Speaker #0Entre le stimulus et la réponse, il existe un espace. Et dans cet espace réside notre pouvoir de choisir notre réponse. Victor Frankl, choisir. Nous avons l'impression de le faire des dizaines, voire des centaines de fois par jour. Choisir de se lever, de répondre à un message, de rester, de partir, de pardonner, de dire oui ou de dire non. Et pourtant, avons-nous réellement ce choix ? Ou nos décisions sont-elles déjà influencées par notre éducation, nos croyances, nos blessures, nos peurs ? Et encore pire, nos habitudes ? Parce que nous affirmons « non, j'ai pas le choix » , est-ce réellement vrai ? Ou est-ce simplement le choix qui nous semblait le plus acceptable, le moins risqué ou encore le moins douloureux à cet instant précis ? Car au fond, la véritable question n'est peut-être pas de savoir si nous avons toujours le choix, non. La vraie question est plutôt de comprendre qui choisit réellement en nous. Est-ce notre mental, nos pensées, nos croyances, nos blessures, notre intuition ? ou cette part beaucoup plus profonde de nous que... Certaines traditions appellent la conscience ou même peut-être notre âme originelle. Alors aujourd'hui, je vous laisse le choix, ou non, d'explorer cette question avec moi parce que si nous avons toujours le choix à chaque instant de notre vie, encore faut-il savoir qui est réellement aux commandes au moment de prendre cette décision. Bonjour et bienvenue sur le podcast Mise en Lumière Holistique, l'émission qui éclaire votre chemin intérieur vers le bien-être et la transformation. Je suis Véronique Thorezin, mentor spirituel et thérapeute holistique. Derrière chaque épisode se cache un peu de mon histoire, de mon parcours avec une maladie inflammatoire neurologique, une sclérose en plaques, de ma résilience, de mes découvertes et apprentissages personnels qui sont devenus aujourd'hui mon expertise en tant que thérapeute dans ce cheminement de spiritualité, de développement personnel, de guérison et surtout de connaissance de soi-même. Venez récupérer des pièces de votre puzzle au travers de l'énergie de la médecine traditionnelle chinoise, de mindset, de symbolique de maladie, évidemment d'ancrage et de lâcher prise, et bien d'autres pratiques pour vous permettre d'avancer, de comprendre et d'œuvrer sur vous-même. Chaque semaine, que ce soit seul ou avec des invités inspirants, nous explorerons divers aspects pour vous apporter des clés essentielles de compréhension dans votre épanouissement. Préparez-vous à illuminer votre chemin vers une vie consciente, ancrée et harmonieuse. Je vous souhaite la bienvenue pour ce moment d'écoute où vous découvrirez que vous êtes un corps, mais également une âme et un esprit. Préparez-vous à plonger dans une aventure transformative chaque semaine avec Mise en lumière holistique. Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Mise en lumière holistique. Je n'ai pas le choix, cette phrase. Je l'entends régulièrement un peu partout. Je suis obligée, je ne peux pas faire autrement, c'est comme ça. Des mots qui semblent décrire une réalité, des mots qui pourtant nous enferment. Et soyons honnêtes, je me la suis moi-même répétée plus d'une fois au cours de ma vie. Des phrases que nous prononçons presque automatiquement, sans même nous demander si elles sont réellement vraies, sans nous questionner pour comprendre ce qui se cache derrière. Alors aujourd'hui, je voudrais qu'on prenne un moment ensemble pour explorer cette fameuse question « Avons-nous toujours le choix ? » Ou existent-ils des situations où notre liberté de choisir nous est totalement retirée ? Au fond, nous passons notre existence à faire des choix, du plus insignifiant au plus important. Vous avez choisi d'écouter ce podcast plutôt qu'un autre. Peut-être êtes-vous en train de marcher plutôt que de rester assis. Vous avez choisi de prendre un café, ou un thé, ou un verre d'eau. Vous choisirez ce soir ce que vous allez manger. Vous choisirez à qui vous répondez en priorité. Vous choisirez peut-être de remettre Certaines choses au lendemain. En réalité, notre quotidien n'est qu'une succession de décisions dont la plupart sont totalement et réellement automatiques, à tel point que nous ne les remarquons même plus. Alors, comment expliquer que nous puissions avoir, malgré tout, cette impression parfois si forte de ne plus avoir le choix ? Existe-t-il réellement des situations dans lesquelles notre liberté disparaît complètement ? Ou cette sensation est-elle le résultat de quelque chose beaucoup plus profond ? Nos pensées, nos croyances, nos blessures, notre histoire, notre éducation, notre manière de percevoir les événements. Bon, si vous êtes un habitué de mise en lumière holistique, vous vous doutez déjà un peu, beaucoup, fortement de la réponse. Parce que derrière cette petite phrase « je n'ai pas le choix » , eh bien, il se cache peut-être l'une des plus grandes illusions de notre existence. Peut-être l'une des plus grandes vérités. Alors comme toujours, installez-vous confortablement pour aborder ce sujet. Tellement inconfortable. Commençons déjà par définir ce qu'est un choix. Parce qu'au fond, nous employons ce mot tous les jours, sans jamais vraiment nous arrêter sur sa signification. Faire un choix, c'est sélectionner une possibilité parmi plusieurs. C'est décider d'une direction plutôt qu'une autre. Et contrairement à ce que nous imaginons souvent, nous ne faisons pas seulement quelques choix importants au cours de notre vie. Non, non, non. Nous passons notre temps à longueur de journée à choisir. Nous