Description
Les fêtes de fin d’année sont souvent présentées comme des moments de joie, de retrouvailles et de partage. Pourtant, pour de nombreuses personnes, cette période peut aussi représenter un véritable défi pour la santé mentale. Entre la pression sociale, les attentes familiales, la fatigue émotionnelle et les souvenirs qui remontent, ces moments censés rassembler peuvent devenir lourds à traverser.
Dans cet épisode, je propose une réflexion autour des fêtes et de leur impact sur la santé mentale, en particulier face aux questions dites « banales », mais souvent trop intrusives. Des questions sur le mariage, les enfants, le travail, la stabilité, la réussite ou encore la foi. Des questions parfois posées au nom de l’intérêt, de la proximité ou même de l’amour, mais qui peuvent réveiller des blessures, des attentes sociales fortes ou des réalités que l’on n’a pas envie — ou pas la force — d’exposer.
Nous explorons ce qui se joue psychologiquement derrière ces remarques : pourquoi certaines questions nous touchent autant, pourquoi le retour en famille peut réactiver des fragilités anciennes, et comment ces situations peuvent fragiliser la santé mentale, surtout lorsqu’on traverse déjà une période de transition, de doute ou de vulnérabilité émotionnelle.
Cet épisode invite aussi à réfléchir à la notion d’intimité émotionnelle. Le simple fait d’être de la même famille ou de partager un cadre festif donne-t-il automatiquement accès à la vie privée de l’autre ? Où se situe la limite entre intérêt sincère et intrusion ? Et comment poser des limites sans culpabiliser, sans se justifier en permanence, sans rompre le lien ?
Je partage également des pistes concrètes pour mieux traverser ces moments : identifier les sujets sensibles, préparer des phrases-refuges, apprendre à se retirer temporairement quand l’émotion devient trop forte, et reconnaître que préserver sa santé mentale est une priorité légitime, même pendant les fêtes.
Cet épisode s’adresse à toutes celles et ceux qui appréhendent les réunions familiales, qui se sentent en décalage, ou qui ont l’impression de devoir constamment se justifier de leur vie.
Parce que le lien n’autorise pas tout. Parce que l’intimité ne se décrète pas. Et parce que prendre soin de sa santé mentale pendant les fêtes est un acte de respect envers soi-même.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





