Speaker #0Coucou mes chéris ! Sur une échelle de 1 à 10, à combien tu chiffres ton envie d'avoir des enfants ? T'es pas sûr d'en vouloir ? Ton chum en veut, mais toi, pas tant que ça. Tu te poses continuellement la question J'en fais-tu ou j'en fais pas ? T'es à la bonne place aujourd'hui. Je t'explique ma vision des choses dans quelques minutes. Je suis passée par là et je peux t'aider à te déculpabiliser si tu décides de pas en faire et je t'honore si t'en as fait. Tu as choisi de ne pas avoir d'enfants ? Bienvenue dans le club. Tu as accouché d'une trollée d'enfants ? Bravo ! Parce qu'à mon sens, faire des enfants, c'est un exploit et un pensez-y bien. Dans cet épisode, je te raconte pourquoi il vaut mieux parfois ne pas faire d'enfants et pourquoi j'admire tellement celles qui en ont fait. Merci de passer quelques minutes de ton temps avec moi aujourd'hui. Je suis Marie-Josée Saint-Laurent, créatrice de bonheur et de positif. Ma passion, c'est la création. L'écriture, l'édition, les conférences, l'organisation d'événements, les chaufferances, les shows d'humour, etc. Mon objectif, t'aider à mettre du positif dans ta vie et à prendre les décisions pour l'améliorer. Ma mission, faire en sorte que tu vives ta vraie vie et que tu trouves le bonheur. Je suis là pour t'aider à voir plus clair, à faire les meilleurs choix, à vivre une vie meilleure. Je te donne plein d'outils et de conseils pour t'aider à ne plus tourner en rond, à te déculpabiliser de tes choix. En assistant à mon podcast, je te fais sauver du temps. Je t'aide à trouver ta voie, à réaliser tes rêves. comme le disait Jean-Marc Chaput la vie c'est comme du dentifrice une fois sorti du tube, il rentre plus autrement dit on n'a qu'une vie à vivre autant s'organiser pour vivre la bonne moi j'ai décidé de ne pas en faire d'enfant donc je n'en scrappe pas moi j'ai décidé de ne pas avoir d'enfant mais je vais vous expliquer pourquoi l'hôpital appelle ça souvent l'hôtel Dieu dans l'Hôtel Dieu, il y a le mot hôtel. Donc, moi, avant d'accoucher, je prendrais mon forfait séjour. J'appellerais pour réserver ma chambre, mon menu, tout ça. Et oui, pendant sept jours. Et à l'arrivée à l'Hôtel Dieu, j'attendrais mon petit coquetel de bienvenue avec le disparaçol et tout. J'aurais des césariennes, bien sûr, pour ne pas scraper l'équipement. Avec un zip, au cas où j'en voudrais plusieurs. Et moi, une fois accouchée, ce bel enfant, j'aurais dit, Gardez-le et vous me le ramènerez quand il aura deux ans, quand il va être propre, quand il va parler et quand il va marcher. Et là, il me le ramène, je le mets dans une cage, une couple d'années pour être sûr qu'il n'y arrive rien. Et à l'adolescence, je renvoie ça en pension en leur disant, Vous me le ramènerez quand il va parler sans grogner, quand il va se laver et quand il va marcher droit. Vous comprenez maintenant pourquoi je n'ai pas eu d'enfant ? C'est ça. Oui, moi, j'aurais été la première cause de jurisprudence. Les enfants veulent divorcer de leur mère. Ça leur a fait la première page du Journal de Montréal en plus. Écoute, c'est la raison pour laquelle je n'ai pas fait d'enfant. Je fais des blagues, bien sûr. Mais pas tant que ça. J'ai vécu un événement chez la gynécologue qui m'a confirmé que je ne voulais pas d'enfant. Oui, bien, je ne voulais pas d'enfant, alors je me suis fait installer un stérilet. Et lors de l'installation... Ben, j'ai perdu la carte. J'avais chaud, l'eau me pissait à chaque bord de la tête. J'ai perdu la carte. Puis moi, je suis bien dure sur mon corps. Je ne comprenais pas ce qui se passait. J'ai dit, Pascal, la gynécologue, Pascal, qu'est-ce qui se passe ? Et là, je vais dire des gros mots. Elle dit, tu as eu deux contractions. Et moi, de rétorquer, mais vous êtes folle, tabarnak ! Je ne comprenais pas, je ne comprends encore pas, comment vous faites les femmes pour endurer ça pendant des heures. Écoute, à ce jour, je me rappelle encore de la douleur que j'ai