choisissons l'heure à laquelle nous nous levons. Nous choisissons ce que nous mangeons. Nous choisissons de répondre immédiatement à un message ou de le laisser en attente. Nous choisissons de sourire ou de faire la gueule. Nous choisissons de regarder un film, de lire un livre ou d'écouter un podcast. Nous choisissons de sortir, de rester chez nous, d'appeler quelqu'un ou pas. Même lorsque nous avons l'impression de ne rien décider, nous sommes souvent en train de faire ce choix-là. Alors le plus étonnant, c'est que la majorité de ces décisions passent complètement inaperçues. Car elles sont devenues automatiques. Nous ne nous réveillons pas chaque matin en nous demandant sérieusement si nous allons nous brosser les dents ou mettre nos chaussures avant de sortir. Nous le faisons. Point. Notre cerveau adore les automatismes parce que ça lui permet d'économiser de l'énergie. Gardez toujours en tête que ce mental, c'est le plus gros feignant du monde. Mais il y a une autre catégorie de choix. Ceux qui se font plus en conscience, je dirais. Ceux qui nous bousculent, ceux qui nous font hésiter, quitter un emploi, mettre fin à une relation, déménager, se reconvertir, pardonner, dire non, dire enfin ce que l'on pense. Et c'est généralement à ce moment-là. qu'apparaît cette fameuse phrase « Non, j'ai pas le choix » . Parce que finalement, ce « non-choix » , eh bien, ça reste quand même un choix, oui, je vous rappelle. Et ça vous permet de rester dans cet inconfort, mais qui est bien plus sécurisant pour vous que de lâcher prise et de basculer dans un inconnu fait d'imprévu que votre mental ne va pas supporter. Donc, « je n'ai pas le choix » est un choix de votre mental, qui à ce moment-là a pesé les pour et les contre. Et la non-action est plus confortable, même si cela est invivable pour vous. Parce que si je vous demande, n'avez-vous vraiment pas le choix ? Eh bien, la réponse est souvent, oui, j'ai le choix. Vous pouvez partir, vous pouvez rester, vous pouvez accepter, vous pouvez refuser, vous pouvez attendre, vous pouvez agir. Le choix existe, oui, il est présent. Simplement, aucune de ces options ne vous convient vraiment. Enfin. conviennent au confort de votre mental, à sa peur de la perte du contrôle, à sa peur de se sentir en insécurité, à sa hantise de l'imprévu. Ouais, j'en passe. Et c'est là toute la nuance. Car très souvent, lorsque nous affirmons « je n'ai pas le choix » , on devrait plutôt dire, pour être réaliste, « je n'aime pas les conséquences des choix qui s'offrent à moi » . Et ce n'est pas du tout la même chose. Parce que dans un premier cas, je me considère comme prisonnier de la situation. Victime, bonjour, oui, mais vive ce triangle de manipulation de Karpman. Alors que dans le second cas, je reconnais que plusieurs chemins existent, donc je reprends la responsabilité de ma vie, même si aucun n'est confortable. Et c'est cette différence qui est immense, victime ou responsable de sa vie. Ce choix nous redonne immédiatement notre part de responsabilité dans notre histoire de vie. Pas une culpabilité, non, ça appartient à votre mental et à sa manipulation. Je parle d'une... responsabilité, celle de reconnaître que même lorsque les options sont difficiles, nous continuons malgré tout à choisir. Alors évidemment, cela ne signifie pas que tout est simple. Cela ne signifie pas non plus que toutes les décisions se valent. Certaines situations sont dramatiques, certaines contraintes sont bien réelles. Certaines personnes disposent de beaucoup moins de possibilités que d'autres. Mais même dans ces situations, une question demeure. Pourquoi avons-nous parfois l'impression de ne plus voir qu'une seule possibilité ? Et c'est justement là que les choses deviennent intéressantes. Parce que ce n'est peut-être pas la réalité qui réduit nos choix, mais plutôt la manière dont nous la regardons. Parce que, posons les choses clairement, pour tout événement de notre vie, il y a une chose que nous choisissons toujours, notre réponse. Et face à un diagnostic difficile, nous pouvons nous effondrer ou chercher des ressources. Face à une rupture, nous pouvons nous accrocher à la rancœur ou entamer un chemin de reconstruction. Face à l'injustice, nous pouvons nous figer ou nous mettre en mouvement. Ce n'est pas une question de force ou de faiblesse, non. C'est une question de conscience. Viktor Frankl, que j'ai cité en ouverture, a survécu au camp de concentration nazi. Il a perdu sa femme, ses parents, son frère. Et pourtant, c'est lui qui a formulé cette idée fondamentale. Même dans les conditions les plus extrêmes, un espace de liberté demeure. Celui de choisir notre attitude. Et cette nuance change tout. Parce qu'elle nous replace en position d'acteur. Là où nous croyons être victime. Elle nous redonne une prise. Là où nous pensions n'en avoir aucune. Nous ne choisissons pas tout ce qui nous arrive, enfin si, mais ça c'est une autre histoire, mais nous choisissons toujours, absolument toujours, comment nous y répondons. Donc, si nous avons toujours le choix, pourquoi avons-nous si souvent l'impression du contraire ? Bien, la réponse tient en un mot, le cerveau. Notre cerveau est programmé pour la survie. Sa priorité, c'est notre sécurité. Et pour garantir cette sécurité, Il a développé une stratégie redoutablement efficace, oui, ça s'appelle l'automatisme. Chaque jour, nous prenons des milliers de micro-décisions sans même y réfléchir. Nous suivons des schémas, des habitudes, des réflexes. C'est normal, c'est nécessaire, sans cela, nous serions déjà épuisés avant