Speaker #0C'est l'heure du bilan, c'est l'heure des chiffres, c'est l'heure de tout vous dire. Ça fait une semaine que j'ai fait mon retour dans l'aventure entrepreneuriale, une semaine aussi que je publie un épisode par jour sur mon podcast. Donc c'est le moment de faire des premières analyses, à la fois donc de vous partager des chiffres, bien au-delà des chiffres d'écoute que je vous partage d'habitude, vraiment d'aller un petit peu plus loin dans une première analyse de mon audience. Et aussi, ça va être le moment de se fixer des premiers objectifs sur le développement de mon audience, mais aussi sur mon business. Et j'avoue que j'ai aussi envie de prendre un temps pour vous partager comment je vois aussi le développement de mon activité, parce qu'en une semaine, j'ai quand même affiné aussi ma vision, ma réflexion, et je vais tout vous partager aujourd'hui en toute transparence entrepreneuriale. C'est parti ! Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée. Ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime à m'appeler ça, podcast business partner. et surtout... qui va t'intéresser encore plus. Je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu Disney. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écrits depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi... sur mes chiffres podcast. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast au sourd de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 8. Le grand bilan après une semaine d'entrepreneuriat et de publications quotisaines en podcast. Il y a une semaine, j'ai fait mon grand retour dans la villa de l'entrepreneuriat. Ça fait déjà une semaine et en même temps, ça me paraît être, il y a une éternité. C'est un peu le ressenti temporel qu'on retrouve à chaque fois dans l'entrepreneuriat, c'est que tes journées durent deux heures, mais tes semaines durent un an. Donc, c'est un mystère que je n'ai pas réussi à comprendre. L'espace-temps entrepreneuriat n'est pas très clair pour moi. Mais ce qui est clair pour moi, en tout cas, c'est que c'est l'heure du bilan de cette... Cette première semaine, j'ai pléthore de chiffres à vous partager. Je vais faire en sorte que cet épisode soit intéressant et analytique parce que c'est vrai que j'ai beaucoup de data, j'aime beaucoup les chiffres, je dois reconnaître. Et surtout, mon idée c'est un peu de me dire « Ok, après une semaine de publication, après une semaine de lancement, on a ces chiffres-là, quelle croissance, quel objectif je me fixe pour le mois ? » Puisque l'idée, c'est de faire un épisode d'aujourd'hui au bout d'une semaine et de refaire un épisode bilan à l'issue du mois d'octobre, à l'issue de ces 31 quotidiennes dans lesquelles je partage tous les jours les coulisses de mon podcast business et mon lancement entrepreneurial en tant que podcast coach. Donc, l'idée, c'est aussi d'avoir un point d'ancrage. Et d'ailleurs, c'est encore une fois un épisode qui est très intéressant à me piquer. Vous savez que depuis hier, je vous fais des épisodes que vous pouvez me voler. N'hésitez pas. Mais je trouve que déjà, des podcasts qui parlent de business public, il n'y en a quasiment pas, en tout cas en français. Donc, n'hésitez pas, pareil, à me voler le concept. Vraiment, je n'ai aucun attachement à ça. Et au contraire, j'ai plus envie de créer un mouvement. D'ailleurs, si vous voulez qu'on travaille ensemble, si tu veux qu'on travaille ensemble sur une stratégie de podcast business dans un angle business public, comme je le fais ici sur Message Personnel, réserve ta podcast tower gratuite. Je serais ravie. de t'accompagner sur ce projet. Et je pense que c'est vraiment un des formats à exploiter rapidement dans le sens où il n'y en a quasiment pas, où les podcasts entrepreneuriaux français sont un peu toujours sur le même segment, alors qu'il y a énormément d'angles et de formats à aller explorer. Et ceci étant dit, dans le podcast entrepreneurial, dans le podcast business, il y a le format business public. Soit ça peut être le concept de ton podcast globalement ou ça peut être juste le concept de certains de tes épisodes. Et l'épisode que je vais faire aujourd'hui, il est intéressant aussi parce qu'il y a ce côté où tu vas à ce moment-là partager une quête avec tes auditeurs. C'est-à-dire que déjà, là, l'épisode va attirer les gens pour la curiosité. Dès que tu dis que tu partages tes chiffres, tu as tout le monde qui veut regarder un petit peu. par la lumière, par le trou de la serrure, pour voir un peu ce qui se dit, où est-ce qu'elle en est celle-là de ces chiffres. Mais surtout, il y a aussi le côté où partager des objectifs publiquement que tu te fixes avec une deadline, ça crée un engouement, un côté où l'audience s'attache aussi à ton média parce qu'elle s'attache à la quête que tu partages à l'intérieur. Et après, il faut être à l'aise avec le fait de partager ses objectifs publiquement. Il faut toujours trouver des lignes éditoriales qui respectent aussi sa personnalité, ses besoins, etc. Et voilà, en l'occurrence, moi, j'avoue que j'adore me fixer des objectifs, que ce soit dans le pro ou dans le perso. J'adore me foutre la pression, vraiment la pression, j'adore. Bref, et en même temps, j'aime beaucoup aussi partager mes objectifs. Je n'ai pas de gêne par rapport à ça. Et j'accepte que parfois, je vais partager des objectifs et que je vais échouer. En fait, ça fait partie du deal, ça fait partie