- Speaker #0
Pendant 4 ans, on a créé une machine à générer. Ça, si vous voulez, on peut en parler. Là où j'ai le plus appris, c'est sur l'hyperfocus. J'ai investi dans quelques boîtes. Tu te rends compte que la problématique numéro 1 du CEO ou du comité de direction, c'est la dispersion. Tu regardes les gens qui doivent être les meilleurs sur la conversion, les générateurs de leads en B2C. On a plein aux US et vous seriez choqués de la simplicité du questionnaire. Genre un enfant de 7 ans peut comprendre.
- Speaker #1
Super astuce, ça, qui m'a donné.
- Speaker #2
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce dernier épisode de méthode tousquelles. Alors avant de démarrer, j'ai une requête pour vous tous, chers auditeurs. Vous êtes de plus en plus à nous écouter, on vous remercie énormément. On vous demande s'il vous plaît, si vous pouvez vous abonner à notre chaîne YouTube, si vous êtes fan de voir Julien et Aymeric dans leur jolie tenue. Ou alors sur vos plateformes de podcast préférées, ça fait monter le podcast dans les classements, ça nous fait connaître de plus en plus et on sera ravis de vous abonner. de vous avoir encore plus à la table et à l'écoute. Les algorithmes sont très demandeurs. Ceci étant dit, maintenant on va passer au plus important. On reçoit aujourd'hui Aldric Émié. Salut Aldric.
- Speaker #0
Salut Julien. Salut Eric.
- Speaker #2
Aldric est un super entrepreneur et en plus très costaud et solide parce qu'il est à moitié malade, mais il est 100% présent.
- Speaker #0
Toujours là pour vous les gars.
- Speaker #3
Il ne sera pas au Wait Morning demain matin, il va être dans le bain froid ?
- Speaker #0
On ne sait jamais, tu sais. On va voir si ça va mieux, je serai là.
- Speaker #3
Un petit heads up à Benjamin Cardozo.
- Speaker #2
Donc, on va parler avec Aldric de banque privée, de GCP, donc tout ce qui a trait à l'investissement financier. Et donc, je vais essayer de dresser un petit peu ton parcours, ton portrait. Donc, n'hésite pas à me corriger. Je ne vais pas me tromper. L'idée, c'est que toi, à la base, tu es un expert du monde de la finance. Tu as travaillé en finance de marché à Londres. Et au-delà de tout un tas de choses qui t'ont marqué à Londres, la chose qui t'a le plus surpris, c'est le fait que les Anglais sont très en avance sur la compréhension de ce qu'ils peuvent faire en termes de culture financière par rapport à ce qu'on connaît nous en France. La culture financière a été assez peu développée, toujours assez peu développée, que ce soit dans le grand public, mais aussi des gens qui ont des fortunes. Et du coup, tu t'es dit, tiens, il y a quelque chose à faire. Et tu as monté une première société que certains connaissent peut-être, qui s'appelle Tacotax, et qui, comme son nom l'indique peut-être un peu, avait un premier go-to-market sur le fait d'accompagner tes clients sur réguler mieux leurs impôts, c'était son produit. principal et c'est un produit qui a très très très bien marché parce que tu avais créé un moyen pour les gcp d'avoir des leads de qualité et de qualifiés donc on parlait tout à l'heure de 5000 lead par mois Et cette boîte a super bien marché avec ce product market fit super clair et super apprécié des GCP qui sont demandeurs de ce type de clientèle parce que c'est des produits qui sont assez bien normés, ils savent très bien quoi faire, etc. Simplement, ils ne sont pas du tout au contact du grand public. Et c'est ça que tu leur as apporté avec TACO Tax.
- Speaker #0
Les CGP, les conseillers en gestion de TACO Tax. Les CGP, oui.
- Speaker #2
Et en fait, tu fais un pivot, tu transformes ton TACO Tax en Climb. il y a un côté sportif derrière qu'on abordera peut-être en fin d'épisode où l'idée c'est cette fois avec l'idée d'une levée de fonds de 6 millions, c'est d'attaquer de fonds les banques privées avec une thèse qui était de se dire finalement les banques privées se rémunèrent beaucoup sur les frais et toi tu vas plutôt te rémunérer parce que tu vas avoir des meilleurs produits, un accès aux produits plus large plus ciblé et avec que... une meilleure performance que la banque privée traditionnelle. Et donc, on va rentrer ensuite dans le détail là-dessus, mais quelques chiffres pour nos auditeurs. Donc, tu as 130 millions d'euros d'encours, c'est-à-dire que tu gères pour 130 millions d'argent compte à confier. Il y a à peu près 4000 clients. D'un point de vue rentabilité, vous avez touché votre rentabilité au dernier trimestre, donc bravo. ce n'est pas pour tout le monde. Et l'objectif, c'est de répéter ça chaque trimestre cette année. Et vous avez, on a regardé un peu les chiffres sur Internet, vous avez un taux de satisfaction client qui est assez impressionnant, quasiment 5 sur 10 millions de notes.
- Speaker #0
a priori. C'est notre grande sûreté.
- Speaker #2
Oui, ça plaît bien. Et fun fact, donc, les clients, c'est à la fois, évidemment, on peut se douter des entrepreneurs des chaînes d'entreprise parce que c'est des investissements qui vont aller de 100 000 euros à 10 millions d'euros. Merci. c'est des investissements qui sont très importants. Oui,
- Speaker #1
il y a un minimum quand même.
- Speaker #2
Donc, c'est une cible particulière, mais c'est aussi, par exemple, des top cadres et puis des sportifs de très haut niveau. Donc, comme tu es malade, peut-être qu'on a un peu de temps.
- Speaker #0
On a Ted Miriner qui est actionnaire et bientôt client.
- Speaker #2
Ah ouais,
- Speaker #1
bon,
- Speaker #2
on a déjà notre prochain invité, c'est facile.
- Speaker #0
Il est facile à avoir en plus.
- Speaker #2
Bien sûr. Donc, voilà, bienvenue, on est ravis de... de t'avoir, je ne sais pas si tu as envie de corriger.
- Speaker #0
Oui, merci pour l'intro. Peut-être en complément, en effet, j'ai bossé cinq ans en finance de marché à Londres et ce qui m'a vraiment frappé, c'est le niveau d'éducation financière, des anglais, mais de manière plus générale des anglo-saxons qui ont compris quelque chose pour moi de fondamental, c'est que tu as deux manières de générer des revenus, tu as le fruit de ton travail, c'est ton salaire, et tu as le fruit de ton capital, c'est tes investissements. Tout le monde à Londres investit à partir de 22 ou 23 ans, tu sors d'études, tu commences un premier boulot, t'investis dans des actions, dans des ETF. C'est quelque chose de très courant, alors qu'en France, autour de moi, juste nada. T'es couvert par une banque, les banques ont 80% du marché, et quand t'es couvert par une banque, que ce soit une banque retail, une banque gestion de patrimoine ou une banque privée, l'expérience client n'est pas assez bonne parce que... Généralement la banque va avoir un intérêt à te pousser des produits maison, donc un sujet de conflit d'intérêts. Les produits maison c'est ce qu'on appelle les fameux OPCVM, je sais pas si vous êtes familier avec ça, c'est la gestion active. Donc ça c'est un premier point, le deuxième point c'est comme tu l'as dit c'est très chargé en frais et la troisième raison c'est que l'expérience est très peu digitalisée. Donc en termes d'expérience au global c'est pas satisfaisant. c'est peut-être ça qu'on a mais les anglais je veux dire c'est natif culturellement aussi ils sont éduqués à ça ou c'est juste que lui qui se fait la différence non non non ils sont éduqués à ça et puis ça dépend aussi du système de retraite en France t'as moins besoin si tu veux de placer et c'est d'ailleurs pour moi ce qu'il faut c'est ce qui doit changer c'est qu'il faut avoir cette culture de comprendre l'économie de comprendre pourquoi c'est important de placer et puis tu parlais de clients entrepreneurs tu vois on a des clients entrepreneurs dirigeants Une fois qu'ils cèdent leur boîte et qu'ils sont donnés comme des malades, ils ont envie que leur patrimoine continue à fructifier pour financer des projets de vie.