midi. Ouais, seulement le problème, c'est quand ces automatismes s'étendent aux décisions importantes de notre vie. Quand nous restons dans un travail qui nous vide parce que c'est la sécurité, quand nous acceptons des comportements qui nous blessent parce que ça... toujours été comme ça, quand nous renonçons à nos aspirations parce que ce n'est pas raisonnable, eh bien ces automatismes, nous ne les voyons plus. Ils se sont fondus dans notre manière de penser. Et ils se manifestent par des toutes petites phrases que nous répétons. Je dois, il faut, je suis obligé, j'ai pas le choix, c'est normal, tout le monde fait ça. Ah, ces phrases qui semblent décrire la réalité. Oui, en vérité, elles décrivent et surtout où elle crée votre réalité. C'est le principe même des croyances. Là, on est sur des injonctions, des ordres que nous nous donnons à nous-mêmes, souvent sans en avoir conscience. Et derrière chaque injonction, il y a une pensée. Derrière chaque pensée, il y a une croyance. Et derrière chaque croyance, il y a une histoire. Et c'est cette histoire qu'il faut remonter si nous voulons retrouver notre liberté de choix. Parce que tant que nous obéissons à des programmes inconscients, nous ne choisissons pas vraiment. Nous réagissons, nous reproduisons, Nous perpétuons. Alors si nous avons toujours le choix, pourquoi avons-nous autant de fois l'impression de ne pas l'avoir ? Déjà, la première étape vers un choix conscient, c'est de reconnaître que nos pensées ne sont pas des vérités. Ce sont des interprétations. Et ces interprétations peuvent être questionnées. Parce qu'une croyance n'est rien d'autre qu'une idée que nous avons fini par considérer comme notre vérité. Et c'est précisément là que le piège se referme. Ce n'est pas faute de... de vous l'expliquer, non, à longueur de temps dans ce podcast et encore plus profondément en accompagnement Conscience Encrage. Prenons un exemple très simple. Si je crois profondément que je ne suis pas capable de changer de travail, est-ce que je vais vraiment étudier cette possibilité ? Bah non, non, mon cerveau va l'éliminer avant même de l'avoir envisagé. Si je crois que je suis trop vieux, trop jeune, pas assez diplômé, pas assez intelligent, que je vais forcément échouer, ai-je réellement l'impression d'avoir le choix ? Eh bien, là encore, non ! Et pourtant, ce choix existe toujours. C'est simplement ma croyance qui l'a rendu invisible. Et c'est probablement ce qui est le plus fascinant, non ? C'est que les croyances ne suppriment pas les possibilités. Elles nous empêchent simplement de les voir. Parce que nous ne regardons jamais le monde tel qu'il est. Nous le regardons toujours à travers notre propre champ de conscience. À travers nos expériences, nos croyances, nos connaissances, notre niveau de compréhension et notre évolution personnelle. C'est d'ailleurs pour cela que deux personnes placées dans une situation identique ne verront pas du tout les mêmes possibilités. Elles n'observent pas le monde depuis le même endroit. Donc quand des personnes se disent « je ne peux pas quitter ce travail » ou « je ne peux pas vivre autrement » ou encore « je suis obligée de rester » , à chaque fois, il suffit de se poser une question toute simple. Vraiment ? Ou est-ce que vous vous racontez cette histoire depuis tellement longtemps que vous avez fini par la prendre pour une vérité absolue ? Parce qu'il existe une énorme différence entre « je ne peux pas » et « je n'ose pas » . Alors pire, « je veux pas » . Donc, entre dire « je n'ai pas le choix » et dire « les conséquences de ce choix me font peur » , vous voyez quand même que les mots changent tout. Dans le premier cas, nous donnons le pouvoir à une réalité extérieure, donc on se victimise. Dans le second cas, nous reconnaissons que le véritable frein se situe souvent à l'intérieur de nous. Et là, mes félicitations ! Vous reprenez votre pouvoir intérieur, oui, vos responsabilités. Parce que le jour où une croyance est identifiée comme une croyance, elle cesse progressivement d'être une vérité. Elle redevient ce qu'elle a toujours été, une simple manière de regarder le monde. Et une manière de regarder le monde, ça peut se transformer. Mais si les croyances influencent nos choix, elles ne sont pas les seules, car derrière beaucoup d'entre elles se cache quelque chose d'encore plus profond. Nos blessures. Et nous arrivons donc maintenant au cœur véritable du problème. Parce que derrière, beaucoup de nos croyants se cachent automatiquement. Nos blessures. Dans mon travail d'accompagnement, je m'appuie souvent sur les 5 blessures de l'âme décrites par Lise Bourbeau. Le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice. Alors personnellement et dans mon travail, je vais bien plus en profondeur que l'approche de Lise Bourbeau car cela est beaucoup plus subtil que des schémas déjà préétablis. Mais ce qui est intéressant, c'est de comprendre le mécanisme qui se cache derrière. Car une blessure ne nous oblige jamais à faire un choix. En revanche, évidemment, elle influence. la manière dont nous percevons les différentes possibilités qui s'offrent à nous. Et c'est là toute la différence. Ces blessures se forment généralement dans l'enfance. Elles naissent d'expériences où nos besoins fondamentaux n'ont pas été satisfaits, où notre intégrité a été atteinte, où notre sécurité a été ébranlée. Pour survivre à ces expériences, nous avons développé des mécanismes de protection. Des masques, des comportements, des stratégies. Et ces stratégies nous ont aidés à ces moments-là, oui. Elles nous ont