du contrat, ça fait partie de la tension, même qui est intéressante d'un point de vue aussi éditorial, encore une fois. C'est intéressant pour tes auditeurs de voir que cet objectif, c'est de se dire, est-ce que ça va passer ou pas ? Et si ça passe trop bien, qu'est-ce qu'on fait ensuite ? Si ça ne passe pas, qu'est-ce qu'on en apprend ? Dans tous les cas, c'est un format que je trouve intéressant et ça s'adapte à tout. Ça s'adapte vraiment à tout type de podcast de partager. des objectifs que tu peux donner, soit dans ton business ou que tu peux donner à tes clients, etc. C'est un format qui fonctionne très bien et qui est très, très engageant pour l'audience. Justement, si on en vient aux chiffres, il est l'heure de se parler des données dans un premier temps de podcast. Alors, il s'avère que d'habitude, une fois n'est pas coutume, je vous partage plutôt les données d'écoute à la toute fin de l'épisode. Aujourd'hui, je vais commencer par là. Donc, nous en sommes à 392 téléchargements sur messages personnels. J'aurais adoré qu'on passe la barre des 400 aujourd'hui avant que j'enregistre, mais il fallait allumer le micro au bout d'un moment pour vous sortir l'épisode à l'heure. Au niveau de la répartition, on est à 260 écoutes en audio sur les plateformes Apple Podcasts, Spotify, etc. Et 132 vues côté YouTube. Si on regarde aussi dans le détail par plateforme... Moi j'ai une plateforme que j'aime beaucoup analyser, c'est les données fournies par Spotify directement sur l'interface qui s'appelle Spotify for Creators. Donc c'est leur interface créateur qui met gratuitement à la disposition des podcasters qui diffusent un podcast chez eux. Je fais un petit point pédagogique, même si vous avez diffusé votre podcast sur Spotify depuis une plateforme d'hébergement comme la mienne type Ausha, Donc vous n'avez... Pas du tout, du tout, du tout besoin de créer des comptes sur Apple, Spotify, etc. Au contraire, il faut éviter même de le faire. Il faut vraiment plutôt diffuser votre podcast sur votre hébergeur qui centralise tout. Sinon, ça va être le gros beans. Mais donc, si par exemple, vous avez diffusé votre podcast avec une plateforme d'hébergement type Ausha sur Spotify, ensuite, vous pouvez tout à fait faire ce qu'on appelle revendiquer votre podcast sur Spotify for Creators. Donc, c'est très simple. Ils vont juste vérifier que le podcast vous appartient avec une vérification par email. Et ensuite, ils vont vous afficher les données au goût de 24-48 heures, les données de votre podcast. Et j'avoue que les données sur Spotify, elles sont très, très, très intéressantes. Elles sont très, très fines parce que ça va au-delà des écoutes. Et donc, notamment, moi, ce qui m'intéresse beaucoup sur Spotify, c'est le tunnel, le funnel de conversion. C'est-à-dire de... la part de gens qui voient ta page sur Spotify et à la part de gens qui s'abonnent In Fine. Et donc, sur cette première semaine, ma page Spotify, mon podcast plus globalement Spotify, a été vu 1612 fois. C'est ce qu'ils appellent les impressions sur Spotify. Et Spotify compte In Fine 132 streams, donc 132 personnes qui ont appuyé sur Play depuis ma page podcast ou depuis un résultat de recherche avec... mon podcast, etc. et qui ont démarré une lecture. Pareil, deuxième point, pédagogie. Un stream sur Spotify for Creators, ce n'est pas une écoute sur votre hébergeur. Ce n'est pas la même chose. Généralement, les hébergeurs, ils ont une méthodologie. de comptabilisation des écoutes qui est plus stricte parce que ça va être certifié par des structures type IAB. L'IAB en podcast, c'est un peu notre CSA, notre ARCOM. Et en l'occurrence, les hébergeurs ne vont pas compter les écoutes au bout d'une minute, au bout d'une seconde, parce que ça leur permet d'exclure notamment les robots, etc. Là où les plateformes, par exemple YouTube ou Spotify, vont compter des streams. YouTube appelle ça des vues, mais c'est la même chose, où c'est vraiment la personne, elle lance une écoute, ça y est, c'est compté. Mais c'est intéressant quand même d'avoir cette observation en se disant, attention, on ne compare pas les données Spotify sur son hébergeur et sur Spotify for Creators. Moi, là, ce que je viens plutôt chercher, c'est le taux de conversion. Et donc, si vous êtes un peu des mathématiciennes et mathématiciens dans l'âme, vous aurez peut-être fait le calcul tout seul, mais sinon, je vous donne la réponse. Ça fait un taux de conversion de 8,2%. Et donc, ça, c'est une donnée que j'aime beaucoup, beaucoup regarder. Et il s'avère qu'hier, j'ai fait déjà des optimisations sur ma description d'émission. Donc, j'ai aussi envie de savoir si sur le long terme, ça va bouger sur mon taux de conversion. Voilà, mes titres d'épisodes peuvent jouer aussi. Donc, il y a quand même pas mal de paramètres qui peuvent jouer sur la conversion. Et plus tu optimises, plus tu peux voir aussi à quel point la conversion augmente. Il y a aussi un autre point que je vais continuer à suivre sur Spotify et que je n'ai pas sur mon hébergeur, que je n'ai vraiment que sur Spotify for Creators. Ce sont ces fameuses... impressions, je veux voir combien de personnes tombent sur ma page sur Spotify et je veux que ce chiffre augmente. C'est ma découvrabilité. C'est déjà important que plus de gens me voient et ensuite que plus de gens convertissent, c'est-à-dire cliquent sur Play. Et ce qui va être intéressant, c'est qu'au fur et à mesure du