Speaker #0Coucou mes chéris ! Sur une échelle de 1 à 10, à combien tu situes ton bonheur amoureux ? Es-tu célibataire endurci parce que tes relations amoureuses ne durent pas ? Accumules-tu les échecs amoureux ? Es-tu en couple mais désespérément malheureux-malheureuse ? Tu ne comprends pas pourquoi c'est jamais la bonne personne avec qui tu partages ta vie ? Tu te ramasses toujours avec le même genre de personne ? T'es écoeuré de souffrir ? T'es à bout de toujours devoir recommencer à zéro ? Tu veux en finir avec ce pattern-là ? Bonne nouvelle, il y a une raison à tout ça. Je suis passée par là et je peux t'aider à comprendre pourquoi tu fais toujours des mauvais choix amoureux et y remédier une fois pour toutes. Dans cet épisode, je te raconte pourquoi moi aussi je répétais les échecs amoureux et je te présente un outil extraordinaire qui m'a permis de comprendre mes failles et de les corriger. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. L'écriture, l'édition, les conférences, l'organisation d'événements, les shows de férence, les shows d'humour, etc. Mon objectif, c'est d'aider à mettre du positif dans ta vie et à prendre les décisions pour l'améliorer. Ma mission, faire en sorte que tu vives ta vraie vie et que tu trouves le bonheur. Je suis là pour t'aider à voir plus clair, à faire les meilleurs choix, à vivre une vie meilleure. Je te donne plein d'outils et de conseils pour t'aider à ne plus tourner en rond, à te déculpabiliser de tes choix. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je t'aide à trouver ta voie, à réaliser tes rêves. Comme le disait Jean-Marc Chaput, la vie, c'est comme du dentifrice. Une fois sorti du tube, il ne rentre plus. Autrement dit, on n'a qu'une vie à vivre. Autant s'organiser pour vivre la bonne. Ma vie amoureuse n'a pas toujours été glorieuse. Oh que non ! Entre 20 ans et 45 ans, j'ai eu des relations amoureuses, pas 50, j'en ai eu quelques-unes, qui ont duré 4, 5, 6 ou 7 ans et qui se sont toutes très mal terminées. À 45 ans, je suis divorcée parce que je n'ai pas marié le bon gars. C'était dur à oublier, non pas le gars, le lendemain je l'avais oublié, mais le divorce, oh mon Dieu, quel échec, moi de la misère avec les échecs. Puis là, je me suis dit, mon Dieu, ça m'a pris six mois à encaisser l'échec du divorce. Et j'ai fait un constat à ce moment-là, je me suis dit, coudonc, c'est-tu tous eux autres les gars qui sont passés dans ma vie qui étaient le problème ou si c'est moi ? Et là, j'en suis venue à la conclusion que c'était moi qui étais à l'envers dans le one way. C'est moi qui avais un problème, pas eux autres. Dans le fond, je voulais, oui, connaître le grand amour et vivre avec toute ma vie. Mais là, il fallait que je fasse quelque chose. Et donc, j'ai engagé une coach de vie. Et parallèlement à ça, je me suis mise à lire le livre La guérison des cinq blessures de Lise Bourbeau. Donc là, je vous le donne en mille. Je vous donne un truc. Il y a deux livres. Il y a les cinq blessures et l'autre livre, la guérison des cinq blessures. Je vous dirais de sauter tout de suite au deuxième, la guérison des cinq blessures, parce qu'il réexplique les blessures dedans. Donc, vous sauvez du temps. Et c'est quoi les blessures intérieures ? Bien, il y en a cinq. Il y a l'abandon, le rejet, l'humiliation, l'injustice, la trahison. Et tout ça se passe entre zéro et six ans. et c'est en lien avec nos parents. Puis là, on ne pitche pas de roche à personne. Non, non, non. Ce n'est pas la faute de nos parents. Ils ne peuvent juste pas nous donner ce qu'ils n'ont pas reçu. OK ? Puis il faut leur pardonner. Comme je vous dis, ce n'est pas de leur faute. Il faut leur pardonner. Et, ben, suite à cette lecture-là, moi, j'ai découvert que la blessure... Puis là, on comprend qu'il y a des degrés là-dedans, OK ? On n'est pas tous à 212 de blessure, là, tu sais, il y a des degrés. Mais on a tous, on a tous des blessures intérieures, comme je vous dis, à différents degrés, avec le père, la mère, avec les deux, ou... Bon, vous comprenez le truc. Et moi, j'ai découvert qu'à deux ans, j'ai eu une grosse bronchite. Puis à deux ans, j'ai été hospitalisée en dessous d'une toile d'oxygène, une tente d'oxygène, puis je ne pouvais pas sortir de là. Et à deux ans, tu ne comprends nécessairement pas tout. Et mon père est rentré dans la chambre, puis ma mère était incapable de rentrer. Et mon père est rentré, puis moi, je m'en rappelle. Le pire, c'est que je m'en rappelle. J'étais debout