Speaker #0Aujourd'hui, nous allons devenir les antagonistes de nos secteurs d'activité, les grands ennemis de nos industries. J'exagère peut-être un petit peu, mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui, on va travailler nos opinions impopulaires. On va transformer les désaccords, les regards critiques qu'on peut avoir sur ce qui se dit, ce qui se pense, sur les tendances qu'il peut y avoir dans nos secteurs d'activité, et on va transformer ça en un contenu qui va fédérer, engager, qui va faire qu'on va se rappeler de nous et qu'on va transformer une nouvelle audience en client. Allez, je te raconte. la plus grande force de ta création de contenu. Aujourd'hui, c'est l'épisode où on va être, comme dirait la Gen Z, des pique-mis. On va apprendre à être trop différent, différente, pour être choisi. Alors évidemment, l'objectif, tout de suite, je le dis, ce n'est pas de faire exprès d'être un ou une antagoniste, de faire exprès de ne jamais être d'accord avec tout ce qui se dit dans nos industries, mais plutôt de se dire, OK, en vrai, il y a forcément... des choses avec lesquelles je ne suis pas d'accord. Il y a forcément des tendances que j'observe dans mon secteur. Je vais vous donner l'exemple de mon propre secteur, donc le podcast, et je vais vous expliquer comment je vais décliner ça en contenu aussi dans les prochains épisodes. En fait, l'idée aujourd'hui, c'est typiquement de prendre l'exemple de mon propre podcast, donc de faire vraiment, comme vous le savez, c'est mon cheval de bataille, du building public de mon propre podcast, de sa propre ligne éditoriale, pour vous montrer comment, encore une fois, vous pouvez me piquer. cet épisode, ce mode de pensée et comment vous pouvez transformer vraiment peut-être des opinions que vous avez et que vous négligez pour l'instant, voire que vous n'osez pas affirmer, ça c'est pas un vrai sujet, des opinions impopulaires sur votre secteur d'activité et les transformer de manière intelligente et mesurée et nuancée en une vraie signature pour votre marque personnelle, votre personal branding et faire en sorte que on vous retienne par rapport à ça. Parce que la vérité, c'est qu'on retient plus facilement les gens qui sont un peu différents, qui vont être un peu plus dans le désaccord, que les personnes qui vont suivre un petit peu le moule. Parce que clairement, en fait, si tu suis le moule, par définition, tu es dans le moule, tu es dans la population globale et on ne te voit pas vraiment sortir du lot. C'est le côté où si tu t'habilles comme tout le monde dans la rue, personne ne te voit. et si tu... oses vraiment avoir une esthétique un peu plus colorée, un peu plus originale, etc., là, tu vas attirer l'attention. Certes, il y a les relous de la gare qui vont te critiquer, qui vont se dire « Ah, mais c'est personne, je vois pas pourquoi elle s'habille comme ça, c'est pas comme ça qu'on s'habille, etc. » Et puis, tu as les gens intéressants, les gens percutants qui peuvent se dire, au contraire, une personne originale, une personne qui s'assume, une personne qui a sa patte tellement stylée. Ça, c'est quelqu'un qui a de la personnalité. Vous savez que... Non, c'était dans mon autre podcast. Attendez, je ne sais plus. Je n'aime pas trop l'expression « avoir de la personnalité » parce que pour moi, ça ne veut rien dire dans le sens où on en a tous une par définition, comme avoir une grosse personnalité. Mais aujourd'hui, l'idée, c'est qu'on va un peu quand même travailler notre personnalité de contenu. et faire en sorte qu'elle soit un peu plus clivante. Jadis, dans mon ancienne expérience entrepreneuriale, où je faisais notamment du coaching en création de contenus et de communautés, j'avais nommé l'une de mes offres « Cliver pour mieux fédérer » . Donc, c'était un remix de « Diviser pour mieux régner » . Et en fait, j'étais déjà persuadée qu'avoir quelques sujets sur lesquels tu te positionnes comme quelqu'un de différent, quelqu'un qui pense un peu à contre-courant, ça va attirer vers toi des personnes qui vont se sentir entendues, qui vont se sentir vues, qui vont se sentir reconnues et surtout qui vont se reconnaître dans tes contenus. Et peu à peu, tu vas passer ces gens d'audience à communauté. Ça, on pourra s'en reparler aussi parce que ce n'est pas tout à fait la même chose. Des gens qui sont ton audience, c'est des gens qui t'écoutent et qui te lisent. Des gens qui sont ta communauté, ce sont des personnes qui engagent avec ton contenu. qui vont liker, commenter, te donner leur retour en message, participer à des formats collaboratifs comme des FAQ, ce genre de choses. Et on ne va pas se mentir, dans ton funnel de conversion d'audience à client, les personnes qui sont passées d'audience à communauté sont plus probablement les personnes qui vont ensuite passer de communauté à client. Mais pour qu'on arrive à élargir notre audience et à faire en sorte que l'audience devienne communauté, il faut qu'il y ait quelque chose de différent. il faut qu'il y ait une patte. Parce que sinon, tu deviens vraiment l'ultime créateur ou créatrice de contenu qui parle de ta thématique comme les dix autres le font. Alors certes, si tu es le premier à arriver sur ton secteur, il suffit que tu abordes une thématique pour sortir du lot, mais à l'ère des réseaux sociaux où il suffit d'avoir un iPhone, enfin un smartphone