- Speaker #3
Tu vois d'ailleurs la différence de mentalité quand tu vois ce qu'a fait Trump, évidemment qui est bien excessif comme d'habitude, mais qui a filé, je ne sais plus, 1000 dollars à chaque étudiant, je crois, c'est ça, ou dans chaque naissance, et puis pour que tu puisses commencer à le placer, et notamment que tu solidifies les investissements de la bourse américaine. mais je pense que c'est pas Ça peut être un peu risible, mais je pense que c'est fondamental comme différence. En gros, ils sont déjà dans le bain de l'investissement et c'est culturel.
- Speaker #1
Comme tu dis, ils comprennent surtout mieux l'économie. Qui sont les acteurs ? Qui sont les boîtes ?
- Speaker #0
C'est hyper important. Ça passe même par de la transmission à l'école. Moi, je trouve que c'est hyper important que dès les petites classes, tu comprennes c'est quoi une action, c'est quoi une obligation, comment fonctionne l'économie, quels sont les grands drivers. Ça permet d'être plus ancré dans la vie, de mieux comprendre l'impact que tu peux avoir avec ton boulot. Donc voilà, on milite vachement sur le fait de mieux comprendre comment ça fonctionne, la gestion de patrimoine, l'investissement, les impôts. Alors on a une obsession, c'est de la rendre le plus simple possible, parce que c'est évidemment hyper complexe. Pour la petite histoire, quand j'ai lancé, avant Climb, Tacotax, on avait envoyé un sondage à 2000 personnes. donc des gens autour de moi famille amis entre 25 et 40 ans on leur demandait qu'est ce qui fait que tu franchis pas le pas de la gestion de patrimoine et les premières réponses ça m'avait frappé c'était c'est trop complexe j'ai pas le temps Je ne sais pas à qui en parler. Donc, c'était que des verbatims autour de la complexité. Quand j'ai créé la plateforme de marque, je me souviens avec mon associé de l'époque, on s'est dit qu'il faut que tout soit le plus simple possible. Simplicité dans le site, simplicité dans la communication, simplicité dans le marketing, simplicité dans les opérations. Ouais, dans tout, dans tout. Zéro jargon. Et je pense que c'est aujourd'hui un des ingrédients de notre satisfaction. de notre satisfaction client, c'est qu'on a une obsession pour la simplicité.
- Speaker #2
En fait, je pense qu'on est déjà en train d'entamer les 0-1 avec toi, c'est super. Donc, il y a trois parties dans le podcast. Donc, les débuts, les 0-1, où aussi, on aimerait que tu nous racontes un peu ton modèle économique pour que les auditeurs comprennent comment tu te rémunères. Ensuite, la partie scale, passage à l'échelle avec Emric, on a deux points en particulier qu'on veut creuser avec toi. Et la dernière partie qui est le endgame, qui est en fait vers où tu... vers où tu veux aller avec ce que tu es en train de construire.
- Speaker #3
Oui, puis souvent, on en profite pour faire un petit focus IA aussi, pour avoir des retours d'expérience un peu concrets, parce qu'évidemment, on en entend parler tous les jours, mais on aime bien avoir quelques petits use cases précis.
- Speaker #2
Ça permet de faire un petit clair d'œil sur la culture financière à Johan Lopez de Snowball, qu'on avait interrogé dans le podcast, qui a une newsletter qui égarise vachement bien ces sujets-là, et c'est top. Donc, si vous avez envie d'un peu vous entraîner aussi, pour mieux comprendre, abonnez-vous, c'est assez bien fait. Voilà, Johan Lopez, Snowball. Bon, je te laisse la main. Donc, tu sors de... Tu sors de Londres et tu te dis banco j'y vais.
- Speaker #3
Raconte-moi peut-être deux étapes parce que du coup tu en as eu une première avant d'arriver.
- Speaker #0
Quand on lance Tacotax, moi déjà je veux lancer une boîte sur un marché qui m'éclate et puis un gros marché avec une opportunité XXL. Je regarde le marché de la gestion de patrimoine, je vois qu'il est trusté par des banques qui ont 80% du marché donc je me dis bingo c'est là qu'il faut aller. Tu reviens en France en précision. Ouais je reviens en France. Et le go to market, alors c'est marrant parce que dans le sondage dont je vous ai parlé, il y avait une autre question qui était qu'est-ce qu'il y a de plus important pour vous ? Les impôts, les investissements, les crédits, les assurances. Et j'avais eu genre 90% des gens qui disaient les impôts. Donc je me suis dit intéressant, en go to market, il va falloir qu'on commence par réparer ce problème-là qui est les impôts en France. Les impôts, ça veut dire quoi ? Ça veut dire... comment faire sa déclaration de revenus, comment éviter d'oublier des niches fiscales que tu dois remplir sur ta déclaration, comment réduire tes impôts. Donc, je me souviens avec mon associé, on devait trouver un nom. Pour la petite histoire, il me dit, trouve un nom, allez, trouve un nom du Tacotac. Et j'ai dit, Tacotax. Et voilà, c'est de là d'où est sorti. Vous êtes des publicistes. Vous prenez des craques en marketing. 5 millions d'euros. Et alors, c'est marrant, parce qu'après, on était passé par une... À l'époque, ça s'appelait CREADS. Et on avait cinq noms. Et tu sais, tu pouvais demander à la communauté de voter. Et donc, il y avait 1000 personnes qui avaient voté. Et Tacotax avait eu, je ne sais plus, mais quasiment tous les votes. Donc, on s'est dit, OK, ce mot-là est mémorable, on va le garder. Donc, le play, ça a été de commencer par la verticale impôts pour ensuite aller sur la deuxième verticale, qui est la verticale investissement. On s'est dit le business model de la gestion de patrimoine. Avant d'avoir un business traditionnel de gestion de patrimoine, on va se concentrer sur ce qu'il y a de plus dur sur le marché. Le nerf de la guerre de mon marché, moi, c'est sourcer le lead. C'est l'acquise. Donc, avec Tacotax, on a démarré avec un business model hyper simple. qui est de la vente de l'île donc pendant quatre ans ce qu'on a fait c'est qu'on a créé une machine à générer des lits ça si vous voulez on peut en parler tu vas en reparler ou bien sûr on va venir les bas pour vous donner quelques insights alors c'est marrant parce qu'aujourd'hui de le dire limite tu vois j'ai un peu honte parce que ce qu'on faisait en 2017 maintenant tu le fais alors ce qu'on faisait en une semaine maintenant tu le fais en dix minutes avec les nouveaux outils les nouvelles IA, mais à l'époque c'était vraiment un truc de crack. Donc, on avait compris en market qu'il ne fallait pas parler de solution, il fallait toujours partir du problème. Je me souviens, ça me fait penser, j'avais parlé à Antoine Fresque, vous connaissez peut-être le cœur. Et je me souviens, quand on avait pitché la boîte, il m'a sorti une phrase qui m'avait marqué. Il m'avait dit, si ton business, ça ne répond pas à des problèmes, c'est que c'est de la merde. Et donc, je m'étais dit, OK, c'est quoi le problème dans la gestion de Patreon ? C'est quoi les problèmes ? Et les gens, pour savoir quels sont les problèmes, Alors tu peux évidemment demander autour de toi, mais sinon tu vas sur Google Trends et tu regardes ce que les gens tapent. Et je me souviens qu'on avait halluciné de voir que les gens tapent comment réduire mes impôts, comment remplir ma déclaration de revenus, comment rien oublier, comment préparer ma retraite. Donc on avait, je me souviens, listé les problèmes les plus tapés par les gens. Et ensuite, on générait des ads sur Facebook à l'époque. Et on avait aussi compris que quand on parlait de gestion de patrimoine, il fallait beaucoup de confiance et de réassurance. Donc on était passé sur France 2, sur TF1 où je pitchais Tacotax, donc la réassurance de la presse évidemment. En plus de la réassurance de la presse, on avait mis de la réassurance utilisateur parce qu'on était capable de générer beaucoup beaucoup d'utilisateurs. Et avec ça, on faisait des vidéos, des petites vidéos, des formats à 20-30 secondes qu'on mettait, qu'on bourrinait sur Meta. Et ça nous a permis de générer beaucoup. On faisait aussi du Google Ads et on générait à notre top niveau quasiment 5000 leads par mois. Donc, on était le plus gros générateur de leads en France sur la verticale impôts et sur la verticale investissement.
