vous avez écouté mes autres épisodes, vous savez que j'ai de la misère à aimer pour vrai, avec de l'énergie, des efforts, du temps, parce que j'étais habituée d'aimer avec des sous, en donnant de l'argent. Là, avec cette... cet épisode-là, avec ce truc-là que j'ai vécu avec Fiji, c'est une leçon vraiment d'amour véritable. Par amour pour Fiji, pour mon chum, pour Gabriel, j'ai tout fait ça pour qu'ils passent un beau voyage, pour que Fiji fasse un beau et long voyage et pour qu'elle se rende au paradis des chiens. Comme à l'habitude, je vous dis que Facebook se fend le CUL pour nous donner des bonnes et des belles citations. Et je vais m'en servir pour étayer mon propos d'aujourd'hui. La première citation. Il arrive un jour dans la vie où tu dois décider dans quel train tu veux monter. Et une fois que tu as décidé, tu ne dois pas te demander ce qui se serait passé si tu en avais pris un autre. Tu sais, une fois que je suis rentrée chez le vétérinaire, il n'était plus le temps de virer de bord. Je suis rentrée, mais ce n'était pas l'envie qui manquait. C'était comme, oh mon Dieu, qu'est-ce que je suis en train de faire là ? Ah, tabarouette, je suis capotée bien raide. Mais non. Une fois que tu as pris ta décision, il faut que tu ailles jusqu'au bout. Mais il faut que tu sois capable de l'assumer, par exemple. Moi, c'était clair que j'étais capable de l'assumer. Mais c'est ça, tu sais, ne change pas de train, ne débarque pas du train en cours de route, va jusqu'au bout. La deuxième citation, elle vient d'Antoine de Saint-Exupéry. Tant que tu ne vides pas ton âme de tout ce qui te tourmente, tu ne pourras jamais la remplir de tout ce qui te rend heureux. Effectivement, tant que je n'avais pas dit à mon chum, parce que quand il est revenu de voyage, Je suis allée chercher à l'aéroport. Gabi, elle était restée parce qu'elle restait une semaine de plus. Et là, il m'a posé une question, je ne me rappelle plus laquelle, mais en tout cas, ça me disait qu'il était prêt à recevoir la réponse. Puis c'est là que je lui ai annoncé que Fidji était parti. Puis là, je me suis mis à broyer, etc. Il a très bien pris ça, puis il me remerciait gros comme le bras. Mais tant et aussi longtemps que je ne m'étais pas vidé la tête de ça, je n'étais pas bien. J'avais hâte que mon chum arrive, oui, pour le voir, mais j'avais hâte de lui. de lui vomir ça, de toute mon expérience que j'avais vécue avec elle. J'ai demandé s'il voulait avoir les détails. Il m'a dit oui. Je lui ai tout raconté comme je l'ai fait avec vous. Troisième citation. Parfois, la vérité nous fait mal, mais la maturité d'accepter la vérité nous fait grandir. Effectivement, mon chum, il est venu triste au bout quand je lui ai dit que Fidji était parti. Mais il sait très bien que c'était pour son bien, qu'elle n'avait plus de qualité de vie. C'était difficile à prendre comme décision, mais il était correct avec ça, finalement. Une autre citation, celle-là, elle vient de Nelson Mandela. Que vos choix soient le reflet de vos espoirs et non de vos peurs. Oui, j'avais peur de la réaction de mon chum. Puis là, j'ai encore peur un peu de la réaction à Gabi, malgré que je sais que ça va être correct. Mais moi, j'ai l'espoir que, avec mon chum, j'avais l'espoir qu'il prendrait bien la chose. Bien, c'est ça. Mais tu sais, il ne faut pas... Dans toute décision, là je parle d'euthanasie d'un chien ou d'un animal de compagnie, mais tu sais, dans toute décision qu'on a à prendre, il ne faut pas que ce soit la peur qui nous dicte les choses. Il faut vraiment que ce soit l'espoir positif que ça va être correct, tu sais. Autre pensée de Stephen King. Le moment le plus effrayant, c'est toujours avant de commencer. Évidemment. effectivement, moi j'avais jamais vécu ça une euthanasie oui c'était épeurant, je me disais mon dieu comment ça va se faire, etc. mais une fois que t'es dedans, tu le vis pleinement, puis ça va bien surtout avec des gens aussi extraordinaires que j'ai rencontrés une autre citation ce que j'ai subi a fait de moi ce que je suis, oui parce que malgré que c'est un événement malheureux, triste mais ça me fait grandir ça me fait grandir parce que j'avais pas vécu cette expérience-là, puis maintenant, je peux dire que je l'ai vécue, je peux la raconter, je peux partager ça, je le fais, je le fais avec toi aujourd'hui. Voilà. Une autre citation. Mais ne doutez pas, si vous avez tout essayé, tout donné, profondément aimé, il n'y a rien à regretter. Effectivement, mon chum, il n'y a rien à regretter, ni Gabi, parce qu'ils l'ont aimé. Fidji, c'était un chien qui a été excessivement aimé, dorloté. apprécié donc non on ne doit pas douter effectivement on a profondément aimé ce chien là ben ça nous fait qu'on n'a pas à douter de la décision ultime Une autre citation parlant de décision. La décision que tu as peur de prendre pourrait être celle