Speaker #0Sur une échelle de 1 à 10, à combien mesures-tu ton degré de compassion ? Si une personne chère te raconte son malheur, tu réagis comment ? Bien évidemment, tu l'écoutes. Mais ensuite, il y a plusieurs possibilités qui existent. Soit que tu exprimes ton désarroi et que tu cherches des solutions pour l'aider. Soit que vous broyez votre vie ensemble et tu t'en vas quand il ne reste plus de Kleenex. Troisième affaire, non seulement tu broyes ta vie avec, mais tu prends en charge le problème. pour le régler à sa place. Dans une situation où ton aide est requise, tu as le choix d'être sympathique, empathique ou avoir de la compassion. Tout dépendra dans quelle bottine tu veux être, les tiennes ou les siennes. Autrement dit, jusqu'à quel point tu veux t'approprier des problèmes qui ne t'appartiennent pas à la base. Dans cet épisode, je te raconte mes débuts communautaires et mes insomnies. Je te jase de lâcher prise, d'égo et d'orgueil mal placé, d'estime de soi, d'empathie, de compassion et je te donne des trucs pour arriver à aider les gens sans tomber dans le piège de la sympathie. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en chaufferance, en show d'humour, dans l'organisation d'événements ou ici dans mon podcast, mon objectif, t'aider à mettre du positif dans ta vie et ou à prendre les décisions pour l'améliorer. Ajouter du positif dans ton existence, c'est le moyen par excellence pour transformer ta vie totalement et c'est disponible ici uniquement. Bienvenue dans Illumine ta vie, le podcast qui changera ta vie assurément. Je suis nouvellement notaire encore. toute naïve, pas beaucoup de vécu, donc tout m'impressionne. Puis moi, bien, que veux-tu, j'ai une clientèle à développer, fait que je suis bonne, je suis fine, je suis belle, je suis capable. Et ce qui fait que, bien, quand les gens arrivent à mon bureau, bien, je les écoute, évidemment, et je prends vraiment à cœur leurs histoires, puis, tu sais, ils me racontent toutes leurs patentes, puis, tu sais, il y a des affaires qui sont pas faciles, là, tu sais, des décès, bien évidemment, il y a rien de facile là-dedans, surtout quand c'est par suicide. Ou ils viennent faire leur testament, puis là, la chicane pogne parce que, bon, c'est une famille reconstituée, les enfants d'un, les enfants de l'autre. En tout cas, bref, écoute, j'ai écrit, c'est pas compliqué, j'ai écrit une trilogie d'anecdotes notariales, c'est pas pour rien. Je raconte des histoires parce que, oui, il y a autant d'histoires que de personnes sans terre. Et donc, durant les cinq premières années de ma pratique, bien, quand je rencontrais du monde dans mon bureau, puis tu sais, il y avait... Tu t'en rends compte de toutes sortes. Il y en a qui sont forts chez Noir pour une raison X, Y, Z. Une histoire de cabanon ou n'importe quoi. Tu en as d'autres qui pleurent leur vie parce qu'ils ont perdu quelqu'un ou qui se sont séparés. C'est ça. Bref, toutes leurs histoires, je les prenais assez personnelles. Trop. Parce que, écoute, j'avais... J'amenais ces problèmes-là à la maison. Nécessairement, ça me trottait dans la tête. Je compatissais beaucoup trop, j'étais vraiment sympathique. Ça m'empêchait de dormir et je prenais ça dur. Je me disais, Colline, fais-donc bien pitié, fais-donc bien pitié, j'espère que ça va bien aller. Je prenais ça vraiment à cœur et trop à cœur. Dans le fond, moi, ce que je voulais, c'était d'aider les gens. Oui, je les écoutais. Mais moi, ma job, c'était de les aider avec leurs problèmes juridiques. Oui, il faut dire que je suis un peu psychologue, c'est mort, parce que si je n'avais pas été notaire, j'aurais choisi la psychologie, mais je n'étais pas bonne en mathématiques, puis ça a l'air que ça prend ça pour être psychologue. Puis, tu sais, la