- Speaker #1
Comment tu finançais ça ?
- Speaker #0
Alors, ça a été très vite rentable, Taco Tax, parce que tu regardes, tu fais les maths. On sourçait un lead à l'époque à 25 euros et on arrivait, on sourçait le lead. Ça, pour les auditeurs, c'est assez intéressant. Donc, dans le funnel, tu avais l'ad. Après, il arrivait sur le site de Tacotax. Évidemment, c'était une landing page qui était hyper optimisée, avec un chien, donc un titre qui répond aux problèmes, avec l'arrêt assurance, les avis de Trustpilot, la presse, etc. Donc, on s'inspirait de grandes marques B2C US. Et après, l'utilisateur rentrait dans un funnel de conversion. avec le questionnaire, je me souviens qu'on a fait une tonne d'ABTS pour que ce soit le plus optimisé possible, une question par écran, une question hyper courte, donc on arrivait à générer des leads et avoir des taux de conversion très bons. Et comme le lead était qualifié, on le vendait beaucoup plus cher que le marché.
- Speaker #3
Donc ton business model, c'est, voilà, tu vas sourcer des leads, après tu les revends et tu les achètes 25 et tu revends ça. Exactement. Tu vendais combien à l'époque ?
- Speaker #0
Alors on le sourçait 25 et on le revendait 75.
- Speaker #3
Avec OF3, c'est pas mal. mais là ton business model c'était vraiment la génération de leads où tu t'étais attaqué au cœur du problème qui était de trouver des clients potentiels pour ton offre de gestion privée mais tu avais déjà en tête d'aller sur la gestion privée où tu disais en fait il y a déjà un vrai business qui est de sourcer des prospects et puis de revendre ces leads en fait.
- Speaker #0
Ouais, on voulait craquer le marketing, l'acquisition de leads et après on voulait remonter la chaîne de valeur et faire nous-mêmes le conseil.
- Speaker #3
D'accord. Et donc après tu vends cette boîte-là ?
- Speaker #0
Non, je ne la vends pas. Non, je ne la vends pas. Je me borde avec mes investisseurs où la boîte est rentable. Et je me souviens d'une discussion où j'explique que si on répare un marché, parce que nous, quand on vendait le lit, on le vendait à un conseiller en gestion de patrimoine qui, lui, il avait payé son lit de 75 euros. Donc, derrière, il fallait qu'il le rentabilise. Comment est-ce qu'il rentabilise ?
- Speaker #1
Tu voyais, toi, le rentable ? Oui,
- Speaker #0
je voyais la rentabilité. Ils faisaient souvent de l'immobilier locatif et des produits structurés bien margés.
- Speaker #3
Bien margés.
- Speaker #0
Je savais, tu vois, déjà ce qu'il fallait réparer. Et donc, j'avais déjà en tête de réparer ce marché. Et ça me gênait de dire, j'ai Tacotax qui est ma vache à lait, qui me génère des leads. Et derrière, je dis que je répare le marché. Alors que ces mêmes leads sont vendus à des CGP qui apportent une mauvaise expérience utilisateur. J'ai stoppé net. Confis d'intérêt, puis éthiquement, ça ne m'allait pas. Donc, on a stoppé net Tacotax. On est reparti de zéro avec Climb.
- Speaker #3
Alors que ça marchait bien ?
- Speaker #1
Et tu n'as même pas accepté de le revendre avec quelqu'un d'autre ? Non.
- Speaker #0
Ouais, non, mais après...
- Speaker #3
Et pas quand t'avais gardé, on va revenir, t'avais gardé la méthode.
- Speaker #0
T'avais gardé la méthode de génération de leads, les équipes, etc. Mais ça a été bold comme move.
- Speaker #3
Donc raconte-nous ton deuxième move, du coup. Quand est-ce que tu montes ?
- Speaker #0
Donc ça, c'est en... On lève 6 millions d'euros avec deux fonds et une trentaine de BA qui m'ont aidé dans le business et qui sont en plus devenus clients. On a levé 6 millions pour recruter toute une équipe de conseillers. Quand tu as un cabinet en gestion de patrimoine ou une fintech en gestion de patrimoine, tu dois avoir des conseillers, tu dois aussi avoir des fonctions support. Donc honnêtement, c'est comme si je remontais une boîte. D'avoir des fonctions commerciales, c'est comme si tu remontes une boîte, ton business model change, ta manière de manager change, la culture de ta boîte, tout change.
- Speaker #2
Parce que tes commerciaux, c'était les CGP.
- Speaker #0
Les conseillers en gestion de patrimoine, exactement.
- Speaker #3
Ouais, t'en avais pas là.
- Speaker #0
Ouais, là j'en avais avant, avec ta cotaque, j'en avais pas. Donc, le Play...
- Speaker #3
Ouais, nous, business model.
- Speaker #0
Nous, le business model. on s'est dit... sur quel type de produit on va commencer. Comme nous, on vendait des leads à des CGP qui faisaient essentiellement de l'immobilier, on s'est dit, on va réparer cette partie-là et on va faire de l'immobilier. Donc, immobilier locatif, Club Did Immobilier, SCPI, etc. Et là, on a pris la claque du siècle, puisque en 2022, on lance Climb l'Immobilier, je recrute plusieurs conseillers, je structure toutes les équipes, l'activité cartonne la première année, et en 2023, on assiste à la... plus haute augmentation des taux d'intérêt qui passe de 1.5 à 3.2 et qui rend quasiment invendables mes produits. Je me souviens...
- Speaker #1
Explique la mécanique financière pour ceux qui ne connaissent pas.
- Speaker #0
Oui, il y a des produits dans lesquels tu investis où il faut emprunter, de manière très concrète, sauf que quand tu empruntes à 1,5, c'est une bonne note de l'air, un bon rendement. Et quand ça te coûte 3,5 d'emprunter, ça impacte le rendement. Donc c'est... Dans l'intérêt du client, ce n'est pas une bonne solution. Donc là, on était en 2023, je me souviens. On avait construit des équipes et tout, on était prêt à pusher fort. Et on s'est dit, on va développer toute la gamme de produits financiers dans un second temps. Alors pourquoi on a voulu faire ça ? Précisons sur le business model. C'est que sur l'immobilier, tu touches une commission upfront tout de suite. Donc l'idée, c'était de générer un maximum de chiffre d'affaires pour après faire une série B et puis aller très vite. Donc on a dû complètement revoir le modèle. Donc je me souviens, c'était Climb Immobilier, on a dû passer sur Climb Financier. Et là, on a dû lancer tout ce qui est assurance vie française, luxembourgeoise, produits structurés, private equity. Et ça, je pense que je l'aurais fait en deux ans. Je vois la concurrence, tu montes une offre méga solide en deux ans. Et en fait, là, on l'a fait en six mois. Donc on l'a fait plus vite et, à mon sens, mieux que les autres.