subie. J'avais l'impression qu'un sabre me traversait le ventre, bord en bord. C'est infernal cette douleur-là, c'est indescriptible. Donc, vous comprenez que pour moi, faire des enfants, c'est un exploit juste à partir de là. Mais au-delà de l'accouchement, bien évidemment, il y a le terrible two. Ça grimpe partout, c'est capable tout seul. Il y a le fucking four où ça dit non tout le temps. Là, écoute, je sympathise tellement avec la crise de bacon. Ça s'effoire, ça fait le bacon à la banque ou à l'épicerie. Moi, quand je vois ça, premièrement, ça brûle. Ça brûle dans mon estomac. Deuxièmement, je sympathise tellement avec le parent qui vit ça. Puis j'ai rien qui a envie de dire, Hey, il y a une petite claque en arrière de la tête, ça ne te tente pas ? Ça n'a jamais fait mourir personne. Parce que souvent, c'est parce que c'est des enfants rois. On peut se poser la question, les enfants rois, c'est à qui la faute ? Sûrement pas à Posse Partout. Mais à part la crise de bacon, vos enfants me tombent royalement sur les nerfs au restaurant. On va se le dire, je les aime les enfants, mais au restaurant, quand ça braille, c'est interminable. Moi, j'ai pour mon dire, si tu payes 200$ pour un repas au restaurant, tu dois avoir les moyens de te payer une gardienne, c'est comme rien. et l'autre place où ça m'horripile au plus haut point des enfants, c'est en avion. J'ai déjà peur en avion incroyablement. Écoute, moi, s'il y a un enfant qui braille, c'est pas une bouteille de champagne que je bois. Moi, c'est du malox. Peut-être les doigts, en fait. Ouais. Non, non, non. Puis... Bravo à ceux qui décident d'avoir des enfants parce qu'un enfant, on va se le dire, c'est une boîte à surprises. C'est qui qui a la surprise quand on voit l'enfant vider la boîte de céréales pour aller chercher la surprise ? Mais oui. Et c'est qui qui a la surprise quand on a le téléphone pour dire venez donc chercher votre fille au poste de police ? Je dis votre fille ou votre fils. Ou quand tu vois ta fille à moitié tenue sur TikTok. C'est qui qui a la surprise ? Et là, l'adolescence, ça continue les surprises. L'adolescence, si tu as une fille, il faut que tu surveilles tous les pénis de la terre. Si tu as un gars, il faut que tu gères le fameux consentement. C'est une job à temps plein à gérer. Ça, c'est sans parler des taxis. Il faut que tu fasses le taxi continuellement pour ces enfants-là ou tu lui donnes un scooter. Les astides scooters. Moi, j'appelle ça des marignois casse-deux. Ça, à la route, c'est assez dangereux, ça. Mais... Hé là ! Après ça, tu as l'adulescence. L'adulescence, c'est encore un petit peu adolescent, mais il y a l'âge adulte. On s'entend ? Il y a le tangui. Le tangui, c'est à 35 ans et ça reste encore à la maison. Moi, je sympathise un peu avec eux autres parce que je suis revenue deux fois à la maison à 25 ans et à 35 ans. Je l'ai dit la semaine passée, j'avais eu des déboires amoureux. C'est ça. Je ne suis pas restée longtemps. Mais il y en a qui restent, pauvres parents. Non, moi, j'ai choisi la carrière au lieu de faire des enfants parce que je ne voulais pas mettre des enfants au monde, sachant très bien que je n'étais pas capable, juste pour faire comme les autres. Non, moi, j'ai un chien, puis c'est assez. J'ai même laissé mon premier chum, ça faisait cinq ans et demi qu'on sortait ensemble. Et lui, elle l'entend, elle l'écoutait parler. À 30 ans, on était mariés et on avait trois enfants. Wow ! Wow, wow, wow, wow, wow ! Écoute, je me suis quasiment sauvée en courant. Premièrement, il n'était pas question que je vois juste un pénis dans ma vie. Mais ça, c'est un autre dossier. Mais oui, et il n'y a peut-être pas... Non, non, non, moi, je n'en voulais pas d'enfant. Et là, vraiment, ça a fessé comme une vanne dans le front. J'ai fait non, désolé, chérie, je ne veux pas d'enfant, donc je te quitte. C'est ça. Mais je lui ai dit, j'aime les enfants, mais je ne suis juste pas faite pour en avoir, vous