et un micro pour se faire connaître, pour créer du contenu sur Internet. Et moi, je pense que c'est une excellente chose dans la grande majorité des cas. Il y a évidemment des exceptions. Mais bref, pour autant, ça veut aussi dire que la compétition s'est accrue et que tu dois devenir cette personne qui a l'air plus originale dans la rue. Tu dois devenir cette personne qu'on aperçoit en un clin d'œil, tu dois devenir cette personne qu'on retient en un post-LinkedIn. Et typiquement, première phase de l'exercice, on va se faire un petit framework ensemble de comment on devient un antagoniste fédérateur pour notre secteur d'activité. Ou une antagoniste fédératrice, évidemment. Premier point, c'est de se dire, dans mon secteur, est-ce que j'observe qu'il y a d'autres antagonistes, c'est-à-dire des personnes qui vont affirmer des points de vue un petit peu inattendus, un peu contradictoires par rapport à la moyenne des gens ? Et aussi, je l'avais déjà dit dans l'épisode sur mes inspirations inavouables pour trouver des idées de contenu, et je trouve qu'il est très en continuité avec ce qu'on va se dire aujourd'hui, notamment la dernière inspiration inavouable. Vous allez voir, pour ceux qui ont déjà écouté l'autre épisode. Vous allez voir à quel point ça fait le lien et à quel point ça va servir ce qu'on va se dire aujourd'hui. Mais si tu penses vraiment à des personnes que tu lis sur LinkedIn, sur ce stack que tu écoutes en podcast, de ton secteur, mais aussi surtout d'autres secteurs d'activité, réfléchis bien aux gens avec lesquels tu as le plus d'intérêt. Tu vois, pour lesquels, pardon, tu as le plus d'intérêt. Les contenus, les personnalités où tu te dis, j'adore lire ces posts LinkedIn, ça change. Par exemple, sur LinkedIn, avec tout le respect. 90% des postes, c'est le tunnel de l'ennui au royaume du vide. Je ne suis pas du tout quelqu'un qui aime l'expression culture du vide. Bien au contraire, c'est méprisant et c'est du classisme, généralement, voire d'autres choses. Mais en l'occurrence, je trouve que sur LinkedIn, c'est très vide, c'est très IA. C'est difficile de se faire un feed au début. Là, je suis en train de construire mon feed LinkedIn brique par brique et ça va beaucoup mieux. Mais en fait, pour moi, ce qui était le plus dur au début sur LinkedIn, c'était même pas de poster, c'était vraiment de commenter. Parce que tu dois faire une routine d'engagement quand tu démarres sur LinkedIn. Mais je vous ferai un épisode dédié à LinkedIn. Mais il s'avère que je me disais, je commente des posts chat de GPT là. C'est très long. Il y a plus d'émojis que de mots à ce stade de l'aventure. Pourtant, j'adore les émojis, mais là, ça va trop loin. Et puis, ce n'est pas intéressant. C'est tout le monde se gargarise. En fait, il y a l'impression que c'est des robots qui se parlent. Je vous assure que... Tu sens quand même qu'il y a des agents IA qui ont pris la place des humains sur LinkedIn. Il faut quand même qu'on s'en parle. Sans vouloir être complotiste, il y a quand même un délire. Et en fait, j'avoue que par moments, je me disais, c'est dur pour moi d'être sur LinkedIn, mais c'est indispensable de me remettre en selle sur LinkedIn parce que j'ai des choses à dire. Et puis parce que c'est un canal d'acquisition qui me semble être l'un des plus pertinents pour mon podcast et mon activité de coach podcast. Donc, je n'ai pas le choix que de tenir la barre sur LinkedIn. Et en fait, petit à petit, j'ai commencé à me construire mon algo brique par brique. J'ai commencé à avoir beaucoup plus de personnes déjà dans mon secteur d'activité parce qu'au début, j'avais beaucoup des postes, comme ils disent, beaufous, donc bottom of the final, donc des postes très généralistes, très jeudi inévidence et tout le monde va être d'accord avec moi, genre vraiment, le monde devrait être en paix et pas en guerre et t'as 500 likes. Parce que c'est quelqu'un qui poste sur LinkedIn depuis 2018, qui est influenceur LinkedIn. Donc de toute façon, la personne a du reach dans tous les cas, même si elle dit que le ciel est bleu. Donc ma foi, OK. Pour autant, tu vois, moi, aujourd'hui, je ne connecte pas avec ceux ou ces créateurs, créatrices de contenu. Parce que je me dis, mais en fait, est-ce que ton objectif, c'est de lever le matin et de poster des évidences sur Internet ? Ou est-ce que tu peux nous raconter une histoire au bout d'un moment ? Vraiment, la meuf est très remontée. Mais je vais vous faire un épisode sur LinkedIn, j'ai déjà le titre. c'est LinkedIn est une thérapie d'exposition au rejet gratuite parce que vraiment il faut qu'on s'en reparle il faut qu'on s'en reparle et qu'il faut que je vous dise comment pour autant je ne lâche rien parce que clairement pour l'instant l'algo LinkedIn il faut le construire aussi l'algo de mon algo au moins en tant que personne qui publie mais vraiment je ne vais pas lâcher LinkedIn, je vais l'attraper par le callback jusqu'à ce qu'il fasse de moi une reine de LinkedIn, je ne vais pas lâcher l'affaire, je vous ferai un épisode là-dessus Merci. Mais en l'occurrence, tout ça pour revenir à notre point sur les antagonistes, c'est que petit à petit, au-delà de trouver des personnes qui parlent vraiment de mon sujet, donc ça m'intéresse déjà un peu plus parce qu'il y a une connexion thématique, petit à petit, j'ai aussi vu des créateurs