permis de traverser des situations difficiles. Le problème, c'est qu'elles continuent d'opérer des années plus tard, bien après que le danger ait disparu. Et elles influencent nos choix de manière invisible. Prenons un exemple. Pourquoi certaines personnes restent-elles pendant 10, 15 ou 20 ans dans une relation qui les rend profondément malheureuses ? Si on leur demande pourquoi elles restent, eh bien la réponse est souvent la même. J'ai pas le choix. Vraiment ? Ou bien le véritable choix est-il le suivant ? rester dans une relation qui fait souffrir, ou prendre le risque de se retrouver seule. Alors, pour une personne qui porte une profonde blessure d'abandon, ce n'est plus un simple choix de vie, non ? C'est un choix entre une souffrance connue et une souffrance qui lui paraît encore plus insupportable. Son mental choisit alors ce qui lui semble le plus sécurisant. Il ne choisit pas le bonheur, il choisit ce qui lui fait le moins peur. Donc si vous portez cette blessure d'abandon, vous avez probablement développé une peur intense de la solitude. Vous avez peut-être tendance à vous accrocher aux relations, même quand elles ne vous conviennent pas. Vous pouvez accepter des compromis qui vous font du mal, simplement pour éviter d'être seul. Le choix influencé, c'est « je reste même si je suis malheureux parce que partir serait pire » . Ce n'est pas un choix libre, c'est un choix dicté par la peur de revivre l'abandon originel. Prenons maintenant la blessure de rejet. Pourquoi certaines personnes refusent-elles systématiquement de prendre la parole en réunion ? De publier sur les réseaux sociaux, de postuler à un poste qui leur plaît, ou même de déclarer leurs sentiments. Est-ce réellement parce qu'elles ne sont pas capables ? Ou parce que leur blessure leur souffle qu'elle risque d'être rejetée ? Là encore, le choix existe. Mais il est complètement parasité par une peur ancrée beaucoup plus profondément. Cette blessure pousse souvent à l'effacement. Et si vous la portez, cette blessure de rejet, vous avez peut-être appris à vous faire. petit, à ne pas prendre trop de place, à ne pas déranger. Alors le choix est influencé par « je ne me montre pas » , « je ne propose pas mes idées » et « je reste en retrait » . Vous croyez choisir la discrétion, non ? En fait, en réalité, vous obéissez à une peur beaucoup plus ancienne, celle d'être à nouveau rejeté si vous existez pleinement. La blessure d'humiliation va fonctionner autrement. Elle pousse, souvent, à se sacrifier, à faire passer les autres avant soi, à dire « oui » alors que l'on pense « non » . Lorsque ces personnes affirment qu'elles n'ont pas le choix, il serait plus juste de dire qu'elles n'osent pas choisir elles-mêmes. Elles ont appris, souvent très tôt, que leurs besoins passaient après ceux des autres. Ce n'est donc plus un choix libre, c'est une stratégie de survie. Ceux qui portent cette blessure d'humiliation ont souvent développé un schéma de dévouement excessif. Ils se mettent en dernier, prennent soin de tout le monde, sauf d'eux-mêmes. Et ils ont même du mal à recevoir. Alors le choix influencé ? À ce moment-là, c'est je passe après les autres. Les besoins sont plus importants que les miens. Ce qui ressemble à de la générosité, et parfois du coup, une stratégie pour éviter la honte. En vous rendant indispensable, vous espérez ne jamais être à nouveau humilié. La blessure de trahison, elle, elle pousse au contrôle. Alors pourquoi certaines personnes veulent-elles tout vérifier, tout anticiper, tout maîtriser ? Tout contrôler. Pourquoi est-il si difficile de déléguer ou de faire confiance ? Oui, parce qu'au fond, leur mental a déjà fait son choix. Contrôler paraît moins dangereux que risquer d'être trahi à nouveau. Cette blessure engendre souvent un besoin de contrôle, et si vous la portez, vous avez peut-être du mal à déléguer, à faire confiance, et encore plus à lâcher prise. Le choix influencé donc est « je contrôle tout, je vérifie tout, je ne laisse rien au hasard » . Et vous croyez vous protéger ? Alors qu'en réalité, vous reproduisez un schéma de méfiance qui vous épuise et qui empêche des relations authentiques. Et puis, il y a l'ébellition d'injustice, qui entraîne très souvent un perfectionnisme épuisant. Ces personnes ont le sentiment qu'elles doivent toujours faire plus, être irréprochables, ne jamais se tromper. Elles ne choisissent pas librement de viser la perfection, non. Elles cherchent inconsciemment à éviter de revivre ce sentiment d'injustice. Pire, ne pas être reconnues à leur juste valeur. Cette blessure crée souvent une quête de perfection. Et si vous la portez, vous avez peut-être des standards très élevés pour vous-même. Et vous ne vous accordez pas le droit à l'erreur. Ou vous êtes votre p... propre juge, et même le plus sévère. Le choix influencé ? Je dois être parfait, sinon évidemment que je ne le mérite pas. Ce perfectionnisme n'est pas un choix libre, non, c'est une tentative de prouver votre valeur encore et encore pour ne jamais revivre ce sentiment d'injustice. Vous voyez le schéma ? Eh bien, nos blessures ne disparaissent pas d'elles-mêmes. Non, elles s'enquistent, elles se cristallisent, elles se transforment en programmes, et ces programmes prennent les commandes de votre vie. Alors, la bonne nouvelle, c'est que ces programmes peuvent être reprogrammés, déprogrammés. Heureusement d'ailleurs, parce que c'est ce que je fais avec l'accompagnement Conscience Anchorage. Pas en niant les blessures, pas en venant les combattre, pas en les reconnaissant, en les