Speaker #0De 1 à 10, à combien chiffres-tu ta répartie ? Autrement dit, as-tu la réponse facile ou elle arrive toujours en retard ? Quand le beau-frère te niaise à ton grand désarroi, tu y réponds du tac au tac ou t'attends que le vent vire de bord ? Ta femme te fait des reproches, tu répliques ou tu fais le sous-marin ? Répondre promptement et brillamment n'est pas donné à tout le monde. Parfois, ça a du bon. et parfois du mauvais. Tout est dans l'intention. Bonne nouvelle, avoir de la répartie, ça s'apprend. Dans cet épisode, je te raconte la fois où j'ai réussi avec brio à remettre poliment le mari d'une cliente à sa place. Je te jase d'authenticité, de liberté, de confiance, d'intention et de lâcher prise et je te donne des trucs pour répondre aux répliques plus facilement. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. Que ce soit en écriture, en édition, en conférence, en chaufferance, en show d'humour, dans l'organisation d'événements ou ici dans mon podcast, mon objectif, t'aider à mettre du positif dans ta vie et ou à prendre les décisions pour la meilleure. Ajouter du positif dans ton existence, c'est le moyen par excellence pour transformer ta vie totalement et c'est disponible ici uniquement. Bienvenue dans Illumine ta vie. Le podcast qui changera ta vie, assurément. Jadis naguère autrefois, quand j'étais encore notaire, je faisais souvent des autorisations appelées affidavites pour permettre à des enfants mineurs de voyager soit seuls ou avec d'autres que leurs propres parents pour voyager outre-mer. Et un matin, une dame qui vient me voir, Et elle me demande si je peux préparer ce genre de document-là, parce qu'elle a un fils qui est encore en Afrique. Et elle, elle est arrivée avec son conjoint, père de son petit bébé qu'elle tient dans ses bras. Et donc, elle a dit, mon fils de 16 ans est encore là-bas, je veux le faire venir ici, blablabla. Fait que je dis, oui, pas de problème, madame, venez vous asseoir. Et elle est avec son conjoint. L'histoire ne dit pas s'ils sont mariés ou pas. Mais elle, elle est... Écoute, elle, c'est Francine Grimaldi. Elle est grande. Elle est habillée tout en couleurs. Puis c'est une belle madame, tu sais. Elle était plus grande que moi. Je mesure 5 pieds 8. Son chum, écoute, c'était Danny DeVito, mais chocolat noir, tu sais, version chocolat noir. Il avait la face arrangée de même. Écoute, il était une face de bœuf. Il n'était pas de bonne humeur. Ça y tentait pour. Puis il était beaucoup plus petit qu'elle, beaucoup plus petit que moi aussi. Bref, vraiment un couple très dépareillé. Donc, je les invite à venir s'asseoir à la table ronde dans mon bureau. Et comme c'est un document que je prépare moi-même, je m'en vais m'asseoir à l'ordinateur pour préparer le document. Et je m'adresse exclusivement, et j'insiste sur ce mot-là, exclusivement à madame, parce que c'est elle ma cliente. Puis c'est de elle que je veux les réponses, parce que c'est elle qui va... qui va finalement signer ce document-là. Donc, je lui pose plein de questions, c'est quoi le nom de son fils, son numéro de passeport, de quelle date à quelle date il vient, etc., de date de naissance, whatever, tout son pédigree. Et tout ce temps-là, c'est lui qui me répond. C'est jamais elle qui me répond, c'est tout le temps lui. Moi, je capote, là. Là, écoute, je rage dans ma tête, je me dis, il y a visiblement quelque chose qu'il n'a pas compris. Écoute, j'étais vraiment pas contente parce que je me disais, Colline, peut-être que oui, en Afrique, il y a encore des mœurs archaïques. Je me disais, Coudonc, ça a traversé l'océan, cette histoire-là. J'étais vraiment pas contente parce que je me disais, Voyons, elle se prend au Québec, elle a le droit de me parler. Parce que nous, on est habitués à ça dans la vie, que les femmes ont des droits, etc. Donc, je suis pas contente. J'imprime le document. Et... Et là, je vais le chercher, l'autre côté, au secrétariat. Je reviens. Et puis, tu