qui m'inspiraient de plus en plus. Et ces créateurs, ces créatrices, ce sont des personnes qui sont complètement dans une posture un peu inattendue. Là, si je vous donne deux exemples, comme ça, vous pouvez aller regarder. Trouver vos exemples à vous, dans le sens où chacun est différent. Il faut que tu trouves vraiment les inspirations de tes antagonistes qui vont te donner ton ultime feu sacré pour créer du contenu. Mais moi, typiquement, il y a le CEO d'une boîte qui s'appelle Abbey, donc A-B-Y, boîte dans la facturation électronique. Donc voilà, on se sait entre freelancers, c'était le topique de l'année. et en l'occurrence... Il a une façon d'écrire ses posts qui est très, comment dire, très transparente. Il parle de ses chiffres, il parle de ses apprentissages. Il fait des posts LinkedIn où il explique parfois des erreurs business, mais pas des erreurs business de LinkedIn. En mode vraiment, il va t'expliquer pendant deux ans, on a eu un mauvais positionnement et en fait, on a pris un bas de recul. Et ça fait six mois que je lis ses posts à peu près, parce qu'avant, j'étais déjà sur LinkedIn plus en spectatrice silencieuse. Et en fait... je me dis mais c'est tellement tellement accrocheur en fait comme contenu parce qu'il y a ce côté où c'est vrai, c'est exposant, il va aussi parfois avoir des opinions un peu contradictoires et on en revient à notre idée d'antagoniste aujourd'hui et en fait il va vraiment raconter ce que la plupart des CEOs sur LinkedIn ne racontent pas il va être cet antagoniste il va être cette personne qui va oser la ligne éditoriale que les autres n'osent pas et ça moi ça m'inspire quelqu'un qui m'inspire depuis des années ça fait je pense peut-être j'ai suivi quand j'étais déjà entrepreneuse avant le salariat donc ça fait bien 8 ans 8-9 ans que je la suis c'est Chanty Berel de l'ancienne boîte Chanty Biscuits vous avez peut-être dû en entendre parler c'est une meuf qui a monté une marque de biscuits de sablés personnalisés avec son Provence machin et elle avait déjà à l'époque un marketing très clivant elle était con Merci. complètement aux antipodes de ce qu'on imagine comme une petite marque de gâteaux française, tu vois. Ou tu t'imagines une petite marque qui fait des espèces de petits lus. Enfin, voilà, lus, c'est une autre marque, mais vous avez compris. Des petits sablés avec Saint-Provence. T'imagines des petites boîtes qui sont un peu chez mamie. On te dit, c'est made in France, c'est joli, etc. Et c'est super, tu vois. Elle, pas du tout. Elle faisait plein de blagues, limite border sur ses gâteaux et tout. Elle osait vraiment faire que des posts Insta à l'époque. tellement, tellement, tellement différent. Elle est passée dans plein de podcasts. Tu l'écoutes passer dans des podcasts. C'est l'antagoniste de l'entrepreneuse successful qui va donner une espèce de posture. un peu filtrée, un peu Instagram de 2020, etc., bien comme il faut. Elle, pas du tout. Elle est très sincère, etc., sur ses échecs, sur son cheminement, etc., sur ses réussites aussi. Et là, en fait, elle est très active aussi sur LinkedIn et en newsletter. Et en fait, sur LinkedIn, à nouveau, elle a vraiment une patte très différente. Elle a mis carrément dans son CV LinkedIn, enfin, sur son profil LinkedIn, elle a mis un nouveau poste puisqu'elle a revendu sa boîte. Elle a mis un nouveau poste où elle dit qu'elle est chercheuse. Et parce qu'en fait, elle est chercheuse pour elle-même. Elle cherche sa prochaine aventure entrepreneuriale. Je pense qu'elle a bien vendu sa société et qu'elle a de quoi monétiser un petit temps calme sur une longue durée. Et donc, du coup, elle s'éclate. Elle fait des trucs un peu artistiques, etc. Et en fait, ce qui est fou, c'est que, par exemple, Chanty Berel, pour moi, c'est l'incarnation d'être un ou une antagoniste. Être un ou une antagoniste. sur un secteur où on ne s'attend pas du tout à ce que ce style d'entrepreneuriat, sur ce style de produit-là, aille sur quelque chose de très, comment dire, de beaucoup plus corrosif, de beaucoup plus inattendu, etc. Et en fait, elle a toujours assumé un marketing vraiment ultra différent. Et elle a toujours aussi affirmé dans sa création de contenu, ses opinions impopulaires. Et c'est ça qui fait qu'on la retient. C'est la seule... c'est une des seules entrepreneuses d'une marque de biscuits comme ça, Made in France, qui peut in fine se targuer d'avoir revendu sa boîte en même pas cinq ans. C'est vraiment très rare comme trajectoire de boîte. Et la grande explication, même si les gâteaux étaient bons, mais en vrai, de vrai, la grande explication, c'est le marketing. C'est la pâte, c'est la signature de marque. Et c'est le fait que l'entrepreneuse qui incarnait derrière aussi, elle faisait beaucoup aussi de business public. Beaucoup, beaucoup. Elle montrait beaucoup les coulisses de la construction de sa marque, de la construction de son produit. Et en fait, elle montrait tout le temps là où elle n'était pas d'accord avec les discours entrepreneuriaux ambiants. Elle avait pléthore d'opinions impopulaires et elle les développait constamment, mais constamment. Vraiment, sur tous ses canaux de communication, elle évoquait tout le temps, tout le temps ses opinions impopulaires. Et pareil, quand je vous parlais tout à l'heure du CEO d'Abbey, très régulièrement, il va faire des posts