- Speaker #3
C'est peut-être l'occasion d'ailleurs, parce que maintenant, je pense qu'on a bien présenté à la fois comment tu as créé ton 0-1 et ton business model. C'est peut-être un point, on peut revenir là-dessus. Comme ça, un événement de marché, comme celui que tu expliques, ça veut dire que, pas du jour au lendemain, mais pas loin, ton business model n'est plus tellement viable. Et en tout cas, là où tu avais des produits qui te rémunéraient bien, tu avais recruté des conseillers pour faire de l'immobilier, tu dois te réinventer. Moi, j'aimerais qu'on revienne là-dessus, sur comment on se réinvente. Et j'imagine que, déjà, il faut que tu fasses un constat. Donc, en fait, c'est quoi le plan de bataille ? Et comment tu as abordé cette période-là en disant, c'est quoi le plan de bataille ? Et après, comment je l'opère ?
- Speaker #0
C'est une très bonne question parce que je me souviens de la manière dont on l'a fait. Déjà, on était au bureau et on s'est dit, pour se réinventer, pour être créatif, il ne faut pas être au bureau, il faut être ailleurs. Donc, on était parti une journée à la campagne. L'objectif, c'était de comprendre comment craquer un nouveau modèle. Ce que j'ai fait, évidemment, à cette période-là, ce que j'aurais dû faire avant, pour ceux qui nous écoutent, c'est toujours parler à des experts. de ton industrie qui font ça depuis 30 ans, 40 ans. Les vieux de la vieille. Il y a des CGP, des milliers d'encours qui font ça, qui ont vu tous les trucs. On l'a fait, on l'a fait un peu trop tard. Et ça, ça donne un learning qui est hyper important, c'est que dans mon métier, tu dois être résilient face au marché et au contexte macroéconomique.
- Speaker #3
Qu'est-ce que ça veut dire exactement ?
- Speaker #0
Ça veut dire que tu dois avoir tous les services financiers, de sorte à ce que, si tu as l'augmentation des taux d'intérêt, ce n'est pas grave, parce que pour tes clients, tu peux leur proposer d'autres produits.
- Speaker #1
Oui, tu as B qui prend le relais.
- Speaker #0
Oui, par exemple, tu vois, quand les taux d'intérêt étaient hauts, les comptes à terme rémunéraient énormément le client. Donc, tu as plein de produits financiers qui étaient hyper intéressants. Donc ça, le learning sur le plan de bataille, c'est parler à des experts du marché, prendre du recul et mettre à plat la stratégie. Et là,
- Speaker #3
ton premier truc, c'est les temps de guerre. Tu te dis, il faut que je me réinvente. Donc, je vais augmenter mon offre. Je vais changer mon offre. Déjà, tu réfléchis aux produits que tu peux lancer.
- Speaker #1
Et ce qui est contre-intuitif, Aymeric, parce que généralement, ils disent, tu choisis un couloir de nage et tu n'en sors pas. Là, tu as fait l'inverse. Tu en as ouvert plusieurs.
- Speaker #0
Oui, alors après, moi, c'est un peu particulier parce que dans mon métier, tu ne peux pas être dans un seul couloir de nage sur l'offre de produits. Parce que... Trop si plus. Oui, et puis la clé de la gestion de patrimoine, je ne sais pas vous comment vous avez investi, mais on dit que la clé c'est d'être ultra diversifié.
- Speaker #3
Alors là,
- Speaker #0
tu dois être diversifié en termes de classe d'actifs, en termes de secteur, en termes de géographie, en termes de taille d'entreprise, c'est l'ultra diversification. Donc moi dans mon offre produit, c'était aussi impératif que j'ai toutes les solutions d'investissement. C'est juste que j'ai dû le faire du coup beaucoup plus rapidement.
- Speaker #3
Donc là tu es ouvert, tu te dis bon alors l'immobilier ça ne marche plus. j'élargis mon offre donc déjà il faut que tu la sélectionnes après tu dis évidemment il va falloir que tu recrutes tes nouveaux conseillers et après ça change aussi ton business model tu parlais tout à l'heure avant tu avais des commissions qui étaient upfront donc c'est à dire en gros c'est à dire quand tu vends un produit tu prends ta commission au début et maintenant c'est la commission qui n'est pas au début mais qui est plus récurrente mais ça change comment donc en une journée vous vous dites bon bah là il faut qu'on se réinvente et donc tu changes ton offre tes conseillers Et ton business model ?
- Speaker #0
Oui, je me souviens, on avait validé.
- Speaker #1
Tu dis nous d'ailleurs, c'était qui ?
- Speaker #0
C'était mon comité de direction de l'époque. Donc, tu avais quelqu'un au market, quelqu'un à la finance, quelqu'un aux opérations.
- Speaker #1
Équipe courte quoi.
- Speaker #0
Oui, équipe courte. Et donc, ce qu'on a fait, c'est qu'on a regardé l'offre, on a identifié une liste de partenaires qu'on a dû voir un par un pour sélectionner la meilleure offre de produits du marché. Donc, on a vu tous les fonds de Private Equity, on a vu des assureurs. On a fait un benchmark, ensuite on en a sélectionné, ça c'est pour l'offre. J'ai dû recruter des conseillers différents, parce qu'avant j'avais des conseillers immobiliers. Donc là tu dois recruter un personnage conseiller qui est différent, tu dois revoir tout ton recrutement. Et ensuite sur le business model, en effet, l'enjeu quand tu es sur des produits financiers, c'est d'avoir beaucoup d'encours confiés, parce que tu touches des commissions récurrentes. Donc prenons un fonds de private equity, donc tu permets à ton client d'investir dans un fonds de private equity, le fonds il prend 2% par an, sur ces 2%, le fonds moi il meurt rétro 7, 0,7%. Et au départ on ne mettait pas de frais d'entrée, de frais de souscription, chose qu'on a changé parce qu'on apporte tellement de valeur en identifiant les fonds de private equity de premier quartile, en accompagnant le client sur la structuration. que maintenant on met des frais d'entrée, et ça, ça nous permet aussi d'avoir un business model qui est viable.
- Speaker #3
Donc là, vous avez passé une journée au vert, tu revois toute ta stratégie, donc l'offre, à la fois tes partenaires qu'il va falloir trouver, ton plan de recrutement, ton changement de business model, donc j'imagine que tu refais un BP, et après, comment on passe à l'exécution, et qu'est-ce que tu en as tiré, parce que du coup, j'imagine que tu as dû aller vite, tu n'avais pas trop le temps. à l'erreur. Donc, exécution, j'imagine que j'ai te séparé de...
- Speaker #1
C'est les fameux 6 mois, là.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça. Alors, là où j'ai le plus appris, c'est sur l'hyper-focus. Et souvent, quand j'ai investi dans quelques boîtes ou je suis advisor dans quelques boîtes, tu te rends compte que la problématique numéro 1 du CEO ou du comité de direction, c'est la dispersion. Donc, on a passé beaucoup de temps à... valider ce qu'on allait faire, donc avec la méthode que vous connaissez tous, qui est la méthode des OKR, et on s'est fait vraiment mal sur renoncer à des choses. Mettre en place des OKR, ça paraît évident, tout le monde le fait, on le fait tous dans nos boîtes, mais le faire bien, il faut vraiment que ça fasse mal de dire ce truc-là, ouais, c'est important, mais on décide de ne pas le faire.