accueillant, en comprenant qu'elles ont une fonction. Et aujourd'hui, nous pouvons choisir différemment. Chaque fois que vous vous surprenez à dire « je n'ai pas le choix » , posez-vous cette question. Quelle blessure parle à ma place ? Donc si les blessures influencent nos choix, il faut comprendre que les croyances va les orienter. J'insiste vraiment sur ça, je vais le répéter. Mais une croyance, c'est une pensée que nous avons répétée si souvent qu'elle est devenue notre certitude, notre vérité. Elle ne se présente plus comme une opinion, elle se présente comme un fait. Je ne suis pas assez bien, l'argent ne pousse pas sur les armes, il faut travailler dur pour réussir, les hommes sont comme si, les femmes sont comme ça. « À mon âge, c'est trop tard, je ne mérite pas d'être heureux. » Ces phrases ne sont pas des vérités. Enfin, si, mais vos vérités. Donc, vos croyances. C'est-à-dire des interprétations du monde que vous avez adoptées. Souvent très tôt, mais que vous n'avez jamais remises en question. Et le problème, c'est qu'une croyance agit comme un filtre. Imaginez que vous portez des lunettes au vert teinté en rouge. Tout ce que vous voyez prendra une coloration rouge. Eh bien, vous finissez par croire que le monde est rouge. Vous n'avez même plus conscience de porter des lunettes. Et bien c'est exactement ce que font nos croyances. Elles colorent notre perception de la réalité. Elles sélectionnent certaines informations et en ignorent d'autres. Oui, elles confirment ce que nous croyons déjà. Et surtout, elles orientent nos choix. Si vous croyez que vous ne méritez pas le succès, vous allez inconsciemment saboter vos projets. Si vous croyez que les relations sont source de souffrance, vous allez fuir l'intimité. Si vous croyez que vous êtes trop vieux pour changer, n'essayez pas. On croit choisir, mais en fait on obéit à une croyance, sous couvert de blessures. Alors la différence entre un choix libre et un choix conditionné tient souvent à cela. Avons-nous la conscience du filtre à travers lequel nous regardons ? Le travail sur les croyances est fondamental. Il demande d'abord de les identifier, puis de les questionner, afin de les remplacer par des croyances plus alignées avec qui nous voulons être. Et ce n'est pas un travail qui se fait un jour, non. C'est un processus, une pratique, un chemin de conscience. Et si les croyances et les blessures influencent autant nos choix, c'est surtout que notre cerveau n'a pas été conçu pour nous rendre heureux. Je sais, c'est pas très sympa de sa part, mais en même temps, j'ai jamais dit que notre mental était sympa. Alors, son objectif numéro un à ce mental est de nous maintenir en vie. Bon, c'est déjà pas mal, car il possède une priorité absolue. Ouais, votre sécurité. Donc notre cerveau adore ce qu'il connaît, même si cette situation nous fait souffrir. Parce que cette souffrance connue reste à ses yeux beaucoup moins dangereuse qu'une situation inconnue. Voilà pourquoi il est parfois si difficile de changer de travail, de quitter une relation, de déménager, de lancer un projet ou simplement de modifier une habitude. Non pas parce que nous en sommes incapables, mais parce que notre cerveau interprète le changement comme un risque potentiel. Il préfère un territoire connu, même inconfortable, à un territoire inconnu. dont il ne contrôle absolument rien. Notre cerveau cherche en permanence à économiser de l'énergie. Oui, il adore les habitudes, les automatismes, les routines, tout ce que je déteste et que j'ai déjà partagé sur ce podcast. Oui, plus une décision est répétée, moins il lui demande d'efforts. A l'inverse, chaque nouveau choix lui demande davantage de ressources. Il doit analyser, comparer, anticiper les conséquences et gérer l'incertitude. Alors que fait-il ? Très souvent, il nous pousse vers ce qu'il connaît déjà. Même lorsque cette situation ne nous convient plus, même lorsque celle-là nous fait souffrir, même lorsqu'elle nous empêche d'évoluer. Et c'est précisément pour cette raison que le changement demande autant d'énergie. Non pas parce que ce choix est forcément difficile, mais parce qu'il oblige notre cerveau à choisir et à sortir de ses automatismes, à créer de nouvelles connexions, à accepter une part d'inconnue. Donc les croyances influencent nos choix, les blessures influencent nos choix, et notre cerveau lui aussi influence nos choix. Autrement dit, lorsque nous affirmons « je n'ai pas le choix » , Il est fort possible que plusieurs voix parlent en même temps nos croyances, nos blessures, notre besoin de sécurité. Depuis le début de cet épisode, nous avons parlé du mental, des croyances, des blessures et même du cerveau. Mais si vous me connaissez un peu, vous savez qu'il manque encore une pièce essentielle du puzzle, l'énergie. Parce qu'une même personne ne prendra pas toujours la même décision selon son état énergétique du moment. Vous l'avez probablement déjà vécu. Il y a des jours où tout paraît simple, vous prenez des décisions rapides, Vous vous sentez confiant, vous avancez, et puis il y a des jours où tout devient compliqué. Vous hésitez, vous doutez, vous remettez tout au lendemain, vous cherchez l'avis de tout le monde, vous avez l'impression de ne plus savoir ce que vous voulez. Et pourtant, le problème n'est pas forcément le choix. Le problème, c'est parfois l'énergie avec laquelle vous essayez de le prendre. Prenons le chakra racine. Lorsqu'il est profondément déséquilibré, il génère une insécurité permanente. Et lorsque l'on se sent en insécurité, que fait-on ? On évite de