en disant normalement, la façon de penser, c'est X, moi, en fait, je fais Y sur plein de sujets. Et vraiment, en fait, c'est ça qui fait que tu retiens ces profils-là. Et en fait, on a tendance, je pense, à se dire, quand on démarre son média personnel, son personal branding, on a tendance à se dire, il faut que je me fasse ma place dans le secteur, donc je vais montrer mon expertise. Et en fait, encore une fois, on en revient à ce sujet que j'avais aussi un peu évoqué dans les épisodes, je crois, 3 et 5. C'était la création de contenu sur Internet, pourquoi ça fait peur et ne t'excuse jamais de créer du contenu gratuit. C'est que quand on crée du contenu, on a un peu cet a priori de se dire, OK, il faut quand même que j'ai un discours qui soit un petit peu dans les clous, un discours qui fasse du bruit, mais pas trop. Un discours qui montre mon expertise. Donc, on est un peu à l'école. Au début, quand on crée du contenu, on se dit qu'on est à l'école. On montre qu'on connaît tous ces sujets. Donc, par exemple, si on fait un podcast sur sa thématique, les dix premiers épisodes, ça va être les dix sujets les plus souvent abordés dans mon industrie. En se disant, moi aussi, il faut que je montre que je connais ce sujet et que j'ai une vision sur ces sujets et que je fasse mon propre contenu, etc. En l'occurrence, la réponse est dans ce que je viens de dire, c'est-à-dire que Certes, ces 10 sujets, c'est les 10 sujets que tu observes le plus dans ton secteur et c'est trop bien. Mais du coup, en fait, si tu les observes le plus, c'est parce que tout le monde en a déjà parlé. Et toi, tu arrives en dernier. Donc en fait, est-ce que vraiment les gens attendent ton épisode de podcast sur une thématique où ils ont bien entendu 5 épisodes de podcast, lu 6 newsletters et parcouru 25 posts LinkedIn et 4 profils Insta ? Pas sûr. en réalité en fait ce qui va être intéressant c'est quand tu vas amener quelque chose de nouveau quelque chose d'inattendu, quelque chose de différent en fait il faut toujours chercher l'opinion impopulaire ou au moins l'opinion inattendue parce qu'en fait si tu restes toujours dans je vais montrer que moi aussi je connais la thématique je vais montrer que moi aussi je fais mon épisode sur un contenu sur un sujet attendu en fait ton podcast par exemple si on est sur un podcast ça devient classeur d'histoire géo C'est le classique, mais de se dire, après hier mon podcast, ton podcast n'est pas un salon de coiffure, aujourd'hui ton podcast n'est pas un classeur d'histoire géo à paillettes. Mais en l'occurrence, c'est un peu ce côté que j'observe parfois, de se dire... il faut que j'ai couvert toutes les thématiques de mon secteur d'activité. Parce que les personnes qui vont m'écouter, il faut qu'elles voient et qu'elles m'entendent sur tous les sujets. Et en fait, tu commences à faire un podcast ou un contenu qui devient un classeur d'histoire géo. Tu montres que tu as fait tous les sujets. Tu es bien pour le contrôle, tu es prête. Si on contrôle ton podcast, tu as tout dit. Sauf qu'en fait, dans la plupart des cas, les gens vont arriver... par un contenu spécifique qui va les avoir accrochés. Et pour les accrocher, si tu abordes la même thématique sur le même angle que tout le monde, tu ne vas accrocher personne. On va juste se dire que c'est le énième article, limite, c'est dur de dire ça, mais généré avec Claude ou ChatGPT, ou le énième podcast dont le script a été écrit, pareil, avec Gemini. On va se dire, au stade aussi où il y a de l'IA, on va se dire, bon, oui, c'est le énième épisode de podcast là-dessus. Si c'est absolument là, je vois dix autres podcasts qui ont quasiment le même titre. Bon, OK, super. Et en fait, personne ne va cliquer. Alors que si ton titre d'épisode, c'est pas je montre que je vais aborder la thématique et je te donne les mêmes conseils qu'on a vus 500 fois, mais je montre que, en fait, je vais aborder cette thématique et je vais te donner un angle totalement différent. C'est ça qui va te faire cliquer sur Play et qui va te donner envie d'écouter l'épisode. Je vous donne les exemples que je peux avoir sur ma propre création de contenu. Une fois qu'on a déjà en tête ce que j'ai dit avant, c'est-à-dire aller chercher aussi l'inspiration, trouver vos antagonistes, trouver des entrepreneurs qui affirment leurs opinions impopulaires comme un personal branding à ton plan, vraiment. Ensuite, on travaille le sien, son propre personal branding. Et en fait, moi, tout simplement, je vais vous le dire, ça va faire un peu, ça va résonner un peu sociopathique, mais en fait, vraiment, avant de commencer, message personnel. j'ai vraiment fait les sous-titres de ma propre personnalité et de ma propre vision d'experte de mon secteur. C'est-à-dire que j'ai pris mon cahier, j'ai écrit un peu toutes les tendances que j'observe dans mon secteur et je les connais par cœur. Et tu fais un travail de veille. Encore une fois, j'ai mes petites inspirations inavouables dont je vous ai parlé la dernière fois. Donc, tu sais un peu les thématiques qui reviennent tout le temps. Et en fait, de là, tu te dis, quelles sont les thématiques sur lesquelles j'ai envie d'être... antagonistes, sur lesquels j'ai envie d'avoir une opinion impopulaire. Et en fait, ces opinions impopulaires, tu les fixes, parfois même tu les exagères un peu, le but c'est pas