psychologie à Saint-Saëns que j'appelle, puis l'écoute des autres, tu n'apprends pas ça à l'école, tu n'apprends pas ça à l'université, tu l'as ou tu ne l'as pas. Moi, j'avoue que je ne l'ai pas pire. Donc, oui, j'écoute. beaucoup parce que j'aime le monde. C'est pour ça que j'ai étoffé aussi longtemps, 31 ans comme notaire, j'aime le monde. Et la preuve, c'est que mon slogan de notaire, c'était parce qu'au-delà du papier, il y a l'humain. On comprend que moi, l'humain m'intéressait plus que le notariat parce que, dans mes autres épisodes, je vous le raconte, que je détestais le droit. Donc, c'est sûr que moi, le monde m'importait beaucoup plus. Mais il a fallu un moment donné que je mette une barrière parce que ça perturbait ma vie et mon sommeil surtout. Donc il fallait que je mette une barrière et ce fut très salutaire pour moi. Donc il a fallu que je mette une distance, que je me parle et que je dise non, non, ok, je suis empathique et je ne suis pas sympathique. Je compatissais avec les gens, mais il fallait que je mette vraiment une barrière entre leurs problèmes et l'aide que je pouvais leur apporter. Bref, ce que j'essaie de vous dire, c'est que oui, dans toute situation problématique qui ne t'appartient pas, moi, les problèmes de mes clients, ça ne m'appartenait pas, c'est ça, il faut mieux être empathique pour sauver ta peau. Oui, ton égo, moi, je vais l'appeler Jean-Guy, mon égo, lui, il lève la main, même les deux mains, il dit, moi, moi, moi, je vais y aller, je vais y aller, je vais y aller, oui, oui, oui. Écoute, pour ce bon Bill Torse, il est prêt à n'importe quoi, mais à quel point... prix. Si t'es plus poqué que la personne que tu veux aider suite à ton intervention, c'est pas une bonne idée. Ça va vraiment pas bien. T'es mieux de rester dans tes bottines puis écouter l'autre, trouver des solutions pour elle, mais sans le faire à sa place parce que sinon, ça peut te démolir complètement. Maintenant, il faut que tu lâches prise. Moi, c'est ce que j'ai fait. J'ai lâché prise. Je me disais, j'ai pas de contrôle sur leurs problèmes sauf à ma mesure de ce que moi, je pouvais faire en tant que notaire. Le reste, bien, ça ne t'appartient pas. Fait qu'il faut que tu lâches la patente. Comme à l'habitude, je vous partage des citations pour étayer mon propos. Une belle citation qui dit, L'empathie, c'est de tendre la main à celui qui est dans le trou. Ce n'est pas de sauter dedans pour l'aider à remonter. On s'entend que si tu sautes dans le trou, toi aussi, vous allez être poigné toi et toi dans le trou. Ça n'aide personne. Donc, il faut vraiment être conscient de ses limites. Puis jusqu'où tu peux aller pour aider l'autre, pour ne pas te nuire à toi, parce qu'il faut que tu te sauves la vie là-dedans. Parce que si toi aussi tu es amoché dans la patente, ça ne va pas bien, tu ne pourras plus aider personne. Autre citation. L'empathie nous demande d'être en lien avec l'autre et non pas de ressentir la même chose. Dans le fond, il faut que tu sois assez concerné. par le problème de la personne qui t'est exposée, mais ce n'est pas ton problème. Il faut que tu restes quand même froid, froide. Il faut que tu restes la tête froide pour trouver des solutions. Dans le fond, il faut que tu vois ça comme une pièce de théâtre un peu. Tu es spectateur, spectatrice de la chose et tu essaies de trouver des solutions pour l'autre que l'autre fera. Tu ne le fais pas à sa place. Autre citation. Sois le maître de ton cœur. pas l'esclavage de ton ego. Bon, je l'ai dit, mon ego, je l'ai appelé Jean-Guy. L'ego, lui, il veut se bomber le torse, puis il veut. L'ego, il est prêt à n'importe quoi pour être bon, puis smart, puis the king. Mais il ne faut pas que tu fasses ça à ton détriment. Ton ego, il est prêt à faire n'importe