- Speaker #1
Tu peux prendre un exemple juste concret ? Ouais,
- Speaker #0
bien sûr, on parlait de l'offre de produits. Donc, c'était tentant de lancer l'assurance vie, le private equity. Et on a été très resserré. On a d'abord lancé l'assurance vie. Donc, on a accepté de ne pas avoir dans notre gamme de produits du private equity. Et on l'a fait, je ne sais plus, six ou neuf mois après.
- Speaker #3
D'accord.
- Speaker #1
C'est savoir dire non, quoi.
- Speaker #0
Hein ?
- Speaker #1
C'est savoir dire non.
- Speaker #0
Mais de manière, ouais.
- Speaker #3
UltraPocus, comment ça se dégline dans ta gestion des équipes ? C'est-à-dire qu'en fait, tu revoyais... tout le temps les OKR, c'est-à-dire que tu dis effectivement, il y a un vrai sujet autour des OKR parce que tout le monde en parle et puis en fait, quand tu creuses, tout le monde dit que c'est compliqué et c'est pas compliqué dans le sens, c'est difficile, mais c'est compliqué de le tenir dans le temps.
- Speaker #1
Déjà, c'est quoi un OKR, peut-être pour ceux qui ne connaissent pas ?
- Speaker #0
Objectif, donc qui est Result ? Enfin,
- Speaker #1
ta vision de l'OKR.
- Speaker #0
Ouais, moi, déjà, on en a toujours tous beaucoup trop. Donc là, maintenant, on a des OKR et entreprises qu'on décline en OKR. départements et ces OKR départements sont déclinés en OKR people. Et les OKR people, pour que ce soit très simple, on en met 3 maximum par personne.
- Speaker #3
Par exemple ?
- Speaker #0
Je ne sais pas, par exemple, sur la fonction marketing, tu vas devoir générer 500 leads qualifiés par mois.
- Speaker #1
Et si tu remontes à l'échelle de l'OKR entreprise ?
- Speaker #0
Si tu remontes sur le pôle. Alors, si on est précis, ça va être généré... D'en bas. Très concret, c'est généré 500 leads par mois via les partenariats. Donc, si tu remontes au marketing, ça va être généré 5000 leads par mois avec partenariats, parrainages, SEO, etc. Et après, si tu remontes entreprise, ces leads-là vont permettre de faire quoi ? De générer du chiffre d'affaires. Et donc là, c'est un au-cadre entreprise qui est généré X de chiffre d'affaires ou généré X de collecte. Donc, montant confié par les clients. Le point hyper important, et ça je pense qu'il faut absolument le faire, c'est le suivi des OKR. Une fois que tu les as mis en place, c'est vraiment le début du truc, il faut les suivre. Donc il faut une méthode pour les suivre. Ça d'ailleurs, c'est un enjeu avec mon chief of staff actuel. Il faut les suivre une fois par mois avec tout ton codire où tu passes une heure, une heure et demie et tu regardes les OKR de chacun et là tu mets un statut sur l'OKR. Tu mets HP en bonne voie ou en retard.
- Speaker #1
C'est quoi là ? Tu les as mis sur quoi ?
- Speaker #0
Sur Notion. Et d'ailleurs, Notion vient de sortir. Il y a une nouvelle version des Zockers sur Notion qui est sortie là il y a quelques semaines que je n'ai pas encore regardé et qui permet de le rendre plus simple.
- Speaker #2
La question que j'avais sur les Zockers, c'est la question qu'on me pose souvent, c'est qu'est-ce que tu fais quand tu constates que tu es en retard ?
- Speaker #0
C'est une bonne question. Ça, pareil, au fil du temps, c'est quand même tout ce que ça veut dire. Au fil du temps, on s'est amélioré là-dessus. Il ne faut pas hésiter. qu'il est des OKR. Donc, si t'es en retard, alors c'est soit il y a un problème d'exécution, et là c'est un autre problème, mais tu vois, moi j'ai vraiment un codire exceptionnel, c'est ce qui fait d'ailleurs la réussite de la boîte, c'est les people, c'est le codire. Donc, quand on a du retard, ça veut dire qu'on a mal calibré, il y a trop d'OKR, donc on en dépriorise. Donc ça, ça se fait pendant la revue mensuelle, tu vois qu'il y a du retard sur certains OKR, on se redemande, est-ce que l'OKR est... est vraiment prio et s'il n'est pas prio, on le dépriorise, on le vire de la liste.
- Speaker #2
Ok, c'est intéressant.
- Speaker #3
Peut-être qu'on peut passer au deuxième point. J'avais envie de revenir avec toi sur ce qui a fait ta force. Tu t'es concentré sur ce qu'on appelle le hot funnel, donc aller générer des leads. Mais derrière, en fait, il y a toute la chaîne. C'est-à-dire que tu génères les leads. Derrière, en fait, tu veux les convertir parce que ce n'est pas le tout d'avoir généré des leads. À un moment, il faut convertir ses prospects. Il faut organiser une équipe sales. L'équipe sales, on va y revenir, il faut la structurer, donner des objectifs. Après, ça doit t'amener à la satisfaction client. Et ta satisfaction client fait qu'une fois que ton client est satisfait, tu dois pouvoir lui faire cross-sell, up-sell, donc lui vendre d'autres produits. Et bien sûr, d'avoir de la rétention. J'imagine que ça, c'est un peu ta flywheel, comme dirait Jim Collins dans Good to Great.
- Speaker #1
On l'a placé, ça y est.
- Speaker #3
On l'a lu, on a fait un épisode dessus, quand même. Est-ce que tu peux revenir sur la génération de leads ? Je pense qu'on en a bien parlé. Peut-être conversion et surtout équipe sales. Comment on monte une équipe sales d'un point de vue recrutement, pilotage et puis peut-être formation aussi, j'imagine. Ouais, outils, bien sûr.
- Speaker #0
Ok. Donc, génération de leads, on en a parlé. Ensuite, tu as ton parcours sur le site. Parce que nous, le client, on l'accompagne à la fois sur la plateforme, sur Climb.
- Speaker #3
Ouais.
- Speaker #0
et avec un conseiller en chair en os qui va l'emmener jusqu'à l'investissement. Donc, nous, il y a une étape sur le site où là, ce qu'il y a d'important, c'est de faire le plus simple possible. Phrase courte, un CTA au-dessus de la ligne de flottaison, un bouton, un call to action, et le questionnaire, je me souviens, on l'a revu des centaines de fois. Tu vois, la question, elle était hyper longue. Par exemple, on demandait, combien d'enfants avez-vous dans votre foyer ? Ça, c'était au tout début. Maintenant, tu as écrit nombre d'enfants. Ce que les gens lisent en diagonale. Et ce genre de petit truc, sur chaque question, quand tu as un questionnaire de 15 questions, tu as des incréments de conversion à chaque fois.
- Speaker #1
Comment tu peux appeler, d'ailleurs, cet art ?
- Speaker #0
S'il y en a un ? C'est l'ABT. Il faut faire des ABT.
- Speaker #1
C'est même l'art de la simplification. Oui,
- Speaker #0
l'art de la simplification. Et tu regardes... Là-dessus, il y a une méthode qui fonctionne très bien. Tu regardes les gens qui doivent être les meilleurs sur la conversion. C'est qui ? C'est des générateurs de leads. ce qu'on a été avant et des générateurs de leads en B2C t'en as plein aux US et vous seriez choqué de la simplicité du questionnaire genre un enfant de 7 ans peut comprendre de quoi il s'agit super astuce ça que tu viens de donner donc formulaire hyper simple le moins de blocage possible après là il faut créer du trust avant qu'il y ait le conseiller qui intervienne de la confiance Voilà, de la confiance. J'arrête avec ces anglicismes, tu as raison.
- Speaker #2
Julien n'est pas fait en bilingue, donc tu peux y aller.
- Speaker #1
On va faire pour ça.