non plus d'être comme les influenceurs qui font exprès d'être pas d'accord sur un sujet pour faire des clics, etc., et d'être clickbait. Mais c'est d'avoir quand même au début, quand tu démarres tes contenus, ta stratégie de contenu, d'avoir quand même une petite signature où on se dit « Ah, elle pense différemment. Ah. » lui, il n'est pas trop dans les contenus qu'on voit d'habitude. Et donc, je me suis fait une liste de différents sujets et je me suis dit, OK, ma personnalité de créatrice de contenu, elle n'est pas d'accord avec ce sujet. Je vais vous donner des exemples. Premier sujet, et vous m'avez entendu en parler plusieurs fois dans les épisodes de podcast, c'est typiquement le podcast vidéo qui est une tendance qui explose dans le domaine du podcast. J'ai une opinion impopulaire sur le podcast vidéo. C'est que je pense qu'effectivement, si tu as déjà le matériel au moment où tu veux lancer ton podcast, lance en vidéo. Ne lance pas qu'en audio, parce que tu t'ouvres peut-être plus de possibilités, plus de canaux, etc. Le podcast vidéo, c'est à la fois poster la vidéo de ton podcast sur YouTube, mais aussi maintenant, c'est poster ta vidéo sur Apple Podcasts et sur Spotify. Je vous ferai un épisode dédié au podcast vidéo parce qu'il y a énormément de choses à savoir et je vais aussi vous expliquer plus en détail et aussi avec certains chiffres pourquoi j'ai une opinion impopulaire sur le podcast vidéo. Une fois qu'on a dit ça, mon opinion impopulaire c'est que il n'est vraiment pas du tout essentiel et nécessaire de démarrer son podcast tout de suite en vidéo. Parce qu'en fait j'ai la sensation même qu'on est en train de phagocéter le podcast, l'égo-système podcast. parle de l'intérieur, en disant en gros, il faut absolument avoir son podcast en vidéo, sinon ça sert à rien de se lancer. C'est ce qui fait que de moins en moins de gens vont oser se lancer en podcast. Il y a un côté où on n'ose plus faire de l'artisanat du podcast. Sauf que, est-ce que vous avez déjà entendu un auditeur dire, moi j'écoute ce podcast sur Spotify parce qu'il y a la vidéo ? Déjà, les données sur le nombre de personnes qui regardent les vidéos sur Spotify, j'aimerais bien qu'on s'en reparle. J'aimerais bien qu'on se reparle, parce que moi, je vous ai souvent révélé mes chiffres dans les épisodes précédents sur mes deux podcasts, donc et messages personnels et aussi sur mon podcast Chitchat. Vous connaissez mes ordres de grandeur. Clairement, moi je mets mes audios sur YouTube et par contre, effectivement, ça m'amène énormément d'audience. Mais du coup, je fais simple, je mets juste mes audios sur YouTube, je ne mets pas ma vidéo. Bref, on ne va pas faire un épisode sur le podcast vidéo, mais c'est clairement un sujet où la plupart des coachs podcast vont te dire « Faut mettre ton podcast en vidéo, je t'explique comment faire, voilà combien ça va te coûter, etc. » Moi, mon opinion, c'est par pitié, on pense. ROI. Et ça, c'est quelque chose qu'on n'a pas... C'est un point sur lequel on n'a pas beaucoup d'éléments sur le podcast vidéo. C'est que tout le monde te dit, il faut faire du podcast vidéo parce que les plateformes veulent que tu fasses du podcast vidéo. Apple et Spotify te donnent la fonctionnalité. Est-ce que tes auditeurs ont besoin d'écouter ton podcast, de le regarder du coup en vidéo sur Apple ? Est-ce que ça va changer leur attachement à ton podcast ? Est-ce que ça va faire que s'ils découvrent ton podcast et ils voient que tu le mets en vidéo, Est-ce que potentiellement, ça veut dire que les gens vont davantage cliquer ? Est-ce qu'on a des datas sur ça ? C'est plus compliqué. Et même si demain, on a des datas, si c'est des datas qui sont fournies par les plateformes elles-mêmes, c'est-à-dire si Apple Podcasts te dit « Oui, nous avons observé sur un panel de 100 podcasts que les podcasts qui avaient de la vidéo avaient X fois plus d'engagement, X fois plus d'audience, etc. » Et pareil pour Spotify. Oui, si nous observons sur les plateformes que... les podcasts en vidéo ont x fois plus d'auditeurs mensuels il faut se rappeler que ce sont les plateformes elles-mêmes qui te fournissent les chiffres donc il faut toujours avoir un petit pas de recul c'est comme les études pharmaceutiques menées par des laboratoires indépendants d'accord ? c'est la même chose et en fait à côté de ça, dans le concret est-ce que tu lances ton podcast aujourd'hui ou est-ce que tu le lances dans un an parce que t'as l'impression qu'il faut acheter un micro de zinzin avoir une caméra de zinzin ou sinon, si tu ne veux pas acheter ton matériel, tu te dis que pour chaque épisode enregistré, il faut que tu ailles louer un studio dans ta ville et que du coup, ton podcast, on n'est plus du tout sur un budget de 50 euros par mois avec un coaching podcast pour te lancer, mais qu'on entame des budgets à un épisode, ça te coûte 500 balles. Est-ce qu'on est sûr qu'on veut partir dans cette direction ? Et est-ce qu'on est sûr aussi que si un épisode te coûte très cher, tu vas continuer sur le long terme ? Parce que la vérité, c'est qu'encore une fois, il faut qu'on se parle beaucoup plus dans le monde du podcast de retour sur investissement, de ROI. Et moi, vraiment, ma théorie, c'est qu'il vaut mieux commencer son podcast plus tranquillement et se dire, OK, j'investis un peu moins, mais je fais les