qui va changer ta vie. C'est sûr qu'après un événement comme ça, ma vie n'est plus la même. Ça, c'est clair. Il y a des événements comme ça qui sont marquants. Et là, en plus, moi, j'en ai un chien, là, Marcel, mon petit Roseby, mon petit 4 pattes Louis XVI. Écoute, parce que j'ai eu cette idée-là aussi, probablement aussi pour ça que je broyais ma vie autant. Je me suis dit, oh my God, OK, quand ça va être le tour de Marcel à ta boy, ça va être quelque chose, parce que Marcel, c'est mon bébé, c'est à moi, je suis toujours avec. Ça va être quelque chose, mais au moins, je vais savoir à quoi m'attendre parce que je l'ai vécu. Une autre citation. Le changement peut paraître douloureux, mais rien n'est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être. Puis moi, c'était vraiment là, puis mon chum aussi, c'était là. On était rendus là. On n'était plus capables de voir Fidji. dans cet état-là. Mais on savait très bien que la décision à prendre serait douloureuse, mais que c'était pour le mieux. Effectivement. Une autre citation. Si quelqu'un juge ton chemin, prête-lui tes chaussures. Effectivement, s'il y a des gens, puis je respecte ça, mais s'il y a des gens qui ne comprennent pas mon geste, parce que oui, il y en a qui préfèrent laisser la nature aller, ben, fais juste pas me juger trop. Dans le sens que tu n'es pas dans mes bottines, tu n'es pas avec mon ressenti à moi. Moi, j'étais incapable de voir un animal souffrir. Il y en a pour qui c'est différent. Mais moi, c'est sûr que j'étais incapable de continuer à voir cette chienne-là dépérir de jour en jour parce que c'était saoul. Elle dormait tout le temps, tout le temps, tout le temps, mangeait pas ce que plus. Une autre citation. Je suis lentement en train de me transformer en la personne que j'aurais déjà dû être il y a de cela des années. effectivement parce que je voulais dire la difficulté avec avec l'amour et tout ça et mon chum est dans ma vie depuis sept ans et j'évolue de jour en jour avec lui parce que lui m'apprend beaucoup à aimer et je me transforme de jour en jour et oui des événements aussi malheureux soit-il le thème l'euthanasie d'un animal de compagnie ça nous fait grandir c'est comme ça qu'il faut le voir faut le voir positivement la dernière citation Avoir la foi, c'est monter la première marche, même quand on ne voit pas tout l'escalier. Et ça, c'est de Martin Luther King. Effectivement, quand j'ai pris le rendez-vous chez le vétérinaire, je n'avais aucune espèce d'idée de comment ça allait se passer. J'appréhendais, mais tu sais, j'y allais. Mais je n'avais aucune espèce d'idée de l'état où je serais en sortant de là. Je ne pouvais même pas m'imaginer que je serais aussi à l'envers. en sortant du vétérinaire. Dans ma tête, il n'y avait rien là. Il était naisi un chien. Et non, non, non. Une fois que tu le vis, puis que tu as tes mains sur le chien, puis que là, tu sens qu'il n'est plus là, il se passe quelque chose en dedans. C'est indescriptible. Je ne suis même pas capable de vous le décrire. Face au départ d'un animal de compagnie, et ça, peu importe la raison pour laquelle il part, tu as trois options. La première, c'est que tu ne fais rien, même si ton animal, il souffre le martyr. en te disant que la nature fera les choses. Deuxième option, tu fais le nécessaire pour diminuer ses douleurs, et ce, même à un coût exorbitant, puis je ne juge pas ça pantoute, il y en a qui dépensent des milliers et des milliers de dollars pour sauver leur animal, et c'est correct. Et tu laisses aussi la nature faire son œuvre par la suite. Troisième option, tu as horreur de voir ton animal souffrir, et donc tu le fais euthanasier en te disant qu'il sera mieux au paradis des chiens. Ça a été mon cas. Moi, j'ai choisi le vétérinaire. Ça aurait pu être une balle dans la tête, on ne sait pas. Noyer, je me dégraisse, je ne peux pas croire qu'il y a encore du monde qui fait ça. Ça a l'air que c'est une mort atroce en plus de ça. Mais bon, en résumé, je t'ai parlé de ton animal de compagnie et la fin de sa vie éventuelle. Je t'ai raconté mon expérience, oui, chez le vétérinaire avec Fiji, de ma culpabilité aussi face à cette décision-là et comment j'ai trouvé du positif malgré. ma tristesse et ma culpabilité. Je t'ai partagé plusieurs citations en lien avec la prise de cette décision difficile et je t'ai donné trois options pour gérer la fin de vie de ton animal. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé et je te souhaite bonne chance dans ta façon de vivre la fin de vie de ton animal de compagnie. La vie de ton animal de compagnie mérite d'être soulignée de façon unique, mémorable et grandiose. Pour en savoir plus sur mes services de célébration de rites animaliers et ou de mise en terre, consulte le www.marie-josée-saint-laurent.com. On reprend ça la semaine prochaine où je te parle de contributions.