sais, en passant à côté du monsieur, j'avais rien qu'envie de lui sacrer une claque en arrière de la tête. Puis, on s'entend, sa couleur de peau n'a rien à voir là-dedans. Ce n'est pas une histoire de racisme, pas du tout. C'est une histoire d'appropriation culturelle. On comprend que dans sa culture, là-bas, peut-être que oui, les femmes n'ont pas grand-chose à dire. Mais tu sais, ici, c'est très différent. Et donc, c'est ça. Fait que là, je m'en vais chercher le document et je le mets en avant d'elle parce que c'est elle qui doit... Le lit, puis là, il y avait, je veux dire, là-bas, ils ont des noms spéciaux, puis les adresses ne sont pas comme ici. Je voulais juste m'assurer que j'avais bien écrit les choses pour ne pas que son fils se fasse en virer de bord au doigt. Donc, je lui mets le document en avant d'elle en lui demandant de vérifier si toutes les informations sont correctes. Elle, lui, ramasse le document. Il le regarde bien sérieux. Écoute, plus sérieux, je meurs. Les dents bien serrées, puis il lit le document. Puis il dit, il le remet devant elle, puis il dit, c'est correct, tu peux le signer. Ah ben, tabarslack. Écoute, moi, je ne suis pas féministe pour Saint-Saëns dans la vie. Mais là, là, écoute, je fulminais vraiment. Écoute. Écoute, je n'en revenais pas de sa façon de renouer en bon québécois sa femme. Je capotais total. Et là, écoute, là, je taboute. Là, elle écoute la fumée, me sent que par les oreilles, puis par le nez. Fait que là, je lui dis, monsieur, c'est parce que ce n'est pas à vous que je parle. Laissez votre conjointe parler. C'est à elle que je pose les questions. C'est elle qui doit me répondre parce que ce sont ses informations. C'est elle qui va signer le sous-serrement. Fait que, écoute, écoute, ça n'avait pas de sens. Donc, et quand j'ai comme un peu tombé sur la tomate du monsieur, en lui disant tout ça, écoutez, monsieur, laissez-la signer, laissez-la faire, c'est elle. Écoute, elle, elle m'a regardée avec un sourire, en voulant dire, oh mon Dieu, enfin, il y a quelqu'un qui me comprend, puis enfin, il y a quelqu'un qui prend ma défense. Elle était visiblement... heureuse que j'ai remis son conjoint à sa place. Mais moi, dans ma tête, je n'avais rien fait encore. Moi, je n'étais pas encore rendue au summum de mon affaire. Et l'homme, son mari, quand je lui dis, prends-tu toi, c'est elle qu'il faut qu'il signe, c'est elle qu'il faut qu'il me parle. Écoute, il m'a regardée, il y avait des fusils à la place des yeux. Il n'était vraiment pas content. Et moi, je me rassois sur ma chaise et, un pléonasme. Et je le regarde droit dans les yeux. Puis, bien calmement, j'ai dit, Bienvenue au Québec, monsieur. Aïe, écoute, là, là. Moi, mon intention, c'est sûr, c'était de lui faire comprendre qu'ici, là, regarde, c'est pas correct de traiter sa femme comme ça parce qu'ici, toute personne a les mêmes droits, peu importe le sexe, tu sais. Je voulais juste qu'il comprenne qu'il est rendu au Québec puis qu'il faut qu'il prenne son gaz égal puis que sa femme peut parler, tu sais. Et bref, une fois qu'elle a signé, payé, elle a quitté, je me disais, Ah, mon Dieu, j'espère que ça va rentrer dans sa tête au monsieur. J'espère. En même temps, j'étais fière de moi. Parce que j'aurais pu pogner une heure, puis j'aurais pu faire une crise. C'est sûr que ce serait souvent courant. Mais ma phrase punchée et franche, je ne l'ai pas dit, je parle de répartie, je ne l'ai pas dit rapidement, de bing-bang. Non, non, j'ai pris le temps de lui dire. Il y a des phrases, des fois, que... C'est le ton aussi. Puis tu sais, je n'avais pas de mauvaise intention. Mon intention, c'était juste de faire comprendre qu'il est au Québec maintenant, puis il faudrait peut-être qu'il s'adapte à nos mœurs, à nos coutumes ici. Tu sais, dans le fond, dans mon histoire, bien, ma parole bien placée, bien, elle a eu l'effet escompté parce que le monsieur, je pense, a compris. Puis moi, c'était mon espérance