temps, Spotify va aussi me recommander davantage. Dans un premier temps, c'est mon travail de podcasteuse d'aller chercher les auditeurs en communiquant sur les réseaux sociaux. en optimisant bien mon podcast sur les mots-clés qui, je sais, vont être recherchés par mon audience cœur de cible qui va chercher des podcasts sur cette thématique-là sur Spotify. Donc, il faut que quand tu tapes un mot-clé, par exemple, création de contenu, je remonte le plus haut possible. Ça, c'est le travail de découvrabilité du début. Mais aussi, une fois que tu as commencé à publier des épisodes, que tu commences aussi pour Spotify, avoir des chiffres d'engagement, c'est-à-dire des abonnés, comme on disait, un taux de conversion aussi, ça va intéresser l'oreille. leur algorithme de voir comment les gens convertissent quand ils voient ta page, petit à petit Spotify va aussi te recommander proactivement à d'autres auditeurs quand ils seront en train d'écouter un autre podcast. C'est le fameux, vous savez, vous aimerez aussi ce podcast. Et Spotify pousse beaucoup quand même, l'algorithme de Spotify aide un peu sur ça, pas au point de YouTube qui vraiment est d'une énorme aide sur la découvrabilité par rapport à la recommandation, mais quand même Spotify a le mérite de... beaucoup plus poussé et ça peut aider aussi au développement de l'audience. Et en plus, généralement, l'algorithme de Spotify fait en sorte de proposer ton podcast à des personnes qui sont déjà en train d'écouter des contenus similaires, affinitaires. Donc, parce qu'évidemment, Spotify, ils ne sont pas là pour être... Encore une fois, ce n'est pas une association caritative. Ce n'est pas tellement qu'ils veulent aider ton podcast, c'est qu'ils veulent que les gens restent sur leur appli le plus longtemps possible. C'est leur seul et unique objectif. Mais du coup, s'il voit que ça réagit bien sur ton podcast, s'il voit que ton podcast fait rester les gens sur l'appli, alors ils vont te pousser aussi. C'est toujours quelque chose qu'il faut garder en tête dans sa stratégie de découvrabilité de son podcast. Et dernier point sur Spotify, au niveau de l'engagement de mon audience, j'ai 31 abonnés pour l'instant sur Spotify. C'est vraiment très chouette au bout d'une semaine parce que les abonnés en podcast, ce n'est pas des abonnés Instagram. Il faut aller les chercher vraiment par le callback. Il faut leur murmurer, leur sourciorer à l'oreille. J'arrive même pas à dire le mot tellement c'est un combat. Donc c'est plutôt pas mal. Après, je pense qu'il y a quand même un essai lancement de podcast où t'as souvent beaucoup d'abonnements sur le premier épisode, un petit pic, et après ça se tasse un peu. Donc on va voir comment ça se développe. Et le saint graal, le chiffre aussi qui m'intéresse le plus, c'est le taux de complétion. On est à 55,7% en moyenne. Petit rappel, le taux de complétion, c'est le pourcentage moyen de ton épisode qui est écouté par les auditeurs qui te découvrent. Comme je vous l'ai dit, il compte un stream au bout d'une seconde d'écoute. C'est pour ça que le plus intéressant quand tu regardes Spotify for Creators, c'est quand même d'aller regarder la conversion et la complétion. Et donc de voir qu'à 55%, honnêtement, on peut être très satisfait. Enfin, je peux être très satisfaite. Je vous avais dit, typiquement, Apple, alors même si ce n'est pas la même plateforme, mais ça donne un ordre de grandeur, considère qu'un bon taux de complétion, c'est 40%. Donc, c'est quand même plutôt un beau signal. Après, mon taux de complétion est quand même très boosté par mon premier épisode que les gens ont écouté jusqu'à la fin. Et généralement, sur tous les chiffres, ton premier épisode, vu qu'il y a un effet lancement, un effet de curiosité, il booste un peu, il surestime un petit peu les chiffres. Donc, on verra comment ça se positionne au bout de un mois. Et voilà, pour vous donner aussi un petit peu de détails côté YouTube, un petit peu moins de données sur YouTube, parce qu'en plus, il y a un petit retard à chaque fois de 24-48 heures sur les données YouTube, quoi que Spotify aussi. Mais donc, en l'occurrence, sur YouTube, on est à, comme je l'ai dit tout à l'heure, 132 vues. Et on a 4 abonnés. Donc, c'est beaucoup plus lent que sur Spotify pour l'instant. Et pareil sur la complétion, ce que je peux déjà donner comme chiffre, c'est qu'on a eu 4h30 de watch time. Je ne sais pas pourquoi je dis « on » , jusqu'à preuve du comptoir, je suis une seule personne, mais c'est toujours les troubles de la personnalité dans le cadre de l'entrepreneuriat qui démarrent, on connaît. Mais donc voilà, 4h30 de watch time en tout. Donc, ce n'est pas mal, mais j'ai envie d'aller chercher beaucoup plus de watch time. D'autant plus que j'ai aussi en tête un objectif de monétisation, mais à long terme. Parce qu'il faut... 10 000, pas 10 000, pardon, 1 000 abonnés et je crois 30 000 hors de watch time, même 300 000, je ne sais plus, quelque chose comme ça, pour pouvoir monétiser ton podcast, pour avoir la YouTube money. Donc, on en est très, très loin. Je vous avais parlé déjà de la podcast money, c'est pour vous dire aussi également la YouTube money, il faut avoir le cœur bien accroché. Mais donc, c'est ça, en tout cas, que je trouve intéressant à vous partager. Comme ça, vous avez des vrais chiffres de podcast lancés au bout d'une semaine avec une publication quotidienne. Il ne faut pas oublier que mon podcast a été