avez vu. Mais j'ai fait des découvertes avec le temps, par exemple. Parce que, voulant pas d'enfants, c'est sûr que tous mes chums, sauf le premier, il y avait des enfants. Donc, moi, j'ai vécu avec des enfants rapportés toute ma vie. J'en ai élevé de mes chants de troller quand même. Mais oui. Et là, je vous donne un truc. Si tu es en couple avec quelqu'un qui a des enfants, mets-toi dans la tête tout de suite que tu vas toujours passer en deuxième. Si tu penses être la personne la plus importante pour ton amoureux ou ton amoureuse, ôte-toi ça de l'idée de suite. Ce sont ses enfants. Donc, si tu comprends que tu vas toujours passer en deuxième, la vie va être merveilleuse. Et je vous dirais aussi, ayant élevé plusieurs enfants rapportés, que la famille, ce n'est pas une question de sang, c'est une question de cœur. Parce que même si ce n'était pas mes enfants, je les aimais comme si c'était les miens, et je les aime encore parce que mon chum a quatre enfants. Puis les aimer et les élever, j'ai eu des belles surprises tout au long de ma vie parce que Raphaël, pour ne pas le nommer, il y avait, bon, je l'ai connu, il y avait deux ans et demi, quand j'ai quitté son père. Il y avait sept ans. et j'ai appris par personnes interposées bien, bien des années, quasiment 20 ans plus tard, que Raphaël a avoué à des gens qui me l'ont dit, que c'est grâce à moi qu'il disait, s'il vous plaît, merci dans la vie. Wow ! Ben, coudonc, hein ? Des fois, on fait une différence dans la vie de quelqu'un, puis on le sait même pas. Moi, j'ai fait comme, wow ! Je me suis dit, crème, j'ai quand même fait une pas pire job avec lui. Et probablement avec les autres aussi, mais ça, je le saurais jamais. Peut-être que je vais le savoir éventuellement. Puis je reste même en contact avec ces jeunes-là. Des fois, quand j'étais notaire, ils venaient s'acheter une maison. Ça, ça ne me faisait pas rajeunir. Même par exemple, quand tu les as gardés, quand tu t'en as occupé toute leur enfance. pis que là, ils viennent acheter une maison, c'est quelque chose. Je l'ai dit, mon chum, il a quatre enfants. Oui. Et la plus vieille, elle vient d'accoucher de Laurent. Ça veut dire que je suis rendue une grand-maman doux. Je m'appelle Mamie Doux. J'aime ça. Oui, c'est la première fois que je vis ça, moi, d'être Mamie Doux. Je trouve ça cool. Parce que, évidemment, je n'ai pas fait d'enfant. Mais ça ne m'était jamais traversé l'esprit que je vive ça un jour, cette belle expérience-là. Mais Colin, c'est encore plus vrai pour moi. Quand ça bravo, tu redonnes ça à sa mère et c'est tout. C'est ça. Mais c'est super. Moi, j'ai eu la brillance, sans prétention que je vais dire ça, j'ai eu la brillance d'esprit de ne pas faire d'enfant parce que je savais que je n'étais pas faite pour ça. Et je n'ai jamais regretté mon choix. Parce que ce choix-là, je l'ai fait avec mes tripes. Je l'ai fait en fonction de moi. Mais ce n'est pas la même affaire pour tout le monde de faire ce choix-là. Pis la vie est mal faite, parce qu'il y en a qui en veulent des enfants, pis ils peuvent pas en avoir. Il y a, et là je parle bien sûr de l'adoption, l'adoption internationale plus particulièrement. Quand j'étais notaire, il y a une histoire dans mon livre, parce que oui, j'écris des livres, des anecdotes qui se sont réellement passées dans mon bureau. Puis une des histoires que j'ai écrites, c'est lorsque un couple est venu me demander d'authentifier des documents pour envoyer ça en Chine, si ma mémoire est bonne, pour adopter un enfant. Vous auriez dû voir, elle avait une valise pleine. Ça mesurait quasiment un pied d'épaisse, cette affaire-là. Les diplômes, les analyses de sang, le mariage, rapport de police, rapport de psychologue. Écoute, ça finissait plus. Je n'en revenais pas, moi, de tout ce qu'ils pouvaient demander comme information avant de peut-être accepter de leur fournir un bébé. C'est wow ! Je m'en viens avec un... Je vous le dis, c'est un affaire de