aussi. J'espère sincèrement qu'il a compris. Je l'ai dit dans mon histoire, j'aurais pu tellement pogner les nerfs, mais ça ne leur aurait tellement rien donné. Écoute, ce serait souvent courant et ça aurait fini là, parce que c'est lui qui m'a payé mes honoraires. Mais, comme je l'ai dit, le fait de le regarder droit dans les yeux en disant ma phrase, ça a eu plus d'effet que si j'y avais lancé des insultes au visage. Je pense que ça a comme fait, ça a semé une graine dans sa tête. Puis l'idée, quand je parle de répartie, Bon, c'est quoi la répartie ? C'est de répondre rapidement, promptement et intelligemment. Bien, c'est sûr que ce n'est pas donné à tout le monde de faire ça. Je l'ai dit tantôt en introduction, tout est dans l'intention. Parce que, dans le fond, avoir de la répartie, pour ma part, en tout cas, oui, c'est sûr qu'on peut avoir de la répartie quand on se pogne avec quelqu'un. Mais moi, je parle toujours au positif. Je me dis tout le temps, au lieu de te pogner l'air et de dire... Tu sais, de lancer des insultes, du tac au tac, va-t'en. Ça, c'est une façon aussi d'avoir de la répartie, le silence puis l'indifférence. Mais souvent, la répartie, la réponse qu'on donne à quelqu'un du tac au tac, c'est pour... Je parle de l'interlocuteur à qui on parle, c'est de le faire rire, de le faire réagir, de le faire réfléchir, de créer une surprise, ou tout ça en même temps. Quand ça va bien, bien mal, au lieu de lancer des insultes, moi, ma phrase fétiche, je le dis à plusieurs reprises, j'ai un droit d'auteur là-dessus, Mange donc de l'amour. Moi, je trouve que c'est une phrase, c'est une belle façon d'avoir de la répartie, Mange donc de l'amour, tu t'en vas. Fait que, regarde, arrange-toi avec ça. Moi, je pense que c'est ça. Et je l'ai dit en introduction aussi que... Avoir de la répartie, ça s'apprend, effectivement. Google, comment avoir de la répartie ? Tu vas trouver des livres en quantité industrielle, des vidéos YouTube, tu vas en avoir plein. Écoute les débats ou la radio, la télé, les débats, parce que c'est du tac au tac, les histoires, ils jouent quasiment au ping-pong, en se lançant des trucs. Ou regarde les quiz à la télé. Bref, l'idée, c'est de répondre à leur place. Toi, qu'est-ce que t'aurais répondu à ça ? Puis ça va te former, ça va t'habituer. En imaginant ce que toi, tu aurais répondu à leur place, ça te pratique. Puis il y a une autre façon aussi de le faire, c'est de jaser avec moi. Moi, je peux t'apprendre à avoir la répartie facile. Je ne te dis pas que je suis une experte, mais je ne suis pas pire quand même. Puis moi, écoute, personnellement, ce que je fais, j'écoute la télé ou la radio, je suis toujours en train de leur répondre ou les reprendre. Je fais ça continuellement. Donc, imagine-toi que c'est à toi que la personne à la radio ou à la télé parle, puis réponds-y. Bon truc. Comme à chaque épisode, je te cite des citations Facebook. Elles sont là, pourquoi ne pas les utiliser. Et je les commande pour étayer mon propos. Une citation, tu ne peux pas forcer quelqu'un à comprendre un message qu'il n'est pas prêt à recevoir. mais ne sous-estime jamais le pouvoir de la petite graine que tu as semée dans son esprit. C'est sûr que ça se peut, là, que dans la répartie que tu peux avoir, ça se peut que la personne en avant de toi, elle ne soit pas contente. Tu sais, mon monsieur, dans mon histoire, il n'était vraiment pas heureux quand j'ai dit Bienvenue au Québec Il n'était pas content. Mais l'idée, c'est non pas de le mettre en maudit, non, c'est de faire germer une graine dans sa tête, de dire OK, oui, c'est vrai, je suis rendue ici, c'est vrai, il faudrait peut-être que je m'adapte. Dans n'importe quelle situation où tu vas répondre à quelqu'un, l'idée, ce n'est pas de faire du mal. Non, c'est juste, comme je l'ai dit, faire rire, réagir, réfléchir. Tu sors quelque chose, bing-bang, ça surprend. Puis l'autre n'a pas le choix de faire, OK, ça va faire du chemin. Peut-être