très boosté par ça aussi. Donc, dites-vous que ça, c'est les chiffres podcast d'un podcast qui est un peu boosté par son rythme de publication. On était là pour la transparence et pour la réalité des chiffres. J'espère que maintenant, vous l'avez. Ce qui peut être intéressant aussi pour terminer sur les chiffres podcast, le plus intéressant, je vous l'ai dit, c'est la conversion et la complétion. et bien sûr aussi quand même le nombre d'écoutes mais bon, quand même le dernier point qui peut être intéressant c'est aussi de voir comment mes épisodes ont performé, alors dans la logique des choses le meilleur épisode c'est le premier puis le deuxième, puis le troisième, etc c'est logique, surtout que sur mon podcast c'est logique pour mon podcast, il n'y a jamais une logique brute en podcast, il y a toujours une logique d'audience et de contenu mon podcast, comme c'est une quotidienne les gens ont probablement la sensation qu'il faut les écouter dans l'ordre, c'est quotidien. Donc évidemment, il y a ce côté, on écoute l'épisode 1, puis l'épisode 2, puis l'épisode 3, puis l'épisode 4, etc. Et dans les premiers retours que je peux avoir, c'est généralement ce qu'on va venir me dire en mode j'ai une ou deux quotidiennes de retard, mais je les rattrape. Et donc c'est sûr que les gens les écoutent dans l'ordre. Et je songe même à modifier mes paramètres sur mon hébergeur pour venir en fait faire un affichage en épisodique. C'est-à-dire que faire en sorte de forcer l'affichage sur les plateformes d'écoute pour que ce ne soit pas le dernier épisode publié qui s'affiche par défaut. C'est le réglage par défaut sur les plateformes d'écoute, mais que ce soit un affichage en mode d'abord mon épisode 1, puis mon épisode 2, etc. Donc, on observe cette tendance, mais il y a quand même un point d'analyse et qui est aussi un point d'observation pour la suite de ma ligne éditoriale. C'est qu'il y a un épisode qui a moins bien marché, je vous en avais déjà parlé. C'est l'épisode de samedi, c'est l'épisode que j'avais intitulé « Créer du contenu sur Internet, pourquoi ça fait peur ? » Et je trouve que c'est intéressant de noter que je sens bien que c'est un épisode qui a un petit peu moins bien marché. Aujourd'hui, c'est difficile d'identifier la cause. Est-ce que c'est le sujet ? Est-ce que c'est le titre ? Ou est-ce que c'est aussi le jour ? Le samedi, la publication du samedi, je pense que ça va être un peu le ventre mou. Et donc ensuite, basé sur ça, il faudra voir, est-ce que je l'assume ? Est-ce que, par exemple, comme en télé, je me dis, OK, les épisodes du samedi, c'est une case qui va être un petit peu moins prolifique en termes d'audience. Je vais aller sur des thématiques où je ne vais pas me gaspiller, entre guillemets, des thématiques. Est-ce qu'au contraire, je vais aller chercher des thématiques plus attractives pour essayer de forcer quand même un peu l'audience du samedi ? Ça, il faut encore que je me décide là-dessus. Et l'autre point, c'est de voir aussi avec l'audience des prochains samedis. Si c'est un phénomène de samedi, OK, on le sait. mais c'est peut-être aussi un phénomène éditorial. C'est peut-être l'épisode qui était moins bien trouvé pour mon audience, parce qu'en tout cas, ce qui est certain, c'est que ce soit sur les datas des plateformes audio, ou que ce soit les datas de YouTube, dans les deux cas, c'est un épisode qui est plutôt dans le bas du classement des écoutes, alors qu'il est sorti en troisième, donc il devrait être sur la troisième ligne à chaque fois. Ça devrait être l'épisode 1 qui a le plus d'audience, puis l'épisode 2, puis l'épisode 3. Que ce soit pour les plateformes audio ou pour YouTube, c'est pas le cas. C'est plutôt le cinquième ou le sixième épisode. Donc, c'est qu'il y a dans tous les cas un point de séblesse à observer. Et je vais devoir maintenant aller chercher à valider mes hypothèses. Est-ce que c'est le jour, la ligne édito, le titre ? Donc, on va continuer à itérer là-dessus. Mais en tout cas, c'est un bon point, parce que c'est ce que je vous expliquais dans un autre épisode, c'est que parfois, on a des intuitions sur des thématiques, on est persuadé que l'épisode va marcher, mais en fait, soit la réception de l'audience n'est pas du tout celle qu'on s'imagine, et inversement, des épisodes qu'on trouve assez basiques, qu'on a l'impression d'enregistrer un peu par-dessus la jambe, vont mieux marcher, parce qu'il y a ce côté un peu plus spontané, et puis, il y a toujours un phénomène de contexte. En podcast, le contexte compte aussi, les jours de la semaine, ça compte, la météo, ça compte. C'est un peu plus dur de se positionner sur des écoutes en été. La rentrée, c'est très concurrentiel parce que tout le monde lance son podcast à la rentrée ou en janvier. Il y a plein de choses comme ça et il y a plein aussi d'éléments extérieurs qui peuvent impacter ta propre audience. Et il faut absolument les analyser et valider un peu des hypothèses là-dessus au fur et à mesure. Mais donc voilà, il y a des premières questions qui se posent. Ce qui est certain, c'est que sur mon podcast, j'aimerais bien faire tous mes chiffres. fois 8. Donc voilà, en gros l'idée c'est que je vais chercher une croissance un peu exponentielle, c'est-à-dire que normalement, on pourrait considérer l'idée de se dire, bah, dans un mois, donc dans 3 semaines, ça fera 4 semaines, toujours si on est là avec les maths, que j'aurais publié mon