choses bien. J'ai une bonne stratégie. J'ai bien optimisé les choses. Je me suis lancée en étant coachée par Sarah. Donc, du coup, la vie est belle. Mon podcast est parfaitement optimisé jour 1. Et je vais très vite être un podcast qui va s'imposer comme une autorité sur un secteur. Je vais être tout de suite très bien référencé sur mes mots-clés, etc. Et on verra un peu plus tard si je me lance en vidéo. Mais en attendant, je mets X euros au début de mon lancement podcast avec ma plateforme d'hébergement, ma plateforme d'éditing, donc de montage et mon coaching podcast pour me lancer. Je mets cette somme-là et ensuite, je vois les retombées business. Et voilà. Vous voyez que là, déjà, c'est une opinion impopulaire qui me tient très à cœur. Je ne veux pas la lâcher. Je vous ferai un épisode encore plus complet pour détailler le sujet. Les autres opinions impopulaires que je vais avoir, mais je les dis un petit peu sous-jacentes, c'est non, il ne faut pas forcément louer un studio pour avoir un podcast. C'est devenu dans le monde industriel une espèce de tendance obligatoire, mais c'est un besoin qui est créé aussi par les acteurs eux-mêmes qui bénéficient de cette nouvelle économie du studio de podcast. Ça ne veut pas dire que demain, je n'ai pas envie. quand j'aurai le budget, de me dire et ça fera sens d'un point de vue héroïque, de me dire, ok, mes interviews, je les tournerai avec mes invités dans un studio, etc. Parce qu'en plus, ça permet d'avoir du contenu qui est du snack content pour les réseaux sociaux, découper mes épisodes, en faire des petits clips, etc. Donc, ça aide à la découvrabilité du podcast. Ça, c'est quand même pas à négliger et c'est dans la balance positive du podcast vidéo. Mais est-ce qu'aujourd'hui, c'est un indispensable pour se lancer et pour... commencer à fédérer une audience et avoir ses premiers clients par le podcast, qui est ça l'objectif de base, j'en suis moins sûre. Et pareil, une autre opinion impopulaire que je vais très bientôt vous adresser, c'est le podcast et l'IA. C'est devenu une norme, en fait, de dire on fait tout avec l'IA. Et moi, la première, j'utilise l'IA tous les jours. Je ne vais pas faire semblant de ne pas le faire. Mais, par exemple, je n'écris jamais mes épisodes avec l'IA. Et ça, ça... Ça, en 2026, ça ne se fait plus. Ça ne se fait plus. Sauf qu'écrire tes épisodes avec l'IA, que avec l'IA, il y a une différence entre... Moi, par exemple, sur mon autre podcast, je vais utiliser l'IA pour restructurer mes notes. Donc vraiment, je vais dire à l'IA, voici mon script, rends-le plus visuel, plus carré, pour que quand je suis en train d'enregistrer mon autre podcast, Chitchat, dans lequel je fais des analyses de télé-réalité, pour que, en gros... quand je suis en train d'enregistrer et que j'ai mon écran d'ordi devant moi, visuellement, avec des mots-clés, je peux m'en sortir dans mon enregistrement. Je demande de transformer le script que j'ai écrit moi, le plan que j'ai écrit moi, en une fiche Bristol, encore une fois, référence de la Gen Y, pour derrière, en fait, être plus à l'aise dans mon enregistrement. Mais par contre, c'est absolument pas l'IA qui va m'écrire ma trame à ma place. Tout simplement parce que, en fait, Merci. Lya peut me fournir ce script et elle peut le fournir à dix autres podcasters. Et donc, encore une fois, tu n'as plus rien d'antagoniste. Tu es juste un copier-coller de tous les autres podcasts, de tous les autres créateurs de contenu. Et tu ne pourras pas forger d'opinion impopulaire avec Lya, qui d'ailleurs est programmée naturellement pour être d'accord avec toi, pour être pas trop antagoniste pour le coup. Parce qu'encore une fois, c'est comme Apple et Spotify qui te disent qu'il faut mettre ton podcast en vidéo parce qu'en vrai, leur objectif secret, c'est... pas de t'aider dans ton podcast, mais c'est de garder les gens le plus longtemps possible sur leur plateforme. L'IA, son objectif, c'est pas de t'aider dans ta création de contenu. Désolée, mais c'est juste que tu l'utilises encore et encore et encore. Et t'as plus envie de parler à quelqu'un qui est tout le temps d'accord avec toi que quelqu'un qui ne l'est pas. Évidemment, tu peux ajuster à la façon dont tu paramètres l'IA. Encore une fois, j'utilise beaucoup l'IA. Donc je sais comment l'ajuster pour qu'elle me challenge davantage. Mais je peine à croire que je vais trouver... ma patte éditoriale et mes opinions impopulaires dans l'IA. Pourtant, il y a plein d'autres façons d'utiliser l'IA dans tout son process de conception podcast. Mais le dernier endroit où il faut l'utiliser pour moi, c'est le script de ton épisode. Alors que, je pense très sincèrement, que la majeure partie des gens vont te dire que le premier moment où il faut utiliser l'IA, c'est pour écrire les scripts de ton épisode, pour écrire tes épisodes. Mais en fait, est-ce que tu es en train de faire un podcast ou est-ce que tu es en train de lire un prompt ? Si tu es en train de lire un prompt, tu deviens Siri, en fait. Tu peux être la propre voix de ton iPhone. Tu n'es pas créateur ou créatrice de contenu. Et en fait, ça, c'est encore une fois une opinion impopulaire. Et sauf que là, les dix dernières minutes, tu as écouté ce que j'étais en train de dire et c'était les dix dernières minutes qui t'ont le plus intéressé de tout mon épisode. Parce que