pas sur le coup. Peut-être que sur le coup, la personne va être en yambe après toi. Mais après coup, ça va faire du chemin. Je dis tout le temps. Il n'y a rien qui arrive pour rien ou tout arrive pour quelque chose. Si ces paroles-là sont sorties de ta bouche, c'est parce que ça devait arriver comme ça. Une autre citation. Choisir avec qui parler, c'est important. Comprendre avec qui garder le silence l'est encore plus. Je l'ai dit, je parle du sens de la répartie. Quand on discute avec quelqu'un, ça se peut que garder le silence soit la meilleure option. C'est une façon de répondre. Quand j'étais jeune, ma mère, elle disait toujours, c'est la plus... Comment elle disait ça, non ? C'est la plus intelligente qui se tait. Bien, je pense qu'elle avait raison quelque part. Fait que dans le fond, si... Bon, tu sais, là, il y a... Mais tu t'en vas, par exemple. Tu sais, tu restes là, puis tu le regardes en le ou la fixant, en disant, As-tu fini ? Tu sais, ça se peut. Puis ça, c'est de l'indifférence aussi, là. Ah, ça, ça fait mal, l'indifférence. Oh, my God ! Donc, le silence, jumelé ou non à l'indifférence, Ça fait partie de la répartie, tant qu'à moi, je crois que c'est une belle façon de répliquer. Une autre citation. Dans la vie, il vaut mieux avoir des remords que des regrets. Ça, c'est Oscar Wilde qui a dit ça. Bien, je l'ai mis, cette citation-là, parce que des fois, ça se peut, dans notre histoire du tac au tac, notre game de ping-pong, ça se peut que des fois, on ait tendance à regretter ce qu'on a dit. Bon, ça se peut. Mais moi, je dirais non. Ne regrette pas, comme je l'ai dit. Si ça a sorti de ta bouche parce que ça devait sortir, et des fois, c'est notre intuition qui parle. Ma petite voix, moi, je l'ai appelée Georgette. Je trouve que ça y fait bien. Mais Georgette, des fois, elle parle à ma place. Puis des fois, je me dis, mon Dieu, viens-tu de dire ça ? Mais oui. Donc, il vaut mieux avoir des remords que des regrets. C'est sorti, c'est sorti. Gère les conséquences après. Puis si les gens sont choqués de ce que tu as dit, parce que tu avais la répartie facile, puis bing, bang, bang, ça a fait ses forts, bien, c'est peut-être parce qu'il méritait, parce que ça devait arriver, tout simplement. Donc, avoir des remords au lieu de regrets. Une autre citation. Je ne suis pas folle, je suis mentalement libre. Je l'aime, celle-là. C'est sûr que, bon, je suis folle, par définition, bien, des grands bouts, vous demanderez à mon chum. Et mentalement libre, ça veut dire que tu as la liberté de dire. C'est... je l'ai dit, tout est dans l'intention. Si dans ton intention, c'est de faire rire, réagir, réfléchir, prendre par surprise, surprendre, ou tout ça en même temps, bien, tu es mentalement libre. Autrement dit, tu ne te préoccupes pas de comment la personne va le prendre. Tu le dis comme ça, dans ton authenticité, sans arrière-pensée, sans méchanceté, puis la personne le prendra comme elle veut, mais toi, tu es libre de le dire. de la façon que tu veux. Voilà. Autre citation. Je suis comme je suis, à prendre droit à laisser. Bien, voilà. Comme je l'ai dit, tout est dans l'intention. Si ton intention, dans ton sens de la répartie, c'est simplement de sortir ce qui te vient, puis bing, bang, bang, bang, bang, ça sort comme ça vient. Moi, je dis tout le temps, bien, si c'est sorti de même, c'est parce que ça devait sortir de même. Puis oui, des fois, ça sort trop croche, puis on s'en sacre. Pourvu que le message passe. Puis si jamais, là, OK, on s'entend, si jamais tu te dis, oh mon Dieu, comment j'ai dit ça ? Bien là, tu te reprends, là, on s'entend, là. Il n'y a pas de mal à dire, oh mon Dieu, je m'excuse, c'était pas de même, il fallait que ça sorte, blablabla, tu te reprends. Mais de grâce, ne t'excuses pas d'être. Ne t'excuses pas à cause que l'autre ne prend pas ce que tu dis, OK ? C'est important, ça. Il faut rester authentique. C'est tes mots à toi. Si tu les as dit, c'est parce que tu