prendre des risques. On reste dans ce que l'on connaît, même si cela nous fait souffrir. Ce n'est donc pas le choix qui disparaît, c'est notre capacité à nous sentir suffisamment en sécurité pour envisager tel ou tel choix. Et puis vient le chakra sacré. C'est lui qui est en lien avec nos désirs, nos envies, notre plaisir de vivre, notre créativité. Combien de personnes ne savent même plus ce qu'elles veulent réellement ? Elles savent parfaitement ce qu'elles doivent faire, ce que les autres attendent d'elles, ce qui serait raisonnable. mais elles ont complètement perdu le contact avec leur propre désir. Et comment faire un choix juste lorsque l'on ne sait même plus ce que l'on veut ? Sans parler du fait de ne pas prendre sa place ou tout simplement où est sa place. Et c'est compliqué dans ce cas de prendre des décisions. Quant au chakra du plexus solaire, lui qui représente notre pouvoir personnel, notre capacité à nous affirmer, à décider, à passer à l'action. Lorsqu'il est déséquilibré, combien de personnes choisissent finalement ce que les autres attendent d'elles ? Oui, c'est ce plexus qui parle de notre pouvoir personnel, de dire oui, de dire non, et qu'on bien dise oui alors qu'elle pense non, à donc assumer nos décisions, nos choix. Combien renoncent-elles à leurs propres envies pour éviter un conflit, une critique, un rejet ? Et là encore, elles ont le choix, mais leur énergie ne leur permet plus de l'exercer pleinement. Quant au chakra du cœur, lui, il apporte une autre dimension. Choisir avec le cœur ne signifie pas choisir avec ses émotions. Cela signifie choisir en accord avec ses valeurs profondes. Parce qu'il existe parfois un immense décalage entre ce que notre mental considère comme raisonnable et ce que notre cœur sait plus profondément juste. Quant au chakra de la gorge, lui, il intervient ensuite. Oui, parce que c'est une chose de prendre une décision intérieurement, par contre, c'en est une autre d'oser l'exprimer. Vous le voyez juste pour le choix de réponse, oui ou non. Combien de personnes savent exactement ce qu'elles veulent ? mais sont incapables de le dire. Incapables d'annoncer une séparation, de demander une augmentation, de poser une limite, de dire non, ou tout simplement d'exprimer un besoin. Et là encore, le choix existe, mais il reste bloqué au fond de votre gorge. Le troisième aile, lui, nous apporte le discernement. Il nous permet de prendre de la hauteur, d'observer une situation sous différents angles et d'envisager justement les possibilités que notre mental, enfermé dans ses peurs, est incapable de voir. Donc plus notre conscience s'élargit, plus notre champ de possibles s'élargit lui aussi. Là où notre mental voit un mur, lui aperçoit une porte. Cela s'appelle une ouverture d'esprit. Et c'est probablement là que réside toute la richesse de l'approche énergétique. Elle nous rappelle que nous ne faisons pas tous nos choix avec le même niveau d'énergie, le même équilibre intérieur, ni la même capacité de discernement. Finalement, avant de se demander si nous avons le choix, il serait peut-être intéressant de nous demander dans quel état intérieur nous sommes en train de le prendre. On finit avec ce chakra couronne, oui, parce que lui nous invite à donner du sens. Pourquoi suis-je en train de vivre cette situation ? Qu'est-ce que cette expérience vient m'apprendre ? Quel est le sens de ce choix dans mon évolution ? Deux personnes peuvent vivre exactement le même événement. L'une y verra une punition, l'autre une opportunité de grandir. Le choix extérieur est donc identique, c'est juste le sens que nous lui donnons qui change complètement l'expérience. Vous comprenez alors pourquoi je dis souvent qu'un choix choix n'est jamais uniquement mental. Il mobilise tout notre être, oui, notre sentiment de sécurité, nos désirs, notre pouvoir personnel, nos valeurs, notre capacité à nous exprimer, notre discernement et surtout le sens que nous donnons à notre vie. Pour approfondir encore plus cette réflexion, eh bien je vous propose une lecture issue évidemment de la médecine traditionnelle chinoise. Car cette approche, la MTC millénaire, ne décrit pas seulement le fonctionnement du corps physique. Vous le connaissez maintenant à force des côtés mis en lumière holistique, non ? Elle intègre également des dimensions émotionnelles, mentales et spirituelles. Et contrairement à notre vision occidentale, qui attribue la plupart de nos décisions au cerveau, la MTC considère que plusieurs dimensions de notre être participent à chacun de nos choix. Par le biais des organes qui possèdent, chacun, une âme, avec des fonctions qui leur sont propres. Et vous allez voir qu'ils répondent finalement parfaitement à la question qui nous accompagne depuis le début de cet épisode. Pourquoi avons-nous parfois l'impression de ne pas avoir le choix ? Alors commençons déjà par le HUN. L'âme est errée associée au foie. Et c'est probablement l'esprit le plus directement lié Ausha. Parce que HUN nous permet d'avoir une vision de notre vie. Il nous aide à imaginer l'avenir, à nous projeter, à rêver, à construire des projets, surtout à voir plusieurs chemins possibles. Car finalement, si je ne vois qu'une seule route devant moi, ai-je réellement le choix ? Alors, lorsque Hun est équilibré, la réponse est oui. Nous percevons différentes possibilités. Nous savons où nous voulons aller. Nos décisions deviennent plus fluides parce que nous avançons avec une direction claire. En revanche, lorsqu'il est perturbé, nous perdons cette vision. Nous hésitons, nous procrastinons, nous