contenu, donc j'aurais envie de faire du fois 4, mais en l'occurrence j'ai envie d'aller chercher de l'exponentielle, donc j'ai envie d'aller chercher du... x8, sachant que c'est audacieux parce qu'encore une fois, la première semaine, elle a des audiences et des chiffres globalement qui sont un peu boostés par l'effet d'annonce, l'effet de lancement et qu'après ça se tasse un peu plus. Mais ce qui est certain, c'est que je vais quand même pousser. Je vais notamment pousser sur les réseaux sociaux avec une stratégie Instagram, une stratégie LinkedIn. Pareil pour vous partager les chiffres. Sur les sept derniers jours, sur Instagram, le compte a fait, le compte de messages personnels, si t'es pas encore abonné, va t'abonner. Il y a 7700 vues, je suis en train de réaliser que je ne sais pas lire un chiffre, donc on s'accroche, c'est 7700 vues et pas 700. La meuf en fait se projette déjà dans des chiffres qu'elle n'a pas encore atteints, elle ne lit pas sa réalité chiffrée. Et donc pour 1300 viewers uniques, donc 1300 personnes qui ont vu mon compte et 7700 vues, c'est le fait que des personnes ont pu voir mes contenus plusieurs fois évidemment. Et sur LinkedIn, pas du tout les mêmes ordres de grandeur, les amis. C'est 3349 impressions, donc deux fois moins. Ça ne m'étonne pas trop, puisque pour rappel, le compte Insta de messages personnels, c'est un compte Insta que j'ai rallumé de ses cendres, mais qui avait déjà plus de 3000 abonnés. Et c'était le compte Insta de mon ancien projet entrepreneurial, sur lequel j'avais un fort engagement et ça visait des entrepreneurs déjà à l'époque, donc mon cœur de cible. Donc même si... Pour l'instant, il faut réveiller l'algo et Instagram est là en mode « Tu m'as gossé, crois pas que tu vas revenir comme ça et que ça va bien se passer. » J'ai une relation parasociale avec Instagram, mais on s'en reparlera. Mais en l'occurrence, voilà. LinkedIn, c'est quand même un peu plus tranquille. Mais par contre, sur LinkedIn, ce qui est très intéressant, c'est que mes contenus sont vus à 51% par des non-followers. Et c'est ce que je viens rechercher parce que maintenant, j'ai envie d'aller attaquer des gens qui cherchent du contenu sur la création de contenus, l'entrepreneuriat, la création de podcasts pour obtenir des clients, etc. Donc, j'avoue que LinkedIn, je pense, même si les ordres de grandeur sont un petit peu moins excitants, je pense qu'en termes toujours de conversion et d'intérêt business pour moi, c'est une meilleure audience. Donc, pour l'instant, je continue les deux. De toute façon, je continuerai toujours les deux. Mais disons que je continue toujours un épreuve dynamique sur les deux. On verra à la fin du mois s'il y a un réseau sur lequel je vais un petit peu plus travailler que l'autre. Mais il ne faut jamais mettre ses oeufs dans le même panier. Dans tous les cas, je ne ferai pas que du LinkedIn ou que du Instagram à la fin, mais juste. On va faire un petit peu varier le niveau d'effort. Et puis, pour terminer au niveau des chiffres business, comme je vous ai dit, j'ai trois podcast awards qui ont été réservés. Donc, c'est ces sessions de coaching gratuites, dix sessions de coaching gratuites que j'offre pour le lancement de mon activité et du podcast en octobre. Et ensuite, ça deviendra évidemment payant. Et j'ai déjà pu faire la première session. Et ça m'a, je vous avais raconté les coulisses de cette journée-là. dans la quotidienne 5 sur 7, me semble-t-il. Donc, c'était la quotidienne qui s'appelle « J'ai testé pour toi, j'ai créé un podcast sur un sujet socialement méprisé. » Puisque je vous explique le canal d'acquisition par lequel est arrivé ce tout premier podcasteur que j'ai pu accompagner et qui est un canal d'acquisition surprenant. Surprenant et très réseau d'apprentissage pour vous et qui va vous donner envie de lancer votre audience podcast. très vite, tout de suite, aujourd'hui, vraiment. Mais en l'occurrence, ce qui était intéressant aussi avec ce podcasteur, c'est que comme je vous l'ai expliqué, ça m'a permis aussi de valider des hypothèses que j'avais sur mon business modèle. Et justement, si on transitionne sur ce sujet-là... J'avance un peu sur mon cheminement. Au début, le premier épisode où j'avais dit, j'hésite entre des packages d'accompagnement et un côté un peu plus podcast hour où vraiment tu payes pour une heure de coaching à la demande. Et en fait, plus le temps passe, plus je sais que j'ai un peu plus envie de partir sur le second modèle parce que je trouve que c'est un modèle qui me parle le plus sur la méthodologie d'expertise podcast. que j'ai et que je construis et que je veux aussi marketer d'une certaine manière. Clairement, en fait, j'ai envie de proposer des audits de podcast. Voilà, tu sors de là, tu sors de cette heure de coaching, tu as un plan d'action, un plan d'optimisation pour ton référencement, un plan d'optimisation pour l'ensemble de ton podcast. Et l'idée, c'est, au bout de 24 heures, une semaine, un mois, tu commences à avoir des résultats. D'ailleurs, ce n'est pas pour dire, mais le podcasteur que j'ai rencontré lundi soir sur sa podcast hour, le mardi midi, m'a envoyé un message Instagram avec des données par rapport aux mots-clés qui suivent sur le référencement de son podcast. Il m'a dit, je ne sais pas ce qui se passe, tout est en train d'augmenter. Il y avait un plus 5% de visibilité sur tous les mots-clés. Donc, voilou, N'hésitez pas à