- Speaker #0
Je vais prendre des risques alors sur l'anglais. Et donc, là, on a l'objectif de la page de résultats, c'est de créer de la confiance en expliquant, par exemple, Julien, toi, tu as fait une simulation en fonction de tes revenus, de ta situation personnelle. Pour être diversifié, tu peux investir dans ce produit.
- Speaker #1
Deux tickets restants.
- Speaker #3
Merde.
- Speaker #0
Tu peux investir dans ce produit d'assurance vie, dans de la crypto, dans l'immobilier. Donc,
- Speaker #3
c'est la conversion, AB testing, aller jusqu'à simplification. Enfin, j'imagine que Juju reprendra ça dans sa conclusion. Sales. Alors, comment on monte l'équipe de sales ? Peut-être on peut partir du début, comment on recrute et comment on recrute bien. J'imagine que là-dessus, tu auras un peu de learnings aussi.
- Speaker #0
Oui. Donc, pour finir, comme ça, tu vas comprendre l'acheminement avec le recrutement des sales. Une fois que l'utilisateur est sur la plateforme, après, il prend rendez-vous avec un conseiller, avec un conseiller privé qui va faire un audit patrimonial, qui va... identifier dans quoi il va investir et qu'il l'accompagne ensuite jusqu'à l'acte d'investissement. Une fois qu'il a investi, il peut tout suivre sur Climb, il peut même agréger d'autres investissements qu'il a ailleurs. Donc pour le conseiller, qui en effet a une activité de conseil, mais aussi une activité commerciale, sur le recrutement, je pense qu'on a fait toutes les erreurs possibles, donc je peux partager pas mal de recos. Ce qui m'a le plus aidé, ça a été de recruter en fonction de mes valeurs. Donc... Avec le Codire aussi, avec le comité de direction, on a fait un atelier dédié sur qu'est-ce qui me ressemble, qu'est-ce qui me correspond, qu'est-ce que j'ai dans les tripes, qu'est-ce qui est évidemment partagé par le Codire, et qu'est-ce qui va faire notre culture, et donc comment on va recruter des gens. Ce qui est non négociable, c'est que les gens que je recrute doivent partager nos valeurs. On a trois valeurs chez Clime. La première, c'est l'excellence. La deuxième, c'est l'entraide, donc une équipe qui gagne ensemble. Et la troisième, c'est le respect. Respect de soi, respect des autres et respect de ses engagements. Donc une fois qu'on a validé ces valeurs, on a dans le recrutement évidemment identifié des personas qui pourraient matcher ces valeurs-là. Et on a amélioré tout le processus de recrutement avec des business case qui permettent de savoir si le niveau d'excellence attendu est au rendez-vous.
- Speaker #3
Tu peux me donner un exemple ? Donc c'est un cas pratique. Tu leur as chaque fois à chaque entretien, ils te demandent ça va, t'as fait quoi, t'as une expérience. En fait, vous, cas pratique.
- Speaker #0
alors pour valider sur les valeurs à un moment je faisais évidemment l'erreur classique de dire nos valeurs c'est l'excellence, l'entraide et le respect, qu'est-ce que t'en penses est-ce que ça te parle ? donc là évidemment avec cette question tu ressors rien, le but du jeu c'est de voir dans les études qui ont été faites, dans les expériences perso, pro, c'est d'aller voir si la personne a poussé quelque chose à fond un drive, si t'as poussé un sport à fond si t'as poussé une association à fond, si t'as poussé un instrument de musique à fond, une relation à fond, ça montre que t'es câblé et que t'as envie de faire quelque chose que t'es ambitieux.
- Speaker #3
Ouais, il t'a aimé. Jusqu'au bout en fait, la notion d'excellence on la retrouve dans là.
- Speaker #0
La deuxième et ça va avec ma passion pour le sport et le fait que j'ai appelé aussi la boîte Climb parce que tout ce qui est sport, escalade, c'est un vrai drive pour moi. On en parlera après je pense. Donc l'entraide ça veut dire quoi ? Ça veut dire surtout quand tu as des commerciaux, c'est hyper important. Je ne voulais pas avoir une boîte de commerciaux charquis, je voulais avoir une boîte avec des commerciaux, des conseillers, experts, avec des bonnes valeurs et un sens de la satisfaction client. Donc entraide, je le décline. en une phrase qui dit « une équipe qui gagne » , donc avec cette notion de « on soulève la coupe ensemble » , mais qui gagne ensemble. Et j'ai vachement assisté là-dessus. Et donc après, ça, les questions que tu peux poser, il y en a une que je pose souvent, c'est quand tu as une télé qui affiche les classements des performances, tu demandes au premier, quand il voit le classement et qu'il voit le dernier, qu'est-ce qu'il fait ? Si jamais la personne fait une blague en mode « j'en ai rien à foutre, moi ce qui compte c'est que je sois le premier » , bon ben tu sais qu'il n'y a pas de l'entraide. Et si la personne répond avec sincérité qu'elle fait en sorte d'aider le dernier pour qu'il puisse monter dans le classement, là, tu sais que tu tiens un truc. Donc, plein de petites questions comme ça.
- Speaker #1
Un peu esprit militaire.
- Speaker #0
Oui, exactement. Ça me fait penser à quelqu'un que j'avais invité à un rendez-vous au sommet chez Climb, un légionnaire, un capitaine de légion, qui expliquait que dans les entraînements militaires, ils faisaient une course, une espèce de baptême de 10 kilomètres, et les premiers, ils n'avaient pas terminé la course, ils devaient aller faire marche arrière Pour booster les derniers. Donc, ouais, exactement. Et la dernière valeur, c'est le respect. Respect de soi, des autres et de ses engagements. Là, tu le vois par la posture, par comment la personne se tient, comment la personne parle. Tu peux poser des questions aussi sur qu'est-ce que tu penses de tes clients. Si, par exemple, tu fais des mauvaises vannes sur tes clients, c'est qu'il y a un problème de respect. Donc, des questions précises qui vont permettre de voir s'il y a des engagements qui font qu'il y a un match avec les valeurs.
- Speaker #3
Mais tu as une grille de scoring ?
- Speaker #0
Et j'ai une grille de scoring.
- Speaker #3
Après le scoring, tu m'avais dit aussi que vous travailliez beaucoup sur l'onboarding. Et donc notamment, c'est pas le tout, ils arrivent, ils connaissent plus ou moins le métier, etc. Je ne sais pas si tu les recrutes avec beaucoup d'expérience ou pas, mais en tout cas, tu as toute une façon de les faire monter en compétences avec un suivi dans le temps. Tu nous en parles un peu ?
- Speaker #0
Oui. Alors là où il y a eu un vrai incrément là-dessus, c'est avec l'arrivée du responsable de la gestion privée, Claude Chémois, qui a fait 15 ans dans l'industrie. Alors, c'est un peu bateau ce que je vais dire, mais la meilleure manière d'apprendre, et je l'ai expérimenté, c'est, t'as ton conseiller qui regarde, comme l'artisanat, t'as ton conseiller qui regarde l'expert faire, qui apprend. Et ensuite, t'as le conseiller qui fait avec le manager qui regarde et qui corrige. Et j'ai tout testé, c'est de loin le plus efficace. C'est le compagnonnage,
- Speaker #1
pour prendre une image.
- Speaker #0
Tu vois, je m'étais fait chier à avoir tout un playbook sur Notion, etc. Alors le truc est lu, évidemment, tu vois, t'arrives, tu le lis, mais dans la vraie vie, tu vois, je suis quelqu'un de très structuré, organisé, et là-dessus j'ai dû, tu vois, changer mon disque dur. En fait, ce qui marche le mieux, c'est que tu as un conseiller qui est en visio avec son client et tu as le manager qui écoute et qui, à la fin du call, lui dit « ça, c'était top, il faut que tu fasses plus, il faut que tu appuies » . Et là, en revanche, tu pourrais améliorer le traitement de cette objection-là, etc. C'est ça qui marche.