quoi, sauf qu'il faut que tu réfléchisses et que tu dises, Wow, wow, wow, moi, je suis prête à faire ça. jusqu'à quel prix tu veux embarquer dans la patente quand ça ne t'appartient pas. Il faut faire attention. Autre citation. Si la compassion n'inclut pas ta propre personne, il lui manque quelque chose. Bien, justement, il ne faut pas que tu... J'allais dire, il ne faut pas... Je vais le dire. Il ne faut pas que tu mettes tes oeufs dans le même panier. Autrement dit, il ne faut pas que tu oublies ta vie pour aider l'autre. Tu sais, il faut que tu t'aimes toi en premier. Tu t'aimes assez. pour dire à mon ami, je vais t'aider jusqu'à la mesure où je peux t'aider, sans m'oublier, parce que je t'aime assez et que je veux te garder pour mon bénéfice, tu sais, comme ami, mais il ne faut pas que je m'oublie, ça fait que je mets des limites. Autre citation, vis pour toi avant de vivre pour les autres, bien, servions-mêmes. Donc, effectivement, il ne faut pas s'oublier dans nos actions, parce que c'est facile de s'oublier, là. C'est facile. Moi, je l'ai fait tellement souvent. Dans mes relations amoureuses, je suis tombée en amour avec l'amour. Moi, je faisais n'importe quoi pour l'autre. Moi, je n'existais plus. Je devenais comme l'autre et je faisais toutes les mêmes affaires que l'autre pour être ceux qui m'aiment. Ce n'est pas bon, ça. Ce n'est pas bon. Il faut rester soi. Puis, à ce moment-là, on est plus concentré et on est plus à l'affût des solutions pour aider la personne qui te demande de l'aide. Autre citation, rien n'est permanent dans ce monde, pas même nos problèmes. C'est Charlie Chaplin qui a dit ça. Puis effectivement, moi je dis souvent dans mes épisodes de podcast, les problèmes, ça n'en est pas, ce sont des défis. Il faut que tu vois ça comme un défi. Donc quand quelqu'un vient te demander de l'aide, tu pourrais avoir l'attitude, non, pas encore lui, pas encore elle, qu'est-ce qu'elle va me sortir encore, maudite fatigante, elle est toujours poignée en désespérance. Tu peux avoir cette attitude-là. Ou... tu dis, Bon, viens, raconte-moi ton affaire. Je vais voir si je peux t'aider. Puis, prends-le comme un défi. Puis, faites ça ensemble. Mais, ne fais-le pas pour l'autre. Trouve la solution avec cette personne-là. Mais, fais-le de grâce pas pour elle. Autre citation. On ne rencontre jamais les gens par hasard. Ils sont destinés à traverser notre chemin pour une raison. Bien, souvent, c'est arrivé dans ma vie aussi, pour une raison inexpliquée. Il y a quelqu'un qui passe dans ta vie, mais elle reste pas cette personne-là. Bien, ça se peut qu'elle soit dans ta vie à un moment donné où t'avais besoin justement de son aide, de son expertise, que tu n'avais pas, mais qu'elle est arrivée dans ta vie que pour ça. Puis après ça, bien, tchao, bien, à repart, parce que vous avez pas les mêmes intérêts, puis c'est ça. Fait que tu dis merci à l'univers dans ce temps-là de t'envoyer cette personne-là, parce qu'à ce moment-là... Tu avais besoin de cette personne-là, pas une autre. Celle-là pour venir t'aider dans ce que tu vivais. Autre citation. Ceux qui donnent doivent apprendre à imposer des limites, car ceux qui prennent n'en ont pas. Moi, j'appelle ça des grugeux d'énergie. Ça se peut. Ça arrive des fois que tu as du monde, ils ont un karma de marde. Ils sont toujours poignés dans des maudites... de patente, pas d'allure, puis ils viennent tout le temps voir quand ils sont mal pris. Puis là, aide-moi donc, puis envoie-donc, puis gnagnagna, puis là, ça finit plus. Ben, c'est ça. Ces gens-là, t'es aimes, OK, faut les aimer. Ils ont beaucoup besoin d'amour, ces gens-là. Mais faut que tu te respectes là-dedans. Tu sais, faut que tu... tu peux. Mais si, mettons, tu peux pas, tu sais, y'en a qui disent... y'en a