réserver votre podcast hour si vous voulez que ça vous arrive aussi. Et voilà. Et donc, d'ailleurs, sur les Podcast Hours, ce qui va être intéressant, c'est aussi que je le fais gratuitement pour affiner mon modèle, pour gagner en visibilité aussi. Et bien sûr, parce que l'idée, c'est petit à petit d'avoir des clients de longue date, c'est-à-dire des personnes qui ont fait cet Office Hour gratuit et qui veulent revenir avec moi pour d'autres consultations podcast. Et aussi pour avoir des cartes, des success stories, pour pouvoir aussi raconter justement ce que je viens de vous dire. sur des posts Insta, sur peut-être des épisodes de podcast aussi, des études de cas un peu, des études de succès, de réussite que j'ai pu proposer à mes clients. Donc c'est aussi pour ça que c'est intéressant de faire des premiers accompagnements gratuits, même si ça ne doit pas durer mille ans non plus, évidemment. Mais il faut quand même aussi démarrer quelque part et ça fait sens de démarrer de cette manière-là. Et puis moi, j'avoue que ça m'a vraiment nourri ma réflexion sur mon business model. et que je sais que ça me parle plus de proposer des coachings à l'heure avec vraiment notamment la possibilité de réserver ton audit podcast, ton audit PSO, donc audit du référencement de ton podcast pour qu'on optimise la visibilité de ton émission sur les mots-clés et que les auditeurs cibles de ton podcast qui ne te connaissent pas encore te trouvent en top résultat quand ils vont chercher certains mots-clés en cohérence avec ton podcast. Et donc, clairement, cette méthodologie audit podcast à l'heure, c'est ce qui me parle le plus. C'est rationnel, c'est orienté résultat, c'est orienté action et c'est ce que j'aime le plus. Par contre, il y a un moment de la vie d'un podcast que je vois plutôt sur un format package. C'est un package de séance pour les personnes qui lancent leur podcast dans le sens où je sais que ce sera trop juste d'aborder tous les sujets, d'aborder toutes les étapes. en une seule session sur un lancement de podcast. Parce que dans un premier temps, il faut travailler la stratégie éditoriale, il faut travailler l'auditeur type, il faut travailler le concept du podcast. Puis dans un temps deux, il faut faire le lancement technique du podcast qui est généralement quelque chose qui est inhibant pour les créateurs et créatrices. Et vous savez que c'est ma révolution, c'est de dire de tous les moyens que je puisse, que je peux, soit dans mes contenus, dans les messages que je transmets ou dans mes accompagnements. simplifier ça au maximum. Donc, potentiellement, faire tout le lancement technique pour mes clients. Comme ça, pas de soucis et pas de charge mentale par rapport à ça et pas de points de blocage par rapport à ça. Et puis, il y a une troisième session, bilan, au bout d'une semaine à un mois pour faire exactement ce qu'on est en train de faire ici. OK, que donnent les chiffres ? Que donnent les premiers retours aussi qualitatifs de l'audience ? Qu'est-ce qu'on améliore ? Quel est le plan d'action pour la suite du développement du podcast ? Et surtout, Quels sont les retombées business ? Est-ce qu'il y en a ou pas ? Et OK, comment on ajuste ? Parce que toujours, mon approche chiffre, héroïste, etc., ma cible, c'est vraiment les personnes qui veulent faire un podcast dans un cadre business. En fait, j'aime tellement les podcasts que je voudrais accompagner tout le monde, auditer tout le monde, etc. Mais vraiment, le segment où je pense que clairement, j'ai le plus de valeur ajoutée et même à titre personnel le plus d'intérêt, c'est auditer des podcasts. pour faire en sorte qu'ils s'améliorent drastiquement sur leur décourabilité auprès de clients qui doivent devenir auditeurs de ton podcast pour acheter chez toi dans peu de temps et d'autre côté, t'aider dans le lancement de ton podcast business. Vraiment, c'est clairement... le segment que j'ai décidé de me fixer. Pour le coup, ces premiers échanges que je peux avoir aussi avec les personnes qui sont intéressées par les podcast awards, clairement, ça valide aussi complètement cette hypothèse. Je suis sur le bon marché, le bon persona, ça m'intéresse, le business model se clarifie, donc je pars plutôt dans la bonne direction. Et pour terminer, en fait, ce que j'avais aussi envie de vous partager, c'est un peu mes coulisses, on va dire, mindset. Comment je me sens dans mon retour à l'entrepreneuriat ? Je vous ai beaucoup parlé dans le premier épisode de mon ressenti vis-à-vis de ma première aventure entrepreneuriale. J'ai qualifié ça de relation amour-haine. Je vous laisse aller vous référer à l'épisode 1, la première quotidienne, pour en comprendre davantage. Ce qui est sûr, c'est que je me sens très différente dans mon état d'esprit, dans ma posture d'entrepreneuse, parce que je suis beaucoup plus, je trouve, orientée business. beaucoup plus au clair dans mes objectifs. Je sens que je ne suis pas du tout la même femme, la même entrepreneuse. Et je sens qu'avant, j'avais un peu un côté où je perdais beaucoup de temps dans beaucoup de choses gratuites. Et ça, pour plein de raisons, c'est vraiment un mindset qui m'a complètement quittée. Pareil, j'en parle aussi dans le premier épisode, mais ce côté où je passais mon temps à faire un média gratuit, à donner du temps gratuitement, à donner des conseils gratuitement. Après, j'avais lancé mes accompagnements, justement, en marketing, en création de