- Speaker #1
C'est du sparring partner. Oui, un peer training.
- Speaker #2
Et si vous voulez creuser ce point précis dans l'épisode qu'on a fait avec Régis Medina qui appuie sur le lean, il parle de ça, il explique que c'est le crafting. le fait de toucher les objets qui font que les gens progressent contrairement à...
- Speaker #0
on avait fait une session avec, c'était pas lui, c'était Marc de chez eux, on avait travaillé là-dessus on avait travaillé sur un autre truc, on pourrait en parler je sais pas si on aura le temps, mais la réparation des pièces cassées sur l'expérience client c'était Game Changer donc on va pas s'en soucier donc voilà,
- Speaker #2
c'est un épisode que vous pouvez écouter par ailleurs dans Method2Scal écoute,
- Speaker #3
on finit une fois que du coup t'as ces conseillers, que tu les as bien onboardés OKR pour les suivre, etc. Et alors, exigeant, très exigeant, comment ça fonctionne chez vous ? Il y a le respect, mais bon, il entraîne.
- Speaker #0
Les valeurs, c'est pour le recrutement et puis après pour la rétention. Alors en effet, de manière plus concrète, les sales, c'est pas avec les OKR. On a fait d'ailleurs l'erreur aussi au début de manager par les KPIs de résultats. Donc les KPIs de résultats chez nous, c'est la collecte, c'est le revenu. Et en fait, un sales, tu le manages par ce qu'on appelle les KPIs d'activité. C'est comme au foot, Tu ne dis pas à ton gars, marque des buts, tu le manages par le jeu. Donc, tu lui dis, replace-toi. Il faut que tu aies une meilleure condition physique. Il faut que tu fasses plus de passes, etc. Là, on a eu un advisor, Thibaut Aliadier, qui est dirco de Doctolib, qui nous a fait progresser là-dessus. Donc, on a identifié nos KPIs d'activité. Chez nous, c'est le nombre de rendez-vous. Le nombre de rendez-vous, on a décomposé tout notre parcours client. Donc, il faut avoir des rendez-vous, il faut avoir des calls, il faut avoir des traitements d'email. quand un prospect ou un client t'envoie un message en fonction du canal nous on doit répondre dans les 24h c'est un engagement hyper important pour Claim comme ça, ça fait de la satisfaction client donc il faut manager par les KPIs d'activité et si tu fais ça bien,
- Speaker #3
magie tes KPIs de résultats sont rendus c'est très intéressant parce qu'instinctivement on dirait il faut qu'il y ait un minutie d'affaires et tout, non non tu prends les causes et tu vas regarder ce qu'il doit faire et à la fin évidemment
- Speaker #0
Et le deuxième conseil là-dessus, ça a été tu manages un sales en suscitant chez lui un ardent désir. Et c'est un dirco qui m'a dit ça pour me faire réagir. Si jamais tu manages que par les KPIs d'activité, le cadre, l'hashlag, etc., ça ne fonctionne pas. Il faut aussi qu'il y ait du désir. Donc, il faut que ce soit fun, il faut que ce soit gamifié, il faut que ce soit animé sur le plateau. On dit que les gens s'éclatent et restent, non pas par le sens. mais par les sensations et donc ça on a vachement bossé là dessus
- Speaker #3
On a fait un bon tour
- Speaker #2
Peut-être sur le troisième partie c'est là tu as vécu deux vies avec ces deux boîtes d'affilée,
- Speaker #0
est-ce que tu penses que la prochaine étape c'est pareil un nouveau morphing vers autre chose ou tu es assez clair vers où tu vas aller dans la boîte actuelle Non c'est ça qui est génial c'est qu'on a connu plein d'étapes différentes avec Climb et là maintenant on a un business model qui est robuste, on a une Et... clientèle, un segment de clientèle qui est validé, qui est un segment gestion privée. On a l'offre de produits pour, on a les conseillers pour. Donc là, maintenant, on a été rentable sur Q4. L'objectif, c'est d'être rentable sur toute l'année, d'emmener la boîte à 1 ou 2 millions d'ébidats, et ensuite de faire une levée avec un fonds de Capdev pour accélérer très fort.
- Speaker #3
Vous êtes combien en ce moment ?
- Speaker #0
Là, on est une trentaine.
- Speaker #3
Peut-être un petit focus sur l'IA ? Tu as un petit exemple rapide à nous donner ? Oui,
- Speaker #2
je voulais introduire justement là-dessus parce que tu parlais des impôts, mais je pense que c'est peut-être le cas sur les autres produits. Je pense que les gens aujourd'hui, ils ont son TGPT et ils disent, voilà, je vais déclarer son impôt, aide-moi à la réduire, je fais ces investissements, comment je remplis ? Donc, si je schématise, ils ont peut-être la sensation d'avoir moins besoin d'un expert. Et toi, comment tu réponds à ça ?
- Speaker #0
Ouais, gros warning, parce qu'on teste évidemment tout le temps avec mes équipements d'interne. Sur la partie déclaration de revenus, ce n'est pas assez fiable. Donc ça donne une idée des cases à remplir en fonction de ta situation, mais ça ne fait pas les bons calculs d'optimisation. Et on a eu plusieurs clients qui nous ont remonté des erreurs sur ChatGPT, donc évidemment qu'on corrige après. Donc là-dessus, ce n'est pas optimal. Et sur la partie... Investissement, tu peux commencer à faire joujou en donnant des infos sur ta situation et ça va te dire dans quoi tu veux investir. Mais pour investir de manière diversifiée et intelligente, tu as besoin aujourd'hui de voir un conseiller qui lui en revanche va être boosté par l'IA. Et c'est peut-être là où je peux te donner deux trois cas d'usage. Le premier cas d'usage, et je pense que toutes les boîtes sales doivent l'utiliser. Alors c'est tout con, mais il y en a encore qui ne le font pas. C'est l'enregistrement de tes visios, le transcript et comment tu vas le foutre dans ton CRM de sorte à gagner du temps. Ça, maintenant, tu peux faire des trucs très efficaces. Tu peux déterminer la problématique de ton client, déterminer les produits que tu peux y pousser en fonction de ses objectifs. Donc ça, c'est un gain de temps qui est hyper important. C'est une utilisation de l'IA que toutes les boîtes commerciales devraient avoir. Après, tu en as plein d'autres.
- Speaker #2
En fait, si tu as des... des personnes qui vont un peu plus chatter avec un expert middle qui est le chat GPT est-ce qu'ils viennent avec des questions un peu différentes ? Tu sais, je connais un peu ce que tu vas me dire.
- Speaker #0
Non, en fait, parce que moi dans mon métier, les gens sont délégataires. Ils sont délégataires, ils ne veulent pas gérer eux-mêmes la gestion de patrimoine. On dit qu'en France, tu as 100 000 boursicoteurs qui vont investir dans des actions, etc. Mais le reste, les gens veulent avoir quelqu'un de confiance, ils veulent déléguer.
- Speaker #2
Tu veux conclure Julien ?