pensais. C'est plate, mais si l'autre ne le prend pas, c'est son problème, pas le tien. Autre citation. Personne ne perd une amitié pour avoir dit ce qu'il pense. Et s'il la perd, c'est parce que ce n'était pas de l'amitié. Voilà. Tu sais, si dans le fond, l'autre personne n'est pas capable de comprendre ce que tu as dit, c'était soit pour lui rendre service, des fois, la vérité choque. Puis là, tu sais, elle est en beau tabarcelac après toi. peut-être que ça prenait une personne pour y dire. Puis c'est toi qui lui as dit. C'est plate, elle ne l'a pas pris. Puis je dis elle la personne. Ben, Colleen, c'est juste plate. C'était, oui, des fois, elle ne frappait pas sur le messager. Ben, c'est ça. Puis si elle n'est pas capable de comprendre que tu l'as dit avec amour parce que tu l'aimes tellement, cette personne-là, que tu voulais qu'elle sache telle ou telle affaire, Un exemple, si la personne est cocu et tu viens d'y dire, ça se peut qu'elle soit en yob après toi. Mais c'est ça, frappez pas sur le messager. Dans le fond, c'est pas après toi, il faut qu'elle en veuille, c'est après l'autre. Voilà, et si elle ne te parle plus jamais, tant pis pour elle. Tant pis pour cette personne-là, elle ne te méritait pas. Une autre citation, le problème, c'est que les gens sont haïs quand ils sont vrais et aimés quand ils sont faux. Bon. Ça, là, c'est plate, mais ça arrive effectivement. Bob Marley a raison. Tout ça pour dire qu'empêche-toi pas de dire des choses parce que tu penses que ça va peut-être blesser, blablabla. Je l'ai dit, tout est dans l'intention. Si ton intention, c'est de rendre service, c'est parce que t'aimes tellement cette personne-là que tu te dis, hey, il faut qu'elle le sache. Puis malheureusement, il y a personne d'autre qui a eu le guts de lui dire, puis que tu lui dis. Bien, c'est ça. Puis si, tu sais, il ne faut pas être faux dans la vie. Tu sais, toujours vivre dans l'apparence, puis Ah, je vais lui dire ça, ça va lui faire du mal. Ça, c'est ton égo qui gère ça, là. Là, moi, mon égo, je l'ai appelé Jean-Guy. Tu sais, c'est toujours Jean-Guy qui parle, puis lui, il se pète les bretelles, Je suis beau, je suis fin, je suis capable, puis mon Dieu, je suis donc bien fin, puis je dis donc bien des belles affaires. Mais finalement, toi, tu n'y penses pas, puis que ça fait plaisir à l'autre, je l'ai déjà dit dans un autre épisode. Qui ça paye ? Si ça paye juste l'autre personne puis Jean-Guy, puis ça ne te paye pas toi, ça ne va pas bien. Il faut que tu sois authentique dans tes propos, qu'ils plaisent ou pas. L'important, c'est que toi, tu vis bien avec ça, puis que tu dors la nuit suite aux propos que tu as eus. Une autre citation. Réparti. Ce qui nous vient à l'esprit quand notre interlocuteur est parti. Je l'ai mis parce que ça arrive souvent, ça. On comprend que c'est ironique. la définition de répartie, c'est loin d'être ça. La répartie, c'est au contraire, c'est répartie, c'est du tac au tac, bing, bang, bang. Mais souvent, effectivement, la réponse nous vient plus tard. Puis là, il est trop tard, là. Tu sais, tu t'es fait dire quelque chose, puis finalement, tu te... Hein ? Puis là, tu étais comme sans mots. Puis là, tu reviens chez vous, tu te brosses les dents avant d'aller te coucher, puis tu te fais, ah, tabarouette, j'aurais donc dû y répondre ça. Mais là, il est trop tard. Hein ? Ça, c'est plat. Mais, bon, c'est sûr que si lui répondre le lendemain, ça fait la job parce que c'est encore d'actualité, tu peux, là. Mais sinon, ça va juste faire... Oublie ça, puis lâche prise, puis regarde, tu penseras à un autre appel, c'est tout. Une autre citation. Les mots sont gratuits. C'est ta façon de les utiliser qui peut te coûter cher. Bien, voilà. Je l'ai dit, tout est une question d'intention. Si ton sens de la répartie te sert à faire rire, réagir, réfléchir, à créer une surprise, créer un stunt en bon québécois, c'est une chose. Puis, en fait... coûter cher, mais si la personne à qui