contenu de communauté et notamment aussi en création de podcast. La meuf ne lâche pas le podcast, ça fait longtemps. Et c'est vrai que, clairement, j'ai très envie, très, très, très, très, très envie de tout casser. Franchement, j'ai essayé de trouver une formulation dans ma tête qui était un peu plus LinkedIn compatible, mais il n'y a que ça qui est venu. Donc, prenez cette phrase, finalement. et en même temps, elle est très stylée. Et au niveau de mon business, c'est vrai qu'à court terme, je suis vraiment dans cette approche de coaching podcast que j'aime beaucoup dans le prisme business, donc ce que j'ai appelé podcast business partner. Et c'est vrai que c'est mon ikigai, si vous ne connaissez pas ce framework, je ne sais pas comment le dire. C'est donc l'ikigai, c'est trouver le cercle central entre trois cercles. passionne ce dont le monde, c'est-à-dire le marché, a besoin et ce que tu sais faire. Donc c'est passion, marché, compétence. Et donc si tu rejoins les trois cercles, le cercle du milieu, c'est ce que tu dois faire. Et pour moi, le coaching podcast, dans un prisme business, c'est l'évidence de mon lit de gaille. Donc c'est par ça que je démarre. Mais c'est vrai que cette première semaine n'a fait aussi que nourrir un feu sacré d'une vision plus grande. Je dois rester les pieds bien manqués dans le sol et être en mode, OK, tu développes les choses étape par étape. On fait rentrer les premiers clients, les premiers euros, les premiers accompagnements. On reste focus. Mais c'est vrai que sur le moyen terme, il y a quelque chose qui m'anime. C'est l'idée d'adapter un business qui existe beaucoup aux États-Unis dans l'univers du podcast. C'est ce qu'on appelle les networks. Je vous raconterai dans un autre épisode, puisqu'en fait... Comme vous le savez, j'ai travaillé cinq ans et demi chez Ausha en tant que Head of Customer Success. Donc, en gros, j'ai monté le pôle et l'équipe accompagnement podcasteur dans cette startup, qui est donc un hébergeur et mon hébergeur, mon hébergeur partenaire. Et il s'avère qu'en l'occurrence, les deux marchés que j'ai le plus développés sur le côté podcast, c'est la France et les États-Unis. Donc, je suis allée plusieurs fois aux États-Unis. J'avais une équipe US aussi, donc j'ai vraiment managé des... des personnes uniquement US, uniquement en anglais, etc. Et ça m'a donné quand même aussi une vision du monde du podcast US et ça me donne envie d'initier aussi des choses sur le marché français. Je mets un disclaimer, pour des raisons évidentes, surtout si vous écoutez Tchitchat, vous comprenez un peu quelles sont mes façons de penser, mes influences. Je ne suis pas en fanatisme des US, mais en l'occurrence sur le marché podcast, par contre, je trouve que c'est inspirant. Et notamment, il y a... sur le marché US, un format qu'on appelle les networks. Ce sont des regroupements de podcasteurs généralement qui se regroupent par thématiques, secteurs d'activité, formats, etc. et qui ensuite approchent des annonceurs, donc des marques pour faire des publicités rémunérées dans les podcasts, qui ont aussi des partenaires, des outils partenaires, etc., qui font ensemble des conférences, des événements. En gros, des podcasteurs qui s'unissent pour faire en sorte aussi de... vivre de leur podcast. Et c'est vrai que sur le moyen terme, c'est vraiment ce que je veux faire et c'est ce que je veux faire depuis le début. Pour les coups, ça ne m'est pas venu cette semaine. C'est que c'est mon business à moyen terme. C'est mon idée depuis le départ. néanmoins en fait en l'occurrence je pense que la porte d'entrée n'est pas de dire tout de suite je vais créer ce network et clairement je pense que moi dans mon cas ce sera un network de podcast business podcast autour de l'entrepreneuriat etc mais je dois d'abord me faire un réseau de podcasteurs qui correspondent bien à ça commencer à accompagner des podcasts à se développer là-dessus petit à petit aussi faire évoluer mes offres d'accompagnement pour passer d'un accompagnement sur le lancement uniquement ou à l'heure à plutôt être vraiment podcast business partner en mode je t'accompagne un an, on se voit tous les mois pour faire le bilan sur ton podcast, etc. Comme en fait, tu le fais aussi dans un network parce qu'il y a aussi cette partie-là que je n'ai pas évoquée, c'est que les personnes qui gèrent le network amènent de l'expertise, notamment en visibilité, en référencement, l'expertise éditoriale aussi aux podcasters de ce network. Donc, c'est ce que j'aimerais aussi développer. Et donc, je pense qu'il faut quand même me faire un portefeuille de podcast accompagné. sur justement cette cible pour petit à petit poser les jalons d'un network et puis commencer à avoir les éléments pour pouvoir créer ce network. Donc ce serait ça mon ambition. Et c'est vrai qu'au bout d'une semaine, et aussi des conversations que j'ai pu avoir dans le milieu du podcast, ça résonne particulièrement pour moi et j'ai envie aussi de faire prendre toujours plus d'ampleur au podcast francophone. au business qu'il y a autour du podcast francophone aussi c'est une certitude et moi j'ai aussi besoin dans mon entrepreneuriat d'avoir quelque chose de plus grand qui me guide être juste dans mon modèle économique court terme de me dire même si ça me plaît en fait même si je vois l'impact et c'est très terrain on booste les résultats d'un podcast d'un coup en une heure avec un plan d'action etc j'ai