- Speaker #1
Il y a plein de choses qui ont été dites hyper intéressantes mais il y a trois points clés que j'ai retenus. Le premier c'est l'hyper focus. J'ai bien aimé cette notion-là qui est peut-être plus forte que la notion d'hockeye. Parce que vraiment l'hockeye c'est le moyen mais c'est l'outil mais l'énergie que tu mets à déterminer les bonnes choses à mettre en place auprès de tes équipes ça j'ai bien aimé. Tu l'as dit Emre, c'est l'art de la simplification. J'ai adoré l'astuce d'aller regarder les rois du B2C aux Etats-Unis qui sont des machines à faire du lead gen et que toi tu transposes ça à un usage B2B un peu plus métier quoi. Donc tiens je vais passer le mot à un de mes clients. Et j'aime bien la troisième partie où tu as dit manager des KPI d'activité. On n'en parle pas souvent ça parce qu'on parle beaucoup de KPI financier mais toi tu décomposes finalement pour atteindre un KPI financier, tu vas décomposer les actions qu'il doit mettre en place et plutôt le rassurer là-dessus que de faire un... Un espèce de chiffre que tu ne vas pas atteindre et que tu vas démotiver la moitié de tes commerciaux.
- Speaker #2
Juste un truc que j'ai bien aimé, tu as dit il faut réparer le marché, j'aime bien l'expression, je trouve que c'est positif.
- Speaker #1
Et c'est con qu'on n'ait pas le temps, mais la vision que tu as aussi sur l'IA appliquée au métier commercial, on commençait un peu à rentrer dans ton flow et comment tu disais ça, je pense qu'il y a un vrai numéro à faire là-dessus.
- Speaker #0
Ouais, réparer un marché, puis réparer aussi, on est en train de le faire, réparer des pièces cassées. Non,
- Speaker #1
mais le petit trick de foutre le transcript dans le CRM,
- Speaker #0
ça c'est génial.
- Speaker #2
Mais réparer, c'est positif. C'est pas recréer sur réparer, j'aime bien l'idée. Je te laisse la question finale.
- Speaker #1
Régis, il est sort de ce corps.
- Speaker #2
Oui, Régis est en moi, il est avec moi toujours, Régis.
- Speaker #1
On vous renvoie son épisode, d'ailleurs.
- Speaker #2
Exactement, on va vous le mettre en note. Oui, tu fais des choses pour, je sais pas, garder la motivation, garder la pêche, toujours être en forme.
- Speaker #3
Moi perso ou dans la boîte ?
- Speaker #2
Toi perso, ça reste déjà à toi Comme je dis,
- Speaker #1
tu fais des enfants
- Speaker #2
Voilà, j'ai des enfants, au maximum de ce que je peux
- Speaker #0
Ouais, pour moi c'est hyper important J'ai vraiment des routines Je fais du sport 3 fois par semaine Dès que je suis en moment de...
- Speaker #1
C'est quoi le sport ?
- Speaker #0
Je fais course, course à pied Beaucoup de natation Tennis, vélo Et puis quand je peux, je pars, je fais de l'escalade et je fais de la montagne.
- Speaker #2
Tu vois Julien, ça t'embouche un coin là.
- Speaker #1
Tu l'as pété là.
- Speaker #0
Et puis il y a le coach de mercredi.
- Speaker #1
On a eu le CEO d'Ultrix, si tu connais.
- Speaker #0
Ah ouais, avec canon. Donc ouais, moi le sport c'est vraiment, c'est mon psy. C'est comme ça que j'arrive à prendre du recul, à me sentir bien. Et puis après j'en ai d'autres qui fonctionnent. J'avais vu un coach qui m'avait fait lister tout ce qui me donne de l'énergie. Donc j'avais listé les 4-5 trucs qui me donnent de l'énergie. Il y a la marche en plus. Tu vois, je fais 10 000 pas par jour et...
- Speaker #1
T'as un tapis de marche au bureau ?
- Speaker #0
Hein ? Non. C'est la mode, j'en veux partout maintenant. Non, non, lumière, tu vois, vraie lumière. Utilisez WeWard. Si t'es circadien, j'ai besoin de la lumière.
- Speaker #2
Utilisez WeWard, très bonne appli et très bon CEO, interrogez dans le podcast.
- Speaker #0
Ah ouais, non, donc tu vois, je fais plein de calls en marchant, je fais des business reviews en marchant, donc je marche beaucoup.
- Speaker #3
Avec les gars de ta boîte ? Ouais,
- Speaker #0
ouais, parfois avec les gars de ma boîte, ouais.
- Speaker #1
Tes bureaux, ils sont où ?
- Speaker #0
Ils sont dans le 17ème, ouais, place Perreur. donc la marche ensuite ouais il y a d'autres trucs ton coach il t'avait dit quoi en énergie alors moi c'est donc sport marche sauna respiration et discussion légère avec des potes et on a compris que tu prenais des bains avec Emeric et on prend des bains glacés avec Emeric on a un pote au moins tu dois être inoffensif dans un bain glacé on a un pote qui a monté une super boîte qui s'appelle Polar Plunge le principe c'est que tu t'immerges pendant deux minutes dans un bain froid à 3 degrés Merci. Et les effets positifs, c'est boost d'énergie, réduction du stress et système immunitaire renforcé. Et pourtant, je suis malade. Qu'est-ce qui se passe ?
- Speaker #2
Arrêtez de m'enlever ma vanne.
- Speaker #3
Mais voilà, je suis malade une journée max. Ça passe. Génial. Écoute, merci beaucoup. Tu veux les inviter ? Oui,
- Speaker #2
il y a quelqu'un. Là, j'ai un contrat sur moi avec des conditions un peu favorables que tu veux bien signer en nous mettant le nom d'une personne ou deux à mettre dans le podcast.
- Speaker #0
Ok, un invité.
- Speaker #3
On en citerait aussi.
- Speaker #2
Tu t'es engagé tout à l'heure pour... Merci beaucoup d'ailleurs pour tes lires énormes. Si on peut en avoir un autre ou une autre.
- Speaker #1
Trop de testostérone pour Juju, on va faire mieux.
- Speaker #0
Ah oui, il va retourner à la table, vous n'êtes pas prêt. Non, je pense à deux personnes. La première, c'est ma sœur. Ma petite sœur qui a une carrière assez exceptionnelle. Elle a bossé en marketing et en influence au jeu de deux. Paris 2024. Un de ses jobs c'était de faire porter la flamme par des grands athlètes. Ouais, ouais, bien sûr. C'est grâce à elle d'ailleurs que j'ai été dirigeant au Capital. Donc des acteurs, des chanteurs, des sportifs de haut niveau.
- Speaker #1
C'est elle qui coordonnait tout ça ? Ouais,
- Speaker #0
elle coordonnait tout ça. Donc elle a des histoires juste de dingue à raconter. Et de manière plus générale, les rouages de Paris 2024, de l'organisation, on se rend pas compte. Tu vois, nous on gère nos boîtes, on va dire nos petites boîtes gérées de main de maître. Un événement comme les Jeux de 2024, en niveau d'exec et d'excellence, on n'a même pas idée à quoi ça ressemble.
- Speaker #1
J'ai vu en conférence, Stanguet, incroyable, incroyable.
- Speaker #0
C'est exceptionnel. Et là, maintenant, elle est directrice de la communication de la FFF. Voilà, donc elle a plein d'histoires marrantes sur...
- Speaker #1
Ça peut être un bon numéro expert.
- Speaker #2
On peut lui faire une publicité, elle s'appelle comment ta sœur ?
- Speaker #0
Camille Aimier.
- Speaker #2
Camille.
- Speaker #0
Voilà. Ouais, et sinon, une autre femme... Bah là, ouais, Barbara... Coppola, et elle a été la Chief Digital Officer de Ikea et la patronne de Decathlon pendant 3 ans. Elle a plein de trucs incroyables à raconter en termes de positionnement de la marque, en termes de l'offre de produits, en termes d'exécution.
- Speaker #3
C'est clair ça ! J'adore !
- Speaker #2
Tu passes à notre service juridique pour signer tout ça.
- Speaker #0
C'est un engagement formel.
- Speaker #1
Merci beaucoup Alric !
- Speaker #0
Merci les gars, c'était cool !
- Speaker #3
Merci beaucoup !