c'est le moment où j'étais en train de t'expliquer que je n'étais pas d'accord avec des éléments que soit tu imaginais comme... des arguments d'autorité, des tendances que tu avais vues ici et là, soit comme des sujets qu'il ne fallait pas remettre en question, des sujets qui étaient factuellement des tendances de marché qu'il fallait accepter et embrasser. Et d'un coup, tu as quelqu'un qui dit « Ah non, je ne suis pas d'accord avec ça. » Et je t'explique pourquoi, moi, en tant que, par exemple, coach podcast, donc je vends mon accompagnement, je t'explique pourquoi ces opinions impopulaires, je les incarne, et pourquoi, en fait... C'est aussi au service de ce sur quoi je veux t'accompagner. Donc, la création de ton podcast. Mes opinions impopulaires, elles ont aussi ce côté où typiquement, en fait, toi derrière qui est potentiellement mon ou ma cliente cible pour les accompagner dans mon podcast, en fait, ça va créer ce truc où tu te dis, en vrai, c'est vrai qu'elle a raison, je ne vais peut-être pas attendre six mois pour créer mon podcast, je vais le créer maintenant. Et en plus, ce qui va se passer, c'est que si tu le crées maintenant, tu te dis, c'est peut-être... maintenant que je vais faire appel à Sarah et pas dans six mois. Donc en plus, il y a ce côté où tes opinions impopulaires, parfois, elles doivent être sincères et spontanées. Les miennes le sont vraiment. Mais potentiellement, c'est aussi ça qui fait que ton contenu va être plus accrocheur parce que tu vas dire quelque chose de différent et quelque chose qu'on n'a pas lu dix fois. Mais en plus de ça, tu vas peut-être venir créer un besoin différent que les autres acteurs de ton marché ne créent pas. Donc, il faut vraiment aller chercher ces opinions impopulaires, à court terme pour le contenu, à moyen terme pour la conversion. Et vraiment, l'exercice qu'on peut se faire ici, c'est de te dire comme à chaque fois, pique-moi cet épisode. Et donc, si on reprend le framework, une fois que tu as trouvé des gens qui t'inspirent dans ton secteur ou aussi hors de ton secteur, dans leur façon de créer du contenu, en podcast, sur LinkedIn, en newsletter, etc. Ok, tu as déjà un peu ces inspirations-là de gens. Maintenant, deuxième étape du framework pour devenir l'antagoniste de son secteur, c'est de te faire la liste de toutes les tendances de ton marché. Toutes les tendances, tous les sujets. Là, moi, je vous ai donné trois exemples parce que je ne veux pas faire un épisode sur mes opinions impopulaires dans le sens où chaque opinion impopulaire, je vais en faire ensuite un épisode dédié. Donc, vous allez voir aussi dans les prochaines quotidiennes comment je continue à exploiter ce filon dans ma création de contenu. Mais en fait, j'en ai beaucoup plus. J'en ai au moins dix. des opinions impopulaires sur mon secteur. Donc, tu prends vraiment... C'est plus facile d'être comme ça, de se dire « Ok, c'est quoi les sujets de mon industrie ? » que de se dire tout de suite « Ok, je ne suis pas d'accord avec quoi ? » Parce que, globalement, si tu es quelqu'un de sain d'esprit et que tu n'es pas tout le temps dans la négation et dans le fait de ne jamais être d'accord, parce que ce n'est pas non plus un flex de toujours... Il faut toujours trouver le juste milieu entre ne pas être d'accord avec certaines tendances et ne pas être relou, ne pas être le relou de la soirée qui est... et pas d'accord par principe, parce que ça, à titre perso, je ne trouve pas que ce soit un flex, et dans une création de contenu, des fois, ça peut être un peu, comment dirais-je, il ne faut pas que tu deviennes le cliché de toi-même non plus, en n'étant jamais d'accord avec rien dans ton industrie. Donc, on trouve un juste milieu, on lise ses combats, et c'est ça qui fait ta signature éditoriale. Donc, bref, tu prends ton secteur d'activité, et soit, spontanément, tu as un peu les thématiques, je dirais, tendances de ton secteur qui te viennent naturellement à l'esprit. moi typiquement en 2026 clairement c'est le podcast vidéo il y a mais il y en a d'autres soit aussi astuce c'est tu te fais une veille tu t'abonnes aux newsletters de ton secteur tu t'enquilles 2-3 épisodes de podcast sur ton secteur tu vois sur Substack s'il y a des newsletters qui parlent déjà de ton sujet si il n'y en a pas lance-toi par pitié et même si il y en a lance-toi aussi d'ailleurs et en fait tu te fais un petit temps de veille là maintenant déjà et aussi un petit temps de veille quotidien 15 minutes. Déjà, pour être aussi en maîtrise des actualités de ton secteur, c'est toujours important vis-à-vis des clients et c'est toujours important aussi dans ta création de contenu parce que ça va te permettre de toujours savoir rebondir. Et puis, petit à petit, au bout d'une semaine, tu vas capter les sujets. Tu vas capter les sujets et tu vas te dire, OK, sur tous ces sujets, il y a des sujets où, oui, je n'ai pas d'opinion, ou certes, OK, c'est la tendance. Il y a des sujets où tu vas dire, non, mais ça, je ne suis pas d'accord. Ça, je ne suis pas d'accord. Ça, je ne suis pas d'accord. Et tu vas tirer un petit peu la ficelle. Vraiment de chercher des « je ne suis pas d'accord » dans ton secteur d'activité, tes opinions impopulaires. Vraiment. Et ensuite, de là, tu vas pouvoir tirer la ficelle et en faire des contenus séparés. Et d'ailleurs, autre point aussi, c'est