avons mille idées sans jamais les concrétiser. Ou au contraire. Nous nous agitons dans tous les sens, sans véritable cohérence. Certaines personnes passent des années à dire qu'elles veulent changer de vie, mais sans jamais passer à l'action. Non pas parce qu'elles manquent d'intelligence, non, parce qu'elles ne voient plus clairement leur direction. Et sur le plan émotionnel, le foie est associé à la colère. Et contrairement à ce que l'on imagine souvent, une colère équilibrée est une émotion extrêmement saine. C'est elle qui nous permet de dire non, de poser nos limites, de défendre nos valeurs, d'affirmer nos choix. De passer à l'action même, dans certains cas. Et une personne incapable de dire non est souvent une personne qui laisse les autres choisir sa place. A l'inverse, une colère bloquée se transforme en frustration chronique, et une frustration qui dure finit par nous convaincre que notre vie est subie, que nous n'avons plus le choix. Tiens, intéressant. Zi est l'âme associée au rein. Et si le rune nous montre la direction, Zi nous donne la force de l'emprunter. Le « zi » , l'âme du rein, représente la volonté profonde, la persévérance, la détermination. Parce qu'au fond, choisir, c'est relativement simple. Ce qui est beaucoup plus difficile, c'est d'assumer ce choix lorsque les premiers obstacles apparaissent. Combien de personnes prennent une décision extraordinaire un lundi matin, puis l'abandonnent dès le mercredi au 1er août ? On en parle d'ailleurs de ce mois de janvier, avec toutes ces nouvelles résolutions qui, quinze jours après, n'existent plus déjà dans votre vie ? Eh bien, le problème, c'est pas le choix. Non, le problème, c'est leur capacité à se maintenir, à maintenir ce choix dans la durée. En MTC, les reins sont associés à la peur. Pas la peur ponctuelle qui nous protège d'un danger réel, mais cette peur beaucoup plus profonde. Oui, la peur d'échouer. La peur de perdre, la peur de manquer, la peur de ne pas être capable, la peur de se tromper, la peur de l'inconnu. Et finalement, que disions-nous déjà tout à l'heure ? Ah oui, j'ai pas le choix, très souvent cette phrase pourrait être remplacée par une autre. J'ai peur des conséquences de ce choix. Et vous voyez, comme ce n'est pas du tout la même chose, le choix est toujours présent, et c'est la peur qui nous empêche de le regarder. Choisir demande donc du courage, et ce courage prend naissance dans l'énergie du rein. Puis vient l'âme Yi, qui est associée à la rate. Il représente notre capacité à réfléchir, à analyser, à comprendre, à comparer les différentes possibilités, avant même de prendre une décision. Et l'os. que cette âme de la rate est équilibrée, elle va venir nous aider à observer une situation avec discernement. Nous recueillons les informations nécessaires, nous pesons le pour, le contre, puis nous décidons. En revanche, lorsque cette âme est déséquilibrée, la réflexion devient de la rumination. Les mêmes pensées qui tournent en boucle et en boucle et en boucle. Et si je me trompais ? Et si ce n'était pas le bon choix ? Et si j'attendais encore un peu ? Finalement, certaines personnes ne prennent pas de mauvaises décisions, non. Elles ne prennent plus de décisions du tout. L'analyse devient paralysante. Et je trouve ça fascinant parce que nous nous retrouvons exactement avec ce que nous disent les neurosciences. Le cerveau croit nous protéger en analysant encore davantage, alors qu'en réalité, non, il nous enferme parfois dans une boucle sans fin qui nous empêche d'agir. Et là encore, nous avons toujours le choix, mais nous ne le voyons plus. Peau et l'âme associées au poumon. Et contrairement au Rhône qui regarde vers l'avenir, eh bien, peau nous ramène au présent, au corps, aux instincts, mais aussi... à notre capacité à laisser partir, c'est-à-dire au deuil et au passage. Et je crois justement que cette notion peut être un enseignement profond parce qu'au fond, choisir, c'est renoncer. Choisir une direction, c'est renoncer à toutes les autres. Choisir un métier, c'est abandonner ce que nous ne ferons jamais. Choisir une relation, c'est renoncer à toutes les autres possibilités. Choisir de grandir, c'est accepter que l'ancienne version de nous-mêmes disparaisse. Or, certaines personnes ne manque ni de vision, ni de volonté, ni même de réflexion. Elle reste simplement accrochée au passé, à une ancienne relation, à un ancien travail, à une ancienne identité, à une ancienne souffrance. Et elles savent qu'il est temps d'avancer. Mais elles n'arrivent pas à laisser mourir ce qui n'a plus lieu d'être. Et tant que nous ne faisons pas le deuil d'une étape de notre vie, eh bien, il devient extrêmement difficile d'en ouvrir une nouvelle. Et là encore, le choix existe. Mais il est retenu par notre incapacité à laisser partir. Et puis arrive le shén, associé à l'empereur, le cœur. Ce shén, souvent traduit par l'esprit ou conscience, parce que l'occidental a besoin de traduction, mais en fait, en réalité, il est bien plus vaste que ça. En médecine traditionnelle chinoise, le cœur, donc, c'est l'empereur, le chef de votre gouvernement intérieur. et le chêne S. H-E-N, est celui qui gouverne l'ensemble de toutes les autres âmes. Alors imaginez un royaume. Le run amène apporte cette vision, le zi apporte votre volonté, le yi analyse la situation et po ressent et accompagne les transformations. Ouais. Mais sans l'empereur, chacun parle en même temps. Donc personne ne coordonne l'ensemble. Et bien c'est exactement ce qui se passe lorsque le shen est perturbé. Nous hésitons, nous