qui disent jamais non, hein. C'est tout le temps, Ouais, ouais, je vais y aller. Puis finalement, Non, non, Sa femme, elle l'attendait. Elle était en bout de tabarnan après parce que, Hey, tu m'avais dit que tu viendrais faire l'épicerie avec moi. Finalement, tu pensais que ton chum a rangé son char. Ça ne marche pas de même. Bien, c'est ça. Il faut que tu mesures jusqu'à quel point tu veux l'aider. C'est toi qui mets tes limites. Tu peux dire, Oui, oui, Jean-Marc, je vais y aller faire ton char, mais il faut que j'aille avec ma femme avant. Comme ça, tu ne dormiras pas sur le divan. Autre citation. Je dois m'occuper d'être heureux. Ah ! effectivement, donc ça c'est Albert Camus qui a dit ça, je l'ai mis cette citation-là pour vous dire que au-delà du fait que t'es là pour les autres, que des gens qui te demandent de l'aide, puis ça se peut que t'aies plein de monde que t'aides, soit par ta profession, ton métier, ou par ta personnalité, ton entourage, peu importe, il y en a des fois dans une famille, c'est toujours lui qui t'en demande parce qu'il y a toujours des solutions à toutes, ça c'est mon chum, Génou. Bien oui, mais il ne faut pas tout oublier. Donc, tu sais, tu peux dire oui, mais tu peux dire non aussi, parce que ton bonheur est important, autant que celui des autres, sinon plus. Une autre citation. On ne peut pas changer quelqu'un qui ne voit pas de problème dans ses actions et qui ne remarque jamais ses erreurs. Bon, ça là, ça se peut que quelqu'un te demande ton aide, puis les solutions que tu lui donnes, il ne les aime pas. Puis il fait, ah là là là, ah là là là, ah c'est pas bon, ah je ne suis pas capable. Tu comprends ? Ça, là, oui, ça, c'est des grugeux d'énergie. Puis, finalement, il n'accepte jamais les solutions que tu lui proposes. À un moment donné, il faut que tu lâches prise et que tu te dises, Regarde, excuse-moi, je ne peux pas t'aider, finalement. Parce que sinon, ça n'en finira plus. Tu vas jaser avec jusqu'à minuit. Puis, vous ne serez pas arrivé à trouver une solution commune pour son problème. Ce n'est pas ton problème, c'est son problème. À un moment donné, tu te dis, Excuse-moi, je ne peux pas t'aider, va ailleurs. Autre citation, je ne force personne à m'aimer, mais je vais forcer tout le monde à me respecter. Et te respecter toi-même aussi, parce que ça, c'est primordial. Tu dois assez te respecter, puis oui, les autres, tu demandes le respect par rapport aux autres. Ce n'est pas parce que tu as une expertise dans quelque chose que tu es obligé d'aider le monde gratis, exemple. Des fois, ça me faisait rire, je vais raconter une anecdote. Dans le temps que j'étais notaire, il y en a un qui me dit, Peux-tu me faire un petit papier ? Je viens d'acheter un terrain. J'ai dit, Excuse-moi, c'est parce que moi, je fais juste des grands papiers. Parce qu'il ne voulait pas payer cher. Oui, mais le terrain, je l'ai payé juste 500 piastres. Oui, mais moi, c'est le même travail. Il n'était pas content, mais c'est ça. Fait que respecte mon travail. Je suis quand même notaire. Respecte mon travail. C'est un exemple. C'est un exemple. Ça peut être en amour, ça peut être en amitié, ça peut être en n'importe quoi. Mais... valorise-toi aussi. C'est pas parce que t'es mécanicien et le voisin veut que tu l'aides à réparer sa tondeuse. Ben, oui, tu peux dire oui, mais à tes conditions. Je vais y aller samedi, ça va être 40 peu importe. Autre citation. Soyez prêts à être rejetés si vous refusez d'être manipulés. Ben oui. Tu sais, il y en a là. Il y en a qui sont drôles. Ils viennent tout le temps te voir, puis Puis là, il te raconte tout le temps des affaires à brocadabrande. Puis tu vois, bien, ça n'a pas de bon sens, son histoire. Mais finalement, il te raconte de la babouche parce qu'il veut