besoin aussi d'avoir une vision plus globale plus marché plus ok je vais avoir un impact grand et donc ça me guide aussi Merci. Et voilà, je vais petit à petit mettre des étapes intermédiaires. Donc, le business model de Coach Podcast, c'est une étape intermédiaire. Et d'ailleurs, un autre business model que je vais développer tout de suite, c'est aussi l'affiliation, puisque l'idée, c'est moi-même de recommander que ce soit des plateformes ou des professionnels à mes propres clients. Donc, il y a déjà un premier partenariat d'affiliation que je vais bientôt vous annoncer dans le podcast. Si vous avez une idée de qui il s'agit, mais franchement. Pas très compliqué à deviner. N'hésitez pas à le mettre en commentaire sur YouTube, sur Spotify, etc. ou sur les publications Instagram de l'épisode. Je suis très curieuse de voir si vous avez identifié qui sera mon premier partenaire affilié. C'est une plateforme à laquelle je suis très attachée. Voilà. Franchement, même si vous n'avez écouté que cet épisode, vous avez compris, je pense. Et aussi, une autre forme d'affiliation que j'aimerais développer. C'est une affiliation avec des professionnels complémentaires à mon métier dans le podcast. Je vois deux profils auxquels j'aimerais m'affilier, donc des graphistes, pour pouvoir permettre à mes clients de se décharger de la partie cover de leur podcast, que ce soit la cover de l'émission globalement et la cover aussi de chaque épisode. Parce qu'on s'en reparlera, mais dans l'idéal, il faut vraiment avoir une pochette adaptée à chaque épisode qui est en cohérence avec ta pochette d'émission globale. et moi en fait là où je suis forte c'est sûr avoir une cover efficace les covers de mes podcasts elles sont rien d'exceptionnel mais par contre elles respectent à 100% les guidelines des plateformes d'écoute et ce qui fait qu'on va convertir ou pas on parlait tout à l'heure du taux de conversion sur Spotify ce qui fait qu'on va transformer les visiteurs de ta page podcast en auditeurs en auditrices donc moi j'ai cette connaissance qui est très rationnelle mais par contre pour le côté beau, esthétique évidemment il faut que je m'entoure de graphistes Et mon idée, ce serait toujours dans ce développement de mon rôle de podcast business partner, d'être l'intermédiaire, pourquoi pas même de briefer moi-même le graphiste ou la graphiste en fonction des besoins de mes différents clients sur leur pochette d'émissions et d'épisodes. Et l'autre métier avec qui j'aimerais collaborer, c'est les podcast managers. Donc, c'est les personnes qui gèrent au quotidien l'opérationnel de ton podcast. C'est-à-dire tout simplement... publier tes épisodes, optimiser tes titres et tes descriptions. Pareil, j'ai la connaissance PSO, donc Podcast Search Optimization, le fait de te référencer le plus haut possible dans les résultats de recherche, des mots-clés que ton audience cible va taper sur Apple, Spotify, etc. Et en fait, j'ai la connaissance, mais je ne souhaite pas partir aussi sur ce business model-là parce qu'à un moment donné, il faut faire un choix. Mais du coup, j'aimerais travailler avec des podcast managers. Il y a une première podcast manager avec qui je parle là actuellement. Mais bref, si vous vous reconnaissez aussi là-dedans, si c'est votre métier d'être graphiste et que vous avez un intérêt pour vous spécialiser sur les covers de podcast. ou si j'avais dit qu'on se tutoyait par pitié, ou si tu es podcast manager, échangeons ensemble pour qu'on discute. Je ne vais pas faire de recommandations à l'aveugle, donc j'ai besoin qu'on apprenne à se connaître et qu'on apprenne à connecter nos expertises. Mais il y a mon adresse e-mail dans le nom d'auteur du podcast. Je le redis ici, c'est sarah, S-A-R-A-H, au singulier, tiré personnel. aussi au singulier, vous vous en doutez, .co, donc .co, pas .com, mais .co, sarah-message-personnel.co. Et donc, l'idée, c'est que, évidemment, je serai apporteuse d'affaires. Et ça, c'est aussi un business model que j'ai envie de développer à court terme, justement, qu'est-ce qu'est d'apporteuse d'affaires, à plus long terme, dans une logique de plutôt en société, faire de la prestation de service, de la délégation de prestation de service, et dans une logique de network. On verra. si l'avenir me donne raison ou pas. Mais dans tous les cas, je voulais vous partager ces objectifs qui sont encore, pour certains, déjà proches et déjà activés dans ma réalité, pour certains, beaucoup plus loin. Mais je trouve que c'est intéressant de se donner aussi des ambitions, de les assumer, de ne pas avoir peur de se dire « Ok, je vois grand. » Et puis de le partager avec son audience, avec sa communauté, parce que je suis aussi certaine. que déjà, ça crée une détermination à chacun et chacune quand on écoute des podcasts comme ça. Moi, j'adore ce type d'épisode. Et aussi, je suis certaine qu'éditorialement, c'est toujours des épisodes qui créent du lien avec l'audience. Et donc, n'hésitez pas à me piquer ce format par pitié. En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'on se retrouve dès demain pour la neuvième quotidienne de Messages Personnels et hâte vraiment de vos retours sur l'épisode d'aujourd'hui. Savoir si ça vous a intéressé, d'avoir autant de données chiffrées dans un épisode de podcast et d'avoir aussi de la transparence entrepreneuriale, ça m'aidera aussi à affiner ma ligne éditoriale pour la suite. Salut, salut et à demain !