doutons, nous changeons d'avis sans cesse. Nous avons parfois l'impression qu'une partie de nous veut avancer pendant que l'autre freine de toutes les forces. A l'inverse, lorsque le chêne est paisible, tout le royaume retrouve son harmonie. Les décisions ne deviennent pas forcément plus faciles, non, mais elles deviennent plus justes, parce que notre esprit retrouve sa clarté. C'est probablement cela que j'aime le plus dans la MTC. Elle nous rappelle qu'un choix n'est jamais uniquement intellectuel. Non, il mobilise notre vision, notre capacité à réfléchir, notre courage, notre attitude à laisser partir et également notre conscience. Et tout notre être participe à chacune de nos décisions. Alors finalement, lorsque quelqu'un dit « je n'ai pas le choix » , je ne demande pas uniquement quelles sont les circonstances extérieures. Non, je me demande aussi lequel de ces âmes est aujourd'hui en difficulté. Est-ce que le Hun ne voit-il plus la direction ? Est-ce que le Xi est-il paralysé par la peur ? Est-ce que Yi remine-t-il sans fin ? Est-ce que Po refise-t-il de quitter le passé ? Ou encore est-ce que Shen a-t-il simplement perdu sa clarté ? Parce que, vous l'aurez compris, la médecine traditionnelle chinoise apporte finalement la même réponse que tout ce que nous avons exploré depuis le début de cet épisode. Le choix est toujours là. Mais encore faut-il que notre regard soit suffisamment libre pour le voir et que notre équilibre intérieur nous permette de l'assumer. Et c'est probablement là que réside la véritable liberté. Alors depuis le début de cet épisode, nous avons exploré énormément de choses. Nous avons vu que nos croyances influencent nos choix, que nos blessures influencent nos choix, que notre cerveau cherche en permanence la sécurité, que notre énergie, nos chakras et même les cinq âmes, en médecine traditionnelle chinoise, participent eux aussi à chacune de nos décisions. Mais à ce stade, une question devient presque inévitable. Si tout nous influence, sommes-nous donc encore réellement libres de nos choix ? Et c'est probablement là que réside toute la différence entre une personne qui subit sa vie et une personne qui en reprend progressivement les commandes. La première pense que tout vient de l'extérieur, que les autres décident pour elle, que les circonstances lui imposent ses réactions, que son passé la condamne à reproduire les mêmes schémas. La seconde ne nie pas les difficultés, elle ne nie pas les blessures, elle ne nie pas les contraintes. Non. Elle reconnaît simplement qu'entre ce qui lui arrive et la manière dont elle choisit d'y répondre, eh bien, il existe un espace de liberté. Et plus sa conscience grandit, plus cet espace s'agrandit lui aussi, c'est cela, évoluer. Ce n'est pas ne plus avoir de blessures, ce n'est pas ne plus avoir peur, ce n'est pas devenir une personne parfaite. Non, c'est simplement élargir progressivement son champ de conscience pour voir des... possibilités que nous étions incapables de percevoir auparavant. Là où hier encore, nous ne voyions qu'une seule issue, nous en apercevons soudain deux, puis trois, puis dix. Ce n'est pas le monde qui a changé. Non, non. C'est votre regard sur lui qui a changé. Et finalement, si je devais vous répondre aujourd'hui à la question qui nous accompagne depuis le début de cet épisode, eh bien évidemment que je dis oui, nous avons toujours le choix. Et nous n'avons pas toujours accès à tous nos choix. Tant que nos peurs, nos croyances, nos blessures ou nos conditionnements occupent toute la place, eh bien notre liberté se réduit. A l'inverse, plus nous apprenons à nous connaître, plus nous guérissons, plus nous faisons évoluer notre conscience, plus notre champ des possibles s'ouvre, et les choix étaient déjà là. Ah oui, juste avant de finir cet épisode, je voudrais rappeler que faire des choix, c'est prendre ses responsabilités. Donc rentrer dans une posture d'adulte responsable. Ne pas faire de choix, eh bien, c'est la posture d'un enfant. Oui, qui se laisse guider par le choix de ses parents. Ça, c'est ce que je vois tous les jours en accompagnement. Et c'est pas parce que vous avez 40 ou 50 ans que vous êtes un adulte. Allez, je vous laisse, et on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode du podcast Mise en lumière holistique. N'hésitez pas à vous inscrire à ma newsletter mensuelle pour recevoir des nouvelles énergétiques tous les mois dans la vérolution. Et lors de votre inscription, récupérez gratuitement mon tout nouvel e-book sur le pouvoir du mental et ses croyances. Une plongée profonde pour comprendre l'impact de nos schémas de pensée et comment les transformer afin de retrouver plus de clarté et d'alignement dans votre vie. Retrouvez-moi aussi sur Instagram où je partage mon expertise au quotidien, également toutes mes prestations, mon accompagnement conscience-ancrage sur 3 mois, les initiations Reiki en ligne ou en présentiel, et même les soins audio-hypno-méditatifs sur mon site internet www.veronictoraisin.fr. Tous les liens. pour me retrouver seront dans le descriptif de l'épisode. Vous pouvez écouter tous les autres épisodes sur les différentes plateformes d'écoute ainsi que sur ma chaîne YouTube. Et si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à vous abonner, commenter, noter et même partager le podcast Mise en Lumière Holistique. À nos prochaines écoutes, à vos prochaines prises de conscience, merveilleux moment à vous, à très vite pour un prochain épisode. Vous êtes un corps, une âme, un esprit et n'oubliez jamais, vous êtes précieux.