là, moi, je vous fais une espèce de méta de mon podcast où je vous explique dans mon podcast comment je vais écrire mes prochains épisodes de podcast. Mais le but aussi, c'est que chaque opinion impopulaire, c'est plusieurs contenus. C'est pas un contenu où tu vas faire la liste de toutes tes opinions impopulaires sur ton secteur, parce qu'en fait, c'est pas aussi accrocheur que si tu as une opinion sur un sujet, que tu crées par exemple un post LinkedIn ou un épisode de podcast avec un titre ou un hook qui va tout de suite captiver les gens. C'est plus facile en fait d'accrocher les gens avec un seul sujet. Le cerveau humain qui est sursimulé dans notre génération TikTok, faut pas lui donner trop d'informations. Donc je précise aussi, l'idée c'est pas de te dire... T'as tes opinions impopulaires, tu travailles des heures dessus, tu fais un seul contenu. Pas du tout. Sur chaque opinion impopulaire, tu tartines trois contenus minimum. Et on y va. Et puis tu vas en plus trouver d'autres opinions impopulaires au fur et à mesure que ton secteur va évoluer, au fur et à mesure de ton travail de veille et au fur et à mesure de... Comment je peux dire sans spoiler l'autre épisode ? Au fur et à mesure d'aussi tous les créateurs de contenus que tu suis. Pour la dernière raison que j'avais évoquée dans mon épisode, mes inspirations inévoables pour trouver des idées de contenu. Je t'invite à aller écouter si tu ne l'as pas déjà fait. Mais dans ton travail de veille, il n'y a pas seulement le fait de faire une veille dite d'industrie, donc de checker les grands médias classiques de ton secteur. Il y a aussi ton travail de veille de créateur et de créatrice de contenu où il faut que tu ailles chercher l'inspiration un peu partout pour croiser les données, croiser les idées, croiser les inspirations entre tes différentes... opinions impopulaires de ton secteur. Donc en tout cas, vraiment, l'objectif pour moi aujourd'hui, c'était de dire t'as pas besoin, et je pense que je vais refaire plein d'autres épisodes là-dessus, t'as pas besoin d'être d'accord avec tout le monde pour être un ou une experte de ton secteur, t'as pas besoin, pour assurer ta posture d'experte ou d'expert, d'avoir une création de contenu un peu neutre, un peu je passe les plats, un peu classeur d'histoire géo, où je fais juste des posts ou des épisodes où je répète les mêmes sujets dix mille fois que les autres parce que je veux juste montrer que moi aussi je connais le sujet. Au contraire, ta plus grande force d'expertise, c'est d'avoir une opinion. Pour moi aussi, il y a ce côté où avoir des opinions impopulaires, ça montre que ça fait un moment coté dans le secteur, que tu as du recul terrain et que du coup, tu as de la distance. Le podcast vidéo, si j'étais dans le secteur du podcast depuis six mois, un an, je pense que je me serais juste dit, c'est la tendance. En étant dans le milieu du podcast depuis huit ans, en ayant accompagné des milliers de podcasts, je suis dans la réalité du chiffre, des audiences, du ROI. Et du coup, je sais. Et en réalité ? mon opinion impopulaire là-dessus, elle montre plus mon expertise que si j'avais fait juste un épisode de podcast, le énième épisode de podcast qui te parle du podcast vidéo de manière, je veux dire, assez généraliste. Ça ne veut pas dire que parfois, on ne doit pas faire des contenus sur des tendances de notre marché avec lesquelles on est d'accord, mais encore une fois, il faut trouver un angle. Et ça, on s'en reparlera aussi dans un autre épisode. Comment je trouve un angle différent sur un sujet qui a déjà été exploité un nombre... incalculable de fois pour ne pas juste avoir l'impression que ton épisode de podcast ou ta newsletter, c'est un copier-coller des gens de ton secteur. Copier-coller où t'arrives en dernier, c'est comme si t'avais rien posté, ça n'intéresse personne. C'est dur, mais c'est la réalité. Alors que tes opinions impopulaires, elles sont différentes, elles te font sortir du lot, elles montrent que t'as des opinions, donc que tu es expert ou experte et là, t'es intéressant, t'es engageant et surtout on va se souvenir de toi et c'est aussi à ce moment-là que tu vas transformer ton audience en client. Donc, j'espère vraiment que cet épisode t'aura parlé. Très curieuse de savoir comment cet épisode, ce format va résonner pour toi. Et si tu as, grâce à cet épisode notamment, pu isoler, identifier des opinions impopulaires que tu vas faire jaillir dans ta création de contenu et dans ton personal branding, n'hésite pas à me partager ça en commentaire au Spotify, YouTube, sur le compte Instagram du podcast Message Personnel Podcast ou en m'ajoutant sur LinkedIn. Évidemment, j'ai très envie de... tapoter avec les auditorices de messages personnels, comme j'ai déjà le bonheur et la chance de le faire avec mon autre podcast. Chitchat, donc, vraiment. Écris-moi, ne te gêne surtout pas. Je veux savoir comment ça résonne et ça m'aidera aussi à continuer d'élaborer les prochains épisodes. C'était donc la dixième quotidienne de messages personnels. On se retrouve dès demain pour un nouvel épisode. J'ai très hâte de vous parler encore une fois d'un autre sujet parce que dès demain, je vais commencer à vous parler. plus en détail d'une opinion impopulaire que j'ai et que j'ai très envie de creuser avec vous. Allez, à demain. Salut, salut !