dans ma couchette, puis je hurlais. Puis je tendais les bras vers mon père au travers de la toile parce que je voulais qu'il me prenne. Puis lui, visiblement, il ne pouvait pas me prendre. Et à partir de ce moment-là, je n'ai plus jamais voulu que mon père me prenne. Et donc, la blessure d'abandon s'est ouverte là. Pour ma mère, ma blessure intérieure, c'est la trahison. Je ne l'ai su que plus tard, justement, en lisant le livre, mais ma mère, je crois sincèrement qu'elle ne voulait pas vraiment d'enfants. Elle en a fait pour... parce qu'il fallait faire des enfants dans la vie. Et elle s'occupait de nous autres, mais tu sais, elle s'occupait de nous autres parce qu'il fallait qu'elle s'occupe de nous autres. Ça fait que cette blessure de trahison-là, elle est née de là. Comme je vous dis, on ne pétuche pas de roche à personne, ce n'est pas de leur faute. C'est en lisant ce livre-là que j'ai découvert que les blessures intérieures, c'est beaucoup en lien avec l'ego. Puis dans le livre, c'est drôle parce qu'il nous demande de nommer, de donner un nom à notre ego. Puis moi, ça s'est adonné que je lisais ce livre-là durant que je m'en allais à Québec en avion. Et j'étais entre Montréal et Québec. Le nom Jean-Guy a popé comme ça. Donc moi, mon ego, il s'appelle Jean-Guy. Je trouve que ça, il fait bien. Dans le livre, il explique plein de choses. Parce qu'on ne guérit pas nos blessures intérieures, on les contrôle. C'est Jean-Guy qu'on contrôle. Puis Jean-Guy, dans le fond, il faut comprendre une chose. Pourquoi je vous parle de ça avec les échecs amoureux ? Bien, c'est que... Si Jean-Guy... On a besoin de notre égo. On s'entend pour être fiers de nous, etc. Donc, l'égo est bon. Jean-Guy, c'est pas juste un parfum. Non, non. Jean-Guy, on en a besoin, mais il faut qu'il soit assis sur le siège du passager. Parce que si Jean-Guy est assis sur tes genoux puis t'essaies de chauffer le char, on comprend-tu que tu le vois pas en avant ? Donc, c'est pour ça que tu fais des mauvais choix. Puis là, je vous parle de la vie amoureuse, mais ça s'applique dans toute la vie au complet. Et dans le livre, il donne plein de trucs pour gérer Jean-Guy. Et je vais vous donner un de mes trucs. Mais il y en a plein d'autres, là. Mais je vous en donne un, puis je vous raconte un événement, puis vous allez comprendre comment l'appliquer, là. C'est plus facile quand je vous raconte un événement. Je suis dans un souper mondain, là. On est tous assis à des tables de huit. Il y a une fille qui chante en avant. On mange, puis bon, la fille, elle chante pour nous entertainer tout le temps. Et cette fille-là, je la connais parce que, 15 ans plus tôt, je l'avais congédiée en tant que présidente d'un organisme à but non lucratif. Elle était la directrice générale. Pour faire une histoire courte, elle évaluait les employés avec le jeu L'idée de la destinée Je trouvais que ce n'était pas approprié et le conseil d'administration non plus. Ce n'est pas même si elle avait pris Ouidjo. On s'entend que ce n'était pas d'adon. Et donc, je l'avais congédiée pour ces raisons-là. Et bien évidemment, elle n'était pas contente et elle m'en voulait énormément. Et ce faisant, on mange, on mange et la fille est là et elle chante. Elle chante très bien. Puis là, j'ai envie d'aller lui dire, j'ai envie d'aller lui dire, Wow, tu chantes super bien, blablabla. Et là, je me suis demandé, si je vais lui la féliciter, qui ça paye ? OK, c'est là le truc. Qui ça paye ? Donc, ça paye-tu elle ? Ça paye-tu moi ? Ça paye-tu surtout Jean-Guy ? Et la réponse, c'est que ça ne paye aucunement à moi. Moi, ça ne me donne absolument rien d'aller la féliciter. Jean-Guy, lui, est bien content, puis elle aussi. Donc, si ça ne me paye pas... j'agis pas. Donc, je suis restée assise. Et ça, je l'applique partout. Puis des fois, l'idée, c'est d'être consciente que c'est Jean-Guy qui mène notre barque. Parce que des fois, j'y vais. Mais en conscientisant, je parle à mon Jean-Guy. Je dis, Jean-Guy, je vais y aller. Je vais y aller, la félicité. Mais je te dis, je le fais juste pour toi. Je suis consciente que ça ne me paye pas. Moi, pas en tout. Mais j'ose avec. Puis là, je ne suis pas schizophrène. Donc, ça, c'est un bel exercice, puis je l'applique 25 fois par jour, parce que oui, Jean-Guy est très actif. Et c'est juste un exercice, puis ça devient naturel à un moment donné. Et tout ça pour dire que ce livre-là a changé carrément ma vie. Quand on connaît la cause de notre insuccès, donc