arriver à ses fins. Puis là, tu vois, tu sais, des ratoureux, des ratoureuses qui finissent toujours par avoir ce qu'ils veulent. Mais à un moment donné, tu le vois, le jeu. Tu la vois patente. Tu la vois, la pièce de théâtre, puis tu te dis, non, non, à un moment donné, ça va faire. Mais c'est ça. Il faut qu'à un moment donné, tu te mettes ton pied à terre puis tu te dis non. autre citation peu importe que vous ayez du style une réputation ou de l'argent si vous n'avez pas bon coeur vous ne valez rien et là cette citation là elle vient de louis de funès le regretter louis de funès je l'adorais lui elle va dans deux sens cette citation là si t'as pas mon coeur tu vaux rien mais pour toi aussi là ok faut que tu t'aimes assez donc oui on peut avoir un grand coeur pour les autres, mais il faut avoir un grand cœur pour soi aussi. Donc, aider les autres, oui. Tu sais, aller se faire péter à l'aïeul pour aider un ami, je ne suis pas sûre. Tu comprends-tu ? À un moment donné, il faut que tu t'aimes plus. Ça ne donne rien. Ah oui ! Puis, je vais vous dire une affaire, parce que j'ai rien de me popper. Tu sais, ils disent, montre à pêcher à quelqu'un au lieu d'y amener le poisson. C'est le même principe. À un moment donné, avoir grand cœur, c'est aussi ça. Prends du temps et de l'énergie pour y montrer à pêcher au lieu de prendre cinq minutes pour aller y acheter un poisson à l'épicerie. On comprend ? C'est ça, avoir un grand cœur aussi. Mais tu le feras quand ça te tentera. Tu n'es pas obligé de courir à pleine épouvante parce que là, c'est là-là. Face à une personne proche qui a besoin d'aide et qui te demande de l'aide, tu as deux options. La première, c'est que tu l'écoutes, tu comprends sa détresse, ça te met dans ton... tous tes états, et tu te mets dans ses bottines. Ton égo, lui, il lève la main, puis les deux bras, puis il dit, moi, moi, moi, je veux y aller, je veux aller participer pour régler le problème. Donc, tu t'offres pour le régler. Puis là, tu te mets dans le trou, parce que tu t'es mouillé jusqu'au cou d'empattante, tu dors plus. Bref, tu regrettes d'avoir accepté de l'aider, puis tu t'en veux, puis t'en veux aussi, finalement, à la personne qui t'a partagé son problème. Deuxième option. tu écoutes, tu comprends sa détresse, tu t'en désoles, c'est bien correct, tu acceptes de l'aider en lui trouvant des solutions qu'elle pourra essayer elle-même, tu n'effras pas à sa place. Tu restes disponible, par exemple, si elle a besoin d'autres conseils. Tu l'encourages dans ses démarches, tu regardes tout ça de manière détachée, comme si tu étais dans une pièce de théâtre. Tu regardes la pièce de théâtre, c'est pas toi qui es l'acteur, tu regardes les acteurs. Puis, L'empathie est là. Tu restes là, tu regardes la scène et tu es empathique d'empatante, mais tu restes quand même à distance parce que c'est mieux pour toi et pour cette personne-là. En résumé, je t'ai parlé de compassion, d'empathie et de sympathie. Je t'ai raconté mon histoire de sympathie notariale. Je t'ai partagé et commenté plusieurs citations qui font réfléchir. Je t'ai présenté des options possibles sur la façon d'aider les gens sans que ça soit néfaste pour toi. À toi maintenant de décider comment tu agiras la prochaine fois que ton aide sera sollicitée. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé. Je te souhaite bonne chance dans ta générosité. Que ce soit pour un mariage, une cérémonie de funérail, pour l'animation d'un événement spécial, pour une conférence positive, spontanée ou préparée, pour écrire ta vie, un roman, une web-série, un hommage ou un discours, ou pour simplement te procurer mes livres. Consulte le marijoséselorant.com. J'espère que tout ça t'a aidé. On reprend ça la semaine prochaine où je te parle d'authenticité.