fou, mais je vous la partage pareil parce que ça me fait du bien. Je me suis dit, bien, écoute donc, si les autres pays... Ils demandent autant de preuves, puis remarquez que les diplômes, ça ne donne pas tout dans la vie, mais en tout cas, autant de preuves puis de papiers pour voir s'ils seront des bons parents. Pourquoi on ne fait pas ça au Québec ? Parce qu'au Québec, pour faire des enfants, ça prend un pénis puis un vagin. Puis tu peux avoir une trollée d'enfants. Mais si on faisait le même processus, c'est-à-dire qu'il faudrait demander un permis pour avoir des enfants, bien, la DPJ serait peut-être moins occupée puis moi, je serais peut-être moins stressée. Bon, on va savoir. tu as trois options dans la vie par rapport aux enfants. Première option, c'est de ne pas en avoir parce que tu n'en veux pas. La deuxième option, c'est d'en faire sans vouloir parce que tout le monde te fait comprendre qu'il faut que tu ailles des enfants dans la vie, ton chum, puis la famille, etc. Ou tu en fais parce que tu veux vraiment en avoir. Mais c'est vraiment une décision que tu dois prendre en fonction de toi, pas des autres, à mon sens. Imagine que tu as une trollée d'enfants et que tu n'en voulais pas. Je l'ai dit, mon chum, il y en a quatre et il n'en voulait pas d'enfants au début. C'est sûr qu'il les aime. On ne lui enlèvera pas ses enfants, voyons donc. Mais des fois, il trouve ça dur parce qu'il y a deux grandes, celle qui vient d'accoucher et sa soeur. Puis il y en a deux petites de 13-14. C'est sûr qu'il ne trouve pas tout le temps ça évident. Mais il les a et il les aime et moi aussi, je les aime. En tout cas, ceux qui en veulent des enfants, faites-en des enfants, parce qu'on va se le dire, il faut perpétuer la race, les extraterrestres s'en viennent. Je suis peut-être seule à penser ça, mais bon, je vous le partage pareil. Pose-toi la question si tu le fais pour toi ou pour quelqu'un d'autre. Si tu décides d'en faire, de grâce, scrappe pas tes enfants avec Internet. Scrappe-la pas avec la TV, les jeux vidéo, le téléphone cellulaire, et tout. Non. Il y a assez de bonhommes qui jouent sur son os. Tu te cannes des croches, là. Pis, t'sais, le service de garde, c'est pas parce que c'est ouvert de 7h le matin à 6h le soir qu'ils étaient obligés de les envoyer tout ce temps-là, là. Aujourd'hui, on se demande pourquoi les jeunes, ils veulent plus travailler. Hey, c'est pas compliqué. Ils ont eu l'impression de puncher à la job toute leur enfance. C'est peut-être juste moi qui pense ça, là. Mais je vous le partage pareil. Ça me fait du bien. Tout au long de cet épisode, je t'ai partagé les raisons pour lesquelles je n'ai pas eu d'enfant. Puis que parfois, il vaut peut-être mieux de s'abstenir que d'en se craper. J'ai félicité celles qui en ont fait, les enfants. J'ai souligné la grande responsabilité qu'amène la venue d'enfants dans sa vie. En avoir c'est une chose, mais s'en occuper, c'en est une autre. Tu te posais la question à savoir si tu en faisais ou pas. Tu as maintenant une meilleure idée de la patente. J'espère sincèrement que ça t'a aidé à y voir plus clair. Bonne chance dans ta prise de décision. T'as aimé cet épisode ? Pour ne rien manquer, abonne-toi maintenant. Tu seras avisé lorsqu'un nouvel épisode sera diffusé. Aussi, partage-le à tes amis pour qu'eux aussi puissent en bénéficier. Je t'invite à adhérer à mon groupe Facebook Illumine ta vie où tu trouveras du contenu exclusif qui fera, je l'espère, une différence dans ta vie. Tu as décidé d'avoir des enfants et tu es sur le point d'accoucher ? Je peux animer ton shower ou ton gender review. Pour en savoir plus sur mon service clé en main, consulte le marijoséselorant.com baroblique animation. Ou pour réserver mes services à la date prévue, écris-moi aux infos en commercial marijoséselorant.com. J'espère que tout ça t'a aidé. On se reprend la semaine prochaine où je pose la question, on travaille pour vivre ou on vit pour travailler ?