les blessures intérieures, ça nous aide à travailler dessus. Ça nous aide à ne pas répéter les mêmes patterns qui nous amènent au malheur. Quand tu sais d'où ça vient, quand tu mets Jean-Guy sur le siège passager, puis tu le remercies d'être dans ta vie, mais tu le mets sur le siège passager parce qu'il faut qu'il te laisse de la place pour voir en avant puis faire des bons choix, bien, c'est ça. Maintenant, je connais, je conscientise et je contrôle mes blessures intérieures. La vie est merveilleuse, mais pas tout le temps. Maintenant, je peux dire que je fais des meilleurs choix. Avant, je tombais en amour avec l'amour. Je ne suis pas toute seule à faire ça, il y en a beaucoup. On tombe en amour avec l'amour. On n'est pas en amour avec la personne. Mais, avec les années et avec l'application de ces exercices-là, je suis maintenant en couple avec Jean-François, que j'aime profondément. On est même fiancés. Et je vous dirais qu'un autre truc que je vous donne, l'amour, l'équation de l'amour, c'est 1 plus 1 égale 3. Je m'explique parce que ça mérite explication, n'est-ce pas ? La somme des deux doit faire plus que les deux. Si toi, tu es bien tout seul ou toute seule, puis que l'autre est bien tout seul ou toute seule, Bien, quand vous êtes ensemble, si ça fait juste deux, ça donne quoi d'être avec ? Moi, je dis souvent, la vie est plus facile à affronter à deux. Mais si ça fait juste deux, quoi on est ensemble ? Il faut que ça donne trois. Je ne vous dis pas qu'il faut que ça soit des feux d'artifice tout le temps, tous les jours. Non, mais au moins, qu'il se fasse un plus. Il faut que ça fasse un plus, être en couple. Et souvent, avec le temps, ça fait des moins. Si vous êtes rendu à moins 50 dans votre relation amoureuse, va-t'en, va-t'en, va-t'en, je t'en supplie, va-t'en, parce que tu n'es pas en bonne place. Qui ça paye, ça fait juste payer Jean-Guy. Donc, tu as trois options. La première option, c'est de lire le livre, puis rien faire avec. La deuxième option, c'est de le lire, le comprendre, puis t'arrêter là. La troisième option, c'est de le lire, de le comprendre et surtout de l'appliquer. Moi, je connais une fille qui a, en même temps que moi, qui a lu le livre. C'est d'ailleurs elle qui me l'avait proposé. Puis elle, elle a des blessures intérieures encore plus grandes que les miens, mais elle est encore au même point aujourd'hui parce qu'elle n'a pas appliqué le fameux livre. Si ta relation de couple ne coule pas comme l'eau sur le dos d'un canard, va-t'en. Il y a juste quelque chose de mieux qui t'attend ailleurs. Je te dirais aussi, si mettons, tu te fais domper là, ben, dis merci à cette personne-là qui t'a dompée là. parce que ça veut dire qu'il y a quelque chose de mieux pour toi. Imagine-toi en amour par-dessus la tête avec la personne de tes rêves. Le mariage, la belle vie, les enfants peut-être, toute la patente. Pour arriver à ça, premièrement, il faut que tu admettes que tu as un problème. C'est ce que j'ai fait à 45 ans suite au divorce. J'ai admis qu'il y avait un problème là. Il faut que tu admettes que tu as un problème et que tu répètes toujours les mêmes patterns parce que ton égo est assis sur tes genoux. Il faut que tu le règles, ce problème-là. Le constater, c'est une chose, mais il faut aussi le régler. Puis on le règle comment ? On le règle en lisant, en comprenant et en appliquant le livre. C'est là que tu vas avoir des succès en amour parce que tu vas comprendre d'où ça vient, ces patterns-là. Je t'ai parlé de ta difficulté à trouver la perle rare en amour. Je t'ai raconté mon histoire. Je t'ai partagé le livre La guérison des cinq blessures. Utilise l'exercice que je t'ai mentionné comme il faut. Puis je suis persuadée que tu trouveras le grand amour dans le détour. J'espère sincèrement que ça t'a aidé. Et je te souhaite bonne chance pour la suite. T'as aimé cet épisode ? Pour ne rien manquer, abonne-toi maintenant et tu seras avisé lorsqu'un nouvel épisode sera diffusé. Aussi, partage-le à tes amis pour qu'eux aussi puissent en bénéficier. Adhère au groupe Facebook Illumine ta vie, où je t'offre du contenu exclusif qui fera, je l'espère, une différence dans ta vie. Pour assister à un webinaire sur les blessures intérieures et en savoir plus sur la façon de dompter ton rangui, contacte-moi aux infos en commerciale marie-josée-sanoran.com. J'espère sincèrement que tout ça t'a aidé. On reprend ça la semaine prochaine avec la question qui tue, avoir ou ne pas avoir d'enfant.