tu parles, tu lui apprends quelque chose, tu lui dis, ça se dit, ta robe, elle te fait un gros cul. Écoute, ça se dit, ça se peut qu'elle ne le prenne pas. Tu ne viens pas de dire qu'elle a un gros cul, tu dis que ta robe fait un gros cul. Tu comprends-tu comment elle peut le prendre ? C'est ça, ça dépend. C'est toute une interprétation. Si toi, tu as voulu lui rendre service, elle est en temps barcelon qu'après toi, c'est ça. Mais, en tout cas. Tu comprends que c'est ta façon de lui rendre service. Elle ne prend pas son problème. Les mots sont gratuits, effectivement. Et là, cette phrase-là, les mots sont gratuits. Si tu dis les méchancetés gratuitement, pas bon. Mais si tu dis les choses pour faire avancer la patente, c'est une autre affaire. Une autre citation. Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Moi, si j'avais fait ça, là... Il n'y aura pas du grand-chose dans la vie. Parce que c'est sûr que... Et voilà. Encore là, je parle d'intention. Si ton intention, c'est de faire mal, c'est de ne pas être fin ou fine, tourne ta langue cette fois avant de parler. Puis Jean-Guy et Georgette, ton égo et ta petite voix, ils vont te le dire si tu fais bien d'y dire ou pas. Mais si, par contre, c'est pour rendre service, c'est pour faire réagir, réfléchir, ah bien là, tu n'es pas obligé. Parce que sinon, tu perds ton timing. des fois, c'est du tac au tac. C'est une question de timing. Si la balle est partie et que ta raquette n'est pas prête, ça ne va pas bien. Donc, c'est ça. Ça dépend de la situation. Une autre citation. Sachez une chose. Rabaissez les gens et parlez de leurs défauts. N'effacera pas les vôtres. Bien, voilà. Tu sais, il y en a une gang qui ne sont pas fins et qui font juste rabaisser pour se remonter. Ça, là... Hein ? Ça, on a le goût. Mais moi, je vous le dis, la meilleure phrase, c'est mange donc de l'amour C'est avoir de la répartie. Tu dis une phrase, tu t'en vas. Mange donc de l'amour, toi, bye puis tu t'en vas. That's it. Tu lâches prise sur le reste, qu'elle pense qu'elle veut, on s'en sacre. Toi, tu t'en vas, puis tu oublies ça, puis tu continues ta vie. Face à ton interlocuteur, tu as deux options. La première, c'est que tu perds tes moyens. Tu te sens attaqué, peu importe la... teneur de ses propos. Tu te désorganises rapidement, complètement. Tu figes. Ou tu rigonnes. Ou tu te sauves en courant. Et tu regrettes une fois rendu à la maison de ne pas avoir répliqué le j'aurais donc dû dire ça Finalement, t'aimes mieux être tout seul, puis ne pas avoir à soutenir des conversations. Tu dis non, moi je reste chez nous, là, ça me tente pas Ou, deuxième option, tu conserves ta confiance en toi en toutes circonstances. Tu gardes le silence. Si tu juges que c'est plus puissant que les mots, ou tu répliques rapidement avec une phrase punchée qui fera soit rire, réfléchir, réagir, ou tout ça en même temps, et tu te dis que si la personne devant toi ne prend pas tes mots, bien, c'est tant pis pour elle. Toi, t'aimes le monde, puis si le monde, il ne prend pas tes paroles, bien, tu t'en fous en te disant qu'ils ne sont pas prêts. Et tu continues ta vie comme si de rien n'était. En résumé, Je t'ai raconté la fois où j'ai réussi avec brio à remettre poliment le mari d'une cliente à sa place. Je t'ai parlé d'authenticité, de liberté, de confiance, d'intention et de lâcher prise. Je t'ai partagé et commenté plusieurs citations qui font réfléchir. Je t'ai présenté les options possibles face à ton interlocuteur. À toi de décider comment tu gères tes conversations. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé et je te souhaite bonne chance dans tes relations. Tu veux discuter avec moi pour connaître mes trucs pour avoir la répartie facile ? On en discute ensemble en toute simplicité et avec humour. Comment ? Au marijosé-saint-laurent.com, barre oblique, ceci n'est pas un coaching. On reprend ça la semaine prochaine où je te parle de combats qui ne méritent pas d'être menés.